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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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   <title>Automobile : le Salon de Francfort 2021 n’aura pas lieu</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jan 2020 06:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’édition 2020, qui se tient du 24 au 30 septembre 2020, du Salon automobile de Francfort sera la dernière de son histoire. Une page se tourne alors que l’événement a dû faire face à une crise majeure depuis quelques années qui a culminé avec un salon très compliqué en 2019. Mais ce n’est pas encore la fin du salon allemand.     <div><b>L’IAA ne se tiendra pas à Francfort en 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/42336838-35337482.jpg?v=1580451095" alt="Automobile : le Salon de Francfort 2021 n’aura pas lieu" title="Automobile : le Salon de Francfort 2021 n’aura pas lieu" />
     </div>
     <div>
      L'édition 2019 de l'IAA (Internationale Automobil-Ausstellung) avait encore eu lieu à Francfort mais ce fut bien la dernière fois. Les organisateurs, l’union de l’industrie automobile allemande, ont annoncé que l’édition 2021 ne se tiendra pas dans la ville historique. <strong>Le salon de Francfort avait ouvert ses portes pour la première fois en 1951 et, depuis, était devenu un incontournable pour le secteur.</strong> <br />   <br />  Mais la crise est passée par là&nbsp;: le Dieselgate a miné la confiance des consommateurs envers Volkswagen, le géant allemand, <strong>et 2019 a été une catastrophe pour le salon de Francfort. </strong>De nombreuses grandes marques avaient annoncé leur absence ce qui, de fait, a fait chuter le nombre de visiteurs de 30%, passant de 810.000 à 560.000 entre 2018 et 2019.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle mouture pour le salon… mais où ?</b></div>
     <div>
      La VDA, l’union des industriels de l’automobile allemands, n’a toutefois pas l’intention d’abandonner son salon&nbsp;: elle veut lui donner un nouveau souffle.<strong> Le Salon de Paris a subi le même traitement avec succès en 2018 et, probablement, la VDA veut faire de même.</strong> <br />   <br />  Premier changement&nbsp;: le lieu. Le salon ne se tiendra plus à Francfort et la VDA n’a que l’embarras du choix puisque dès l’ouverture des candidatures pas moins de sept grandes villes allemandes se sont dites intéressées, dont la capitale Berlin et… Francfort elle-même.<strong> La VDA a déjà décidé quels sont les trois finalistes&nbsp;: Berlin, Hambourg et Munich.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Audi aurait bénéficié du travail des prisonniers des camps nazis</title>
   <pubDate>Tue, 27 May 2014 10:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une étude sur le passé d’Audi durant la seconde guerre mondiale et notamment sur le rôle de Richard Bruhn, considéré comme le père de « Auto Union » qui changera par la suite son nom pour Audi, secoue le constructeur allemand et l’Allemagne toute entière. Selon des chercheurs les liens entre Bruhn et le Troisième Reich lui auraient permis de faire travailler les prisonniers des camps de concentration nazis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6671311-10196656.jpg?v=1401179281" alt="Audi aurait bénéficié du travail des prisonniers des camps nazis" title="Audi aurait bénéficié du travail des prisonniers des camps nazis" />
     </div>
     <div>
      Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est le constructeur automobile d’Ingolstadt lui-même qui a commandité cette étude historique qui a été publiée ce lundi 26 mai 2014. Mais sans doute il ne s’attendait pas à des conclusions aussi terribles. <br />   <br />  Selon les chercheurs Martin Kukowski et Rudolf Boch qui se sont intéressés aux liens entre Richard Bruhn et le Troisième Reich, ceux-ci étaient très forts. C’était connu que Richard Bruhn était un personnage important sous le Troisième Reich puisqu’il avait un titre qui lui donnait un statut quasiment équivalent à celui d’un haut gradé. Il était effectivement un Wehrwirtschaftsfuehrer. <br />   <br />  Mais si jusque-là ce statut n’était pas un problème, l’étude a mis en évidence que Bruhn a obtenu du Troisième Reich de faire travailler les prisonniers des camps nazis. Sept camps gérés par des SS et où ont travaillé près de 3&nbsp;700 prisonniers auraient été au service exclusif de Auto Union. De plus, quelques 16&nbsp;500 autres prisonniers auraient été contraints de travailler dans les usines de Zwickau