Intelligence artificielle : un danger mondial reconnu jusque dans les instances internationales
Jeudi 12 février 2026, l’Assemblée générale des Nations Unies adopte une résolution créant un panel scientifique de 40 membres chargé d’évaluer les impacts et les risques de l’intelligence artificielle. Le vote est clair : 117 voix pour, 2 contre, selon l’Associated Press. Plus de 2 600 candidatures ont été examinées pour sélectionner ces experts, dont le mandat durera trois ans, précise la même source. « Dans un monde où l’IA avance à toute vitesse, ce panel apportera ce qui manquait – une expertise scientifique rigoureuse et indépendante », a déclaré le secrétaire général Antonio Guterres.
Parallèlement, les investissements explosent. Selon Reuters, Amazon prévoit environ 200 milliards de dollars d’investissements liés à l’IA en 2026, tandis que les géants technologiques devraient dépasser collectivement 600 milliards de dollars l’an prochain.
Parallèlement, les investissements explosent. Selon Reuters, Amazon prévoit environ 200 milliards de dollars d’investissements liés à l’IA en 2026, tandis que les géants technologiques devraient dépasser collectivement 600 milliards de dollars l’an prochain.
Démissions et alertes : les chercheurs évoquent un danger croissant pour le monde
Cependant, ce sont les départs de chercheurs qui ont cristallisé l’attention. Chez Anthropic, le chercheur en sécurité Mrinank Sharma a annoncé son départ le 9 février 2026. Dans une lettre publiée sur X et relayée par SFGate, il écrit : « Le monde est en péril. » Il ajoute : « Tout au long de mon passage ici, j’ai constaté à maintes reprises combien il est difficile de laisser véritablement nos valeurs guider nos actions. »
De même, chez OpenAI, la chercheuse Zoë Hitzig a quitté ses fonctions au moment où l’entreprise annonçait tester des publicités dans ChatGPT aux États-Unis. D’après NDTV le 13 février 2026, elle déclare : « Je croyais autrefois pouvoir aider les personnes qui construisent l’intelligence artificielle à anticiper les problèmes qu’elle créerait. » Or, selon NDTV, elle redoute une dérive comparable à celle observée sur les réseaux sociaux, avec une érosion progressive des principes éthiques.
De même, chez OpenAI, la chercheuse Zoë Hitzig a quitté ses fonctions au moment où l’entreprise annonçait tester des publicités dans ChatGPT aux États-Unis. D’après NDTV le 13 février 2026, elle déclare : « Je croyais autrefois pouvoir aider les personnes qui construisent l’intelligence artificielle à anticiper les problèmes qu’elle créerait. » Or, selon NDTV, elle redoute une dérive comparable à celle observée sur les réseaux sociaux, avec une érosion progressive des principes éthiques.












