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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T07:21:48+02:00</dc:date>
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   <title>SNCF : 2024, nouvelle année dans le vert pour le transporteur</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 09:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’année 2024 a confirmé la solidité financière de la SNCF. L’entreprise ferroviaire a poursuivi sa progression, affichant un chiffre d’affaires de 43,35 milliards d’euros, en hausse de 3,5 % par rapport à 2023.     <div><b>La SNCF continue sur la voie de la rentabilité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/86853971-61713677.jpg?v=1740732181" alt="SNCF : 2024, nouvelle année dans le vert pour le transporteur" title="SNCF : 2024, nouvelle année dans le vert pour le transporteur" />
     </div>
     <div>
      Cette croissance s’est appuyée sur plusieurs leviers, notamment une fréquentation en augmentation sur les trains à grande vitesse, une gestion optimisée des coûts et le développement de ses filiales stratégiques. <strong>Avec un bénéfice net consolidé de 1,56 milliard d’euros, en hausse de près de 19 %, la SNCF a su renforcer sa rentabilité tout en investissant massivement dans l’avenir du rail.</strong> <br />   <br />  La rentabilité s’est traduite par un résultat brut d’exploitation atteignant 6,96 milliards d’euros, soit une amélioration du taux de marge qui passe à 16 % du chiffre d’affaires en 2025, contre 15,4 % un an plus tôt. Cette performance découle d’une optimisation des capacités et d’une adaptation continue aux besoins du marché. <strong>La branche Voyageurs a particulièrement contribué à ces résultats, avec une activité en progression de 5,8 %, portée par la demande soutenue des clients pour les TGV InOui et Ouigo. </strong>La branche logistique, représentée par Geodis, a cependant connu une stabilité relative, tandis que Keolis a poursuivi son développement avec une hausse de 9,6 % de son chiffre d’affaires. <br />   <br />  <strong>La SNCF a consacré 10,81 milliards d’euros au développement de son réseau et à la modernisation de ses équipements, un effort conséquent qui traduit la volonté de l’entreprise de renforcer son infrastructure ferroviaire</strong>. L’amélioration de la qualité du service passe par un renouvellement du matériel roulant, notamment les rames TER, ainsi que par des travaux d’optimisation des infrastructures. L’équilibre financier reste cependant un enjeu central. Si la rentabilité s’améliore, la dette nette du groupe s’établit désormais à 24,78 milliards d’euros, légèrement en hausse par rapport à 2023. La maîtrise de cet endettement demeure un défi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une politique tarifaire ajustée à l’inflation</b></div>
     <div>
      <strong>Malgré ces bons résultats dévoilés le 27 février 2025, la SNCF a annoncé une augmentation moyenne des tarifs de 1,5 % sur les billets de TGV et Ouigo à partir de janvier 2025, tandis que les prix des Intercités progresseront de 1,9 %. </strong>L’entreprise met en avant la nécessité d’adapter sa grille tarifaire pour accompagner l’augmentation des coûts d’exploitation, notamment ceux liés à l’énergie et à la maintenance des infrastructures. <br />   <br />  Cette hausse modérée se veut mesurée afin de ne pas pénaliser les usagers. <strong>La SNCF rappelle que la majorité des billets conservera une tarification accessible et que les offres promotionnelles continueront d’exister pour garantir une diversité de prix selon les périodes de voyage. </strong>Par ailleurs, la politique de tarification dynamique, qui ajuste les prix en fonction de la demande et de l’anticipation des réservations, reste un levier important dans la gestion commerciale de l’entreprise. <br />   <br />  Les formules d’abonnement demeurent inchangées, permettant aux usagers réguliers de bénéficier de conditions avantageuses. La carte Avantage, qui permet des réductions allant jusqu’à 30 %, ainsi que les abonnements Max Jeune et Max Senior, conservent leurs conditions actuelles. <br />   <br />  Avec une performance financière robuste et une fréquentation toujours en progression, l<strong>a SNCF entame 2025 avec des perspectives favorables. </strong>L’entreprise continue de structurer ses investissements autour de trois axes majeurs : la modernisation du réseau ferroviaire, le développement du fret ferroviaire et l’amélioration de l’expérience client. Le marché ferroviaire évolue dans un cadre de plus en plus concurrentiel, et la SNCF entend renforcer son positionnement en misant sur l’innovation et l’adaptation de son offre. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Démantèlement de Fret SNCF : une restructuration sous pression européenne</title>
   <pubDate>Tue, 05 Nov 2024 17:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dès le 1er janvier 2025, Fret SNCF, leader historique du fret ferroviaire en France, cessera d'exister pour laisser place à deux nouvelles entités : Hexafret, pour le transport des marchandises, et Technis, pour la maintenance des locomotives. Ce démantèlement, imposé par la Commission européenne, vise à éviter une lourde amende pour subventions illégales, mais inquiète les syndicats et affaiblit le secteur.     <div><b>Une solution pour éviter de payer une lourde amende européenne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/83989624-60023791.jpg?v=1730824775" alt="Démantèlement de Fret SNCF : une restructuration sous pression européenne" title="Démantèlement de Fret SNCF : une restructuration sous pression européenne" />
