<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-23T05:24:06+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-74111551</guid>
   <title>Électricité : Préparez-vous à une hausse de prix dès le 1er août 2023</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jul 2023 13:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les ménages français et les petites entreprises doivent se préparer à une augmentation significative de leur facture d'électricité. Une hausse de 10% des tarifs est prévue dès le 1er août, conséquence de la fin progressive du bouclier tarifaire. Comment cette augmentation va-t-elle impacter votre budget et comment y faire face ?     <div><b>Une augmentation des prix liée à la fin d’un dispositif de protection</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74111551-51536160.jpg?v=1689680314" alt="Électricité : Préparez-vous à une hausse de prix dès le 1er août 2023" title="Électricité : Préparez-vous à une hausse de prix dès le 1er août 2023" />
     </div>
     <div>
      La fin du bouclier tarifaire, confirmée par le gouvernement, entraînera une hausse de 10% des tarifs de l'électricité à partir du 1er août. Cette augmentation, qui concerne tous les ménages et les très petites entreprises disposant de compteurs de 36 kilovoltampères, représentera en moyenne un surcoût de 150 euros par an pour un ménage. <strong>La facture annuelle passera ainsi de 1 700 à 1 850 euros.</strong> <br />   <br />  Cette hausse fait suite à une augmentation de 15% des prix de l'énergie en janvier dernier, <strong>qui avait déjà impacté 20 millions de foyers. </strong>Le bouclier tarifaire, mis en place pour lutter contre l'inflation, sera progressivement supprimé d'ici fin 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment faire face à cette augmentation ?</b></div>
     <div>
      Face à cette hausse, plusieurs alternatives peuvent être envisagées pour limiter l'impact sur le budget énergétique. Il est possible de s'orienter vers des solutions d'énergie renouvelable, <strong>d'optimiser sa consommation d'électricité ou encore de comparer les différents fournisseurs d'énergie pour trouver le plus avantageux.</strong> <br />   <br />  Il peut également être judicieux de revoir ses habitudes de consommation. Par exemple, débrancher ses appareils non utilisés, éteindre les veilles, identifier les appareils qui consomment le plus et envisager des changements, comme remplacer les sèche-linges par un séchage à l'air libre. <br />   <br />  <strong>Malgré cette hausse, le gouvernement insiste sur le fait que le tarif de l'électricité en France reste parmi les plus bas d'Europe. </strong>Cependant, avec la fin progressive du bouclier tarifaire, les consommateurs doivent anticiper cette situation et envisager des alternatives pour limiter l'impact de cette augmentation sur leur budget énergétique. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/74111551-51536160.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Electricite-Preparez-vous-a-une-hausse-de-prix-des-le-1er-aout-2023_a2489.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-62547608</guid>
   <title>Abus de position dominante : 300 millions d’euros d’amende à EDF</title>
   <pubDate>Tue, 22 Feb 2022 14:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Autorité de la Concurrence a rendu, le 22 février 2022, son verdict sur l’enquête pour abus de position dominante qui visait EDF à la suite d’une plainte déposée par Engie. Une amende de 300 millions d’euros a été infligée à l’énergéticien qui ne conteste pas les faits et a demandé de bénéficier de la procédure de transaction.     <div><b> Des fichiers clients utilisés pour prospecter</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/62547608-45306132.jpg?v=1645539051" alt="Abus de position dominante : 300 millions d’euros d’amende à EDF" title="Abus de position dominante : 300 millions d’euros d’amende à EDF" />
     </div>
     <div>
