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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T06:07:01+01:00</dc:date>
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   <title>Meta (Facebook) annonce encore près de 10.000 licenciements</title>
   <pubDate>Tue, 14 Mar 2023 15:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur de la technologie a été à l’origine de plus de 50.000 suppressions d’emplois entre fin 2022 et début 2023. Les effets d’un recrutement massif survenu durant la pandémie de Covid-19 lorsque la croissance a été majeure. Sauf que cette même croissance a ralenti en 2022, sur fond d’inflation élevée et de conflit ukrainien. Et il semblerait que pour Meta, ce ne soit pas encore terminé.     <div><b>11.000 postes supprimés en novembre 2022…</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/71433948-49776268.jpg?v=1678805338" alt="Meta (Facebook) annonce encore près de 10.000 licenciements" title="Meta (Facebook) annonce encore près de 10.000 licenciements" />
     </div>
     <div>
      Si les suppressions avaient déjà commencé, chez les GAFAM elles ont tardé à venir. <strong>Et c’est Meta, maison-mère de Facebook et Instagram, qui avait ouvert la danse en novembre 2022 avec l’annonce de 11.000 suppressions d’emplois. </strong>Google, Microsoft ou encore Amazon ont suivi, tandis que Twitter supprimait la moitié de ses effectifs et que la tendance se généralisait dans le secteur de la tech américaine. <br />   <br />  Dans l’ensemble, selon les estimations,<strong> ce sont entre 50.000 et 100.000 postes que le secteur de la tech américaine a supprimés en moins de six mois.</strong> Et si les annonces paraissaient se tasser, une rumeur courait toujours concernant une nouvelle suppression d’emplois chez Meta. Elle a été confirmée par Mark Zuckerberg le 14 mars 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>10.000 emplois supprimés de plus pour Meta</b></div>
     <div>
      Mardi 14 mars 2023, la rumeur a donc été confirmée par le PDG de Meta lui-même, Mark Zuckerberg. <strong>Le groupe de Menlo Park va supprimer 10.000 emplois de plus, portant le total à 21.000.</strong> Il repasse ainsi au-dessus d’Amazon qui avait annoncé, de son côté, 18.000 postes supprimés début 2023. <br />   <br />  Mais ce n’est pas tout. En plus de ces suppressions, Meta devrait éliminer pas moins de 5.000 postes qui ne sont actuellement pas occupés. Aucun recrutement ne sera réalisé, ce qui devrait permettre à l’entreprise de réduire, en tout, de 26.000 le nombre de ses salariés dans le monde. <strong>Soit environ 25% de ses salariés dans ce qui est le premier plan de suppression massif d’emplois de l’entreprise depuis sa création.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Bannissement de TikTok aux USA : Zuckerberg impliqué ?</title>
   <pubDate>Tue, 25 Aug 2020 15:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les États-Unis ont lancé contre l’application TikTok une guerre sans précédent : un ultimatum a été donné à ByteDance, la start-up chinoise qui a développé le réseau social, qui doit désormais vendre l’application avant le 15 septembre 2020 ou elle sera bannie. Mais alors que TikTok a porté plainte, le Wall Street Journal dévoile une enquête qui pourrait bien indiquer la présence d’un autre acteur dans cette affaire : Mark Zuckerberg.     <div><b> Zuckerberg aurait fait du lobbying contre TikTok</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/49289313-38386574.jpg?v=1598362771" alt="Bannissement de TikTok aux USA : Zuckerberg impliqué ?" title="Bannissement de TikTok aux USA : Zuckerberg impliqué ?" />
     </div>
     <div>
      Selon le <a class="link" href="https://www.wsj.com/articles/facebook-ceo-mark-zuckerberg-stoked-washingtons-fears-about-tiktok-11598223133" rel="nofollow" target="_blank"><em>Wall Street Journal</em></a>, qui révèle l’affaire le 24 août 2020, il y aurait une concordance étrange entre des visites privées à Washington de la part du PDG et fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, et le début des hostilités des élus américains contre l’application.<strong> Tout ça remonterait à la fin de l’année 2019 lorsque le patron de la firme de Menlo Park aurait rendu visite à Donald Trump.</strong> <br />   <br />  Mais le président des États-Unis n’aurait pas été la seule cible de Mark Zuckerberg, que le WSJ estime avoir fait un véritable lobbying contre TikTok&nbsp;: il aurait parlé à des étudiants et des sénateurs, <strong>pointant du doigt les risques pour la sécurité que représenterait TikTok, détenue par la Chine, pour les données personnelles des Américains</strong>. Et c’est là le fondement de la menace de Trump contre l’application chinoise&nbsp;: elle est accusée d’espionnage et de vol de données.<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une enquête qui fait écho… aux accusations de TikTok</b></div>
