<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T07:03:52+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-92327283</guid>
   <title>Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain</title>
   <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 12:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 4 novembre 2025, Norges Bank Investment Management (NBIM), gestionnaire du Fonds souverain norvégien, a annoncé qu’il voterait contre le plan de rémunération géant d’Elon Musk chez Tesla. À deux jours du vote décisif des actionnaires, cette prise de position, rare par sa fermeté, marque un tournant dans le débat mondial sur la rémunération des dirigeants. Le refus norvégien a fait écho auprès d’autres acteurs majeurs de la finance mondiale, illustrant un changement d’époque : la tolérance face aux rémunérations démesurées semble toucher à sa limite.     <div><b>NBIM, le géant norvégien qui dit non à Elon Musk</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/92327283-64770997.jpg?v=1762343227" alt="Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain" title="Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Fonds souverain norvégien, fort de 2100 milliards de dollars d’actifs, a rendu publique sa décision sur son site officiel.</strong> Le fonds détient environ 1,12 % du capital de Tesla, soit près de 17 milliards de dollars de participation. Le fonds reconnaît la contribution exceptionnelle d’Elon Musk, mais juge le plan de rémunération, estimé à 1 000 milliards $ sur dix ans, excessif, risqué pour les actionnaires et mal encadré. <br />   <br />  <strong>Le plan en question, appelé CEO Performance Award, prévoit l’attribution de tranches d’actions équivalentes à 12 % du capital de Tesla si le constructeur atteint une valorisation de 8.500 milliards de dollars.</strong> D’après Reuters, la valeur nette potentielle pour Musk atteindrait 878 milliards de dollars après déduction du coût des actions. <br />   <br />  Le NBIM s’oppose également à la reconduction de deux administrateurs membres du comité de rémunération, Kathleen Wilson-Thompson et Ira Ehrenpreis, estimant que le conseil d’administration n’a pas su limiter les excès. La démarche, qui s’inscrit dans la politique de gouvernance éthique du fonds, met l’accent sur la transparence et la responsabilité à long terme envers les investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écho mondial : les grands acteurs de la gouvernance montent au créneau</b></div>
     <div>
      Le non du Fonds norvégien <a class="link" href="https://www.reuters.com/sustainability/boards-policy-regulation/proxy-firm-glass-lewis-joins-iss-urging-vote-against-musks-1-trillion-pay-2025-10-20/" rel="nofollow" target="_blank">n’est pas isolé. </a><strong>Les cabinet de conseil en vote les plus écoutés de Wall Street, Institutional Shareholder Services (ISS) et Glass Lewis, recommandent à leur tour de rejeter la proposition de rémunération d’Elon Musk.</strong> Ces deux acteurs influencent des centaines de fonds de pension et d’investisseurs institutionnels dans leurs votes lors des assemblées générales. <br />   <br />  Leur argumentaire rejoint celui de NBIM : le plan est jugé « excessif, mal aligné sur la performance à long terme et dangereux en matière de gouvernance ». Selon <a class="link" href="https://www.morningstar.com/news/marketwatch/2025110460/why-elon-musks-1-trillion-pay-package-got-a-no-from-norway" rel="nofollow" target="_blank">MarketWatch</a>, les analystes d’ISS ont estimé que la structure de rémunération proposée concentrait trop de pouvoir entre les mains d’un seul individu et créait un précédent problématique dans l’industrie. <br />   <br />  De leur côté, plusieurs fonds de pension américains ont également fait entendre leur voix. Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) et la American Federation of Teachers (AFT) ont confirmé leur opposition au plan, selon <a class="link" href="https://www.theguardian.com/technology/2025/nov/04/elon-musk-tesla-pay-deal-norway-wealth-fund-annual-shareholder-meeting" rel="nofollow" target="_blank">The Guardian.</a> Les deux entités dénoncent un manque d’alignement entre les performances réelles de Tesla et la rémunération projetée du dirigeant<strong>. La présidente de l’AFT, Randi Weingarten, a déclaré que ce type de rémunération « envoie le mauvais message aux enseignants, aux employés publics et aux petits investisseurs qui s’attendent à une gouvernance équilibrée et équitable ».</strong> <br />   <br />  Malgré ces oppositions, Elon Musk conserve encore le soutien de plusieurs fonds privés et d’investisseurs de long terme, notamment Ron Baron, fondateur de Baron Capital Management, qui détient environ 0,4 % de Tesla. <strong>Baron continue de défendre la stratégie du PDG, estimant que « sans la détermination et la vision d’Elon Musk, Tesla n’existerait pas », selon AP News.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/92327283-64770997.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Remuneration-d-Elon-Musk-la-fronde-des-investisseurs-gagne-du-terrain_a3000.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-86964028</guid>
