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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Fumer coûte 207 euros par mois en moyenne</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jan 2023 07:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le budget mensuel moyen d’un fumeur est de 207 euros en moyenne, vient d’estimer la fédération d’associations de lutte contre le tabac ACT-Alliance contre le tabac.     <div><b>1 fumeur sur 5 a déjà renoncé à des achats essentiels pour pouvoir acheter des cigarettes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/70021899-48881313.jpg?v=1673292030" alt="Fumer coûte 207 euros par mois en moyenne" title="Fumer coûte 207 euros par mois en moyenne" />
     </div>
     <div>
      Fumer coûter cher… Dans une nouvelle étude sur le sujet, la fédération d’associations de lutte contre le tabac ACT-Alliance contre le tabac vient d’estimer qu’un fumeur dépense 207 euros par mois en moyenne pour se procurer ses cigarettes. Et quand on multiplie ce chiffre par 12, on obtient une dépense annuelle absolument faramineuse : 2.484 euros ! Pendant ce temps, rien qu’en France, les cigarettiers réalisent chaque année 21,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires. <br />   <br />  Et l’impact du tabagisme sur le budget du ménage est en effet désastreux. D’après la même étude, 1 fumeur sur 5 reconnaît avoir déjà renoncé à certains achats ou activités pour subvenir à sa consommation de tabac. <strong>À noter que ce constat est fait encore plus souvent par les 25-34 ans (42%) et par les personnes ayant un enfant de moins de 18 ans (29%).</strong> Parmi ces personnes qui ont déjà renoncé à certains achats ou activités, la moitié a renoncé à des dépenses de première nécessité telles que l’alimentation, les frais de santé ou les produits d’hygiène. Plus d’un tiers d’entre eux affirment avoir également renoncé à épargner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le tabagisme, l’apanage des ménages défavorisés</b></div>
     <div>
      Pire, trois fumeurs sur dix ne savent même pas combien ils dépensent par mois. Quant à ceux qui déclarent savoir combien ils dépensent, ils sous-estiment largement le budget alloué (la réponse donnée oscille aux alentours de 123 euros). Interrogés sur ce qu’ils feraient de cet argent s’ils ne fumaient pas, les Français déclarent qu’ils utiliseraient avant tout pour se faire plaisir : 70% d’entre eux utiliseraient cet argent pour des loisirs (vacances, sorties, culture, coiffeur etc.). <br />   <br />  Ces constats sont d’autant plus graves qu’aujourd’hui, ce sont surtout les personnes à faible niveau de diplôme et de revenus qui fument. À ce sujet, l’ACT-Alliance contre le tabac nous apprend qu’<strong>on compte aujourd’hui près de deux fois plus de fumeurs quotidiens parmi le tiers de la population française dont les revenus sont les moins élevés, par rapport à ceux ayant les revenus les plus élevés</strong>. En plus, la prévalence tabagique quotidienne est nettement plus élevée lorsque le niveau de diplôme est faible : de 32% parmi les personnes n’ayant aucun diplôme ou un diplôme inférieur au baccalauréat contre 17,1% parmi les titulaires d’un diplôme supérieur au baccalauréat. Enfin, les chômeurs sont beaucoup plus nombreux à fumer que les personnes en emploi : 45,7% contre 26,6%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Tabac : 65% des buralistes vendent à des enfants</title>
   <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 16:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   65,2% des buralistes acceptent de vendre du tabac à des jeunes de 17 ans, et 10% en vendent même à des enfants de 12 ans, apprend-on d’une enquête menée par le Comité national contre le tabagisme (CNCT) au moyen de « clients mystères ».     <div><b>Tabac : l’interdiction de vente aux mineurs peu respectée en ville</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/38042495-33387283.jpg?v=1570460105" alt="Tabac : 65% des buralistes vendent à des enfants" title="Tabac : 65% des buralistes vendent à des enfants" />
     </div>
     <div>