     <div>
      Les révélations du Wall Street Journal montrent sous un autre jour les propos de Kevin Mayer, PDG de TikTok, de juillet 2020&nbsp;: <strong>il avait publiquement accusé Facebook d’avoir eu un rôle actif dans la menace de bannissement proférée par Trump et son administration.</strong> <br />   <br />  Et il ne faut pas oublier que Facebook, comme d’autres GAFA, est soupçonné par une partie des sénateurs américains d’avoir une politique anticoncurrentielle. Or, TikTok pourrait représenter une menace pour Facebook, le réseau social ayant connu une croissance exponentielle et inédite, en particulier durant le confinement, <strong>au point que Facebook a tout simplement lancé une copie de l’application, Reels, pour tenter de capter une partie de son public.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Mark Zuckerberg est la neuvième fortune mondiale</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2015 14:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le fondateur du réseau social le plus important de la planète, Mark Zuckerberg, ne cesse d'enchaîner les records et de faire évoluer son site devenu, entre temps, un groupe international. Et ainsi faisant il continue de grimper dans le classement des plus grandes fortunes mondiales. Ce mercredi 22 juillet 2015, après un énième gain en Bourse de l'action de Facebook, il est passé à la neuvième place selon le classement de Forbes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8052774-12542875.jpg?v=1437568819" alt="​Mark Zuckerberg est la neuvième fortune mondiale" title="​Mark Zuckerberg est la neuvième fortune mondiale" />
     </div>
     <div>
      Facebook a dépassé General Electric dans le classement Standard and Poor's 500 des plus grosses compagnies du monde ce qui a permis au fondateur du groupe, âgé de seulement 31 ans, de surpasser le fondateur de l'usine de meubles en kit Ikea, Ingvar Kamprad, première fortune de la Suède. <br />   <br />  Avec une fortune estimée à 42,9 milliards de dollars, Mark Zuckerberg devient ainsi la neuvième fortune mondiale selon le classement Forbes et est proche de surpasser deux autres grands pontes du secteur Internet. <br />   <br />  Larry Bezos, fondateur d'Amazon, n'a une fortune que 600 millions de dollars plus élevée (43,5 milliards de dollars) tandis que le fondateur d'Oracle, Larry Ellison, est tout aussi proche avec sa fortune estimée à 43,7 milliards de dollars. <br />   <br />  Certes, augmenter sa fortune d'un milliard de dollars n'est pas chose aisée même pour Mark Zuckerberg mais il est en bonne voie : Facebook prépare plusieurs nouveautés et se lance notamment dans le e-commerce. De quoi faire augmenter son chiffre d'affaires et les parts de marché publicitaire qu'il rogne de plus en plus au géant Google. <br />   <br />  Désormais valorisée 274,95 milliards de dollars, Facebook est devenue par la même occasion la huitième plus grosse compagnie de l'indice S&amp;P 500 toujours dominé par Apple et sa valorisation de 706 milliards de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Les publicités vidéo de Facebook vont arriver en France en juin</title>
   <pubDate>Wed, 21 May 2014 10:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A la recherche de moyens pour faire léviter encore plus ses revenus publicitaires, Facebook a lancé aux Etats-Unis ses publicités vidéo : des flux vidéo qui se lancent automatiquement dans le fil d’actualité des utilisateurs. Un pari risqué, cette nouvelle fonctionnalité pouvant gêner plus d’une personne, mais qui a fonctionné outre-Atlantique. Facebook a donc décidé de faire de même en France et dans six autres pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6649947-10031217.jpg?v=1400662622" alt="Les publicités vidéo de Facebook vont arriver en France en juin" title="Les publicités vidéo de Facebook vont arriver en France en juin" />