et Chemintz. <br />   <br />  Les conclusions des chercheurs mettent une lumière nouvelle sur le rôle de Richard Bruhn durant cette période noire de l’histoire allemande qui crée une véritable vague d’indignation en Allemagne, notamment à Ingolstadt où le maire a déjà annoncé qu’il envisageait de changer le nom de la Bruhnstrasse, l’une des principales rues de la ville, baptisée en l’honneur de Richard Bruhn. <br />   <br />  De son côté, le constructeur allemand s’est dit choqué par ces révélations et notamment par la conclusion qui lui attribue la responsabilité morale de la mort de près de 4&nbsp;500 prisonniers ayant travaillé dans les camps au service de Auto Union. Le groupe a déjà annoncé qu’il était prêt à prendre ses responsabilités et à &nbsp;dédommager, le cas échéant, d’éventuels survivants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>A quoi sert l'histoire de l'entreprise?</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 11:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La lecture du passé connaît un regain d'intérêt dans les entreprises. Pour celles qui ont la chance d'avoir survécu à des années, voire des siècles de bouleversements économiques, connaître son histoire s'avère un outil efficace de management, une indéniable source de motivation et de cohésion pour les salariés, ainsi qu'un élément de valorisation auprès des clients et des partenaires économiques.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/4428777-6657070.jpg?v=1340098249" alt="A quoi sert l'histoire de l'entreprise?" title="A quoi sert l'histoire de l'entreprise?" />
     </div>
     <div>
      Témoignage de la pérennité d'une structure et reflet de ses évolutions, l'histoire de l'entreprise représente bien souvent une aventure humaine collective passionnante. L'une des aventures les plus emblématique est celle de Ricard, étroitement associée à l'invention du marketing sportif. Pierre et Paul Ricard ont d'abord eu le génie de fabriquer une boisson anisée par macération de plantes et non plus par distillation, obtenant ainsi un breuvage à 40° (le maximum autorisé) et au goût suffisamment sucré. Ils ont ensuite l'idée de vendre leur boisson dans des bouteilles d'un litre, un volume permettant de "tirer" 50 verres, alors que les bouteilles traditionnelles de l'époque étaient beaucoup plus petites et ne donnaient que 14 verres. Mais ce qui marquera le plus les esprits, c'est la naissance de la communication sportive, destinée à compenser la publicité pour le pastis, interdite par la loi du 6 janvier 1951. Pour Paul Ricard, c'est l'amorce d'énormes campagnes, notamment sur le Tour de France où l'on trouve désormais pléthores d'objets à l'effigie de la marque. Depuis, le Ricard poursuit sa route, ayant à son actif la vente de plus de 2 milliards de bouteilles. Maintes fois racontées, l'histoire de Ricard est devenu un véritable outil de communication et un élément fondamental dans la stratégie de développement de la société. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>La détermination du créateur de l'entreprise</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  En période d’incertitudes et de crise, la lecture du passé d'une entreprise peut s'avérer un outil d’aide à la compréhension, voire à la décision. Les paris qui ont été pris, les valeurs qui ont guidé les choix favorisent la cohésion dans des périodes de turbulence. L'histoire de l'entreprise Bic incarne particulièrement bien le mythe de l'entrepreneur audacieux, à travers le cheminement du baron Bich, histoire riche en succès, en échecs aussi, mais à l'origine d'un véritable empire. Dès la libération, Marcel Bich avait en tête de créer son entreprise. Aidé par sa femme et son associé Edouard Buffard, il acquiert un premier atelier puis, à force de persévérance et d'anticipation des marchés, il réalise qu'il faut absolument produire plus vite et moins cher que ses concurrents et acquiert le brevet des stylos à bille à un hongrois. De là est né le concept révolutionnaire du "jetable" et depuis 1950, il s'est vendu plus de 100 milliards de stylos bic jetables sur la planète. La société est, quant à elle, présente dans plus de 162 pays. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Un formidable instrument de cohésion</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  Communiquer sur l’histoire d’une entreprise est aussi une manière de rendre hommage à tous ceux qui y travaillent en leur offrant une vision globale de ce qu’ils vivent chaque jour au sein de leur société. Toute entreprise est en effet avant tout une aventure humaine et les salariés cherchent, à travers l'histoire de leur entreprises des preuves de leur utilité et de quoi anticiper l’avenir. Dans le cas de l'entreprise Hachette Livre, l'histoire de la société constitue un enjeu culturel très important. La transmission du mythe fondateur de cette entreprise est cruciale dans une période ou le secteur de l'édition et de la distribution de livre est remis en cause par l'avènement de nouveaux comportements de lecture et par les avancées technologiques du livre numérique. C'est une véritable pédagogie du changement et un facteur de légitimité que cette histoire "pas comme les autres". <br />  &nbsp; <br />  Le site web d'Hachette Livre parle d'héritage emblématique, rappelant qu'en plus de 170 ans, les maisons d’édition qui forment aujourd’hui le groupe Hachette Livre ont publié de nombreux chefs-d’œuvre : " <em>Quelques-uns d’entre eux ont marqué l’histoire de l’édition mondiale par le scandale qu’ils ont provoqué, le succès qu’ils ont remporté, ou parce qu’ils ont marqué un tournant dans l’histoire des idées ou dans la façon dont l’homme raconte, et se raconte</em>" peut-on y lire.&nbsp;Mais, aux yeux de ses dirigeants et de ses salariés, Hachette, c'est aussi la vision stratégique de Louis Hachette, fondateur de l'entreprise en 1826, qui voit dans le développement des chemins de fer une véritable opportunité pour négocier des concessions et installer des "bibliothèques de gare" dans toutes les gares des grandes villes. De là est né également le concept de livre de poche, et tout cet héritage se retrouve aujourd'hui dans les relais H.&nbsp;L'histoire d'Hachette a ceci de remarquable qu'elle interagit avec la vie de nombreux Français, à travers leurs souvenirs de lectures dans les collections "Bibliothèque Rose", ou "Verte", ou tout simplement dans ses relations avec le librairie de sa ville, de son quartier. D'ailleurs, cet éditeur a déposé en 1993 un fonds d'archive de plus de 15 000 boites et de 120 000 imprimés à l'IMEC, l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine et ces documents sont classées «&nbsp;archives historiques&nbsp;» depuis l'arrêté du 29&nbsp;mars 2002. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, l'histoire d'une entreprise, c'est très souvent l'histoire de changements. Et lorsque l'entreprise est justement confrontée à des stratégies de changement, il est paradoxalement important de montrer ce qui ne change pas, en rassurant sur le fait qu’on respecte le passé. En cela, l'histoire de l'entreprise constitue une philosophie du management basée sur la pérennité, une valeur sur laquelle il est plus que jamais important d'insister à l'heure de la financiarisation de l'économie. <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Pour en savoir plus :</strong></em> <br />  <a class="link" href="http://www.sociologie-professionnels.com/apse">Site de l'APSE</a>  : L'Association des Professionnels en Sociologie de l'Entreprise&nbsp; <br />  <em>Donner et prendre. La coopération en entreprise / Norbert Alter</em><em> (La Découverte, 2009)</em>&nbsp; <br />  <a class="link" href="http://www.cairn.info/revue-entreprises-et-histoire-2011-2.htm">Revue Entreprises et histoire</a>, Editions ESKA <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/A-quoi-sert-l-histoire-de-l-entreprise_a91.html</link>
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   <title>Optic 2000: « Une autre vision de la vie », histoire d’une réussite de la lunetterie à la française</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 10:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fringante quadragénaire, l’enseigne Optic 2000 a autant d’énergie que de projets pour les années à venir.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/4428585-6656800.jpg?v=1340096688" alt="Optic 2000: « Une autre vision de la vie », histoire d’une réussite de la lunetterie à la française" title="Optic 2000: « Une autre vision de la vie », histoire d’une réussite de la lunetterie à la française" />
     </div>
     <div>