      La plainte d’Engie, déposée auprès de l’Autorité de la Concurrence, concernait les pratiques de prospection d’EDF. Il était reproché à l’énergéticien historique d’avoir utilisé les fichiers issus de sa mission de service public pour prospecter de nouveaux clients pour ses offres de marché, dans le cadre de l’ouverture du marché de la fourniture d’électricité à la concurrence. <strong>Des faits qui se seraient produits entre 2004 et 2021.</strong> <br />   <br />  L’enquête de l’Autorité de la Concurrence a conclu que les faits étaient avérés&nbsp;: EDF ne les conteste pas, ayant «&nbsp;sollicité le bénéfice de la procédure de transaction&nbsp;», explique le garant de la concurrence sur son <a class="link" href="https://www.autoritedelaconcurrence.fr/fr/communiques-de-presse/dans-le-cadre-dune-procedure-negociee-lautorite-inflige-une-sanction-de-300" rel="nofollow" target="_blank">communiqué de press</a>e publié le 22 février 2022. <strong>La sanction prononcée est toutefois lourde&nbsp;: 300 millions d’euros d’amende,</strong> à un moment où EDF est en difficulté du fait du bouclier tarifaire décidé par le gouvernement et la hausse des prix de l’énergie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des engagements d’EDF</b></div>
     <div>
      L’amende se justifie par les pratiques estimées être un abus de position dominante : <strong>les fichiers utilisés par EDF n’étaient pas à la disposition de ses concurrents, </strong>ce qui a permis à l’énergéticien de conserver une partie de ses parts de marché en prospectant directement les clients. <br />   <br />  EDF a néanmoins pris des engagements : <strong>ouvrir les fichiers en question aux autres fournisseurs d’électricité qui le lui demanderaient</strong> et « séparer les parcours de souscription par téléphone des clients et prospects au TRV Bleu et des clients et prospects en offres de marché ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/62547608-45306132.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Abus-de-position-dominante-300-millions-d-euros-d-amende-a-EDF_a2120.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-62111165</guid>
   <title>Autoroutes : mais qui décide de l’augmentation du prix des péages ?</title>
   <pubDate>Fri, 04 Feb 2022 19:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bernard Marie </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/62111165-45118337.jpg?v=1644002061" alt="Autoroutes : mais qui décide de l’augmentation du prix des péages ?" title="Autoroutes : mais qui décide de l’augmentation du prix des péages ?" />
     </div>
     <div>
      <em>Contrairement à une idée bien ancrée, les tarifs des péages sont entérinés non pas par les sociétés concessionnaires d’autoroutes, mais par l’État. En effet, si la plupart des autoroutes françaises sont aujourd’hui gérées par des sociétés de droit privé, l’État – toujours propriétaire des autoroutes – a fait en sorte de garder la main sur le prix des péages et sur le niveau d’investissement des sociétés concessionnaires.</em> <br />  &nbsp; <br />  C’est la même ritournelle chaque année&nbsp;: en janvier, les journaux télévisés égrènent les différentes hausses de tarifs à attendre au cours des semaines suivantes. Electricité, gaz, cigarettes, péages… Comme chaque année, les automobilistes ont attendu la douloureuse avec anxiété. Ce 1<sup>er</sup> février, ce sont les tarifs des autoroutes qui ont augmenté en moyenne de 2 %, en ligne avec une inflation qui a grimpé de 2,8 % sur un an. Et comme chaque année, une partie de la classe politique reproche aux sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) de faire grimper le prix du ticket de péage. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une quasi-stabilité des tarifs en 2021</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les trois grands opérateurs – Vinci, Eiffage et Abertis – sont souvent accusés à tort de faire mal au portefeuille des automobilistes. Les politiques ne sont pas avares dans ce sens. A gauche comme à droite, l’idée d’une nationalisation des autoroutes séduit plusieurs candidats à la présidentielle. De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen en passant par Yannick Jadot, ces trois figures assurent qu’une «&nbsp;nationalisation&nbsp;» des autoroutes serait souhaitable. Si cet argument est quelque peu démagogique, il fait souvent mouche auprès l’opinion publique. Il est pourtant fallacieux. Car les sociétés autoroutières ne font qu’appliquer la loi et les clauses de leurs contrats signés au début des années 2000&nbsp;: les hausses de tarifs sont bien du <a class="link" href="https://www.lepoint.fr/automobile/peages-d-autoroutes-c-est-l-etat-qui-decide-des-tarifs-27-11-2014-1885100_646.php">ressort de l’Etat français</a>, hausses supervisées par l’ART (Autorité de régulation des transports). «&nbsp;<em>Les sociétés d’autoroutes sont informées de la publication par les services de l’Etat</em>, <em>dans le cadre du comité des usagers du réseau routier national, des hausses de tarifs résultant de l'application de l'inflation de référence aux lois contractuelles, </em>explique l’ASFA (Association des sociétés françaises d'autoroutes)<em>. Le processus de consultation du comité des usagers du réseau routier national est un processus administratif interne à l'Etat, auquel (les sociétés d’autoroute) ne sont pas associées</em>.