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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T10:21:47+02:00</dc:date>
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   <title>Déficit commercial : la France améliore légèrement sa balance en juillet 2025</title>
   <pubDate>Fri, 05 Sep 2025 13:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En juillet 2025, le déficit commercial de la France s’est réduit à –6,5 milliards d’euros, porté par une dynamique énergétique favorable. Si les exportations progressent plus vite que les importations, les biens manufacturés et de consommation creusent encore la balance négative, révélant une tendance fragile.     <div><b>Un déficit en recul, mais structurellement élevé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/90918839-64024060.jpg?v=1757071045" alt="Déficit commercial : la France améliore légèrement sa balance en juillet 2025" title="Déficit commercial : la France améliore légèrement sa balance en juillet 2025" />
     </div>
     <div>
      Le 5 septembre 2025, l’<a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/grace-a-une-hausse-des-exportations-le-deficit-commercial-de-la-france-s-est-un-peu-reduit-a-6-5-milliards-d-euros-en-juillet_AD-202509050322.html" rel="nofollow" target="_blank">Insee</a> et la Direction générale des douanes ont publié les chiffres du commerce extérieur français pour le mois de juillet. Ils indiquent que le déficit commercial s’élève à –6,5 milliards d’euros, en amélioration de 0,2 milliard par rapport à juin. Cette évolution positive tient à la progression des exportations, notamment dans l’énergie, alors que les importations continuent de croître.&nbsp; <br />   <br />  Les exportations progressent de 0,5 milliard pour atteindre 51,2 milliards, alors que les importations augmentent de 0,3 milliard à 57,7 milliards. En données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, la lecture se nuance encore. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.tradingview.com/news/reuters.com,2025:newsml_S8N3PW0CW:0-french-trade-balance-5-56-bln-euros-in-july/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, le déficit corrigé est de –5,56 milliards, contre –7,16 milliards en juin. Les exportations corrigées atteignent 52,12 milliards, les importations 57,67 milliards.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’énergie, principal facteur de réduction du déficit</b></div>
     <div>
      La composante énergétique constitue le moteur principal de l’amélioration de juillet.<strong> Le solde énergétique se contracte à –3,6 milliards d’euros, contre –3,9 milliards le mois précédent, soit un gain de 0,3 milliard.</strong> Cette amélioration repose sur deux mouvements conjoints : une baisse des importations d’énergie de –0,1 milliard (–1,7 %) et une hausse des exportations de +0,2 milliard (+10 %). <br />   <br />  Selon les services douaniers, « <em>les évolutions des échanges d’énergie en juillet s’expliquent essentiellement par la baisse des volumes des produits échangés. En effet, les prix de l’énergie… augmentent sensiblement à l’importation et beaucoup plus fortement à l’exportation </em>» Cet effet prix, bien que bénéfique à court terme, comporte une part d’aléa : la moindre consommation de volumes importés et la valorisation plus forte des exportations expliquent le redressement. Si les conditions de marché venaient à se normaliser, le solde énergétique pourrait redevenir un facteur de déficit
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hors énergie : une dégradation des biens manufacturés et de consommation</b></div>
     <div>
      En dehors de l’énergie, le constat est moins favorable. Le solde des échanges de biens hors énergie se dégrade légèrement de 0,1 milliard, selon la DGDDI. Les biens manufacturés enregistrent une détérioration de 0,2 milliard. Cette catégorie, qui regroupe notamment les produits industriels à forte valeur ajoutée, reste l’un des points faibles du commerce extérieur français. En parallèle, les biens de consommation accusent un déficit de –1,1 milliard, en aggravation de 0,2 milliard sur un mois. Ce recul s’explique par une hausse des importations de 0,2 milliard, alors que les exportations demeurent stables (DGDDI, 5 septembre 2025). <br />   <br />  En glissement annuel, l’écart est encore plus marqué : les importations de biens de consommation progressent de +10,7 %, tandis que les exportations n’augmentent que de +2,0 %. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Deficit-commercial-la-France-ameliore-legerement-sa-balance-en-juillet-2025_a2974.html</link>
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   <title>La compétitivité française en 2024 : un rééquilibrage partiel mais des défis persistants</title>
   <pubDate>Sun, 23 Feb 2025 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2024, la France a enregistré une amélioration du solde des échanges de services, même si les chiffres des échanges de biens sont restés préoccupants, constate le think-tank Rexecode dans sa dernière étude sur la compétitivité française. Si la France se rapproche de l'équilibre pré-Covid dans ses échanges globaux, elle se distingue par un déficit persistant par rapport à ses voisins européens, notamment en raison des prix des énergies et de la faible compétitivité des prix à l'exportation.     <div><b>À fin 2024, la France affiche toujours un solde commercial déficitaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/86732102-61646104.jpg?v=1740328245" alt="La compétitivité française en 2024 : un rééquilibrage partiel mais des défis persistants" title="La compétitivité française en 2024 : un rééquilibrage partiel mais des défis persistants" />
     </div>
     <div>