   <title>L'Allemagne se réarme : un plan industriel à plusieurs centaines de milliards d'euros</title>
   <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Allemagne s'apprête à investir massivement dans son industrie de défense, avec des annonces récentes évoquant des fonds exceptionnels de plusieurs centaines de milliards d'euros. Obkectif affiché : renforcer la capacité industrielle du pays face aux défis géopolitiques actuels.​     <div><b>Allemagne : des investissements colossaux pour la défense et l'infrastructure</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/86964028-61767726.jpg?v=1741164869" alt="L'Allemagne se réarme : un plan industriel à plusieurs centaines de milliards d'euros" title="L'Allemagne se réarme : un plan industriel à plusieurs centaines de milliards d'euros" />
     </div>
     <div>
      Les discussions actuelles entre l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et le Parti social-démocrate (SPD) portent sur la création de deux fonds spéciaux, l'un dédié à la Bundeswehr (armée allemande) et l'autre aux infrastructures nationales. <strong>Les montants envisagés s'élèvent à 400 milliards d'euros pour la défense et 500 milliards d'euros pour les infrastructures, totalisant ainsi 900 milliards d'euros, selon ​<a class="link" href="https://www.bild.de/politik/bis-zu-900-milliarden-sondervermoegen-satire-wirtschaftsweise-geht-auf-mega-schuldenplaene-los-67c5c548af5363071f5db30e" target="_blank">bild.de</a>.</strong> <br />   <br />  <strong>Les propositions de ces méga-fonds ont été accueillies avec scepticisme par certains économistes.</strong> Veronika Grimm, membre du Conseil allemand des experts économiques, a critiqué ces plans en les qualifiant de "satire". Elle souligne que l'État n'a pas toujours démontré une utilisation efficace des subventions et craint que ces dettes n'affaiblissent l'économie allemande si les fonds sont dépensés à l'étranger.    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Implications pour l'industrie de défense allemande</b></div>
     <div>
      Ces investissements massifs pourraient transformer le paysage de l'industrie de défense allemande. Des entreprises comme <strong>Renk</strong>, spécialisée dans les transmissions pour véhicules militaires, prévoient une croissance annuelle moyenne de 15 %, doublant ainsi leur chiffre d'affaires pour atteindre deux milliards d'euros d'ici 2027/2028.<strong> Renk se concentre sur le développement de systèmes hybrides et électriques pour les chars, notamment dans le cadre du projet XM30 pour un nouveau véhicule de combat d'infanterie américain et la modernisation du char Abrams M1E3, explique ​<a class="link" href="https://www.welt.de/253446642" target="_blank">welt.de</a>.</strong> <br />   <br />  Parallèlement, l'entreprise Helsing prévoit de livrer 6 000 drones kamikazes de type HX-2 à l'Ukraine cette année. Ces drones, dotés d'intelligence artificielle, ont une portée de 100 kilomètres et sont capables de naviguer de manière autonome jusqu'à leur cible, échappant ainsi aux contre-mesures électroniques russes. Pour répondre à cette demande, Helsing a inauguré une nouvelle usine dans le sud de l'Allemagne, avec une capacité de production mensuelle de 1 000 unités. ​  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une réindustrialisation militaire ?</b></div>
     <div>
      Face à la montée en puissance militaire de la Russie, certains experts plaident pour un "programme de relance de l'armement" en Allemagne. Ils suggèrent que l'industrie automobile allemande, confrontée à des défis structurels et de vente, pourrait utiliser ses capacités inutilisées pour augmenter la production de matériel de défense. Des entreprises comme Daimler, Porsche et ZF, ayant déjà collaboré avec la Bundeswehr, pourraient jouer un rôle clé dans cette transition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/86964028-61767726.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/L-Allemagne-se-rearme-un-plan-industriel-a-plusieurs-centaines-de-milliards-d-euros_a2900.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-78923877</guid>
