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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Caterpillar et des banques israéliennes exclus du portefeuille souverain norvégien</title>
   <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 07:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le fonds souverain de Norvège a confirmé le 25 août 2025 son retrait de Caterpillar et de cinq banques israéliennes, invoquant des risques éthiques jugés incompatibles avec sa stratégie d’investissement responsable. L’opération porte sur plus de trois milliards de dollars d’actifs.     <div><b>Une participation significative retirée de Caterpillar</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/90728541-63926228.jpg?v=1756273115" alt="Caterpillar et des banques israéliennes exclus du portefeuille souverain norvégien" title="Caterpillar et des banques israéliennes exclus du portefeuille souverain norvégien" />
     </div>
     <div>
      Norges Bank Investment Management (NBIM), gestionnaire du Government Pension Fund Global (GPFG), <a class="link" href="https://www.nbim.no/en/news-and-insights/the-press/press-releases/2025/decisions-on-exclusion/" rel="nofollow" target="_blank">a annoncé le 25 août 2025</a> l’exclusion de plusieurs sociétés, dont Caterpillar et cinq banques israéliennes. Avec près de 2 000 milliards de dollars sous gestion, le GPFG est le plus grand fonds souverain au monde. <strong>Sa décision s’appuie sur les recommandations du Conseil d’éthique, qui a identifié un « risque inacceptable » de contribution à des violations du droit international humanitaire.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Selon les données publiées par le Conseil d’éthique, <strong>le GPFG détenait 1,23 % du capital de Caterpillar à la fin de l’année 2024.</strong> Cette position représentait une valeur de 24,4 milliards de couronnes norvégiennes, soit environ 2,4 milliards de dollars. L’entreprise américaine figurait parmi les dix premiers actionnaires du portefeuille sur ce titre.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dans sa recommandation datée du 2 juillet 2025, le Conseil estime que certains bulldozers de la marque, notamment le modèle D9, ont été utilisés dans des opérations menées en Israël et dans les territoires palestiniens de manière « systématique » sans que l’entreprise ne prenne de mesures.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Désengagement de cinq banques israéliennes</b></div>
     <div>
      En parallèle, NBIM a retiré ses investissements dans cinq établissements financiers israéliens : First International Bank of Israel, FIBI Holdings, Bank Leumi, Mizrahi Tefahot et Bank Hapoalim. <strong>Le Conseil d’éthique reproche à ces banques d’avoir fourni des services financiers et des garanties ayant facilité le développement de colonies en Cisjordanie.</strong> <br />   <br />  D’après<a class="link" href="https://www.reuters.com/sustainability/society-equity/norway-wealth-fund-divests-caterpillar-five-israeli-banks-2025-08-25/" rel="nofollow" target="_blank"> Reuters</a>, la valeur cumulée de ces participations atteignait environ 661 millions de dollars au 30 juin 2025. Les chiffres publiés indiquent que le fonds détenait notamment 0,99 % de First International Bank of Israel (553 millions de NOK) et 1,68 % de FIBI Holdings (345 millions de NOK).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une stratégie d’exclusion alignée sur l’ESG</b></div>
     <div>
      La décision s’inscrit dans un processus déjà amorcé. Le 11 août 2025, NBIM avait annoncé qu’il s’abstiendrait temporairement d’investir dans des entreprises israéliennes hors de son indice de référence. <strong>L’exclusion de Caterpillar et des cinq banques formalise cette orientation. L’approche repose sur une analyse de risque éthique, et non sur une prise de position politique.</strong> Le GPFG, qui détient environ 8 500 participations à travers le monde, applique régulièrement ce mécanisme d’exclusion lorsqu’une société ou un secteur présente un risque contraire à ses principes de responsabilité. L’exclusion de Caterpillar et des cinq banques israéliennes ne représente qu’une fraction de ses actifs, mais envoie un signal important aux investisseurs institutionnels. <br />   <br />  <strong>Pour NBIM, il s’agit d’un arbitrage stratégique : maintenir la cohérence de son mandat éthique, éviter des risques réputationnels et préserver la crédibilité de son modèle d’investissement responsable.</strong> Comme l’a résumé Nicolai Tangen, directeur général de NBIM, cette crise de gouvernance autour des placements liés à Israël constitue « la plus difficile de [sa] carrière ». <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Crise sanitaire : Axa va verser 300 millions d'euros aux restaurateurs</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 07:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Axa va rembourser les restaurateurs d'une partie des dettes accumulées pendant la crise sanitaire. Une enveloppe de 300 millions d'euros va être dégagée par l'assureur, mais cela sera-t-il suffisant ?     <div><b>Procédures judiciaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/57027605-42323186.jpg?v=1623389454" alt="Crise sanitaire : Axa va verser 300 millions d'euros aux restaurateurs" title="Crise sanitaire : Axa va verser 300 millions d'euros aux restaurateurs" />
