Un déficit commercial record aux Etats-Unis en 2025
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est établi à 901,5 milliards de dollars en 2025, soit environ 830 milliards d’euros, selon les données du département du Commerce rapportées par Reuters. Ce niveau, proche des plus hauts historiques, traduit un écart durable entre les importations et les exportations de biens et services.
Plus significatif encore, le déficit des seuls biens a atteint 1,24 trillion de dollars, soit environ 1 140 milliards d’euros, un record absolu d’après les chiffres du Bureau of Economic Analysis. Cette progression représente une hausse d’environ 2 % par rapport à 2024. Dans le détail, les importations de biens se sont élevées à 3,438 trillions de dollars, tandis que les exportations ont atteint 2,197 trillions de dollars. L’écart structurel reste donc considérable. Or la réduction de cet écart constituait l’un des objectifs centraux de la politique commerciale engagée par Washington.
Plus significatif encore, le déficit des seuls biens a atteint 1,24 trillion de dollars, soit environ 1 140 milliards d’euros, un record absolu d’après les chiffres du Bureau of Economic Analysis. Cette progression représente une hausse d’environ 2 % par rapport à 2024. Dans le détail, les importations de biens se sont élevées à 3,438 trillions de dollars, tandis que les exportations ont atteint 2,197 trillions de dollars. L’écart structurel reste donc considérable. Or la réduction de cet écart constituait l’un des objectifs centraux de la politique commerciale engagée par Washington.
Droits de douane et dynamique du commerce extérieur
Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a réaffirmé une ligne protectionniste, reposant notamment sur l’augmentation des droits de douane sur un large éventail de produits importés. L’ambition affichée était de soutenir la production nationale et de réduire le déficit commercial des Etats-Unis.
Cependant, les données de 2025 suggèrent une réalité plus complexe. Selon Reuters, les importations ont continué de progresser, soutenues par une demande intérieure robuste et par les besoins des entreprises américaines en biens intermédiaires et en produits finis étrangers. En parallèle, les exportations ont également augmenté, mais sans compenser l’ampleur des achats à l’étranger.
En outre, si le déficit bilatéral avec la Chine a reculé, il s’est accru avec d’autres partenaires commerciaux, notamment en Asie du Sud-Est, selon les données officielles reprises par plusieurs médias internationaux. Le commerce s’est ainsi réorienté sans que le déficit global ne diminue de manière significative.
Cependant, les données de 2025 suggèrent une réalité plus complexe. Selon Reuters, les importations ont continué de progresser, soutenues par une demande intérieure robuste et par les besoins des entreprises américaines en biens intermédiaires et en produits finis étrangers. En parallèle, les exportations ont également augmenté, mais sans compenser l’ampleur des achats à l’étranger.
En outre, si le déficit bilatéral avec la Chine a reculé, il s’est accru avec d’autres partenaires commerciaux, notamment en Asie du Sud-Est, selon les données officielles reprises par plusieurs médias internationaux. Le commerce s’est ainsi réorienté sans que le déficit global ne diminue de manière significative.
Une progression simultanée des importations et des exportations
Le déficit commercial doit être analysé à la lumière de la dynamique globale des échanges. D’après le Bureau of Economic Analysis, les exportations américaines de biens et services ont progressé de 6,2 % en 2025 pour atteindre 3,432 trillions de dollars. Dans le même temps, les importations ont augmenté d’environ 5 %, à 4,333 trillions de dollars.
Ainsi, le déficit résulte moins d’un effondrement des exportations que d’un niveau d’importations structurellement élevé. La vigueur de la consommation américaine, le rôle central du dollar dans les échanges internationaux et l’intégration des chaînes de valeur mondiales contribuent à maintenir un volume important d’achats à l’étranger.
Ainsi, le déficit résulte moins d’un effondrement des exportations que d’un niveau d’importations structurellement élevé. La vigueur de la consommation américaine, le rôle central du dollar dans les échanges internationaux et l’intégration des chaînes de valeur mondiales contribuent à maintenir un volume important d’achats à l’étranger.