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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-16T10:00:21+01:00</dc:date>
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   <title>Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique</title>
   <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 10:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 8 avril 2025, à l’occasion du France Payments Forum à Paris, la Banque de France a précisé le calendrier de l’euro numérique, repoussant son éventuelle mise en circulation à l’horizon 2028-2030. Cette échéance souligne l’ampleur des défis que doit relever l’Union européenne pour renforcer son autonomie en matière de paiements.     <div><b>Une dépendance structurelle à des acteurs extra-européens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/87788220-62223256.jpg?v=1744185835" alt="Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique" title="Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique" />
     </div>
     <div>
      Le marché européen des paiements reste aujourd’hui dominé par Visa, Mastercard, PayPal et AliPay, des groupes dont les sièges sociaux sont établis en dehors de l’Union européenne. Cette situation pose des problèmes de souveraineté économique, de protection des données et d’indépendance technologique. <br />   <br />  C’est dans ce contexte que Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a plaidé pour l’émergence d’une solution européenne. Dans un entretien au podcast The Pat Kenny Show, elle a déclaré :<strong> « Nous devrions veiller à ce qu’il y ait une offre européenne ».</strong> <br />   <br />  Cette orientation stratégique vise à répondre à une double vulnérabilité : une dépendance technologique vis-à-vis des infrastructures de paiement étrangères et une exposition réglementaire à des juridictions non européennes. Elle s’inscrit également dans la volonté plus large de l’Union d’unifier son marché des capitaux, <strong>une initiative qui, selon le European Parliamentary Research Service, pourrait générer jusqu’à 2 800 milliards d’euros de PIB supplémentaires à l’horizon 2032.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Euro numérique : un calendrier volontairement étalé</b></div>
     <div>
      Le projet d’euro numérique, au cœur de cette transformation, avance à un rythme maîtrisé. <strong>Après une phase d’investigation menée entre octobre 2021 et octobre 2023, la BCE a lancé une phase préparatoire en novembre 2023.</strong> Celle-ci vise à : <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; finaliser le recueil de règles opérationnelles, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; sélectionner les fournisseurs de l’infrastructure technologique, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; engager des tests à grande échelle, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; intégrer les retours des utilisateurs finaux, commerçants et prestataires. <br />   <br />  Toutefois, lors de la conférence du 8 avril 2025, Erick Lacourrègue, directeur général des moyens de paiement à la Banque de France, a précisé : « Si l’euro numérique doit voir le jour, ce sera probablement aux alentours de 2028-2030 », souligne <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/crypto/euro-numerique-la-banque-de-france-ne-le-voit-pas-mis-en-place-avant-2028-a-2030_AD-202504080592.html" rel="nofollow" target="_blank">BFMTV</a>. Il a également indiqué que la décision de mise en circulation ne serait pas prise avant fin 2026, laissant au processus législatif européen le temps d’arriver à maturité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écosystème en recomposition : entre initiatives privées et politiques publiques</b></div>
     <div>
      Parallèlement aux travaux de la BCE, plusieurs initiatives privées ou hybrides cherchent à s’imposer comme standards de référence en Europe.<strong> Le système Cartes Bancaires (CB), historiquement ancré en France, doit désormais faire face à la montée du consortium Wero, une initiative pilotée par des institutions financières européennes.</strong> Wero ambitionne de proposer une solution de paiement mobile interbancaire à l’échelle de l’Union. Ses futures fonctionnalités visent notamment les paiements chez les commerçants physiques et en ligne, en concurrence directe avec CB. Cette rivalité a été soulignée par Jean-Paul Mazoyer, président du GIE CB, qui s’est dit préoccupé par la fragmentation du marché européen. <br />   <br />  En toile de fond, les espèces continuent de jouer un rôle de stabilisateur. Erick Lacourrègue rappelle leur résilience en situation de crise :<strong> « Le jour où on n’a plus d’électricité, le seul moyen qu’on a pour acheter à manger, c’est le cash ».</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Paiements-numeriques-l-Europe-cherche-a-batir-sa-souverainete-technologique_a2915.html</link>