     </div>
     <div>
      Les restaurateurs ont fini par être entendus par Axa (ils sont 15.000 à être clients de l'assureur). L'entreprise va dégager une somme de 300 millions, qui sera utilisée pour verser un remboursement de 20.000 euros en moyenne à chacun des établissements ayant subi des pertes pendant l'épidémie. <br />   <br />  Depuis plusieurs mois,<strong> de nombreux professionnels ont engagé des procédures judiciaires pour forcer Axa à indemniser le manque à gagner</strong> : les aides publiques ne sont pas suffisantes pour bon nombre d'entre eux. Mais Axa s'est fait tirer l'oreille, dans un contexte où l'assureur a perdu à plusieurs reprises face à la justice. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pertes subies pendant la crise sanitaire</b></div>
     <div>
      C'est pourquoi Axa veut faire contre mauvaise fortune bon cœur et « <em>mettre derrière nous cette difficulté, le flou judiciaire qu'on a vécu</em> », explique le directeur général du groupe, Thomas Buberl, au micro d'Europe 1. Il assure regretter «<em> tout ce qui s'est passé, car nous étions divisés avec les restaurateurs à cause d'un malentendu </em>». Axa souhaite « <em>mettre ça derrière nous </em>». <strong>Néanmoins, il précise que la somme mise sur la table n'est « <em>pas une indemnisation, c'est une transaction</em> ». Axa entend mettre fin aux procédures judiciaires en cours.</strong> <br />   <br />  Ce geste sera-t-il suffisant ? Cela reste à voir, car les montants proposés par Axa ne seront pas à même, pour un certain nombre de restaurateurs, d'éponger le manque à gagner dû au Covid-19. Plusieurs établissements pourraient finalement décider de poursuivre leurs actions en justice,<strong> estimant que leurs contrats couvraient effectivement les pertes en lien avec la crise sanitaire. </strong>Pour Axa, ces 300 millions d'euros seront compensés par des développements favorables cette année, qui sont liés à l'épidémie en France et en Europe. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Norvège : le fonds souverain conditionne ses investissements à la parité</title>
   <pubDate>Tue, 16 Feb 2021 10:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si la situation s’améliore, poussée par des décisions publiques comme en France, les directions de nombreuses entreprises restent à majorité masculines. Ce n’est plus du goût du fonds souverain norvégien, le plus important du monde, qui a annoncé vouloir plus de diversité.     <div><b> Plus de parité hommes-femmes dans les entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/53960783-40716100.jpg?v=1613470798" alt="Norvège : le fonds souverain conditionne ses investissements à la parité" title="Norvège : le fonds souverain conditionne ses investissements à la parité" />
     </div>
     <div>
      Dans son dernier exposé de position, publié lundi 15 février 2021, le fonds souverain norvégien pourrait avoir lancé un changement radical dans la stratégie des entreprises&nbsp;: il demande à ce qu’il y ait plus de diversité dans les conseils d’administration dans le monde. «&nbsp;<em>Les conseils d’administration où l’un des sexes a une représentation de moins de 30%<strong> devraient envisager de mettre en place des objectifs de diversité des genres et de documenter les progrès</strong></em><strong>&nbsp;</strong>». <br />   <br />  Les conseils d’administration des grandes entreprises restent en effet toujours très masculins, avec<strong> moins de 30% de femmes en moyenne dans les CdA des 30 plus grandes entreprises d’Allemagne, France, États-Unis ou encore Suède.</strong> Une situation que l’institution dirigée par Yngve Slyngstad aimerait voir changer dans les années à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une décision importante pour l’avenir des investissements du fonds norvégien</b></div>
     <div>
