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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T15:07:43+01:00</dc:date>
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   <title>Artisanat : les créations d’entreprises en forte hausse en 2021</title>
   <pubDate>Tue, 21 Jun 2022 08:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’année 2021 aura été un bon « cru » pour l’artisanat : 250.000 entreprises artisanales ont été créées en 2021, un chiffre en hausse de 13% par rapport à 2019, apprend-on de la dernière édition du Baromètre ISM - MAAF de l'artisanat.     <div><b>Artisanat : les métiers de bouche attirent fortement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/65542437-46742717.jpg?v=1655819765" alt="Artisanat : les créations d’entreprises en forte hausse en 2021" title="Artisanat : les créations d’entreprises en forte hausse en 2021" />
     </div>
     <div>
      Après de nombreuses cessations d’activité en 2020, l’année 2021 a enregistré un boom des créations d’entreprises artisanales. Au point même de surpasser de 13% le niveau de 2019. Les créations d’entreprises ont été particulièrement nombreuses dans les métiers de bouche (+83% dans la fabrication de plats préparés, +34% dans la chocolaterie, +27% dans la pâtisserie, +27% dans la distillerie, +22% dans la restauration rapide). <br />   <br />  D’autres secteurs aussi ont connu un bond des créations d’entreprises : +38% pour l’aménagement paysager, +37% pour les services de nettoyage, +30% pour les métiers d’art et +19% pour la réparation automobile. <strong>Les taxis/VTC enregistrent en revanche une baisse notable (-24%).</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les créations d’entreprises artisanales sont très nombreuses dans les départements ruraux</b></div>
     <div>
      Si l’on fait abstraction des « sous-secteurs » et que l’on prend en considération les grands secteurs dans leur globalité, la hausse est de 29% dans l’alimentation, de 26% dans le BTP, de 20% dans la fabrication et de 19% dans les services. <br />   <br />  S’agissant de la répartition régionale, globalement, <strong>les créations d’entreprises artisanales sont à un niveau supérieur de 20% à celui de 2019 dans la moitié des régions</strong>. Ce niveau est même de 27% dans le Grand-Est, de 27% dans les Pays de la Loire et de 26% en Bretagne. Les créations d’entreprises artisanales sont d’ailleurs très nombreuses dans les départements très ruraux (Lozère, Ariège, Cher, Gers, Marne). Seuls les départements d’Ile-de-France affichent une baisse des créations, en partie à cause de la baisse des immatriculations des taxis-VTC et de la baisse des activités de services et de fabrication.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI</title>
   <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 02:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour éviter que le niveau de vie ne baisse à travers le monde, les gouvernements doivent augmenter la productivité en investissant dans l’enseignement, en supprimant les barrières bureaucratiques et en faisant de la recherche et développement une priorité, estiment les auteurs d’un rapport présenté par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI.     <div><b>La productivité, gage de croissance et de stabilité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/11731330-19326860.jpg?v=1491438901" alt="La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI" title="La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI" />
     </div>
     <div>
      Selon le rapport, une croissance molle pourrait remettre en question la stabilité financière et sociale de certains pays, rendre plus difficile le remboursement de la dette et empêcher la réduction des inégalités. Pour éviter ces effets négatifs, les gouvernements doivent mettre l’accent sur la productivité, la source la plus importante de revenus et de hausse du niveau de vie, estiment les économistes ayant signé le rapport. « Par exemple, un salarié américain met aujourd’hui 17 semaines à gagner l’équivalent de ce qu’il aurait pu gagner en un an en 1915 », a déclaré Christine Lagarde pour appuyer sa thèse. <br />   <br />  Le PIB des économies développées serait aujourd’hui supérieur de 5 % si les investissements dans la production (y compris la R&amp;D) étaient maintenus à leurs niveaux d’avant-crise. C’est comme si le monde se dotait de capacités de production supplémentaires équivalentes à un pays comme le Japon, a-t-elle déclaré pour illustrer son propos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Favoriser l’entrepreneuriat pour accroître la productivité</b></div>