     </div>
     <div>
      C’est une restructuration de taille qui attend la filiale de la SNCF spécialisée dans le transport de marchandises. La fin de Fret SNCF découle d'une décision de la Commission européenne qui a jugé illégales les subventions accordées par l’État français entre 2005 et 2019, totalisant cinq milliards d'euros. Accusé de fausser la concurrence dans un marché libéralisé depuis 2006, l'État risquait de devoir rembourser intégralement ces aides. <strong>Pour éviter une telle sanction financière et une éventuelle liquidation de Fret SNCF, le gouvernement a opté pour une « discontinuité » : une solution où l’activité se poursuit sous deux nouvelles sociétés, Hexafret et Technis, mais sans pouvoir conserver les flux les plus rentables de son prédécesseur.</strong> Cette perte de 23 flux stratégiques, cédés à des concurrents européens, représente une baisse de 20% du chiffre d'affaires pour Hexafret, affaiblissant ainsi l'attractivité économique de la nouvelle entité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La restructuration se soldera par la suppression de 500 emplois</b></div>
     <div>
      Sur le plan social, la restructuration engendre des conséquences non négligeables. Environ 500 emplois, soit 10% des effectifs de Fret SNCF, seront supprimés, bien que la SNCF et le gouvernement aient assuré qu'aucun licenciement ne serait effectué. Tous les cheminots concernés seront reclassés dans d'autres branches du groupe ferroviaire. Néanmoins, les syndicats restent sceptiques et dénoncent une stratégie qu'ils estiment néfaste pour le fret ferroviaire français. Selon eux, ce démantèlement affaiblit un secteur crucial, alors que le transport ferroviaire de marchandises représente seulement 11% des volumes en France, bien en dessous de la moyenne européenne. <strong>Les syndicats, tels que la CGT et Sud-Rail, exigent un moratoire et menacent de déclencher une grève si leurs revendications ne sont pas entendues.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les syndicats demandent des engagements clairs</b></div>
     <div>
      Face à cette réorganisation, la direction de SNCF tente de rassurer en soulignant les opportunités économiques pour Rail Logistics Europe, la holding qui chapeautera Hexafret et Technis. Une troisième phase du plan, prévue pour fin 2025, ouvrira le capital de Rail Logistics Europe, tout en garantissant une majorité pour le groupe SNCF. <strong>Malgré les assurances de Frédéric Delorme, président de Rail Logistics Europe, les syndicats maintiennent leur position et demandent des engagements clairs pour éviter un affaiblissement du secteur ferroviaire public.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La hausse des prix des billets de train en France en 2023 : ce qu'il faut savoir</title>
   <pubDate>Fri, 28 Jun 2024 08:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2023, les prix des billets de train en France ont subi des augmentations qui pourraient créer une nouvelle polémique à la SNCF. La hausse, malgré les promesses de l’entreprise, a en effet dépassé l’inflation annuelle et donc dépassé le seuil annoncé.     <div><b>La SNCF augmente ses tarifs en 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/81245423-58554588.jpg?v=1719558345" alt="La hausse des prix des billets de train en France en 2023 : ce qu'il faut savoir" title="La hausse des prix des billets de train en France en 2023 : ce qu'il faut savoir" />
     </div>
     <div>
      <strong>En 2023, le prix moyen des billets de train à grande vitesse (TGV) a connu une augmentation de 7% par rapport à l'année précédente</strong>, selon un rapport de l’Autorité de régulation des transports (ART) publié le 27 juin 2024. Cette hausse est supérieure au taux d'inflation annuel, qui s'est établi à 4,9%. Les billets Ouigo, l'offre à bas coût de la SNCF, ont enregistré une augmentation encore plus marquée de 10%. <br />   <br />  Or, la promesse de la SNCF semble ne pas avoir été respectée. <strong>Le transporteur, alors que l’inflation atteignait des records en France, avait annoncé une augmentation de prix d’un maximum de 5% sur l’année 2023.</strong> Les données de l’ART lui donnent tort, bien que l’Autorité souligne que sur la période 2019-2023 l’augmentation des prix des billets de train est restée inférieure à l’inflation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse du nombre de voyageurs pour la SNCF</b></div>
     <div>
      L'une des principales raisons de cette hausse est l'augmentation de la demande de transport ferroviaire. <strong>En 2023, le taux d'occupation des trains a atteint des niveaux records, avec une moyenne de 77% pour les liaisons à grande vitesse. </strong>Cette forte demande a coïncidé avec une légère réduction de l'offre (-1%), en partie due aux mouvements sociaux de mars 2023. Ces grèves contre la réforme des retraites ont perturbé le trafic et réduit le nombre de trains en circulation. <br />   <br />  Un autre facteur ayant joué en défaveur des voyageurs est la hausse des coûts énergétiques. Les prix de l'énergie ont augmenté, ce qui a directement impacté les coûts opérationnels de la SNCF. <strong>Bien que des mesures aient été prises pour limiter ces hausses, notamment un "bouclier tarifaire" pour les TGV Ouigo et les Intercités, elles n'ont pas suffi à contenir totalement l'augmentation des tarifs</strong>, notamment car la SNCF consomme près de 2% de la production nationale d’électricité. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Grève du 7 mars 2023 : à la SNCF, le front uni se confirme</title>