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Arnaud Quémard, président de l’ASFA et également PDG du réseau autoroutier Sanef, a été entendu sur ce sujet par la commission sénatoriale consacrée à <a class="link" href="http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20200622/ce_autoroutes.html">la gestion des sociétés autoroutières</a>, en juin 2020. «&nbsp;<em>Les grilles tarifaires sont très contraintes et laissent très peu de place à la créativité, </em>souligne Arnaud Quémard. <em>Il existe malgré tout quelques modulations selon les tranches horaires sur certaines autoroutes</em>.&nbsp;<em>Il est aussi déjà arrivé que l’Etat nous impose une augmentation tarifaire inférieure de 30 % à ce que prévoyaient les contrats de concession. Mais nous ne nous plaignons pas car nos relations de travail avec le concédant sont bonnes même s’il a un pouvoir important sur nous</em>.&nbsp;» Cela a par exemple été le cas – une hausse moins élevée que prévue – en 2019, avec une <a class="link" href="https://www.turbo.fr/actualite-automobile/peages-quelle-hausse-de-tarifs-pour-2021-171552">baisse de 30% décidée en faveur des routiers</a>  en plein conflit des Gilets jaunes. Les SCA font régulièrement des efforts financiers à l’image de Vinci Autoroutes qui vient d’annoncer <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/vinci-autoroutes-annonce-bloquer-les-tarifs-de-80-des-trajets-de-moins-de-30km_AN-202201310102.html">le blocage des prix des péages</a>  de 80% des trajets de moins de 30km «&nbsp;pour préserver le pouvoir d'achat des automobilistes&nbsp;» et «&nbsp;favoriser les déplacements du quotidien, domicile-travail notamment&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment se calculent les hausses de tarifs&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  L’évolution annuelle du prix des péages est calculée selon le décret nº95-81 du 24 janvier 1995, plafonnant une éventuelle hausse à 70% x l’inflation, avec une révision tous les cinq ans en cas d’investissements complémentaires non prévus initialement. «&nbsp;<em>Le </em><a class="link" href="https://www.ecologie.gouv.fr/peages-des-autoroutes-francaises"><em>droit des sociétés concessionnaires à percevoir le péage</em></a>  <em> en contrepartie de la construction, de l’extension, de l’entretien et de l’exploitation de leur réseau constitue le fondement du contrat de concession autoroutière</em>, rappelle le ministère de la Transition écologique de Barbara Pompili. <em>Le contrat de concession qui lie le concessionnaire et l’Etat, et plus particulièrement le cahier des charges qui lui est annexé, définit le cadre strict d’évolution des tarifs</em>.&nbsp;» Des tarifs qui se décomposent ainsi, selon l’ASFA&nbsp;: sur un <a class="link" href="https://www.autoroutes.fr/FCKeditor/UserFiles/File/Chiffres_cles_2020.PDF">ticket de péage de 10 euros</a>, 2,30 euros sont consacrés à la prolongation ou à la rénovation du réseau, 1,10 euro à son exploitation, 2,50 euros au remboursement de la dette (les SCA avaient effacé 30 milliards d’euros de dette de l’Etat en 2006 au début de leur contrat de concession), et enfin 4,10 euros en taxes diverses à destination du Trésor public. «&nbsp;<em>Les bénéfices des sociétés d’autoroutes sont utilisés pour rembourser les emprunts liés à la construction, continuer à développer des services innovants et rémunérer leurs actionnaires de leurs investissements</em>, détaille l’ASFA. <em>Les sociétés d’autoroutes continuent d’investir pour l’amélioration du réseau autoroutier, qui reviendra en totalité à l’Etat à la fin des concessions</em>.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Les hausses entrant en vigueur chaque année au 1<sup>er</sup> février sont donc encadrées par les contrats signés en 2006 entre le concédant – l’Etat français&nbsp;– et les sociétés concessionnaires. Seize ans plus tard, aucun acteur ne déroge à cette règle, il n’y a donc pas de (mauvaise) surprise à attendre même si la hausse de 2 % en moyenne est plus forte qu’en 2021 (0,44%). Deux facteurs primordiaux entrent donc en ligne de compte dans ce calcul&nbsp;: la hausse de l’inflation et les investissements à venir annoncés par les SCA pour l’aménagement des tronçons existants ou pour les nouvelles infrastructures. <br />  &nbsp; <br />  Les nouvelles infrastructures justement nécessitent