      Dix ans après sa mise en place, l’interdiction de vendre du tabac aux moins de 18 ans est toujours très peu respectée. Selon une enquête de terrain réalisée par le Comité national contre le tabagisme (CNCT), qui envoyait des enfants dans des bureaux de tabac pour essayer d’acheter des cigarettes et vérifier ainsi le respect de la réglementation, environ 10% des buralistes acceptent de vendre à des enfants de 12 ans qui étaient tous non-fumeurs, et les deux tiers des buralistes vendent aux mineurs à 17 ans. Pire, si le jeune est fumeur, la vente intervient dans 93% des cas. La réglementation est d’ailleurs moins respectée dans les moyennes et grandes villes : ainsi, en Île-de- France, 92% des débitants de tabac vendent aux mineurs de 17 ans, qu’ils soient fumeurs ou non-fumeurs. <br />   <br />  L’enquête révèle aussi que les buralistes ne contrôlent la pièce d’identité que dans 1 cas sur 5, et plus de 40% des buralistes n’ont pas l’affichette informant la clientèle de l’interdiction de la vente aux mineurs. Pour rappel, l’interdiction de vendre du tabac aux mineurs est en vigueur depuis 2009. (Entre 2003 et 2009, seuls les enfants de moins de 16 ans étaient concernés par cette interdiction). Par ailleurs, depuis 2016, les buralistes peuvent exiger une pièce d’identité afin de vérifier l’âge du client.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le tabac, un fléau chez les jeunes</b></div>
     <div>
      Cette révélation est inquiétante dans la mesure où, selon l’enquête ESCAPAD menée auprès des filles et garçons de 17 ans par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies en 2017, 59% des jeunes de 17 ans ont déjà essayé le tabac dans leur vie. Par ailleurs, 34,1% des jeunes ont fumé au cours du dernier mois, et 25,1% sont même des consommateurs quotidiens. Selon cette même enquête, l’âge moyen de l’expérimentation du tabac est aujourd’hui de 14 ans et 5 mois. En tout, en 2017, seuls 11,7 % des jeunes de 17 ans n’ont jamais essayé ni produits illicites, ni tabac, ni alcool. <br />   <br />  Bonne nouvelle cependant : tous âges confondus, le nombre de fumeurs a diminué de 1,6 million entre 2017 et 2018, annonçait récemment l'agence Santé Publique France. En 2018, 25,4% des Français fumaient quotidiennement, une proportion en baisse de 4 points par rapport à 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le nombre de fumeurs a baissé de 12% en deux ans</title>
   <pubDate>Tue, 28 May 2019 16:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après plusieurs années de stabilité, la prévalence du tabagisme affiche une baisse de 12% sur la période 2016-2017, révèle l’agence Santé Publique France.     <div><b>France : 1,6 millions de fumeurs en moins sur la période 2016-2017</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/34205098-31322710.jpg?v=1559053617" alt="Le nombre de fumeurs a baissé de 12% en deux ans" title="Le nombre de fumeurs a baissé de 12% en deux ans" />
     </div>
     <div>
      On pensait ne jamais pouvoir en venir au bout du tabagisme, les dernières statistiques publiées par Santé Publique France nous offrent néanmoins une lueur d’espoir. Car pour la première fois depuis de longues années, on peut affirmer avec certitude que les Français fument moins. Le nombre de fumeurs a diminué d’un million sur l’année 2016, et le progrès s’est poursuivi en 2017 avec 600 000 fumeurs supplémentaires en moins. Sur deux ans, le nombre de fumeurs a donc reculé de 12%. <br />   <br />  À noter que ce 1,6 million de fumeurs en moins traduit non seulement l’arrêt du tabac par les fumeurs, mais aussi la réduction du nombre de jeunes qui entrent dans le tabagisme, font remarquer les auteurs de l’étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le nombre de fumeurs quotidiens a baissé de 4 points en deux ans</b></div>
     <div>
      En 2018, 32% des Français fument, et 25,4% le font quotidiennement : c’est beaucoup, mais c’est toujours 4 points de moins qu’en 2016. Selon les auteurs de l’étude, cette baisse s’explique par l’augmentation régulière des prix du tabac, la mise en place au 1er janvier 2017 du paquet neutre et le remboursement des substituts nicotiniques. <br />   <br />  Et si moins de Français fument, ceux qui fument quotidiennement ont quelque peu baissé leur consommation de cigarettes. En 2018, ils en consommaient 13 par jour, contre 13,3 en 2017 et 13,8 en 2010. Un recul de la consommation s’observe sur les cigarettes électroniques également : en 2018, 3,8% de nos compatriotes les utilisaient quotidiennement, contre 2,7 en 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Lutte contre le tabagisme : le gouvernement se veut très ambitieux</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jun 2017 00:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’information n’est pas encore officielle, mais reste néanmoins une piste très probable : le prix du paquet de cigarettes pourrait très bien augmenter en 2018, pour s’établir à 10 euros contre 7 euros aujourd’hui.     <div><b>Le paquet de cigarettes à 10 euros, une promesse électorale d’Emmanuel Macron</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/15085931-20585153.jpg?v=1498430330" alt="Lutte contre le tabagisme : le gouvernement se veut très ambitieux" title="Lutte contre le tabagisme : le gouvernement se veut très ambitieux" />