   <pubDate>Tue, 28 Feb 2023 13:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La mobilisation contre la réforme des retraites a été mise en pause par les syndicats pour préserver les vacances scolaires. Une tactique leur permettant d’avoir toujours l’opinion publique en leur faveur, alors que le report de l’âge légal de départ est rejeté par près de 7 Français sur 10. Mais alors que les vacances se terminent, le durcissement du mouvement se confirme.     <div><b>Front uni des syndicats pour la grève du 7 mars 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/71096002-49536970.jpg?v=1677588070" alt="Grève du 7 mars 2023 : à la SNCF, le front uni se confirme" title="Grève du 7 mars 2023 : à la SNCF, le front uni se confirme" />
     </div>
     <div>
      <strong>La prochaine journée de mobilisation nationale contre le projet de réforme des retraites est annoncée pour le 7 mars 2023. </strong>Une date majeure puisque les syndicats compte durcir le mouvement. Et force est de constater que les adhérents y sont fortement favorables. Alors que la CGT et Sud-Rail avaient annoncé une grève reconductible à la SNCF dès le départ, Unsa et CFDT ont voulu sonder les syndiqués. <br />   <br />  Les résultats des votes sont tombés durant le week-end du 25 février 2023. <strong>Au sein des deux syndicats, la décision a été prise majoritairement en faveur d’une grève reconductible dès le 7 mars 2023 à la SNCF.</strong> De fait, le transporteur va devoir composer avec un appel à la grève reconductible qui proviendra de tous les syndicats. Le scénario du pire pour les transports.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’objectif reste de faire plier le gouvernement</b></div>
     <div>
      Malheureusement pour l’exécutif, le front uni des syndicats contre la réforme des retraites semble tenir le coup. Outre l’appel à l’unisson à la SNCF, confirmé le 27 février 2023,<strong> à la RATP la grève reconductible avait déjà été annoncée par l’ensemble des syndicats depuis plus d’une semaine.</strong> <br />   <br />  La CGT espère en outre mobiliser l’ensemble de ses branches, lors de réunions qui se tiendront durant la semaine du 27 février 2023. <strong>Avec un objectif qui reste inchangé : faire plier le gouvernement pour qu’il retire son projet de réforme. </strong>La menace d’un blocage total du pays, potentiellement durant plusieurs jours, est de plus en plus réelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Greve-du-7-mars-2023-a-la-SNCF-le-front-uni-se-confirme_a2392.html</link>
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   <title>SNCF : une grève nationale pour les salaires le 6 juillet 2022</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jun 2022 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les vacances d’été approchent et les mauvaises nouvelles se multiplient pour les vacanciers : après des suppressions de vols à répétition et la SNCF qui annonce qu’elle ne pourra plus ajouter de rames ni de trains, voilà que les syndicats de cette dernière prévoient une grève nationale.     <div><b>Trois syndicats de la SNCF appellent à la grève</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/65613431-46780495.jpg?v=1656072845" alt="SNCF : une grève nationale pour les salaires le 6 juillet 2022" title="SNCF : une grève nationale pour les salaires le 6 juillet 2022" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite le 24 juin 2022 et ce ne sont pas moins de trois syndicats qui en sont à l’origine&nbsp;: CFDT, CGT et SUD-Rail lancent un appel à la grève nationale à la SNCF. La date prévue pour la mobilisation, qui risque d’être très suivie, est celle du mercredi 6 juillet 2022. <strong>Le début des congés s’annonce de fait compliqué pour les Français alors que tous les trains affichent complet.</strong> <br />   <br />  Cette mobilisation, expliquent les syndicats, a été décidée à la suite <strong>du refus de la direction «&nbsp;de recevoir les organisations syndicales&nbsp;». </strong>Ces dernières avaient en effet appelé le 16 juin 2022 à une «&nbsp;concertation immédiate&nbsp;» avec la direction du transporteur, sur fond d’inflation élevée en France et, de fait, de baisse du pouvoir d’achat des cheminots.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les cheminots demandent des augmentations salariales</b></div>
     <div>
      Sans surprise, la décision de mener un mouvement national est liée aux salaires qui, comme l’explique le communiqué, n’ont pas eu « d’augmentation générale depuis 2014 ». Une situation qui crispait les tensions entre les salariés et la direction auparavant, <strong>mais qui est devenue encore plus tendue après la pandémie et la forte inflation qui frappe le pays.</strong> <br />   <br />  L’ampleur de la grève et, surtout, son impact sur le trafic restent encore inconnus, notamment car l’Unsa-ferroviaire n’annoncera pas avant le 28 juin 2022 sa participation ou non au mouvement. <strong>Les Français doivent s’attendre malgré tout à des perturbations du mardi 5 juillet 2022 à 19h au jeudi 7 juillet 2022 à 8h.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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