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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T05:07:23+01:00</dc:date>
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   <title>Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique</title>
   <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 10:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 8 avril 2025, à l’occasion du France Payments Forum à Paris, la Banque de France a précisé le calendrier de l’euro numérique, repoussant son éventuelle mise en circulation à l’horizon 2028-2030. Cette échéance souligne l’ampleur des défis que doit relever l’Union européenne pour renforcer son autonomie en matière de paiements.     <div><b>Une dépendance structurelle à des acteurs extra-européens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/87788220-62223256.jpg?v=1744185835" alt="Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique" title="Paiements numériques : l’Europe cherche à bâtir sa souveraineté technologique" />
     </div>
     <div>
      Le marché européen des paiements reste aujourd’hui dominé par Visa, Mastercard, PayPal et AliPay, des groupes dont les sièges sociaux sont établis en dehors de l’Union européenne. Cette situation pose des problèmes de souveraineté économique, de protection des données et d’indépendance technologique. <br />   <br />  C’est dans ce contexte que Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a plaidé pour l’émergence d’une solution européenne. Dans un entretien au podcast The Pat Kenny Show, elle a déclaré :<strong> « Nous devrions veiller à ce qu’il y ait une offre européenne ».</strong> <br />   <br />  Cette orientation stratégique vise à répondre à une double vulnérabilité : une dépendance technologique vis-à-vis des infrastructures de paiement étrangères et une exposition réglementaire à des juridictions non européennes. Elle s’inscrit également dans la volonté plus large de l’Union d’unifier son marché des capitaux, <strong>une initiative qui, selon le European Parliamentary Research Service, pourrait générer jusqu’à 2 800 milliards d’euros de PIB supplémentaires à l’horizon 2032.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Euro numérique : un calendrier volontairement étalé</b></div>
     <div>
      Le projet d’euro numérique, au cœur de cette transformation, avance à un rythme maîtrisé. <strong>Après une phase d’investigation menée entre octobre 2021 et octobre 2023, la BCE a lancé une phase préparatoire en novembre 2023.</strong> Celle-ci vise à : <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; finaliser le recueil de règles opérationnelles, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; sélectionner les fournisseurs de l’infrastructure technologique, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; engager des tests à grande échelle, <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; intégrer les retours des utilisateurs finaux, commerçants et prestataires. <br />   <br />  Toutefois, lors de la conférence du 8 avril 2025, Erick Lacourrègue, directeur général des moyens de paiement à la Banque de France, a précisé : « Si l’euro numérique doit voir le jour, ce sera probablement aux alentours de 2028-2030 », souligne <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/crypto/euro-numerique-la-banque-de-france-ne-le-voit-pas-mis-en-place-avant-2028-a-2030_AD-202504080592.html" rel="nofollow" target="_blank">BFMTV</a>. Il a également indiqué que la décision de mise en circulation ne serait pas prise avant fin 2026, laissant au processus législatif européen le temps d’arriver à maturité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écosystème en recomposition : entre initiatives privées et politiques publiques</b></div>
     <div>
      Parallèlement aux travaux de la BCE, plusieurs initiatives privées ou hybrides cherchent à s’imposer comme standards de référence en Europe.<strong> Le système Cartes Bancaires (CB), historiquement ancré en France, doit désormais faire face à la montée du consortium Wero, une initiative pilotée par des institutions financières européennes.</strong> Wero ambitionne de proposer une solution de paiement mobile interbancaire à l’échelle de l’Union. Ses futures fonctionnalités visent notamment les paiements chez les commerçants physiques et en ligne, en concurrence directe avec CB. Cette rivalité a été soulignée par Jean-Paul Mazoyer, président du GIE CB, qui s’est dit préoccupé par la fragmentation du marché européen. <br />   <br />  En toile de fond, les espèces continuent de jouer un rôle de stabilisateur. Erick Lacourrègue rappelle leur résilience en situation de crise :<strong> « Le jour où on n’a plus d’électricité, le seul moyen qu’on a pour acheter à manger, c’est le cash ».</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Paiements-numeriques-l-Europe-cherche-a-batir-sa-souverainete-technologique_a2915.html</link>