   <title>100 milliards pour rénover le réseau électrique français ?</title>
   <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RTE, le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité en France, a depuis plusieurs années un projet majeur. À l'horizon de 2040, il compte avoir achevé la modernisation intégrale du réseau électrique national. Malheureusement, les coûts ont dû être revus largement à la hausse.     <div><b>Les lignes du réseau électrique français sont très vieilles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/78923877-57232810.jpg?v=1710490980" alt="100 milliards pour rénover le réseau électrique français ?" title="100 milliards pour rénover le réseau électrique français ?" />
     </div>
     <div>
      Le réseau électrique français, doté de lignes parfois septuagénaires, se heurte à des défis majeurs. <strong>Plus de 20% de ces lignes aériennes ont franchi le cap des 70 ans, plaçant la France devant un impératif de modernisation.</strong> Objectif : garantir la sécurité et la continuité de l'alimentation électrique et intégrer efficacement la montée en puissance des énergies renouvelables pour répondre aux engagements de réduction des émissions de CO2. Autre enjeu, qui s’est ajouté depuis la dernière version du plan en 2019 : l’augmentation des capacités de production nucléaire annoncée par Emmanuel Macron. <br />   <br />  Or, la nouvelle version du plan publiée par RTE le 14 mars 2024 montre à quel point ces changements ont fait exploser les coûts prévisionnels. <strong>En 2019, RTE s’attendait à devoir investir environ 33 milliards d’euros pour ce projet. Désormais, c’est trois fois plus : 100 milliards d’euros.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français vont payer</b></div>
     <div>
      L'ampleur financière de ce chantier nécessite un modèle de financement robuste et pérenne. <strong>Le plan d'investissement sera principalement financé par le TURPE, le Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Électricité, un mécanisme qui repose sur les contributions des utilisateurs du réseau.</strong> RTE va commencer dès cette décennie, prévoyant d’augmenter ses investissements de 2 milliards d’euros en 2024 à 6 milliards d’euros par an en 2028. <br />   <br />  La transition vers un réseau électrique modernisé ne se limite toutefois pas à la rénovation physique des lignes et des infrastructures. Pour être efficace, <strong>elle doit intégrer également des technologies avancées pour le raccordement des nouvelles capacités de production d'énergie</strong>, qu'elles soient nucléaires ou issues de sources renouvelables comme l'éolien en mer et le photovoltaïque. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/78923877-57232810.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/100-milliards-pour-renover-le-reseau-electrique-francais_a2669.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-78471130</guid>
   <title>La France face à l’austérité : croissance en berne et économies d’échelle</title>
   <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 11:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La France, sous la direction de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, a pris des mesures décisives pour ajuster ses prévisions et son budget pour 2024. La prévision de croissance a été révisée à la baisse, passant de 1,4% à 1%, pour l’année 2024. Et, forcément, cette révision s’accompagne d’économies sur le budget de l’État afin d’éviter de faire exploser le déficit.     <div><b>Un plan d'économies de 10 milliards d'euros</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/78471130-56948683.jpg?v=1708425435" alt="La France face à l’austérité : croissance en berne et économies d’échelle" title="La France face à l’austérité : croissance en berne et économies d’échelle" />
     </div>
     <div>