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   <title>Les entreprises françaises n'arrivent pas à payer leurs factures à temps</title>
   <pubDate>Tue, 26 Sep 2023 14:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le retard dans le règlement des factures s'accroît pour les entreprises françaises en 2023, les plaçant en difficulté, surtout pour les TPE et PME.     <div><b>Retard de paiement des factures : une inquiétante tendance nationale </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/75458563-52958251.jpg?v=1695724836" alt="Les entreprises françaises n'arrivent pas à payer leurs factures à temps" title="Les entreprises françaises n'arrivent pas à payer leurs factures à temps" />
     </div>
     <div>
      <p style="border: 0px solid rgb(217, 217, 227); box-sizing: border-box; margin: 1.25em 0px; caret-color: rgb(55, 65, 81); color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space: pre-wrap;">D'après l'<a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/dans-les-entreprises-les-gros-retards-de-paiement-augmentent-en-france-selon-une-etude-20230926">étude d'Altares</a>, <strong>plus de 50% des entreprises françaises n'arrivent pas à respecter les échéances de paiement de leurs factures</strong>. Les chiffres révèlent une augmentation des retards de paiement des factures de la part des entreprises françaises, en particulier pour ceux <strong>supérieurs à 30 jours : 5,7% en 2022 contre 7,6 % en 2023.</strong> Selon cette même étude, le retard de paiement est surtout marqué au sein des TPE et PME. Les entreprises comptant entre 10 et 49 employés affichent un retard moyen de 11,5 jours, un chiffre qui est resté stable depuis 2022. En revanche, celles ayant entre 50 et 200 employés voient leur retard s'accroître, passant de 11,2 jours au T2 2022 à 12,4 jours au T2 2023. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les grandes entreprises et les ETI sont les moins bons mauvais élèves&nbsp;</strong>: <strong>leur retard de paiement est passé de 16,5 jours en 2022 à 18 jours en 2023. </strong>Géographiquement, des disparités se dessinent : les entreprises de la façade atlantique (telles que celles en Bretagne ou en Nouvelle-Aquitaine) ont en moyenne moins de 10 jours de retard, tandis que celles d'Île-de-France montent jusqu'à 17,4 jours. À l'échelle nationale, la moyenne oscille entre 10 et 12 jours. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La problématique s'étend à l'échelle européenne </b></div>
     <div>
      <p style="border: 0px solid rgb(217, 217, 227); box-sizing: border-box; margin: 1.25em 0px; caret-color: rgb(55, 65, 81); color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space: pre-wrap;"><span style="caret-color: rgb(55, 65, 81); color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space: pre-wrap;">Dans son étude, ​</span><span style="caret-color: rgb(55, 65, 81); color: rgb(55, 65, 81); font-family: Söhne, ui-sans-serif, system-ui, -apple-system, &quot;Segoe UI&quot;, Roboto, Ubuntu, Cantarell, &quot;Noto Sans&quot;, sans-serif, &quot;Helvetica Neue&quot;, Arial, &quot;Apple Color Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Emoji&quot;, &quot;Segoe UI Symbol&quot;, &quot;Noto Color Emoji&quot;; white-space: pre-wrap;">Thierry Millon, directeur des études chez Altares, souligne la disparité entre les entreprises européennes qui honorent leurs engagements et celles qui reportent leurs paiements. La France reste dans la moyenne européenne. En revanche,</span> si les entreprises de certains pays européens se démarquent par leur faible retard de paiement, comme c'est le cas des Pays-Bas ou de l'Allemagne (entre 4 et 6 jours), d'autres, généralement des pays latins, les font exploser. C'est le cas du <strong>Portugal qui affiche un retard moyen de 24 jours pour le deuxième trimestre 2023</strong>. À noter également que <strong>plus de 15% des entreprises portugaises règlent leurs factures avec un retard supérieur à trente jours</strong>. <br />   <br />  Face à cette augmentation des retards de paiement, l'Union européenne élabore de nouvelles régulations : une première <a class="link" href="https://www.netpme.fr/actualite/un-nouveau-reglement-sur-la-lutte-contre-les-retards-de-paiement/">proposition de règlement </a>  a été présentée à la Commission le 12 septembre 2023. Les détails ne sont pas encore connus, mais il est possible que celui-ci vise à instaurer des sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas les échéances de leurs factures. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L'IFI en 2022 : Une hausse significative</title>
