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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Dette américaine : un niveau inédit dépassé</title>
   <pubDate>Wed, 13 Aug 2025 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les États‑Unis ont franchi un seuil historique : au début août 2025, la dette nationale brute a dépassé les 37 000 milliards de dollars pour la première fois.     <div><b>Les Etats-Unis ont désormais 37.000 milliards de dette</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/90472142-63793692.jpg?v=1755085511" alt="Dette américaine : un niveau inédit dépassé" title="Dette américaine : un niveau inédit dépassé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Selon les données récentes, le total gross national debt s’établissait à 36,93 trillions au 5 août, dont 29,60 trillions détenus par le public et 7,33 trillions en dette intergouvernementale</strong>, souligne le Senat américain. <br />   <br />  Sur le plan macroéconomique, cette dette équivaut à environ 124 % du PIB à la fin de 2024, la proportion la plus élevée en haute période d’après‑guerre. Cette évolution traduit une trajectoire où la dette croît plus rapidement que la croissance économique, rendant la charge financière de l’État de plus en plus pesante et problématique pour la durabilité budgétaire. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Charge d’intérêts et déficit : un poids croissant pour le budget fédéral</b></div>
     <div>
      L’accélération du service de la dette se traduit par une hausse des taux d’intérêt moyens : ceux-ci ont grimpé à 3,352 % en juillet 2025, soit plus du double par rapport à janvier 2022 — niveau le plus élevé depuis la Grande Récession, selon <a class="link" href="https://www.pewresearch.org/short-reads/2025/08/12/key-facts-about-the-us-national-debt/" rel="nofollow" target="_blank">Pew Research Center.</a> <br />   <br />  Par ailleurs, l’accroissement du déficit budgétaire persiste : en juillet, malgré une montée spectaculaire (+273 %) des recettes douanières, notamment via l’imposition sur les importations, le déficit a augmenté de 20 % en glissement annuel.<strong> Autre élément structurel, les intérêts de la dette constituent désormais une part significative des dépenses fédérales — estimés à environ 13 % du total des dépenses en 2024, dépassant même les dépenses militaires. </strong>Au-delà du volume, c’est bien la combinaison dette élevée, taux d’intérêt en hausse et déficit persistant qui pèse sur le budget et fragilise la marge d’action économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rendements obligataires et perspectives : tensions sur les marchés à venir</b></div>
     <div>
      Sur les marchés obligataires, les anticipations évoluent face à des incertitudes macroéconomiques et financières. <strong>Un récent sondage de presque 50 stratégistes obligataires prévoit une hausse modeste des rendements à long terme (notamment taux à 10 ans passant de 4,27 % à 4,30 %), tandis que les rendements à court terme pourraient baisser (2 ans à 3,60 %, puis 3,50 % dans un an), selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/poll-tariff-inflation-worry-debt-deluge-prop-up-longer-term-us-treasury-yields-2025-08-11/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>. Cette configuration produit une courbe des taux plus pentue (environ 80 points de base d’écart).</strong> <br />   <br />  Parallèlement, les indices d’inflation contenus renforcent les attentes d’une possible réduction des taux directeurs par la Fed dès septembre 2025. Selon l’outil FedWatch du CME Group, la probabilité d’une baisse des taux a augmenté significativement des jours précédant la réunion de politique monétaire, portée par une inflation maîtrisée et un léger fléchissement du marché du travail. <br />   <br />  <strong>L'évolution récente de la dette américaine — désormais au-delà de 37 000 milliards de dollars et représentant près de 124 % du PIB — illustre une fragilité croissante du cadre budgétaire. </strong>Les coûts d’emprunt s’alourdissent, le déficit reste élevé malgré une envolée des recettes douanières, et les marchés évaluent désormais le risque d’un futur apaisement via une politique monétaire plus accommodante. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Dette-americaine-un-niveau-inedit-depasse_a2964.html</link>
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   <title>La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire</title>
   <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’inflation très élevée qui frappe la France depuis le début du deuxième semestre 2021 a déjà conduit à une revalorisation exceptionnelle du SMIC. Elle entraînera également une autre revalorisation : celle du taux d’intérêt du Livret A et du LDDS, pour lesquels l’inflation joue sur le calcul mathématique. Bruno Le Maire l’a confirmé.     <div><b> La hausse de la rémunération des livrets défiscalisés est annoncée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/61005744-44556314.jpg?v=1639475935" alt="La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire" title="La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire" />