     <div>
      Christine Lagarde a également déclaré que le monde avait besoin de davantage d’innovation, et que cette dernière ne viendrait pas d’elle-même. Elle ne suffira pas non plus à entraîner une hausse de la productivité. <br />   <br />  Selon les auteurs de l’étude, trois facteurs empêchent actuellement la croissance de la productivité : le vieillissement de la population, le ralentissement du commerce mondial et « l’héritage » de la crise économique. Afin de stimuler la productivité, les gouvernements doivent « libérer l’énergie entrepreneuriale » en supprimant les barrières superflues à la compétition, en simplifiant les démarches administratives, en investissant davantage dans l’enseignement et en accordant des crédits d’impôt à ceux qui choisissent de se consacrer à la recherche et développement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>France : 554 000 nouvelles entreprises en 2016</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2017 19:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les créations d’entreprises ont été nombreuses en 2016 : l’année écoulée a enregistré 10 % de plus de nouvelles entités par rapport aux créations de 2015, révèle l’INSEE.     <div><b>Trois filières particulièrement dynamiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/11039854-18303650.jpg?v=1485371285" alt="France : 554 000 nouvelles entreprises en 2016" title="France : 554 000 nouvelles entreprises en 2016" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs secteurs se montrent particulièrement dynamiques : 97 100 entreprises ont été créées dans le commerce, 90 600 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et 61 600 dans la construction. À noter toutefois qu’il s’agit de créations d’entreprises brutes, ces chiffres ne prenant pas en compte ceux des entreprises ayant cessé leur activité. <br />   <br />  Une entreprise sur cinq se créé dans le commerce : de loin, ce secteur semble être le plus dynamique en termes de créations. Même si un léger recul s’observe en 2016 (-0,7 % par rapport à 2015), il est nettement moins important que celui observé en 2015 (-9,3 % par rapport à 2014). 60 % des commerces immatriculés en 2016 sont soit des entreprises individuelles, soit des micro-entrepreneurs. <br />   <br />  Les activités spécialisées, scientifiques et techniques font également preuve d’un dynamisme : les créations de 2016 ont été supérieures à&nbsp;celles de 2015 de 9,5 %. Les deux tiers des créations concernent le secteur du « conseil pour les affaires et autres conseils de gestion », et plus de la moitié des établissements sont des micro-entrepreneurs. <br />   <br />  La construction affiche 35 100 immatriculations de micro-entrepreneurs et entreprises individuelles et la création de 26 500 sociétés. C’est 7,5 % plus de nouvelles sociétés qu’en 2015 mais 18,7 % de moins de micro-entrepreneurs et entreprises individuelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des incertitudes sur l’emploi</b></div>
     <div>
      À part les micro-entrepreneurs qui, par définition, n’emploient pas de salariés, seules 7 % des entreprises sont employeuses au moment de leur création. Ce pourcentage est au plus bas depuis 2009 (13 % à l’époque) et légèrement en-dessous de celui de 2015 (8 %). Tous les secteurs ne sont pas employeurs, mais certains le sont plus que d’autres : 17 % des établissements en hébergement et restauration employaient des salariés dès leur création, 11 % dans la construction et 9 % dans l’industrie. À l’inverse, des secteurs comme l’immobilier, l’information-communication et les activités financières et d’assurance emploient rarement des salariés. Seules 1,9 % des entreprises immobilières, 2,3 % des entreprises d’information-communication et 2,9 % des entreprises financières et d’assurance sont employeuses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Dans les grandes entreprises, l’ubérisation est monaie courante</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2017 21:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On n’y penserait pas automatiquement, mais les grandes entreprises sont friandes de travailleurs indépendants. Une étude d’EY fait la lumière sur cette nouvelle organisation du travail.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/10942977-18112517.jpg?v=1484166150" alt="Dans les grandes entreprises, l’ubérisation est monaie courante" title="Dans les grandes entreprises, l’ubérisation est monaie courante" />
