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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Grande distribution : la DGCCRF inflige une amende de 38 millions d'euros à E.Leclerc</title>
   <pubDate>Thu, 15 Aug 2024 17:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Coup de tonnerre dans le secteur de la grande distribution. Comme le rapporte France Info, mercredi 14 août 2024, E.Leclerc, leader du marché de la grande distribution en France, s'est vu infliger une amende historique de 38 millions d’euros par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).     <div><b>Une amende historique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/82192076-59033178.jpg?v=1723738942" alt="Grande distribution : la DGCCRF inflige une amende de 38 millions d'euros à E.Leclerc" title="Grande distribution : la DGCCRF inflige une amende de 38 millions d'euros à E.Leclerc" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La <strong>Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a sanctionné le groupe E.Leclerc d'une amende de 38,067 millions d’euros</strong>, mercredi 14 août 2024. Comme le rapportent <em>FranceInfo</em>, cette sanction fait suite à la violation des nouvelles <strong>échéances fixées pour les négociations commerciales de 2024. </strong>Traditionnellement prévues jusqu'au 1ᵉʳ mars de chaque année, ces négociations devaient être conclues au plus tard le 15 janvier 2024 pour les fournisseurs réalisant moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires, et le 31 janvier pour les plus grands. <br />   <br />  Cependant, la centrale d'achat européenne du groupe, Eurelec, n’a pas respecté ces délais avec 62 de ses fournisseurs. Michel-Édouard Leclerc, porte-parole du groupe, avait anticipé cette sanction. Comme le rappelle <em>FranceInfo</em>, en&nbsp;février 2024, il avait déclaré se sentir &nbsp;: «<strong><em> personnellement</em>&nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">»</span> visé&nbsp;par un <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">«&nbsp;</span><em>groupe de députés&nbsp;</em><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">»</span>&nbsp;de la majorité.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Envoyer un message</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Cette sanction intervient dans un contexte de <strong>crise agricole en France</strong>. Au début de l'année 2024, les agriculteurs ont mené des actions de blocage sur divers axes routiers afin de réclamer un « <em>revenu décent </em>» et de signaler divers manquements dans l'application des lois Egalim (1 et 2).<strong> Promulguées en 2018 et 2021, ces lois visent à garantir une rémunération équitable pour les producteurs agricoles en imposant des contrats de trois ans minimum et en interdisant les négociations sur le coût des matières premières agricoles.</strong> <br />   <br />  &nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Toutefois,&nbsp;en&nbsp;février 2024, <strong>Bruno Le Maire avait indiqué que pas moins de 124 contrats entre industriels et fournisseurs présentaient des manquements à la loi Egalim.</strong> La DGCCRF, en vue d'apporter une réponse au mouvement des agriculteurs en colère, a renforcé ses contrôles. Le message envoyé aux acteurs de la distribution est désormais on ne peut plus clair.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Vente à perte des carburants : un tournant pour l'économie française ?</title>
   <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 08:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La vente à perte des carburants est au cœur des débats nationaux. Cette mesure, envisagée par le gouvernement, pourrait bouleverser le secteur énergétique. Mais quels sont les enjeux derrière cette décision et comment pourrait-elle influencer notre quotidien ?     <div><b>Pourquoi la vente à perte pour les carburants ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/75279181-52663990.jpg?v=1695027909" alt="Vente à perte des carburants : un tournant pour l'économie française ?" title="Vente à perte des carburants : un tournant pour l'économie française ?" />
     </div>
     <div>
      Vendre à perte signifie proposer un produit à un tarif inférieur à son coût d'acquisition. Dans le cadre des carburants, cela se traduirait par une offre d'essence ou de diesel à un prix moindre que son coût d'achat pour les distributeurs. Une manière évidente de faire baisser la facture pour les automobilistes, <strong>alors que les prix de l’essence et du diesel frôlent les 2 euros le litre en moyenne en France.</strong> <br />   <br />  Pour ce faire, le gouvernement doit toutefois changer la législation.<strong> La vente à perte, hors exceptions, est en effet interdite en France.</strong> Il existe en effet un risque de distorsion de la concurrence, risque craint au niveau des carburants par les distributeurs indépendants. <br />  <!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mesure prévue… pour la fin de l’année 2023</b></div>
     <div>