   <pubDate>Fri, 23 Jun 2023 14:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2022, l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) a connu une augmentation notable, tant en termes de nombre de contribuables que de recettes. Cependant, il reste loin des montants collectés par l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) avant sa suppression.     <div><b>Une croissance continue de l'IFI</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/73666187-51253582.jpg?v=1687510958" alt="L'IFI en 2022 : Une hausse significative" title="L'IFI en 2022 : Une hausse significative" />
     </div>
     <div>
      En 2022, l'IFI a été payé par 163 900 foyers en France, soit une augmentation de plus de 20 000 par rapport à 2020. Cette hausse continue depuis 2020 est principalement due à des taux de crédit immobilier très abordables jusqu'en 2022, une situation économique favorable pour les ménages les plus riches.<strong> Cependant, cette tendance pourrait s'inverser avec l'augmentation prévue des taux de crédit immobilier, </strong>qui devraient atteindre 4% avant la fin de l'année 2023 et potentiellement 5% dès 2024. <br />   <br />  <strong>En termes de recettes, l'IFI a rapporté 2,35 milliards d'euros en 2022, soit une hausse de 250 millions d'euros par rapport à l'année précédente.</strong> Par rapport à 2020, le montant a même augmenté de 337 millions d'euros. Cette augmentation constante des recettes de l'IFI est due à l'augmentation du nombre de ménages soumis à cet impôt.<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'IFI toujours loin des recettes de l'ISF</b></div>
     <div>
      Malgré cette augmentation, l'IFI est loin de compenser la suppression de l'ISF. En effet, l'ISF, qui était payé uniquement par les ménages les plus riches, <strong>avait rapporté un montant record de 4,23 milliards d'euros en 2017, l'année de sa suppression. </strong>Ce montant était en augmentation de près de 200 millions d'euros par rapport à 2016. <br />   <br />  Le nombre de foyers imposables à l'ISF était également largement supérieur à celui de l'IFI, <strong>avec 358 000 ménages ayant payé l'ISF </strong>en 2018, soit plus de deux fois le nombre de ménages soumis à l'IFI en 2022. Par conséquent, l'ISF rapportait près de 2 milliards d'euros de plus par an aux caisses de l'État par rapport à l'IFI de 2022. En cinq ans de réforme, ce sont plus de 10 milliards d'euros de recettes qui ont été perdus. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La European Payment Initiative, ce nouveau moyen de paiement qui sera lancé fin 2023</title>
   <pubDate>Wed, 26 Apr 2023 07:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les contours de la European Payment Initiative (EPI), longtemps annoncée, se précisent enfin. Les banques derrière cette solution de paiement européenne espèrent à terme concurrencer Visa et Mastercard.     <div><b>EPI se veut á terme une solution de paiement multi-usages</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/72416033-50383920.jpg?v=1682454257" alt="La European Payment Initiative, ce nouveau moyen de paiement qui sera lancé fin 2023" title="La European Payment Initiative, ce nouveau moyen de paiement qui sera lancé fin 2023" />
     </div>
     <div>