     </div>
     <div>
      Selon les experts, bien que les données soient encore partielles, le niveau d’inflation en France durant le deuxième semestre 2021 allait conduire à une hausse du taux de rémunération du Livret A et du Livret de Développement Durable et Solidaire, les deux livrets défiscalisés de France.<strong> En tout cas, le calcul mathématique du taux d’intérêt allait, selon eux, donner un résultat supérieur à 0,50%, le taux actuel et le minimum légal.</strong> <br />   <br />  Bruno Le Maire l’a confirmé&nbsp;: interrogé sur BFMTV/RMC dimanche 12 décembre 2021, le ministre de l’Économie a rassuré les épargnants. «&nbsp;<strong><em>Le taux du Livret A augmentera en janvier 2022&nbsp;</em></strong>», a-t-il déclaré. L’augmentation aura en réalité lieu le 1er février 2022, c’est le nouveau taux qui sera annoncé à la fin du mois de janvier 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse qui ne devrait pas changer la donne</b></div>
     <div>
      L’augmentation du taux du Livret A n’était pas certaine : le gouvernement n’a pas d’obligation légale d’appliquer le taux issu du calcul mathématique. Mais avec cette annonce, Bruno Le Maire semble déclarer qu’il ne s’y opposera pas, <strong>même s’il est impossible de connaître le nouveau taux qui sera appliqué en février 2022.</strong> <br />   <br />  Pour ce faire, la Banque de France, qui va donner ses préconisations au gouvernement, <strong>va devoir attendre les données définitives de l’inflation de décembre 2021 que l’Insee va publier mi-janvier 2022. </strong>La hausse attendue ne devrait toutefois pas être exceptionnelle : les hypothèses les plus optimistes parlent d’un taux à 1% au grand maximum. Insuffisant pour contrer la perte de valeur liée à la hausse des prix qui a dépassé les 2% sur un an en octobre 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-hausse-du-Livret-A-en-2022-confirmee-par-Bruno-Le-Maire_a2068.html</link>
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   <title>Bouygues Telecom veut se vendre à Free</title>
   <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 09:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’opérateur de la famille Bouygues pourrait finalement changer complètement de stratégie après avoir échoué à convaincre Vivendi de lui céder sa filiale télécoms SFR. Après avoir voulu être l’acquéreur d’un opérateur, il aurait, selon certaines rumeurs, décidé de devenir l’entreprise à acheter. Mais en France un seul opérateur pourrait faire l’affaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6504842-9811587.jpg?v=1396942826" alt="Bouygues Telecom veut se vendre à Free" title="Bouygues Telecom veut se vendre à Free" />
     </div>
     <div>
      Vivendi a, samedi 5 avril 2014, décidé «&nbsp;à l’unanimité&nbsp;» de vendre SFR à Numericable pour le plus grand plaisir de son patron, Patrick Drahi, qui lorgnait sur l’opérateur mobile depuis plusieurs années. Grand perdant, Bouygues Telecom aurait déjà trouvé une parade. <br />   <br />  Martin Bouygues serait, selon des rumeurs circulant depuis ce week-end et qui semblent se confirmer grâce au journal Le Parisien, en discussions avec Xavier Niel, propriétaire de Free. Une discussion qui pourrait être la continuité de celle entamée lors de la tentative de rachat de SFR. <br />   <br />  En effet, Bouygues avait promis à Free une partie de ses fréquences et de son réseau afin d’outrepasser un véto de l’Autorité de la Concurrence. Un premier rapprochement qui pourrait prendre un tout autre niveau maintenant. <br />   <br />  Car s’il n’est plus question pour Bouygues de fusionner avec SFR, le réseau et les fréquences intéressent toujours Free qui utilise beaucoup un accord d’itinérance conclu avec Orange (une situation pour laquelle l’opérateur de Xavier Niel est critiqué régulièrement). En récupérant le réseau de Bouygues, Free n’aurait donc plus de problèmes et réduirait fortement ses investissements. <br />   <br />  De plus, la base d’abonnés de Bouygues permettrait une forte croissance à Free qui gagnerait, d’un coup, 11,2 millions de clients mobile et 1,9 millions de clients fixe. <br />   <br />  Un changement de stratégie total, donc, pour Bouygues Telecom qui doit néanmoins encore convaincre son unique potentiel acheteur français (pour des raisons de concurrence Orange ne peut pas participer à une telle opération) au niveau du prix. Martin Bouygues aimerait récupérer 8 milliards d’euros mais Xavier Niel ne serait prêt à en mettre que 5 milliards. <br />   <br />  A moins que Martin Bouygues, comme certaines rumeurs le prétendent, n’aille chercher à l’étranger un potentiel repreneur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Yahoo toujours intéressé par la vidéo en ligne</title>