      Spécialiste de la lunetterie, leader sur le marché, Optic 2 000 dispose aujourd’hui de plus de 1 800 points de vente très équitablement répartis sur l’ensemble du territoire, distribués sous des marques-phares&nbsp;: Optic 2OOO, Audio 2000 et Lissac. La société est également très présente en Suisse. Par ailleurs, elle s’appuie sur un Groupement d’Intérêt économique, Audioptic Trade service qui fournit à l’ensemble du groupe produits et services. Une réussite à la française, de longue haleine, donc. Mais dont l’histoire, intimement inscrite dans une philosophie coopérative qui fait la part belles aux valeurs de solidarité et de l’humanisme, lui donne une place à part dans le paysage de la vente de détail. <br />  &nbsp; <br />  Flash-back. Avec les années soixante, la consommation s’emballe et s’enflamme. Pour y faire face, pour y répondre, les magasins traditionnels doivent trouver une réplique et abandonner leurs vieux schémas fondés sur le développement individuel. Une poignée d’opticiens indépendants installés sur la façade ouest de la France saisit l’enjeu. Les commerçants fondent le GADOL, Groupement d’Achats Des Opticiens Lunettiers. Un premier pas, un premier temps pour se débarasser des derniers oripeaux de l’individualisme qui jusqu’alors a été l’apanage et la culture du commerce. Convaincus par les premiers résultats, ravis de voir la mutualisation des efforts et des contraintes faire monter en puissance leurs résultats, ces précurseurs fondent en 1969 l’enseigne Optic 2000. <br />  &nbsp; <br />  Dès le départ, l’option fondamentale est impulsée et ne variera jamais&nbsp;: Optic 2000 sera et demeure un groupement coopératif. Une formule souple pour le commerçant qui reste son propre maître, un dispositif qui permet de réaliser de vraies économies d’échelle et de dessiner une image cohérente au groupe. Mais l’esprit coopératif qui anime Optic 2000, c’est bien plus encore&nbsp;: le projet d’entreprise est enchassé dans un socle de valeurs intangibles, où le magasin n’est pas considéré comme une belle mécanique destinée uniquement à générer des profits. Pour les animateurs du groupe, il y a plus, il y a mieux à faire. Optic 2000 n’est pas un simple vendeur de lunettes, il place l’humain au cœur de son ambition, à tous les stades de son action&nbsp;qu’il s’agisse de ses relations au client, aux salariés ou aux dirigeants du groupe qui corrige par les principes coopératifs les excès du capitalisme. <br />  &nbsp; <br />  La montée en puissance du groupe Optic 2000 au cours des années 80-90 est continue et forgée dans la cohérence. Très vite, l’enseigne s’affirme dans sa capacité à traduire en terme de produits les avancées technologiques et les évolutions marketing.&nbsp; En 1994, elle lance le premier pack «&nbsp;Prix Tout Compris, forfait montures+verres&nbsp;». Un coup de tonnerre dans l’univers de l’optique, parfois critiqué mais finalement adopté par tous.&nbsp;Avec le pack «&nbsp;Progresif 2 pour 1&nbsp;»,&nbsp; proposé en 2000, le succès est à nouveau au rendez-vous&nbsp;: parce qu’il est soucieux de santé publique, et parce qu’il est à l’écoute des évolutions sociétales et médicales, le groupe Optic 2000 détecte parmi les premiers de sa branche le fulgurant essor de l’optique solaire. Quant à l’opération «&nbsp;Titane&nbsp;», elle est depuis près de dix ans de la «&nbsp;marque de fabrique&nbsp;» de l’enseigne. L’arrivée de ce matériau de haute technologie garantit aux consommateurs des produits d’une haute technicité, d’un confort remarquable, à des prix compétitifs. <br />  &nbsp; <br />  Le groupement de lunettiers coopératifs développe également plusieurs projets, avec autant de dynamisme et toujours avec cette approche citoyenne. Conscient que le vieillissement de la population française et l’allongement de la durée de la vie apportait des bouleversements considérables dans le marché des audio-prothèses, le groupe a investit le marché. Dès 1999, il créé une filiale, Audio 2000 qui répond à un besoin massif des consommateurs grâce aux actions de dépistage gratuites. Récemment, un brevet a été déposé établissant le lien entre les deux métiers, et en incluant de manière discrète une prothèse auditive dans une branche de lunette permettant ainsi de dédramatiser le port d’un appareillage. Du point de vue de sa politique de service, Optic 2000 soigne particulièrement son plan de développement en veillant à ce que l’opticien demeure un commerçant de proximité. C’est parce qu’il se vit comme un acteur de l’espace de santé qu’il combat par une implantation méticuleuse et systématique le fameux désert français qui menace certaines régions. De même, le groupement entretient des liens étroits avec les principaux organismes d’assurance maladie complémentaire, développant des accords pour parvenir à un véritable «&nbsp;droit à la vue&nbsp;», ouvert à chacun. <br />  &nbsp; <br />  Entrepreneur solidaire, enfin, Optic 2000 vient de s’engager auprès de&nbsp; l’AFM-Théléton.&nbsp; Un choix qui fait sens, bien au delà de la cause des jeunes myopates. L’entreprise ne s’évertue pas seulement à verser un «&nbsp;gros chèque&nbsp;» à l’association. Elle s’implique et implique les consommateurs&nbsp;: c’est parce qu’ils choisiront des montures et des verres fabriqués en France dans un atelier nouvellement crée et distribués par le groupe que les fonds seront récoltés. Une «&nbsp;bonne action&nbsp;», en quelque sorte, qui fait boule de neige dans l’économique en créant ou préservant des emplois. Un cercle vertueux, en somme, qui se développe et qui est emblématique de la déjà longue histoire d’Optic 2000. <br />  
