Accélération de l’inflation en France en février 2026
En janvier, l’inflation annuelle n’était que de 0,3 %. Le passage à 1,0 % en un mois marque donc une nette accélération. « Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation augmenteraient de 1,0 % en février 2026, après +0,3 % en janvier », précise l’Insee dans sa publication du 27 février 2026. La dynamique reste modérée en comparaison des pics post-crise énergétique, mais le mouvement est significatif.
Premier facteur explicatif : l’énergie. Les prix du secteur reculent encore de 3,0 % sur un an en février, d’après l’Insee, mais cette baisse est moins marquée qu’en début d’année. L’institut évoque un effet de base lié à l’électricité, dont les tarifs avaient fortement chuté en février 2025. Autrement dit, la comparaison annuelle amplifie mécaniquement la remontée de l’inflation globale.
Deuxième moteur : l’alimentation. Les prix alimentaires progressent de 2,1 % sur un an en février, après 1,9 % en janvier, selon les chiffres provisoires de l’Insee. Les produits frais affichent même une hausse de 3,1 %. Ce poste, central dans le budget des ménages, contribue directement au ressenti inflationniste, même si les rythmes sont loin des niveaux observés en 2022 et 2023.
Les services participent également à la tension sur les prix. Sur un an, ils augmentent de 1,8 % en février, après 1,7 % en janvier, selon l’Insee. Sur un mois, la hausse est plus marquée : +2,2 %, portée notamment par le rebond saisonnier des transports. À cela s’ajoute la fin des soldes d’hiver, qui limite la baisse des prix des produits manufacturés, en recul de 0,3 % seulement sur un an, contre -1,2 % en janvier.
Premier facteur explicatif : l’énergie. Les prix du secteur reculent encore de 3,0 % sur un an en février, d’après l’Insee, mais cette baisse est moins marquée qu’en début d’année. L’institut évoque un effet de base lié à l’électricité, dont les tarifs avaient fortement chuté en février 2025. Autrement dit, la comparaison annuelle amplifie mécaniquement la remontée de l’inflation globale.
Deuxième moteur : l’alimentation. Les prix alimentaires progressent de 2,1 % sur un an en février, après 1,9 % en janvier, selon les chiffres provisoires de l’Insee. Les produits frais affichent même une hausse de 3,1 %. Ce poste, central dans le budget des ménages, contribue directement au ressenti inflationniste, même si les rythmes sont loin des niveaux observés en 2022 et 2023.
Les services participent également à la tension sur les prix. Sur un an, ils augmentent de 1,8 % en février, après 1,7 % en janvier, selon l’Insee. Sur un mois, la hausse est plus marquée : +2,2 %, portée notamment par le rebond saisonnier des transports. À cela s’ajoute la fin des soldes d’hiver, qui limite la baisse des prix des produits manufacturés, en recul de 0,3 % seulement sur un an, contre -1,2 % en janvier.
L’IPCH augmente également
Sur le front européen, l’indice des prix à la consommation harmonisé confirme la tendance. « Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 1,1 % en février 2026, après +0,4 % en janvier », souligne l’Insee. La France reste donc proche de l’objectif de stabilité des prix fixé à moyen terme dans la zone euro, mais la désinflation observée en fin d’année 2025 semble marquer une pause.
Reste que ces données sont provisoires. L’Insee rappelle que les indices sont établis à partir d’un champ restreint d’observations et d’estimations. Les résultats définitifs pour février 2026 seront publiés le 13 mars 2026. D’ici là, un constat s’impose : l’inflation, sans s’emballer, n’a pas dit son dernier mot en France.
Reste que ces données sont provisoires. L’Insee rappelle que les indices sont établis à partir d’un champ restreint d’observations et d’estimations. Les résultats définitifs pour février 2026 seront publiés le 13 mars 2026. D’ici là, un constat s’impose : l’inflation, sans s’emballer, n’a pas dit son dernier mot en France.