     </div>
     <div>
      Le paquet de cigarettes, coûtera-t-il 10 euros au 1<sup>er</sup> janvier 2018&nbsp;? Telle est en tout cas la piste envisagée par la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Cette recommandation fait partie de la feuille de route de son ministère, qu’elle a envoyée aux services du Premier ministre le 23 juin 2017. Le journal <em>Les Echos</em> a pu se procurer un exemplaire de ce document et dévoile en exclusivité cette information. Dans cette «&nbsp;feuille de route&nbsp;», la ministre préconiserait d’« intensifier » la lutte contre le tabagisme « <em>en augmentant rapidement et fortement, dès 2018, le prix du tabac</em> ». <br />   <br />  En faisant cette recommandation, la ministre a concrétisé une des promesses électorales d’Emmanuel Macron. C’est désormais au Premier ministre, Édouard Philippe, de juger du bien-fondé de cette mesure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le tabagisme a un coût très important pour l’économie française</b></div>
     <div>
      Selon le dernier rapport annuel du Comité national contre le tabagisme, contrairement aux idées largement véhiculées, la vente du tabac ne rapporte rien à l’État. Au contraire, elle induit des déficits publics, amenant la France à s’endetter quotidiennement de 40 millions d’euros supplémentaires. <br />   <br />  Pourquoi ces dépenses&nbsp;? La vente de tabac au détail est un métier fortement subventionné&nbsp;: déjà en 2011, les revenus liés à la commercialisation de tabac représentaient moins du quart de la rémunération des buralistes. Mais plus important encore, les dépenses de l’assurance-maladie pour soigner les conséquences du tabagisme s’avèrent bien plus conséquentes que les revenus fiscaux générés par la vente du tabac. <br />   <br />  Même en prenant en compte les taxes sur le tabac (10,5 milliards d’euros), ainsi que les retraites non versées du fait de la mort prématurée des fumeurs (environ 0,85 milliard d’euros), le coût social net du tabagisme en 2010 représentait en France plus de 120 milliards d’euros. En d’autres mots, le tabac coûte l’équivalent d’un impôt indirect annuel de 1 846 euros à chaque concitoyen, ont calculé les spécialistes du Comité national contre le tabagisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le tabagisme coûte 1 000 milliards de dollars par an</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   1 000 milliards de dollars par an : c’est le coût économique qu’attribuent au tabagisme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Institut national du cancer américain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/10936727-18100022.jpg?v=1484122382" alt="Le tabagisme coûte 1 000 milliards de dollars par an" title="Le tabagisme coûte 1 000 milliards de dollars par an" />
     </div>
     <div>
      Ce coût correspond à celui du soin des personnes dépendantes, un coût largement supporté par les caisses d’assurance maladie des différents États, d’autant plus que 80 % des fumeurs vivent dans des pays en voie de développement, estime l’OMS. Selon l’organisation, les gouvernements n’investissent pas assez dans la prévention du tabagisme : seul un milliard de dollars a été consacré à ces fins en 2013-2014, alors qu’il s’agit d’une cause de mortalité le plus facilement évitable. <br />   <br />  Mais dans ces 1 000 milliards, il y a aussi le coût de la productivité perdue : un fumeur travaille moins efficacement s’il s’absente une fois toutes les deux heures pour fumer, alors que le temps passe et qu’il est rémunéré. La productivité chute encore lorsqu’une absence pour cause de visite médicale, voire un arrêt de travail, s’impose. <br />   <br />  D’après les calculs des auteurs de l’étude, les revenus fiscaux tirés du commerce du tabac sont très loin des dépenses dont ce commerce est à l’origine. Seuls 268 milliards de revenus ont été tirés par les gouvernements sous forme de taxes : bien loin des 1 000 milliards de dépenses engagées. <br />   <br />  Afin de lutter contre le tabagisme, l’OMS et l'Institut national du cancer américain recommandent de poursuivre la politique de hausse du prix du paquet de cigarettes. L’interdiction de fumer dans les lieux publics et les images choc sur les paquets contribuent également, selon eux, à endiguer le fléau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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