     </div>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Optic-2000-Une-autre-vision-de-la-vie--histoire-d-une-reussite-de-la-lunetterie-a-la-francaise_a87.html</link>
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   <title>L'histoire de Pixar, côté business</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jun 2012 10:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Société de production audiovisuelle en images de synthèse, Pixar Animation Studio est une société américaine de renommée internationale dont les films sont souvent récompensés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/4428534-6656722.jpg?v=1340095832" alt="L'histoire de Pixar, côté business" title="L'histoire de Pixar, côté business" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les débuts de Pixar</strong> <br />   <br />  Créée en 1979, Pixar est d’abord un service de la&nbsp; Lucas film Computer Division. Et c'est sous le nom de Graphics Group que l'entreprise est créée, pour devenir la division informatique de LucasFilm. Sept ans après se création, Steve Jobs, rachète la société et tente de produire un ordinateur. C'est à ce moment que l'entreprise change de nom pour devenir Pixar Animation Studio. Ainsi, le projet d'ordinateur de Steve Jobs nommé Pixar Image Computer, n'aura pas le succès escompté. C'est dans l'animation que la société brille. Depuis ses débuts, Pixar produit et coproduit une dizaine de longs métrages à fort succès, tels que Toy Story, 1001 pattes, Cars, etc. Tous ont été nommés pour des récompenses. Et c'est en collaboration avec le géant Disney que Pixar se hisse au sommet. Une collaboration fructueuse, mais tumultueuse. <br />   <br />  <strong>Pixar et Disney</strong> <br />   <br />  Pixar et Disney collaborent via le Pixar Image Computer de Steve Jobs, un ordinateur dédié au secteur médical et aux organismes gouvernementaux. Mais l'un des principaux acheteurs de cet ordinateur n’est autre que Disney qui veut améliorer ses techniques d'animation. Cependant, l'ordinateur n'a jamais connu de ventes suffisantes pour être rentable, et c'est dans la création de spots publicitaires en image de synthèse que Pixar commence à avoir du succès. Ce qui n'empêchera pas la société d'enregistrer des pertes de plus de 8 millions de dollars en 1990, et qui la poussera à chercher un partenaire financier. À cette époque, la société se sépare du Pixar Image computer, et peu de temps après, signe un contrat de 26 millions d'euros, avec Disney qui absorbe par la même occasion, 7 % de son capital. De quoi soulager Pixar, qui procédait alors à de nombreux licenciements. La société trop coûteuse, Steve Jobs envisage de la vendre. Mais il décide de continuer l’aventure lorsque Disney souhaite renouveler le contrat, notamment pour la suite de Toy Story. <br />   <br />  <strong>Les désaccords avec Disney</strong> <br />   <br />  Une fois le contrat passé avec Disney pour la coproduction de Toy Story 2 et quatre autres longs métrages en images de synthèse, Pixar commence à remettre en question le contrat. En effet, Toy Story 2 était préalablement destiné à une sortie en vidéo, mais Disney exige que la production passe par une sortie en salle de cinéma. Les deux sociétés s'accorderont finalement, et le film sortira en salle. Mais Pixar se retrouve dans l'obligation de produire cinq films inédits, dont elle n'aura pas les droits exclusifs. En fin de contrat, Disney désire établir un nouveau contrat, portant sur de nouveaux films, mais Pixar exige cette fois un contrat plus équitable, et les désaccords s'envenimeront jusqu'à l’arrêt brutal de leur collaboration. L'arrivée du nouveau PDG de Disney en 2005 change la donne et reprend les négociations avec Steve Jobs. Il en résultera l'absorption de Pixar par Disney. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/L-histoire-de-Pixar-cote-business_a84.html</link>
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