      En 2024, la compétitivité de la France présente un tableau contrasté, constate le think-tank Rexecode dans son bilan 2024 sur la compétitivité française. D’un côté, le solde des échanges de services a connu une forte amélioration, atteignant près de 50 milliards d’euros, soit plus du double de son niveau pré-Covid. Cet excédent s'explique par la hausse des échanges de services financiers et de services aux entreprises, qui a permis de contrebalancer le déficit global des échanges. En effet, bien que réduit de 19 milliards d’euros entre 2023 et 2024, le déficit des échanges de biens reste préoccupant, encore un tiers plus élevé qu’en 2019. L’alourdissement de la facture énergétique et la dégradation des échanges de biens manufacturés, notamment les matériels de transport, ont pesé sur ce solde. <br />   <br />  D’autre part, le ralentissement de la demande privée, notamment de l’investissement des ménages et des entreprises, ainsi que la faible consommation de biens des ménages, ont contribué à la baisse des importations. Ce phénomène a permis de réduire quelque peu le déficit commercial. <strong>Cependant, par rapport aux autres grandes économies européennes, la France affiche toujours un solde déficitaire, alors que la zone euro dans son ensemble présente un excédent commercial d’environ 4,5% du PIB.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une moindre dépendance aux importations, mais des exportations plombées par leurs prix élevés</b></div>
     <div>
      Le deuxième constat que font les économistes de Rexecode porte sur une rotation vers une production plus domestique et une moindre dépendance aux importations. <strong>Bien que la part de la France dans les exportations de la zone euro se soit stabilisée à environ 13%, légèrement en dessous de son niveau pré-Covid, cela n’a ni freiné ni accéléré la croissance économique française.</strong> La part des importations dans le PIB a quant à elle légèrement diminué depuis 2019, inversant la tendance haussière des dernières décennies. Cette évolution reflète un ralentissement marqué des importations depuis 2022. <br />   <br />  Cependant, cette amélioration ne doit pas masquer les fragilités de la compétitivité française, notamment sur le marché international. La France continue de perdre en compétitivité prix à l'exportation pour les produits manufacturés. <strong>La baisse des coûts de production, liée à la réduction de la fiscalité, n’a pas suffi à redresser la situation. De plus, les récents indicateurs d’attractivité montrent un tassement préoccupant.</strong> Les mesures fiscales annoncées dans la loi de finances pour 2025, comme la suspension de la baisse de la CVAE et la surtaxe d’impôt sur les sociétés, pourraient compromettre les acquis récents en matière de réindustrialisation, en renforçant une pression fiscale déjà supérieure à celle des autres pays de la zone euro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Déficit commercial : la France enregistre de bons résultats</title>
   <pubDate>Tue, 08 Aug 2023 11:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Egon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après une année 2022 marquée par des déficits records, le commerce extérieur français montre des signes encourageants au premier semestre 2023. La baisse des prix de l'énergie et une meilleure performance de certains secteurs clés sont au cœur de cette amélioration.     <div><b>Un déficit en baisse, mais toujours présent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74488363-51806222.jpg?v=1691488905" alt="Déficit commercial : la France enregistre de bons résultats" title="Déficit commercial : la France enregistre de bons résultats" />
     </div>
     <div>
      Le déficit commercial français sur les biens s'est réduit de manière significative, passant de 89 milliards d'euros au second semestre 2022 à 54 milliards d'euros au premier semestre 2023. Cette amélioration est en grande partie attribuée à la baisse des prix de l'énergie. En effet, la facture énergétique a diminué, <strong>passant de 65 milliards d'euros au second semestre 2022 à 36 milliards d'euros au premier semestre 2023</strong>. Cette baisse est due à une chute significative des cours du pétrole et du gaz. Par exemple, le cours du Brent est passé de 112 dollars en juillet 2022 à 74,8 dollars en juin 2023. <br />  <o:p></o:p> <br />  Cependant, malgré cette amélioration, le déficit reste supérieur à celui des années précédant la guerre en Ukraine.<strong> En 2022, année marquée par l'invasion russe en Ukraine et une crise énergétique mondiale, la France avait enregistré un déficit record de 164 milliards d'euros</strong>. En revanche, certains secteurs ont connu des baisses. Les exportations du secteur agricole et agroalimentaire ont diminué de 5%, principalement en raison d'une normalisation des prix des matières premières agricoles.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les secteurs clés de l'économie française en hausse</b></div>
     <div>
      Plusieurs secteurs ont contribué à cette amélioration. L'aéronautique, par exemple, a vu ses exportations augmenter de<strong> 12%, affichant un excédent de 16 milliards d'euros. Les parfums et cosmétiques ont également progressé de 7%, avec un excédent de 8 milliards d'euros</strong>. De plus, les exportations du secteur automobile ont augmenté de 8%, notamment grâce à la montée en puissance des véhicules électriques qui représentent désormais 17% des ventes à l'étranger. Si ces chiffres sont encourageants, l'avenir reste incertain. Le ministre du Commerce extérieur, Olivier Becht, a souligné que la situation reste soumise aux aléas du second semestre. <br />  <o:p></o:p> <br />  Plusieurs facteurs pourraient influencer la balance commerciale, tels que l'inflation élevée, la hausse des prix des matières premières ou encore le ralentissement économique de la zone euro. Cependant, la France peut se targuer de bons résultats dans le secteur des services, qui devraient afficher <strong>un excédent confortable de 20 milliards d'euros</strong>. Le tourisme et les services financiers sont les principaux moteurs de cette performance, avec des excédents respectifs de 11 milliards d'euros et de 6 milliards.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Deficit-commercial-la-France-enregistre-de-bons-resultats_a2504.html</link>