     </div>
     <div>
      En juin 2014, donc, les utilisateurs français du réseau social le plus célèbre au monde verront apparaître des vidéos publicitaires de 15 secondes dans leur fil d’actualité. Ces vidéos devraient se lancer automatiquement mais sans le son, ce dernier ne s’activant que lorsque l’utilisateur clique dessus. Une manière de ne pas trop déranger que Facebook justifie estimant que cette méthode augmente de 10% le taux d’engagement. <br />   <br />  Naturellement, comme pour toute publicité sur le réseau social, les publicités vidéo pourront être ignorées par les utilisateurs. <br />   <br />  Facebook mise gros sur ce nouveau type de publicité et se laisse l’été pour faire passer la pilule. Les annonceurs choisis pour cette première campagne ont été très sélectionnés et sont sans doute en rapport de près ou de loin avec la Coupe du Monde de Football. Par contre, c’est à la rentrée que le nombre de vidéos publicitaires devrait augmenter fortement. <br />   <br />  Pour le réseau social, c’est là une manne d’argent potentielle énorme, les campagnes publicitaires en vidéo étant facturées entre 2 et 5 fois plus cher que les campagnes traditionnelles et surtout avec un budget minimum de 1 million d’euros par jour pour l’annonceur. On est donc loin du principe que «&nbsp;quiconque peut faire de la pub sur Facebook&nbsp;». <br />   <br />  En 2016, Mark Zuckerberg s’attend à ce que le chiffre d’affaires de ce nouveau format atteigne le milliard d’euros par an. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Facebook serait de nouveau tenté par le marché chinois</title>
   <pubDate>Wed, 14 May 2014 16:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Chine est une sorte d’El Dorado inaccessible pour les groupes de high-tech comme Google et Facebook. Avec plus d’un milliard d’habitants, le potentiel du pays est gigantesque en termes d’utilisation de services comme les réseaux sociaux. Mais la censure, très forte, en fait une zone dans laquelle il est très difficile de s’implanter pour les groupes américains.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6626763-9996579.jpg?v=1400079016" alt="Facebook serait de nouveau tenté par le marché chinois" title="Facebook serait de nouveau tenté par le marché chinois" />
     </div>
     <div>
      Facebook le sait bien. Le réseau social avait déjà tenté de s’installer en Chine mais s’était vu fermer les portes du pays par les autorités chinoises. Tout comme Google ou encore Twitter, Facebook est banni du pays. Pour l’instant, seul LinkedIn a réussi à lancer son réseau social en Chine. Mais la société a une excuse&nbsp;: il s’agit d’un réseau social professionnel donc moins «&nbsp;inquiétant&nbsp;» pour la censure chinoise qui a tout de même obtenu un droit de regard sur le réseau social. <br />   <br />  De fait, donc, la Chine a développé son propre réseau social, Weibo, qui cartonne avec plusieurs centaines de millions d’utilisateurs. Mais même Weibo est censuré et les autorités chinoises demandent, en plus, que les sociétés censurent elles-mêmes leurs utilisateurs faute de quoi elles seront en infraction avec les lois du pays. Une censure qui fonctionne bien&nbsp;: selon une récente étude d’Harvard, 13% de l’ensemble des messages des réseaux sociaux serait censuré en Chine. <br />   <br />  Facebook garde tout de même un bureau à Hong-Kong qui lui permet de vendre aux annonceurs des publicités dans les autres pays du monde. Et il se pourrait que Facebook tente d’ouvrir un bureau en Chine dans les années à venir. <br />   <br />  Il faut dire que le potentiel de gains est énorme. Alors qu’un utilisateur a rapporté 5,85 dollars en moyenne durant le premier trimestre 2014 en Amérique du Nord et 2,44 dollars sur la même période en Europe, en Asie un utilisateur n’a rapporté au réseau social que 0,93 dollars. Avoir un bureau à Pékin pourrait donc s’avérer stratégique au moins au niveau de la publicité, à défaut de pouvoir lancer Facebook à proprement parler dans le pays. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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