      Élisabeth Borne, Première ministre, a confirmé l’intention du gouvernement de présenter un projet de loi autorisant la vente à perte pour les carburants, de manière exceptionnelle.<strong> Le Parlement devra en discuter en octobre 2023.</strong> En cas d’adoption de la loi, l’exécutif pourrait alors mettre en place la vente à perte dès décembre 2023. C’est en tout cas le souhait exprimé par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, le 18 septembre 2023 sur France 2. <br />   <br />  Mais la mesure pourrait faire polémique. D’une part, seuls les géants du pétrole peuvent se permettre de vendre à perte en réduisant massivement le prix final du litre de carburant. <strong>D’autre part, la mesure risque d’être attaquée en justice par les distributeurs indépendants, qui craignent de voir leur clientèle fuir vers la concurrence.</strong> Une situation qui avait déjà eu lieu en 2022, lorsque TotalEnergies avait rajouté une couche de réduction de prix à la baisse mise en place par le gouvernement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Accès aux espèces : face à la fermeture de distributeurs, les commerçants prennent le relais</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jul 2022 15:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si le nombre de distributeurs de billets ne cesse de diminuer en France (-2% en 2021), le nombre de commerçants pouvant délivrer des espèces (un service proposé surtout en milieu rural) augmente de 3% sur un an, nous apprend la Banque de France dans son dernier rapport annuel sur l’accessibilité des espèces.     <div><b>La délivrance d’espèces par les commerçants se développe rapidement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/66152648-47054822.jpg?v=1658241180" alt="Accès aux espèces : face à la fermeture de distributeurs, les commerçants prennent le relais" title="Accès aux espèces : face à la fermeture de distributeurs, les commerçants prennent le relais" />
     </div>
     <div>
      À l’heure où la fracture villes-campagnes est très présente dans les débats, le chiffre peut facilement inquiéter : entre fin 2020 et fin 2021, 978 distributeurs de billets (DAB) ont été fermés en France. Ce chiffre vient d’être dévoilé par la Banque de France, qui édite chaque année en juillet un rapport sur l’accessibilité des espèces. <br />   <br />  Mais à y regarder de plus près, la situation n’est pas vraiment catastrophique. Tout d’abord parce que notre pays compte toujours 47.853 DAB, ce qui est quand même beaucoup. Mais aussi parce que l’essentiel des DAB fermés en 2021 l’ont été en ville et non en milieu rural. Enfin, parce que <strong>les fermetures de DAB sont largement compensées par l’ouverture de « points d’accès aux espèces » chez des commerçants</strong>. Ce service, lancé il y a quelques années, connaît un véritable essor. Rien qu’en 2021, le nombre de ces « points d’accès » a augmenté de 3,2% pour s’établir à 25.949.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En 2021, 94,5% de la population est située à moins de 5 minutes en voiture d’un « point d’accès aux espèces »</b></div>
     <div>
      En proportion, on observe une très légère diminution du nombre de DAB pour 10.000 habitants : on en compte aujourd’hui 9,1, contre 9,2 fin 2020. En revanche, si l’on prend en considération non seulement les DAB mais aussi les commerçants qui distribuent des espèces, le nombre de « points d’accès » pour 10.000 habitants s’élève à 14, un chiffre stable depuis 2018. <br />   <br />  La Banque de France calcule aussi le temps de trajet du domicile jusqu’au DAB le plus proche. Il se trouve qu’à fin 2021, 82,9% de la population étaient situés à moins de 5 minutes en voiture du DAB le plus proche. Cette part monte à 94,9% lorsque l’on considère la population située à moins de 10 minutes et à 99,2% lorsque l’on considère la population située à moins de 15 minutes d’un DAB. <strong>En intégrant les commerçants distribuant des espèces, on arrive à la proportion de 94,5% située à moins de 5 minutes d’un « point d’accès », voire 99,9% si l’on étend le temps de trajet à 15 minutes.</strong> Enfin, le temps de trajet jusqu’au DAB le plus proche pour un habitant d’une commune non équipée est quasi-stable, à 8 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Acces-aux-especes-face-a-la-fermeture-de-distributeurs-les-commercants-prennent-le-relais_a2233.html</link>
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   <title>BNP Paribas, Crédit Mutuel et Société Générale envisagent de mutualiser leurs distributeurs de billets</title>
   <pubDate>Wed, 06 Oct 2021 16:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Trois grandes banques françaises sont en train d’étudier la possibilité de rapprochement concernant leurs réseaux de distributeurs de billets. Avant fin 2022, les clients de BNP Paribas, Crédit Mutuel et Société Générale pourraient donc effectuer des retraits dans les distributeurs d’une autre banque (parmi les trois) sans payer de frais supplémentaires.     <div><b>Mutualisation de distributeurs de billets : 24,4 Français potentiellement concernés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/59369375-43646232.jpg?v=1633532840" alt="BNP Paribas, Crédit Mutuel et Société Générale envisagent de mutualiser leurs distributeurs de billets" title="BNP Paribas, Crédit Mutuel et Société Générale envisagent de mutualiser leurs distributeurs de billets" />
     </div>
     <div>
