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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-03T11:09:28+02:00</dc:date>
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   <title>Banque de France : comment le résultat 2025 a basculé du rouge au vert</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Banque de France a spectaculairement redressé ses comptes en 2025. Après une perte historique un an plus tôt, l’institution a retrouvé un bénéfice net de 8,1 milliards d’euros, porté par une opération exceptionnelle sur l’or et par un environnement monétaire devenu moins pénalisant.     <div><b>Banque de France : un bénéfice 2025 tiré par l’or</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95597861-66804564.jpg?v=1774421847" alt="Banque de France : comment le résultat 2025 a basculé du rouge au vert" title="Banque de France : comment le résultat 2025 a basculé du rouge au vert" />
     </div>
     <div>
      Le 24 mars 2026, la Banque de France a publié ses résultats annuels 2025 et confirmé un changement de trajectoire spectaculaire. L’institution, qui avait accusé une perte nette de 7,7 milliards d’euros en 2024, a dégagé cette fois un bénéfice net de 8,1 milliards d’euros. <br />   <br />  Le chiffre qui domine ces résultats 2025 est sans conteste celui de la plus-value sur l’or. <strong>Dans son <a class="link" href="https://www.banque-france.fr/fr/publications-et-statistiques/publications/rapport-annuel-de-la-banque-de-france-2025" rel="nofollow" target="_blank">rapport annuel 2025</a>, la Banque de France souligne qu’elle a enregistré près de 12,8 milliards d’euros de gains liés à la mise aux normes techniques d’une partie de ses réserves.</strong> François Villeroy de Galhau, a confirmé que « nos pertes liées à l’activité monétaire, élevées l’an dernier, se sont significativement réduites du fait de la baisse des taux et de la diminution de la taille de notre bilan. Nous avons également poursuivi la mise aux normes techniques de notre stock d’or, ce qui conduit en 2025 à une plus-value exceptionnelle. Notre résultat financier est donc au total nettement positif ». <strong>11 milliards d’euros de cette plus-value ont été comptabilisés sur l’exercice 2025, tandis que 1,8 milliard d’euros seront enregistrés en 2026. </strong>La Banque de France a donc bénéficié d’un double soutien : un choc comptable positif sur l’or et une détente des conditions monétaires. <br />   <br />  Le basculement est d’autant plus frappant qu’il intervient après une année 2024 extrêmement lourde. La perte nette de 7,7 milliards d’euros alors enregistrée traduisait le coût de la remontée des taux, qui avait accru la rémunération versée sur les dépôts des banques commerciales, selonReuters. En 2025, l’environnement a changé.<strong> <a class="link" href="https://www.latribune.fr/article/economie/49201208173465/or-la-banque-de-france-delaisse-new-york-pour-paris-et-empoche-12-8-milliards-deuros" rel="nofollow" target="_blank">La Tribune</a> précise que le taux moyen de rémunération des dépôts a reculé de 3,7 % en 2024 à 2,3 % en 2025, améliorant de 10,2 milliards d’euros le revenu monétaire de l’institution.</strong> <br />   <br />  Cette amélioration ne tient donc pas à une envolée d’activité au sens commercial du terme, comme ce serait le cas pour une banque privée, mais à la structure même du bilan d’une banque centrale. Quand les taux montent vite, certaines charges explosent. Quand ils baissent, la pression se desserre. Dans le cas de la Banque de France, cette détente a permis d’amortir les séquelles du choc de 2024 et de redonner de l’oxygène à ses comptes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’opération qui change tout</b></div>
     <div>
      Le grand moteur du bénéfice 2025 est l’opération menée sur les réserves d’or détenues à New York. <strong>La Banque de France a vendu 129 tonnes d’or, soit environ 5 % des réserves françaises, avant de racheter des lingots conformes aux standards internationaux entre juillet 2025 et janvier 2026. Le stock total n’a pas diminué : il est resté stable à environ 2 437 tonnes.</strong> <br />  La Banque de France n’a pas “vendu son or” au sens où elle aurait réduit sa réserve stratégique. Elle a procédé à une opération de remplacement sur une partie du stock. L’intérêt comptable de la transaction vient de l’écart entre le prix historique d’achat et le cours actuel de l’or, beaucoup plus élevé. Cette différence a permis de faire émerger un gain de 11 milliards d’euros sur l’exercice 2025. <br />  La Tribune ajoute qu’entre juillet 2025 et janvier 2026, 26 opérations ont été nécessaires pour mener à bien ce chantier. Le mouvement découle d’un audit interne réalisé en 2024 qui recommandait de finaliser la mise aux normes du stock d’or encore conservé à New York. Une partie du travail reste à accomplir : <strong>selon Reuters, la Banque de France dispose encore de 134 tonnes d’or, principalement des lingots anciens et des pièces conservés à Paris, qu’elle entend mettre aux normes d’ici 2028.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Banque-de-France-comment-le-resultat-2025-a-bascule-du-rouge-au-vert_a3061.html</link>
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   <title>Immobilier : 2019 a été une année record</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jan 2020 08:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’effet des taux d’intérêt très bas des crédits immobiliers, qui n’ont cessé de baisser durant l’année 2019 atteignant des niveaux historiquement pas, à moins de 1,2%, s’est fait sentir. 2019, selon le bilan de MeilleursTaux.com, courtier en crédits immobiliers, a été une année record.     <div><b>Le million de transactions dépassé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/41353600-34803736.jpg?v=1578038922" alt="Immobilier : 2019 a été une année record" title="Immobilier : 2019 a été une année record" />
     </div>
     <div>
      Premier record, et pas des moindres, le nombre de transactions&nbsp;: les notaires de France s’attendaient déjà à ce que le seuil historique du million de biens immobiliers en France soit atteint en 2019 et ce fut bien le cas&nbsp;: <strong>selon le bilan de Meilleurtaux, 1,1 million de transactions immobilières ont été conclues dans le courant de l’année. Du jamais vu.</strong> <br />   <br />  Les taux bas ont notamment profité aux primo-accédants&nbsp;: leur longévité prévue leur permet de prendre un crédit sur 25 voire 30 ans sans inquiéter les banques. <strong>Résultat&nbsp;: leur âge moyen est en baisse et leur nombre augmente</strong>. C’est le cas, comme le rapporte <a class="link" href="https://www.rtl.fr/actu/conso/immobilier-2019-a-ete-une-annee-record-7799816684" rel="nofollow" target="_blank">RTL</a>, de Corentin, jeune professeur de mathématiques à Saint-Étienne qui a pu s’offrir son premier appartement, un 63 mètres carrés, à 22 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’investissement locatif a le vent en poupe</b></div>
     <div>
      Toujours selon RTL, qui a interrogé Arnaud Zapotoki, directeur de l’agence Meilleurtaux de Saint-Étienne, c’est l’investissement locatif qui a le vent en poupe&nbsp;: il représenterait 70% des achats, en tout cas dans sa ville. Mais la tendance devrait être généralisée&nbsp;: selon le profil, <strong>il est possible de trouver un investissement locatif dont le revenu mensuel est en mesure de payer le crédit. </strong>Une acquisition à coût quasiment nul pour le budget du ménage, en somme, et qui permet de préparer l’avenir. <br />   <br />  L’année 2020 reste toutefois incertaine&nbsp;:<strong> les taux pourraient remonter</strong> car un risque d’insolvabilité des établissements de crédit est de plus en plus pris au sérieux...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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