des investissements massifs de la part de toutes ces sociétés concessionnaires qui sont lancées aujourd’hui dans une politique volontariste en faveur de l’environnement afin de faire chuter leur impact carbone. Lui aussi entendu par le Sénat, le PDG de Vinci Autoroutes Pierre Coppey analyse ainsi <a class="link" href="http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20200622/ce_autoroutes.html#toc2">le rôle des sociétés concessionnaires</a>  : «&nbsp;<em>Les concessions sont un outil d’investissement&nbsp;: 12,5 milliards d’euros ont été investis dans nos concessions depuis la privatisation pour construire des sections nouvelles, élargir les sections existantes, améliorer leur performance environnementale. Ces investissements étaient prévus dans nos contrats ou ont été ajoutés par des contrats de plan comme le paquet vert autoroutier, le plan de relance autoroutier et le plan d’investissement autoroutier.&nbsp;</em>» Un an et demi plus tard, ce sont au total plus de 14 milliards qui ont été investis depuis 2006 par Vinci Autoroutes «&nbsp;pour le financement, la construction, l'entretien, la maintenance et la modernisation des réseaux dont il est gestionnaire pour le compte de l'État, ainsi que pour l'amélioration constante des services proposés aux usagers&nbsp;». Des investissements conséquents et nécessaires au moment où l’on assiste à une accélération des installations dédiées à la mobilité verte. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des tarifs très contrôlés</strong> <br />  &nbsp; <br />  L’Etat français a confié le contrôle de la gestion des autoroutes à une instance indépendante, l’ART (Autorité de régulation des transports). Ainsi, <a class="link" href="https://www.autorite-transports.fr/les-autoroutes/les-tarifs-des-peages/">l’ART veille au bon déroulement des opérations</a>  entre l’Etat et les sociétés concessionnaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Il entre dans les attributions de l’Autorité de régulation des transports d’éclairer l’avis du décideur public par un avis préalable sur tout projet d’avenant à un contrat de concession en cours, dès lors que celui-ci aurait un impact sur les tarifs (ou sur la durée de la concession). A cette occasion, l’ART veille à l’adéquation entre le montant des hausses envisagées et les coûts supplémentaires mis à la charge du concessionnaire</em>.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le président de l’ART, Bernard Roman, a également précisé cette <a class="link" href="http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20200302/ce_autoroutes.html">démarche de contrôle très stricte</a>  devant la commission sénatoriale&nbsp;: «&nbsp;<em>La première mission de l'ART est la régulation des tarifs des péages. L’ART a la capacité d'exiger des sociétés concessionnaires des informations financières, techniques et économiques. Nous publions chaque année un document qui synthétise les comptes des sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA), à la fois globalement et par société. Nous publierons également un rapport quinquennal qui permettra d'avoir une vision sur les tarifs des péages, qui représentent l'essentiel des recettes des SCA.&nbsp;</em>» Le niveau des tarifs des autoroutes n’est donc pas laissé au hasard, ou à la simple discrétion des sociétés concessionnaires, régulièrement accusées de faire uniquement le jeu de leurs actionnaires. Et si la France peut se targuer de l’un des meilleurs réseaux autoroutiers au monde, ce n’est donc pas un hasard non plus. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/62111165-45118337.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Autoroutes-mais-qui-decide-de-l-augmentation-du-prix-des-peages_a2108.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-58552875</guid>
   <title>Énergie : la flambée du prix du gaz se poursuit en septembre 2021</title>
   <pubDate>Fri, 27 Aug 2021 13:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La publication par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) des prix du gaz pour le mois de septembre 2021, le 27 août 2021, annonce une énième mauvaise nouvelle pour les ménages qui utilisent cette énergie au quotidien. La tendance haussière se poursuit, portant le prix du gaz à des niveaux jamais atteints depuis des années.     <div><b>Nouvelle hausse du prix du gaz : +8,7% en septembre 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/58552875-43166004.jpg?v=1630066395" alt="Énergie : la flambée du prix du gaz se poursuit en septembre 2021" title="Énergie : la flambée du prix du gaz se poursuit en septembre 2021" />