      Retirer des espèces dans un distributeur d’une autre banque sans payer de frais… pour le moment, cette possibilité s’offre uniquement aux clients de banques en ligne et néobanques, ainsi qu’aux détenteurs de cartes « premium ». Mais les clients de BNP Paribas, Crédit Mutuel et Société Générale pourraient bientôt avoir droit à des retraits non surtaxés grâce à une éventuelle mutualisation des réseaux de distributeurs de ces trois banques. Les trois établissements annoncent aujourd’hui être en négociations à ce sujet. Celles-ci devraient se terminer avant fin 2021.<strong> Si un accord est effectivement trouvé, les 6,9 millions de clients de BNP Paribas, les 7,5 millions de clients de Crédit Mutuel et les 10 millions de clients de Société Générale pourront effectuer des retraits « déplacés » dans les distributeurs de l’une des deux autres banques aux mêmes conditions que dans les distributeurs de « leur » banque.</strong> <br />   <br />  Si le Crédit Mutuel compte un grand nombre de caisses régionales, qui pratiquent des tarifs souvent très différents, il faut dire que BNP Paribas et Société Générale ont d’ores et déjà harmonisé leurs grilles de frais en matière de retraits d’espèces. Dans les deux banques, un détenteur d’une carte Visa Classic / Mastercard Standard a droit à trois retraits « déplacés » gratuits par mois. Et ce, que ce soit en France ou ailleurs en zone euro. Au-delà, chaque retrait supplémentaire est facturé 1 euro. Les détenteurs de cartes Gold, Premier et Infinite bénéficient quant à eux de retraits complètement gratuits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’accès aux espèces, un problème qui se pose de manière particulièrement aiguë en zone rurale</b></div>
     <div>
      Il faut dire que le nombre de distributeurs de billets ne cesse de diminuer en France. Il a diminué de 3,2% en 2020, après -4,1% en 2019. Même si, comme le souligne à chaque fois la Banque de France, l’essentiel de ces fermetures de distributeurs concernent les villes, en milieu rural la situation ne s’améliore pas pour autant. <strong>Le nombre de communes sans distributeur de billets ni «<em> point d'accès privatif</em> » (relais commerçants et assimilés, ouverts aux clients d’un seul réseau) reste en effet stable depuis plusieurs années, à 19.704 (soit 56,6% des communes de France).</strong> <br />   <br />  Le dernier rapport annuel de la Banque de France sur l’accès du public aux espèces, publié en juillet 2021, nous apprenait par ailleurs que seuls 77,2% des personnes âgées de 15 ans et plus habitent dans une commune équipée d'au moins un distributeur de billets. En moyenne, le temps de trajet en voiture jusqu’au distributeur le plus proche pour un habitant d’une commune non équipée se maintient à 8,2 minutes. Et encore, il faut être véhiculé ! Dans cette optique, la mutualisation de réseaux de distributeurs de billets prend tout son sens. Les banques traditionnelles y voient sans doute un moyen de fidéliser leur clientèle, sans doute mécontente vis-à-vis des frais à payer sur les retraits lorsqu’ils ne trouvent aucun distributeur de « leur » banque aux alentours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/BNP-Paribas-Credit-Mutuel-et-Societe-Generale-envisagent-de-mutualiser-leurs-distributeurs-de-billets_a2019.html</link>
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   <title>Lidl lance une nouvelle offre de location de voitures</title>
   <pubDate>Fri, 05 Mar 2021 09:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le géant allemand de la distribution low-cost continue sa stratégie de différentiation entamée il y a désormais des années, mais toujours à petits pas. Pour la deuxième fois, le groupe va proposer une offre de location de voitures de type leasing, cette fois avec comme partenaire le loueur professionnel Sixt.     <div><b>Trois modèles disponibles en leasing chez Lidl</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/54433301-40987327.jpg?v=1614933015" alt="Lidl lance une nouvelle offre de location de voitures" title="Lidl lance une nouvelle offre de location de voitures" />
     </div>
     <div>
      Lancée jeudi 4 mars 2021, l’offre de location de Lidl n’est pas la première en son genre&nbsp;: le groupe avait déjà proposé des Fiat 500 à ses clients, toujours sur le principe du leasing. <strong>Toutefois, et c’est une première, la nouvelle offre propose un choix entre deux modèles de Renault et un modèle de Kia.</strong> <br />   <br />  Les modèles proposés sont très précisément <strong>une Kia Stonic finition Vision de 100 chevaux, explique <a class="link" href="https://www.caradisiac.com/lidl-se-met-a-nouveau-a-vendre-des-voitures-neuves-188547.htm" rel="nofollow" target="_blank"><em>Caradisiac</em></a>, une Renault Twingo finition Life de 65 chevaux et une Renault Clio en finition Life de 67 chevaux. </strong>Selon le modèle choisi, la location, d’une durée de 48 mois, va avoir un prix différent&nbsp;: 135 euros pour la Kia, 99 euros pour la Twingo et 109 euros pour la Clio. La location comprend en outre 10.000 kilomètres par an, sur quatre ans donc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un offre réservée à l’Allemagne</b></div>
     <div>
      Afin de disposer de tout le service lié à la location et la vente de voitures<strong>, Lidl s’est cette fois associé au loueur Sixt qui sera en charge de la réception des véhicules commandés par les clients du distributeur. </strong>De quoi permettre à Lidl de ne pas avoir à créer de nouvelle branche dans ses services. <br />   <br />  Ce qui reste inconnu, c’est la volonté, ou non, de Lidl de proposer cette offre ou des prochaines de ce type en dehors de son Allemagne natale.<strong> Le lancement de la location semble toutefois s’inscrire dans une stratégie plus globale marquée par des essais ciblés dans certains pays de nouveaux services et partenariats</strong>, comme la vente de vêtements estampillés Lidl ou encore la vente de produits Nike en Espagne, exclusivement sur Internet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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