      Invité de TF1 dimanche 18 février 2024, Bruno Le Maire a donné la mauvaise nouvelle, qui n’a toutefois pas été une surprise. <strong>La prévision de croissance pour la France est revue à la baisse à 1%, niveau plus proche de ce que prévoient les institutions</strong> comme la Banque de France, le FMI ou la Commission européenne. <br />   <br />  Pour accompagner cette révision, un plan d'économies a été annoncé, visant à réduire les dépenses de l'État de 10 milliards d'euros. <strong>Les économies devraient cibler principalement le fonctionnement interne de l'État, épargnant ainsi la Sécurité sociale et les collectivités locales d'éventuelles réductions budgétaires. </strong>Les économies seront réalisées à travers une gestion plus rigoureuse des dépenses courantes des ministères, notamment sur les postes d'énergie et d'achats, ainsi que par le report de certains recrutements de fonctionnaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Où l’État va-t-il faire des économies ?</b></div>
     <div>
      Plusieurs secteurs clés seront directement touchés par ces mesures d'économie. <strong>L'aide publique au développement verra sa dotation réduite d'environ un milliard d'euros, tandis que le programme MaPrimeRénov', destiné à encourager la rénovation énergétique, subira une coupe similaire. </strong>Autre poste de dépenses qui sera réduit&nbsp;: celui lié au recrutement de fonctionnaires. Maos ce n’est pas tout. <br />   <br />  Plusieurs annonces concernent la dotation <strong>liée à l’écologie et la lutte contre le réchauffement climatique et pour la transition énergétique, </strong>ce qui n’a pas manqué d’être vivement critiqué par les défenseurs du climat. Mais le gouvernement assume&nbsp;: il ne veut pas augmenter les impôts, pas même pour les plus riches, et doit donc réduire la voilure. Et d’autres annonces pourraient suivre dans le courant de l’année, si la situation le requiert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/78471130-56948683.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-France-face-a-l-austerite-croissance-en-berne-et-economies-d-echelle_a2650.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-55833561</guid>
   <title>Joe Biden confirme son intention d’augmenter les impôts des plus riches</title>
   <pubDate>Tue, 27 Apr 2021 13:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La bataille est loin d’être gagnée d’avance, mais avec cette nouvelle annonce sur le sujet, Joe Biden, nouveau président des États-Unis depuis janvier 2021, s’inscrit en opposition totale avec son prédécesseur, Donald Trump : il compte poursuivre son plan visant à augmenter les impôts des ménages les plus riches.     <div><b>Une hausse pour les 500.000 ménages les plus riches</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/55833561-41697500.jpg?v=1619524173" alt="Joe Biden confirme son intention d’augmenter les impôts des plus riches" title="Joe Biden confirme son intention d’augmenter les impôts des plus riches" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas la première fois que Joe Biden annonce vouloir augmenter les impôts pour les ménages les plus riches des États-Unis. Mais l’affaire semblait oubliée, jusqu’à ce mardi 27 avril 2021&nbsp;: la Maison Blanche a confirmé à la presse que le projet est maintenu. <strong>Joe Biden peut d’ailleurs compter sur le soutien de dizaines de milliardaires, dont Bill Gates, qui appellent depuis plusieurs années à une révision à la hausse de l’imposition.</strong> <br />   <br />  La réforme devra toutefois être validée par le Congrès, ce qui risque de créer des débats animés et qui pourrait bien la retoquer, notamment car le Sénat est de majorité Républicaine, bien que de quelques voix seulement. À la Chambre des Représentants, ce sont les Démocrates qui ont la majorité, mais là aussi d’une courte tête.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un taux d’imposition quasiment doublé ?</b></div>
     <div>
      Le nombre de ménages impactés reste très limité : l’augmentation du taux d’imposition ne concernerait en effet que <strong>les 500.000 ménages les plus aisés, soit ceux dont les revenus dépassent 1 million de dollars par an (0,3% de la population).</strong> Reste que le nouveau taux d’imposition, révélé par plusieurs médias américains, risque de concentrer toutes les tensions : de 20%, le taux d’imposition passerait à 39,6%, soit deux fois plus. <br />   <br />  Par ce biais, Joe Biden espère financer une partie de son plan de relance, <strong>et tout particulièrement celui à destination des familles américaines appelé American Families Plan</strong>, présenté mercredi 28 avril 2021 devant les élus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/55833561-41697500.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Joe-Biden-confirme-son-intention-d-augmenter-les-impots-des-plus-riches_a1897.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