      Après des années de tergiversations, quatorze banques et deux fintechs européennes ont enfin uni leurs forces pour développer la European Payment Initiative (EPI), censée concurrencer Visa et Mastercard sur le marché européen dans un avenir proche. À terme, EPI vise à couvrir une multitude de cas d'utilisation avec son porte-monnaie numérique. La feuille de route dévoilée le 25 avril 2023 prévoit un déploiement progressif des services. <strong>La première phase concernera les paiements de personne à personne (P2P) et de personne à professionnel</strong> (toujours en utilisant les smartphones personnels des deux acteurs de la transaction). Viendront ensuite les paiements en ligne et sur mobile pour les achats. Enfin, les paiements en magasin seront intégrés. <br />   <br />  À terme, le service EPI offrira une variété de types de transactions, allant des paiements uniques aux abonnements, en passant par les paiements échelonnés, les paiements à la livraison et les réservations. Des services à valeur ajoutée seront également ajoutés au fil du temps, tels que le financement « Achetez maintenant, payez plus tard », les fonctionnalités d'identité numérique et l'intégration des programmes de fidélité des commerçants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les consommateurs français seront parmi les premiers à expérimenter EPI</b></div>
     <div>
      Le lancement du porte-monnaie numérique EPI avec la fonctionnalité de paiement P2P débutera par une phase pilote en France et en Allemagne d'ici fin 2023. Une mise sur le marché plus large incluant également la Belgique est prévue pour début 2024. <strong>Ces marchés représentent plus de la moitié de tous les paiements sans numéraire dans la zone euro, fait remarquer la EPI.</strong> <br />   <br />  EPI est soutenu par un ensemble d'actionnaires composé de 16 banques, principalement en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, dont BNP Paribas, Société Générale, Deutsche Bank et ING. En France, la mise en œuvre de cette solution de paiement s'appuiera sur les plus de 30 millions d'abonnés au service « Paylib entre amis » proposé par BNP Paribas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Pour Moody’s, la Russie a fait défaut sur sa dette souveraine</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 08:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La dernière passe-d’arme entre l’Occident et la Russie, sur le plan économique, concerne le paiement de la dette souveraine de Moscou. Des paiements d’intérêts sur les emprunts, que la Russie déclare avoir envoyés fin mai 2022, auraient été bloqués. De quoi permettre à la Russie de déclarer qu’il n’y a pas eu de défaut, mais ce n’est pas ce qu’estime l’agence de notation Moody’s.     <div><b>Des paiements d’intérêts sur la dette bloqués par des intermédiaires ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/65698509-46817540.jpg?v=1656406743" alt="Pour Moody’s, la Russie a fait défaut sur sa dette souveraine" title="Pour Moody’s, la Russie a fait défaut sur sa dette souveraine" />
     </div>
     <div>
      À la suite de la non-réception, de la part des créanciers, de deux paiements d’un montant total de 100 millions de dollars, Dimitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, a tenu à préciser que la faute ne pouvait être imputée au Kremlin. Il a déclaré que les paiements ont bien été envoyés, <strong>mais que ce sont les sanctions internationales prises à l’encontre de la Russie par l’Occident à la suite de la guerre en Ukraine qui sont en cause.</strong> <br />   <br />  «<em>&nbsp;Les systèmes internationaux de paiements et de compensations ont obtenu les fonds dans les temps et en totalité et avaient les moyens légaux et financiers de transférer les fonds en question aux destinataires finales</em>&nbsp;», a déclaré de son côté le ministère des Finances russe. En somme,<strong> la Russie aurait bien envoyé les fonds, mais les créanciers ne les ont pas reçus à cause des Occidentaux.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moody’s estime que le défaut est bien là</b></div>
     <div>
      Les déclarations de la Russie ne semblent toutefois pas convaincre l’une des trois agences de notation mondiales. Moody’s, dans un communiqué de presse publié sur son site Internet le 27 juin 2022, <strong>a déclaré qu’elle considérait l’absence de réception du paiement « <em>comme un cas de défaut selon notre définition </em>».</strong> <br />   <br />  Moody’s estime en effet qu’<strong>après le délai de 30 jours suivant la date-limite de paiement, le défaut de paiement est caractérisé</strong>. Or, la date-limite tombait le 27 mai 2022. Moody’s n’a toutefois plus la possibilité de noter la dette souveraine russe du fait des sanctions internationales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Pour-Moody-s-la-Russie-a-fait-defaut-sur-sa-dette-souveraine_a2214.html</link>
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