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   <title>Produits et usages numériques : l'État appelle à la sobriété</title>
   <pubDate>Wed, 24 Feb 2021 16:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement vient de présenter sa Feuille de route « Numérique et environnement ». Au programme, des exigences vis-à-vis des fabricants de smartphones en termes de disponibilité des pièces détachées et vis-à-vis des ministères en termes de « sobriété numérique ».     <div><b>Des exigences vis-à-vis des ministères avant tout</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/54177609-40839916.jpg?v=1614182320" alt="Produits et usages numériques : l'État appelle à la sobriété" title="Produits et usages numériques : l'État appelle à la sobriété" />
     </div>
     <div>
      Après le rapport du Sénat sur l’empreinte environnementale du numérique (présenté le 24 juin 2020) puis la publication en juillet 2020 de la Feuille de route du Conseil National du Numérique, rédigée avec le Haut Conseil pour le Climat, puis le rapport sur la question de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) en décembre 2020, l’État dévoile sa Feuille de route « Numérique et environnement ». En somme, une version a minima des propositions faites dans ces trois documents. Alors, quels sont les points qui ont été retenus ? <br />   <br />  Si l’Arcep proposait de réfléchir à l’adaptation obligatoire de la résolution des contenus vidéo aux écrans (en d’autres mots, limiter la résolution lorsque le visionnage se fait sur smartphone) et interdire le lancement automatique des vidéos, cette injonction ne sera finalement applicable qu’aux sites Internet des services de l’État. Ces derniers devront être « éco-conçus ». En effet, mettre une telle injonction à l’ensemble des éditeurs de sites, ne serait-ce que français, aurait été difficile d’un point de vue juridique. <strong>L’État s’imposera également des exigences en termes d’achats de produits électroniques : les ministères devront porter à 20% minimum la part dans leurs achats des téléphones fixes et portables et de matériel informatique reconditionnés ou de seconde main.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour une meilleure disponibilité des pièces détachées pour smartphones</b></div>
     <div>
      Malgré la difficulté de leur mise en œuvre (et le risque d’exclusion du marché français d’une bonne partie des fabricants que ces mesures impliquent), la France exigera bientôt des fabricants de produits électroniques une durée de disponibilité des pièces détachées de 5 ans minimum pour les petits équipements numériques. <strong>Les fabricants devront également fournir aux consommateurs une information sur les durées de fourniture des mises à jour des équipements numériques.</strong> <br />   <br />  S’agissant des data centers, afin de favoriser les plus vertueux en matière d’empreinte environnementale, le fisc appliquera un tarif réduit sur la taxe applicable à l'électricité consommée par un data center équipé pour moins consommer. Enfin, d’autres mesures sont susceptibles d’être mises en œuvre via des codes de bonne conduite que l’État signera avec les acteurs du numérique (fabricants, fournisseurs de contenus, éditeurs de logiciels).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Produits-et-usages-numeriques-l-Etat-appelle-a-la-sobriete_a1852.html</link>
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   <title>Impact environnemental du numérique : l’Arcep propose des mesures</title>
   <pubDate>Wed, 16 Dec 2020 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Arcep, le régulateur français des télécoms, qui mène conjointement avec l’Agence de la transition écologique (ADEME) une mission sur l’impact environnemental du numérique, vient de rendre une première ébauche de ses travaux, reprenant largement les propositions véhiculées au printemps 2020 par la mission d’information du Sénat.     <div><b>Numérique : sans pour autant sombrer dans le fanatisme, l’Arcep propose de mettre en place de nouvelles obligations</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/52372608-39956757.jpg?v=1608137556" alt="Impact environnemental du numérique : l’Arcep propose des mesures" title="Impact environnemental du numérique : l’Arcep propose des mesures" />