   <pubDate>Tue, 01 Apr 2014 13:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le moteur de recherche qui tente de remonter la pente est toujours intéressé par le domaine de la vidéo en ligne. Et ce n’est pas la première fois qu’un tel intérêt se manifeste. Yahoo aurait donc dans son collimateur un site particulier, News Distribution Network, peu connu du grand public mais particulièrement prometteur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6484235-9779284.jpg?v=1396352974" alt="Yahoo toujours intéressé par la vidéo en ligne" title="Yahoo toujours intéressé par la vidéo en ligne" />
     </div>
     <div>
      Si le maître incontesté des vidéos en ligne reste Youtube, racheté par Google en 2008 et devenu depuis la première plateforme de vidéos en ligne avec pas moins de 12 milliards de visionnages en un mois selon le cabinet ComScore, il y a d’autres acteurs qui se frottent au marché comme Vine, le tout dernier né avec un format particulier&nbsp;: des vidéos de moins de 6 secondes. <br />   <br />  En France, la grande société du domaine reste Dailymotion sur laquelle Yahoo avait lancé son dévolu en avril 2013. Mais le gouvernement français avait mis son véto sur cette acquisition et la filiale d’Orange est restée indépendante, même si l’opérateur a augmenté sa participation. <br />   <br />  Aujourd’hui, c’est sur News Distribution Network que Yahoo veut mettre la main et le groupe serait prêt à mettre sur la table pas moins de 300 millions de dollars. La particularité de ce site est qu’il ne permet pas la diffusion de vidéos privées mais ne s’intéresse qu’aux grands médias. De quoi positionner Yahoo dans le domaine de la presse plus que dans le domaine du divertissement. <br />   <br />  Bien que peu connu en France, sans doute car les vidéos diffusées sur NDN sont essentiellement en anglais, le site a cumulé, toujours selon le cabinet ComScore, 573 millions de vues. DE quoi améliorer la présence du groupe dans ce secteur en pleine croissance et qui est un des axes de développement de Marissa Mayer, la nouvelle PDG de Yahoo. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L’impression 3D intéresse de près LEGO</title>
   <pubDate>Tue, 04 Mar 2014 10:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le succès de LEGO, qui a clos 2013 avec un exercice record et une croissance à 2 chiffres, se base sur deux points : il s’agit d’un jouet pour enfants mais les adultes peuvent s’en emparer et sont même incités à le faire, surtout s’ils ont des tendances d’ingénieur. L’impression 3D pourrait donc être la nouvelle frontière de la société.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6380697-9624153.jpg?v=1393925746" alt="L’impression 3D intéresse de près LEGO" title="L’impression 3D intéresse de près LEGO" />
     </div>
     <div>
      La création de modèles pour imprimantes 3D nécessite de véritables connaissances en ingénierie et Design exactement comme la création de nouveaux modèles LEGO, qu’ils soient faits par des employés du groupe ou des amateurs. Les deux mondes semblent donc très liés et LEGO confirme cette liaison en annonçant son intérêt croissant pour les imprimantes 3D et les possibilités qu’elles offrent. <br />   <br />  C’est le PDG de LEGO, John Goodwin, qui a fait part de l’intérêt de sa société pour ce nouveau type d’impressions dans un entretien accordé au Financial Times. Les possibilités qui s’offriraient pour LEGO seraient en effet gigantesques et cela permettrait à l’entreprise de palier une possible perte de revenus qui pourrait découler de l’adoption massive des imprimantes 3D dans les ménages, adoption dont tous les analystes sont convaincus qu’elle aura lieu. <br />   <br />  En effet, en cherchant un peu, on tombe sur des briques de LEGO déjà imprimées grâce à des imprimantes 3D mais le prix d’une imprimante, environ 2&nbsp;000 euros, fait que ce phénomène est pour l’instant très minoritaire. <br />   <br />  LEGO pourrait donc prendre les devants et proposer non seulement aux utilisateurs d’imprimer des briques à l’unité (ce qui ne constituerait pas une perte puisque seuls les passionnés achètent des briques à l’unité) mais également vendre des plans pour impression 3D de modèles et pièces dont la société ne considérerait pas une production en série comme rentable. <br />   <br />  Une manière, donc, de renforcer les liens avec ses utilisateurs adultes qui pourraient également, via une plateforme communautaire telle que Cuusoo où les utilisateurs peuvent proposer leurs modèles, donner vie à leurs créations et les partager avec des internautes du monde entier, complétant ainsi l’univers LEGO de pièces originales et uniques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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