     </div>
     <div>
      Le recours des grandes entreprises aux consultats, prestataires indépendats et autres free-lances a augmenté de 49% au cours des cinq dernières années. Et 40 % des organisations interrogées comptent confier davantage de tâches aux travailleurs indépendants d’ici 2022, nous apprend une étude d’EY. Quant à ces travailleurs eux-mêmes, loin des clichés, ils sont 52 % à déclarer préférer ne pas avoir de contrat de travail, et 66% d’entre eux estiment que les avantages de ce modèle compensent ses inconvénients. <br />   <br />  Cette étude vient briser les clichés sur l’ubérisation, très répandus dans la société française. En septembre 2015, un sondage OpinionWay révélait que 65 % des Français considéraient la possibilité de l’uberisation de leur métier comme une menace, et &nbsp;49 % pensaient que le statut de salarié pourrait être menacé. Cet état d’esprit est révélateur de l’attachement des Français à la sécurité sociale, à laquelle on n’accède véritablement qu’en ayant un travail salarié. Pour rappel, les cotisations sur les salaires représentent 16,75 % du PIB en France, contre seulement 9 % dans la moyenne des pays de l’OCDE. <br />   <br />  Il n’y a alors pas de surprise au fait qu’en France, 94,6 % de la population active ait une seule profession et travaille pour une seule entreprise, comme le révélait le Ministère du Travail fin octobre 2016. Depuis 1970, l’Hexagone compte d’ailleurs 7 millions de salariés de plus (de 17 à 24 millions) et 2 millions d’indépendants en moins (de 4,5 à 2,5 millions). Nous sommes donc très loin des États-Unis, où 17 % de la main-d’oeuvre est constituée de travaileurs indépendats, selon EY.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Les patrons français broient du noir sur l'état de leur pays</title>
   <pubDate>Wed, 23 Oct 2013 17:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'après une étude menée par le groupe Sage, un fournisseur de logiciels pour PME, révèle ce mercredi, les chefs d'entreprises français seraient les plus pessimistes au sujet de l'économie de leur pays. Ils feraient également preuve d'un regain d'optimisme en 2013 pour leur activité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/5983374-8920284.jpg?v=1382543491" alt="Les patrons français broient du noir sur l'état de leur pays" title="Les patrons français broient du noir sur l'état de leur pays" />
     </div>
     <div>
      Ils manquent de confiance. On peut les comprendre. Menée dans 17 pays, cette étude révèle que l'indice de confiance des patrons français sur leur pays est de 35,17, un résultat qui contraste avec la moyenne mondiale qui est de 48,85. D'après le baromètre, c'est Singapour qui affiche le meilleur résultat avec un indice de 61,63. <br />   <br />  La France termine bonne dernière dans le classement, derrière le Portugal (37,36) et l'Afrique du Sud (39,92). Point étonnant de l'étude, l'Espagne, qui pourtant est davantage touchée par la crise que ses voisins, semble bien plus confiante avec un indice de 43,19. <br />   <br />  On ne peut donc pas en dire autant de la France. D'ailleurs l'indice de confiance des chefs d'entreprises nationaux a peu évolué par rapport à l'année 2012. Pour le directeur de Sage France, à l'origine de l'étude, c'est un phénomène spécifique à la France. Cependant il relativise en affirmant que les raisons d'un tel pessimisme sont plus psychologiques que réelles et économiques. <br />   <br />  Seul point positif de l'étude, les chefs d'entreprise de France sembleraient reprendre confiance avec leur propre activité, affichant un indice de confiance de 55,16 points, soit une augmentation de 9,61 par rapport à l'an dernier. Pour autant, il s'agit encore une fois du pire résultat du baromètre. <br />   <br />  A ce sujet, 23 % des patrons interrogés en France estiment que la complexité administrative est le principal obstacle à l'investissement et l'entrepreneuriat. En outre, pour 19 % des sondés de France, c'est le niveau d'imposition qui est le problème majeur, un sentiment partagé par une majorité des Français, du reste. Enfin, pour 15 % d'entre eux, l'attitude du gouvernement envers l'entreprise reste le problème principal et la cause de tous leurs maux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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