     </div>
     <div>
      En 2019, le ministère de la Transition écologique et le ministère de l’Économie et des Finances confiaient à l’Agence de la transition écologique (ADEME) et l’Arcep une mission sur la quantification de l’empreinte environnementale des infrastructures des réseaux de télécommunication. Au bout d’une quarantaine d’auditions d’acteurs du numérique (administration, défenseurs de l’environnement et industriels), l’Arcep rend aujourd’hui sa copie. <br />   <br />  Dès le début, le ton est posé : « <em>il ne s’agit pas non plus de considérer le numérique comme un secteur dispensé des efforts à accomplir pour respecter l’Accord de Paris</em> ». En même temps, « <em>il ne s’agit pas de condamner le numérique en lui-même, ni de brider ou restreindre a priori son utilisation</em> » car « <em>certains usages participent directement à la réduction des émissions de gaz à effets de serre</em> ». <strong>En somme, il faut trouver « <em>une voie du milieu entre les deux écueils du laisser-faire et de l’économie administrée</em> ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> D’éventuelles nouvelles obligations pour les constructeurs, les vendeurs de smartphones et les éditeurs de contenus</b></div>
     <div>
      Sans vraiment s’ériger en défenseur de telle ou telle mesure, dans son rapport l’Arcep propose, s’agissant des équipements, d’<strong>élaborer des codes de conduite/chartes renforçant la logique d’écoconception</strong> et pouvant mener à l’adoption par les constructeurs d’engagements juridiquement contraignants. Le régulateur propose aussi de mettre en œuvre des mécanismes de mise en veille automatique des box des opérateurs à certains horaires ou en cas de non-utilisation pendant des plages horaires prolongées. <br />   <br />  L’agence propose par ailleurs de surveiller les pratiques liées à la vente d’appareils et plus particulièrement le <strong>subventionnement de terminaux par les opérateurs</strong> (les fameux forfaits avec smartphone neuf). Une part de responsabilité revient enfin aux fournisseurs de contenus. L’agence propose de réfléchir à <strong>l’adaptation obligatoire de la résolution des contenus vidéo aux écrans</strong> (en d’autres mots, limiter la résolution lorsque le visionnage se fait sur smartphone) et <strong>interdire le lancement automatique des vidéos</strong>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/52372608-39956757.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Impact-environnemental-du-numerique-l-Arcep-propose-des-mesures_a1803.html</link>
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   <title>Technologies numériques : la France tire son épingle du jeu, même si des inégalités persistent</title>
   <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 16:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon un panorama des bénéfices et des risques associés aux technologies numériques dressé par l’OCDE, la France profite « à un certain degré » de la transformation digitale, qui procure à ses citoyens davantage de bienfaits perceptibles par rapport à la moyenne de l’OCDE. En même temps, une partie des Français ne maîtrisent pas encore ces outils, tandis que d’autres n’arrivent pas à « se déconnecter ».     <div><b>La non-maîtrise de l’ordinateur n’est plus un problème majeur, mais la non-déconnexion l’est</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/31106151-29445269.jpg?v=1551197864" alt="Technologies numériques : la France tire son épingle du jeu, même si des inégalités persistent" title="Technologies numériques : la France tire son épingle du jeu, même si des inégalités persistent" />
     </div>
     <div>
      Le numérique, est-il un grand bien ou un grand mal pour notre société ? La question est certes philosophique, mais dans son étude publiée le 26 février 2019, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) y répond sous le prisme du développement humain et économique, statistiques à l’appui. Les Français sont plus nombreux à avoir accès à Internet, l’utilisent davantage par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE et surtout l’utilisent dans davantage de buts différents. En France, Internet procure aussi une plus grande satisfaction de la vie par rapport à la moyenne de l’OCDE. <br />   <br />  La non-maîtrise de l’ordinateur concerne moins d’actifs que dans certains autres pays de l’OCDE, d’où une meilleure employabilité de nos compatriotes. En revanche, le nombre de personnes utilisant l’ordinateur dans leur travail étant plus élevé, beaucoup n’arrivent pas à établir une frontière entre vie professionnelle et vie privée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La « pratique extrême du numérique » par les enfants inquiète l’OCDE</b></div>
