Assurance vie : une collecte record en France en 2025
La collecte brute de l’assurance vie atteint 192,1 milliards d’euros en 2025, en progression annuelle de 10 %, selon les chiffres publiés par France Assureurs. Ce niveau constitue un record historique pour les dépôts annuels sur ce produit d’épargne. Il traduit un mouvement de réallocation de l’épargne des ménages vers des supports de long terme, après une période de forte concurrence des placements monétaires et des livrets réglementés.
La collecte nette s’établit à +50,6 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Selon les données publiées par Le Monde, il s’agit du niveau le plus élevé observé depuis 2010, sans toutefois dépasser le record absolu de 2006, fixé à 64,8 milliards d’euros. Paul Esmein, directeur général de France Assureurs, souligne que « avec des cotisations qui frôlent les 200 milliards d’euros, une collecte nette de plus de 50 milliards d’euros pour la première fois depuis quinze ans », l’assurance vie retrouve une dynamique comparable aux périodes de forte croissance précédant la crise financière.
La collecte nette s’établit à +50,6 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Selon les données publiées par Le Monde, il s’agit du niveau le plus élevé observé depuis 2010, sans toutefois dépasser le record absolu de 2006, fixé à 64,8 milliards d’euros. Paul Esmein, directeur général de France Assureurs, souligne que « avec des cotisations qui frôlent les 200 milliards d’euros, une collecte nette de plus de 50 milliards d’euros pour la première fois depuis quinze ans », l’assurance vie retrouve une dynamique comparable aux périodes de forte croissance précédant la crise financière.
Assurance vie : un encours qui dépasse 2 100 milliards d’euros
L’augmentation de la collecte nette se répercute directement sur l’encours total de l’assurance vie. À fin décembre 2025, celui-ci atteint 2 107 milliards d’euros, en hausse de 6,1 % sur un an, soit une progression de 122 milliards d’euros, selon France Assureurs. Ce seuil symbolique confirme le poids structurel de l’assurance vie dans le patrimoine financier des ménages français.
Cette évolution est également liée à un recul des sorties de capitaux. Les prestations versées, incluant les rachats et les dénouements de contrats, s’élèvent à 141,4 milliards d’euros en 2025, en baisse de 3 % par rapport à 2024, souligne Boursorama. Cette contraction des retraits traduit une moindre mobilisation de l’assurance vie comme source de liquidités, dans un contexte économique perçu comme plus stable par les épargnants.
Cette évolution est également liée à un recul des sorties de capitaux. Les prestations versées, incluant les rachats et les dénouements de contrats, s’élèvent à 141,4 milliards d’euros en 2025, en baisse de 3 % par rapport à 2024, souligne Boursorama. Cette contraction des retraits traduit une moindre mobilisation de l’assurance vie comme source de liquidités, dans un contexte économique perçu comme plus stable par les épargnants.
Un rééquilibrage entre unités de compte et fonds en euros
L’analyse détaillée de la collecte met en évidence une évolution notable dans la répartition des flux entre les différents supports de l’assurance vie. Les unités de compte enregistrent une collecte nette de 42,5 milliards d’euros en 2025, confirmant leur rôle moteur dans la dynamique globale du marché, selon France Assureurs. Cette orientation reflète une recherche accrue de rendement, soutenue par la bonne tenue des marchés financiers sur une partie de l’année.
Dans le même temps, les fonds en euros retrouvent une collecte nette positive de 8,1 milliards d’euros, une première après cinq années consécutives de décollecte. Selon France Assureurs, ce retournement s’explique par l’amélioration progressive des rendements servis, rendue possible par la remontée des taux obligataires.
Dans le même temps, les fonds en euros retrouvent une collecte nette positive de 8,1 milliards d’euros, une première après cinq années consécutives de décollecte. Selon France Assureurs, ce retournement s’explique par l’amélioration progressive des rendements servis, rendue possible par la remontée des taux obligataires.