     </div>
     <div>
      Les ménages français qui se chauffent ou cuisinent au gaz vont devoir faire attention à leur consommation&nbsp;: le prix du gaz est une nouvelle fois en hausse, confirmant la tendance entamée après le krach boursier de mars 2020.<strong> La CRE a annoncé, le 27 août 2021, que le prix des tarifs réglementés du gaz pratiqués par Engie augmentera de 8,7% en moyenne le 1er septembre 2021.</strong> <br />   <br />  Comme toujours, ce sont les foyers dont l’usage du gaz se cantonne au chauffage et à l’eau chaude qui verront leur facture augmenter le plus&nbsp;: +9%. Suivent les ménages qui ont un double usage de cette énergie fossile, avec une hausse des prix de 5,5% le 1er septembre 2021,<strong> et enfin les ménages n’utilisant le gaz que pour la cuisson (+2,7%).</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque majeur d’inflation porté par l’énergie</b></div>
     <div>
      Les tarifs réglementés du gaz atteignent ainsi des nouveaux records : le gaz n’a jamais coûté aussi cher. <strong>La CRE souligne en effet que les prix seront, après cette nouvelle hausse, 15,8% supérieurs à ceux de janvier 2019 </strong>et même 16,7 % supérieures à ceux de janvier 2015, mois de référence. <br />   <br />  La mauvaise nouvelle pour les ménages pourrait également être une mauvaise nouvelle pour l’économie française : <strong>la hausse des tarifs réglementés va faire grimper l’inflation en France</strong>, ce qui pourrait conduire à un ralentissement des dépenses de consommation courante des Français. Si cette hypothèse devenait réalité, c’est la relance de l’économie du pays qui pourrait être freinée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/58552875-43166004.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Energie-la-flambee-du-prix-du-gaz-se-poursuit-en-septembre-2021_a1990.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-58077922</guid>
   <title>Hausse du prix du courrier en 2022</title>
   <pubDate>Tue, 03 Aug 2021 09:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce était attendue, puisque chaque année le prix des timbres augmente. Une nécessité, pour le groupe La Poste, afin de faire face au désamour pour le courrier qui frappe l’ensemble de la planète, alors que le courrier est un service universel dont il est impossible de se passer, ne serait-ce que du point de vue des démarches administratives. Le groupe La Poste va donc pratiquer une hausse de tarifs dès 2022.     <div><b>Le timbre rouge subira une hausse de prix de plus de 10%</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/58077922-42921476.jpg?v=1627978265" alt="Hausse du prix du courrier en 2022" title="Hausse du prix du courrier en 2022" />
     </div>
     <div>
      L’ensemble des tarifs pratiqués par La Poste va augmenter en 2022, a annoncé le groupe après avoir obtenu l’aval de la part de l’Arcep, le régulateur des télécoms et du service postal. Sans surprise, c’est le timbre rouge qui va subir l’augmentation la plus élevée&nbsp;: sa distribution à J+1 coûte en effet très cher à La Poste.<strong> Une hausse de 15 centimes, soit 11,7%, va être appliquée dès le 1er janvier 2022&nbsp;: le timbre rouge coûtera alors 1,43 euro.</strong> <br />   <br />  Les autres tarifs postaux aussi vont augmenter en 2022&nbsp;: le timbre vert, dont la distribution se fait à J+2, connaîtra une hausse de prix de 7,4% pour atteindre 1,16 euro l’unité.<strong> Une hausse de 8 centimes d’euro qu’on retrouve également chez le timbre gris, ou ecopli, distribué à J+4 et qui va coûter 1,14 euro, en hausse de 7,5%.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’envoi de colis également plus cher en 2022</b></div>
     <div>
      D’une manière générale,<strong> l’ensemble des tarifs de La Poste augmenteront de 4,3% en moyenne en 2022,</strong> de manière donc non-homogène. Car, si le prix du courrier connaîtra une hausse plusieurs fois supérieure à l’inflation attendue en France en 2021, les tarifs pour l’envoi de colis augmenteront moins rapidement. <br />   <br />  <strong>L’augmentation annoncée pour les colis par La Poste pour 2022 est de 1,6 % en moyenne</strong>, avec un détail non-négligeable : le prix du colis le plus petit, le 250 grammes, n’évoluera pas&nbsp; et affichera toujours un prix unitaire de 4,95 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/58077922-42921476.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Hausse-du-prix-du-courrier-en-2022_a1970.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
