Fruits et légumes : les Français en consomment 158 kg par personne et par an
En 2025, la filière des fruits et légumes affiche un redressement mesuré des achats. Selon les données Kantar, la consommation de fruits et légumes frais progresse de 2% en volume sur l’année, avec une hausse de 4,5% pour les fruits mais un recul de 0,9% pour les légumes. Ainsi, les fruits et légumes retrouvent une dynamique positive, même si la filière reste marquée par les arbitrages des ménages. De plus, la consommation totale atteint environ 158 kg par ménage et par an, en incluant les produits frais et transformés, estime FranceAgriMer. Le secteur représente près de 8 milliards d’euros d’expéditions, selon le rapport 2025 de l’Observatoire des prix et des marges. Toutefois, malgré cette reprise, la filière doit composer avec la volatilité climatique et la hausse persistante des charges.
Cependant, les comportements d’achat évoluent encore. Selon le Baromètre de confiance 2025 d’Interfel publié le 23 février 2026, 56% des Français déclarent consommer des fruits et légumes chaque jour. En outre, 85% jugent important d’atteindre la recommandation des cinq portions quotidiennes, mais 36% reconnaissent rencontrer des difficultés pour y parvenir. Ainsi, même si la filière des fruits et légumes bénéficie d’un socle solide, la contrainte budgétaire demeure déterminante. De surcroît, la perception des prix s’améliore légèrement en 2025, toujours selon Interfel, dans un contexte d’inflation plus modérée. Néanmoins, la consommation reste en retrait par rapport aux niveaux d’avant la poussée inflationniste.
Cependant, les comportements d’achat évoluent encore. Selon le Baromètre de confiance 2025 d’Interfel publié le 23 février 2026, 56% des Français déclarent consommer des fruits et légumes chaque jour. En outre, 85% jugent important d’atteindre la recommandation des cinq portions quotidiennes, mais 36% reconnaissent rencontrer des difficultés pour y parvenir. Ainsi, même si la filière des fruits et légumes bénéficie d’un socle solide, la contrainte budgétaire demeure déterminante. De surcroît, la perception des prix s’améliore légèrement en 2025, toujours selon Interfel, dans un contexte d’inflation plus modérée. Néanmoins, la consommation reste en retrait par rapport aux niveaux d’avant la poussée inflationniste.
La banane et la tomate restent les fruits les plus consommés
Dans le détail des ventes de fruits et légumes, certains produits dominent nettement le marché. La banane et la tomate restent les produits les plus consommés en France en 2025. La tomate conserve sa place de légume préféré, tandis que la mangue enregistre une percée notable parmi les fruits. Ainsi, les fruits et légumes exotiques gagnent du terrain, ce qui influe sur la structure des importations et donc sur la filière. En revanche, certains légumes traditionnels, comme le poireau, reculent dans les préférences. Par conséquent, les ventes de fruits et légumes se concentrent sur un nombre restreint de références à fort volume.
Dès lors, la filière des fruits et légumes doit adapter son offre. La hiérarchie des produits les plus consommés reste relativement stable, mais les arbitrages des ménages favorisent les produits à prix accessibles et à usage polyvalent. En parallèle, la progression des volumes intervient dans un climat d’incertitudes politiques et de pression climatique sur les rendements. Ainsi, la filière fait face à un double défi : sécuriser l’approvisionnement tout en maintenant la compétitivité des prix. De plus, la concentration des ventes sur certains fruits et légumes renforce la dépendance à quelques bassins de production, ce qui accroît la vulnérabilité aux aléas.
Dès lors, la filière des fruits et légumes doit adapter son offre. La hiérarchie des produits les plus consommés reste relativement stable, mais les arbitrages des ménages favorisent les produits à prix accessibles et à usage polyvalent. En parallèle, la progression des volumes intervient dans un climat d’incertitudes politiques et de pression climatique sur les rendements. Ainsi, la filière fait face à un double défi : sécuriser l’approvisionnement tout en maintenant la compétitivité des prix. De plus, la concentration des ventes sur certains fruits et légumes renforce la dépendance à quelques bassins de production, ce qui accroît la vulnérabilité aux aléas.
La filière fruits et légumes portée par la confiance et le bio
Malgré ces tensions, la filière des fruits et légumes bénéficie d’un niveau de confiance élevé. Selon Interfel, 92% des Français déclarent avoir confiance dans les fruits et légumes frais en 2025, un niveau stable depuis six ans. En outre, cette confiance repose notamment sur l’origine des produits, leur aspect et la maîtrise de l’approvisionnement. Ainsi, la filière conserve un capital réputationnel solide, ce qui soutient les ventes même dans un contexte économique incertain. De plus, la satisfaction concernant les prix s’améliore légèrement, toujours selon Interfel, ce qui favorise un redressement progressif des volumes.
Par ailleurs, le segment biologique montre des signaux de reprise. Selon les données Kantar citées dans la conjoncture publiée par l’Agence Bio en juin 2025, les achats de fruits bio progressent de 9,3% en volume au premier trimestre 2025 par rapport à 2024. Ainsi, le bio contribue au dynamisme global des fruits et légumes, même si les légumes bio évoluent plus modestement. Toutefois, la filière des fruits et légumes biologiques reste exposée aux arbitrages prix, car l’écart tarifaire avec le conventionnel demeure sensible. Néanmoins, la combinaison d’une confiance élevée, d’un léger rebond des volumes et d’une reprise du bio dessine un paysage 2025 plus résilient qu’en 2023 et 2024.
Par ailleurs, le segment biologique montre des signaux de reprise. Selon les données Kantar citées dans la conjoncture publiée par l’Agence Bio en juin 2025, les achats de fruits bio progressent de 9,3% en volume au premier trimestre 2025 par rapport à 2024. Ainsi, le bio contribue au dynamisme global des fruits et légumes, même si les légumes bio évoluent plus modestement. Toutefois, la filière des fruits et légumes biologiques reste exposée aux arbitrages prix, car l’écart tarifaire avec le conventionnel demeure sensible. Néanmoins, la combinaison d’une confiance élevée, d’un léger rebond des volumes et d’une reprise du bio dessine un paysage 2025 plus résilient qu’en 2023 et 2024.