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   <title>Dumping chinois : l’Europe revoit sa stratégie de défense commerciale</title>
   <pubDate>Wed, 04 Oct 2017 00:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De nouvelles règles visant à réguler la concurrence déloyale en provenance de pays non-européens viennent d’être adoptés en Europe.     <div><b>EU-Chine : l’imposition unilatérale de tarifs à l’importation, c’est fini</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/17447641-21938469.jpg?v=1507072561" alt="Dumping chinois : l’Europe revoit sa stratégie de défense commerciale" title="Dumping chinois : l’Europe revoit sa stratégie de défense commerciale" />
     </div>
     <div>
      Acier, panneaux solaires, vélos… La liste de produits chinois qui suscitent des soupçons de dumping chez les autorités européennes est longue. Au fil des ans, la Commission européenne a cherché à en finir avec les prix anormalement bas pratiqués par la Chine, l’Empire du milieu ayant de son côté bataillé pour garder ses parts de marché en Europe. <br />   <br />  Il faut savoir que jusqu’à fin 2016, la Commission européenne était en droit d’imposer unilatéralement des barrières douanières aux importations chinoises. L’UE usait de ce droit en vertu des conditions particulières auxquelles la Chine a adhéré à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001 : pendant les 15 ans suivant son adhésion, ce pays ne bénéficiait pas de statut d’économie de marché. Mais le délai s’étant écoulé fin 2016, la Commission européenne a dû revoir sa politique commerciale vis-à-vis de la Chine. Après 18 mois de discussions, l’UE vient donc de rendre sa décision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les grands exportateurs chinois devraient être épargnés</b></div>
     <div>
      Pour décider si des tarifs à l’importation doivent ou non être appliqués, l’Union européenne se basera désormais sur les rapports pays, que ses services produiront à intervalles réguliers. Ces rapports évalueront le degré de « distorsions économiques » présentes dans tel ou tel pays tiers, un terme qui englobe notamment « une intervention excessive de l’État ». Ce dernier critère sera d’ailleurs considéré comme une circonstance sur laquelle les sociétés exportatrices n’ont pas de pouvoir, et leur permettra d’échapper aux tarifs douaniers dont ils auraient dû s’acquitter sinon. L’essentiel des grands exportateurs chinois devraient satisfaire à ce critère. <br />   <br />  Pour le député Verts-ALE Yannick Jadot, le dispositif n’est pas suffisamment ambitieux, car la pratique de prix anormalement bas en raison du non-respect d’accords internationaux (interdiction du travail forcé, du travail des enfants, conventions internationales contre l’évasion fiscale…) ne sera pas sanctionnée par l’EU. La non-ratification des conventions de base de l’Organisation Internationale du Travail pourra en revanche être invoquée lorsqu’elle engendre des prix anormalement bas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Dumping-chinois-l-Europe-revoit-sa-strategie-de-defense-commerciale_a1091.html</link>
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   <title>Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes</title>
   <pubDate>Mon, 11 Aug 2014 10:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’Union européenne brasse de l’air face à l’embargo d’un an décrété par la Russie sur les produits alimentaires européens et américains, les banques et les assureurs français sembleraient avoir pris les devants en cessant d’investir dans les entreprises russes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6891007-10533089.jpg?v=1407745678" alt="Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes" title="Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 1em; line-height: 1.4;">Selon des informations révélées dimanche 10 août par le JDD, les banques et les assureurs français, qui avaient pour habitude d’investir dans des groupes russes en plaçant dans des fonds en direction de la Russie, auraient stoppé tout mouvement financier depuis quelques jours, à savoir depuis la mesure d’embargo décrétée par Moscou contre les produits alimentaires européens et américains.&nbsp;</span>  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A première vue, cela sonne avant tout comme une mesure de représailles contre cet embargo qui pénalise considérablement l’occident et l’Europe en particulier, qui craint un manque à gagner de 12 milliards d’euros annuels, dont 500 millions d’euros pour la France. Cependant, stopper les investissements vers les entreprises russes peut également se percevoir comme une mesure de prudence, pour l’avenir. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	En cas d’escalade du conflit politique et commercial entre l’Europe et la Russie, les entreprises russes devraient vraisemblablement chuter en Bourse. En clair, mieux vaut vendre maintenant plutôt que de se retrouver avec des actions dont plus personne ne voudra dans quelques mois. En attendant, la Commission européenne enchaîne les réunions de travail pour chiffre véritablement les pertes causées par une telle mesure de rétorsion. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Embargo-les-banques-francaises-cesseraient-d-investir-dans-les-entreprises-russes_a412.html</link>
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