     <div>
      Le rapport entre les enfants et le numérique est quelque peu ambigu en France. D’une part, l’ensemble des établissements de l’Éducation nationale sont équipés. D’autre part, par rapport à la moyenne de l’OCDE, les professeurs français sont plus nombreux à manquer de savoir-faire en matière du numérique. En dehors de l’école, les enfants ayant « une pratique extrême du numérique » sont plus nombreux par rapport à la moyenne de l’OCDE. <br />   <br />  Les auteurs de l’étude saluent par ailleurs la grande disponibilité des données gouvernementale sur Internet (le projet open data). La sécurité sur Internet reste malgré tout une préoccupation majeure, la proportion des citoyens ayant été victimes de cyberattaques étant l’une des plus élevés de l’OCDE (28%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Technologies-numeriques-la-France-tire-son-epingle-du-jeu-meme-si-des-inegalites-persistent_a1366.html</link>
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   <title>1 Français sur 2 se dit prêt à passer dans une banque en ligne</title>
   <pubDate>Thu, 06 Sep 2018 16:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   47% des Français s’estiment prêts à passer dans une banque en ligne, principalement parce que ces établissements facturent moins de frais et proposent de meilleurs taux pour les crédits, apprend-on d’une étude de Deloitte sur les relations que les Français entretiennent avec leur banque.     <div><b>3 Français sur 4 consultent déjà leur compte bancaire sur Internet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/25244116-26623977.jpg?v=1536246891" alt="1 Français sur 2 se dit prêt à passer dans une banque en ligne" title="1 Français sur 2 se dit prêt à passer dans une banque en ligne" />
     </div>
     <div>
      Franchir la porte (virtuelle) d’une banque en ligne ? Près de 1 Français sur 2 affirme être prêt, révèle le cabinet Deloitte. Ce choix est motivé principalement par des raisons financières : 15% des personnes interrogées estiment que les frais facturés par les banques traditionnelles sont trop élevés, et 18% considèrent que le crédit est peu attractif dans ces établissements. Par ailleurs, 13% des clients trouvent le service client insuffisant. <br />   <br />  Le passage aux outils numériques a d’ailleurs largement eu lieu. 74% des consommateurs consultent déjà leur compte sur Internet, 35% le font sur une application mobile, et seulement 4% se rendent en agence dans ce but. Les outils numériques sont également privilégiés pour les opérations simples, même si l’adhésion est légèrement inférieure : 69% des clients réalisent leurs opérations simples sur Internet, 29% le font sur une application mobile, tandis que 12% se rendent en agence à ce sujet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français jugent leur banque traditionnelle trop chère et ses produits pas assez rémunérateurs</b></div>
     <div>
      Pour s’informer sur les produits, ici encore, c’est Internet qui prime. 6 Français sur 10 se renseignent en ligne (47% sur Internet et 11% sur l’application mobile), et seuls 2 sur 10 passent en agence. Les rendez-vous en agence restent en revanche un point de passage obligé pour près de 1 Français sur 2 (43%) pour réaliser des opérations complexes. Mais ce chiffre baisse d’année en année : ils étaient ainsi 44% en 2017, et 47% en 2016. <br />   <br />  Et si les Français ont largement pris le « virage numérique » (une condition sine qua non pour passer dans une banque en ligne), ils sont très nombreux à être insatisfaits de ce que leur propose leur banque traditionnelle (ils sont donc une raison de la quitter). 59% des clients considèrent ainsi les frais bancaires trop élevés et souhaitent en payer mois, 41% estiment que la rémunération des produits d’épargne et de placement est trop faible dans les banques traditionnelles, et 34% soulignent le coût trop important des crédits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/25244116-26623977.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/1-Francais-sur-2-se-dit-pret-a-passer-dans-une-banque-en-ligne_a1275.html</link>
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