      Avec une dotation de 1.035 milliards d’euros fin 2020 (près de 1,5% de la capitalisation boursière mondiale), en forte hausse grâce à la reprise de la Bourse après le krach de mars 2020, le fonds norvégien prend des décisions qui <strong>sont souvent suivies par d’autres fonds d’investissement moins importants mais soucieux de la RSE des entreprises auxquelles ils font confiance.</strong> Naturellement, les plus de 9.200 entreprises dans lequel le fonds souverain norvégien a déjà investi de l’argent seront scrutées de près par l’institution. <br />   <br />  Selon l’exposé de position, «&nbsp;<em>la diversité apportera probablement des perspectives et approches supplémentaires aux discussions du conseil d’administration <strong>et améliorera </strong></em><strong>in fine</strong><em><strong> la qualité de ses processus de décision</strong></em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Revenus record en 2019 pour le Fonds souverain norvégien</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2020 10:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Norvège est un pays riche en pétrole. Le Fonds souverain norvégien a depuis les années 90, géré les ressources naturelles du pays et investi les revenus au nom des Norvégiens. Régulièrement, il fait parler de lui du fait de ses réussites financières, mais en 2019 il a signé un record de croissance.     <div><b>Une très bonne année pour le fonds souverain norvégien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/43191105-35727700.jpg?v=1582884673" alt="Revenus record en 2019 pour le Fonds souverain norvégien" title="Revenus record en 2019 pour le Fonds souverain norvégien" />
     </div>
     <div>
      «<em>2019 a été une bonne année dans l’histoire du fonds, tirée par des rendements boursiers positifs sur tous les principaux marchés du fonds et dans tous les secteurs</em> » a déclaré le directeur général, Yngve Slyngstad, qui devrait être remplacé à la tête du fonds. Et « <em>une bonne année</em> », c’est peu dire : <strong>2019 a été une véritable année record.</strong> <br />   <br />  Grâce à ses investissements et sa gestion,<strong> le fonds souverain a gagné, sur la seule année 2019, 165 milliards d’euros. </strong>Le fonds a ainsi connu une hausse de 19,9%, porté par la hausse des cours de Bourse. Il lui sera toutefois difficile de reproduire une telle réussite en 2020 du fait de la crise du coronavirus qui devrait peser sur la croissance mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 1.000 milliards d’euros en 2020 ?</b></div>
     <div>
      Reste que <strong>le fonds pourrait bien atteindre les 1.000 milliards d’euros de valorisation en 2020</strong> : il a clos l’année 2019 à 976,8 milliards d’euros. De toute évidence, même en cas de ralentissement de la croissance, les 30 milliards d’euros qui lui manquent pour atteindre ce cap symbolique sont à sa portée. <br />   <br />  La gestion du fonds semble néanmoins exemplaire : les actions boursières, qui pèsent 70,8% de ses investissements, <strong>ont atteint une rentabilité de 26% en 2019</strong>, grâce à la bonne santé, entre autres, du secteur high-tech. Le fonds souverain détient des participations dans chez Apple, Microsoft ou encore Alphabet et Amazon. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​La Fnac cherche des partenaires pour s'offrir Darty après l'offre de Conforama</title>
   <pubDate>Mon, 14 Mar 2016 14:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La grosse fusion dans le secteur de la vente au détail qui devait se jouer cette année 2016 en France après un accord quasiment signé fin 2015 a connu un retournement de situation : Conforama, par le biais de sa maison-mère Steinhof, a fait une contre-offre sur Darty convoité par la Fnac. Une offre qui a toutes ses chances d'être préférée à celle du spécialiste français des biens culturels. Mais ce dernier ne compte pas se laisser faire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/9116637-14508750.jpg?v=1457962752" alt="​La Fnac cherche des partenaires pour s'offrir Darty après l'offre de Conforama" title="​La Fnac cherche des partenaires pour s'offrir Darty après l'offre de Conforama" />
     </div>
     <div>
      Début mars 2016 Steinhof lançait une offre surprise sur Darty : 858 millions d'euros intégralement payés en liquide. Une offre supérieure à celle de la Fnac pour plusieurs raisons : elle valorise Darty plus cher et, surtout, elle est entièrement cash. L'offre de la Fnac, qui valorise Darty à environ 800 millions d'euros, se compose d'une partie en numéraire inférieure à 100 millions d'euros et le reste en actions Fnac. <br />   <br />  L'offre de Steinhof a donc toutes ses chances d'être préférée à celle de la Fnac. Pour le fonds d'investissement britannique Kering l'offre est des plus alléchantes. La Fnac tente donc de contrer cette nouvelle offre qui vient mettre les bâtons dans les roues d'une opération quasiment finalisée. <br />   <br />  Pour ce faire, selon le Journal Du Dimanche, la Fnac cherche des partenaires. Mais Alexandre Bompard, PDG du groupe, voudrait éviter les fonds d'investissement car ils demandent des résultats financiers trop compliqués à atteindre, tout comme l'intervention d'un autre distributeur avec lequel il pourrait y avoir un problème de concurrence. Dans cette dernière hypothèse, toutefois, les noms de Carrefour et AliBaba auraient circulé selon la source du JDD. <br />   <br />  Reste, pour la Fnac, l'option la plus classique : les banques. Le groupe pourrait tenter une levée de dette auprès des banques pour financer le rachat de Darty et surenchérir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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