Un e-commerce toujours porté par le volume des achats sur internet
Le premier enseignement des résultats 2025 concerne le volume. Le e-commerce a enregistré 3,2 milliards de transactions sur l’année, en hausse de 10 % par rapport à 2024, d’après la Fevad. Les achats sur internet continuent donc de progresser en fréquence. Les consommateurs multiplient les commandes. Toutefois, ils dépensent différemment.
En effet, le panier moyen recule. Il s’établit à 62 euros en 2025, soit une baisse de 3 % sur un an, selon la Fevad. Cette évolution traduit une fragmentation des achats. Les ménages privilégient des commandes plus petites, mais plus régulières. Le e-commerce devient ainsi un canal d’achat courant, intégré au quotidien. La dynamique repose davantage sur la répétition des transactions que sur la hausse des montants unitaires. « Près de 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, c’est un cap symbolique important », a déclaré Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, cité par Boursorama.
En effet, le panier moyen recule. Il s’établit à 62 euros en 2025, soit une baisse de 3 % sur un an, selon la Fevad. Cette évolution traduit une fragmentation des achats. Les ménages privilégient des commandes plus petites, mais plus régulières. Le e-commerce devient ainsi un canal d’achat courant, intégré au quotidien. La dynamique repose davantage sur la répétition des transactions que sur la hausse des montants unitaires. « Près de 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, c’est un cap symbolique important », a déclaré Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, cité par Boursorama.
Une croissance différenciée entre produits et services
L’analyse sectorielle montre des évolutions contrastées. Les ventes de services en ligne progressent de 9 % en 2025. À l’inverse, les ventes de produits augmentent de 4 %. Le e-commerce bénéficie donc davantage de la reprise des services, notamment dans le tourisme, les transports ou les loisirs numériques.
Cette divergence pèse sur la structure globale du marché. Les services, souvent associés à des montants plus élevés et à des réservations ponctuelles, contribuent fortement à la valeur totale. Les produits, eux, enregistrent une croissance plus modérée. Le e-commerce s’appuie ainsi sur deux moteurs distincts : la fréquence pour les biens physiques, la valeur pour les prestations immatérielles. Cette combinaison explique le maintien d’une croissance solide, malgré un environnement économique plus contraint.
Cette divergence pèse sur la structure globale du marché. Les services, souvent associés à des montants plus élevés et à des réservations ponctuelles, contribuent fortement à la valeur totale. Les produits, eux, enregistrent une croissance plus modérée. Le e-commerce s’appuie ainsi sur deux moteurs distincts : la fréquence pour les biens physiques, la valeur pour les prestations immatérielles. Cette combinaison explique le maintien d’une croissance solide, malgré un environnement économique plus contraint.












