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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-22T00:27:15+02:00</dc:date>
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   <title>Christine Lagarde pourrait quitter la BCE avant 2027 : quels scénarios et quels enjeux ?</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 14:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon des informations publiées par le Financial Times et relayées par Reuters, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, envisagerait de quitter ses fonctions avant le terme officiel de son mandat, prévu en octobre 2027. L’institution a toutefois indiqué qu’aucune décision n’avait été prise et que sa présidente restait pleinement concentrée sur son mandat.     <div><b>Un départ anticipé pour organiser la succession</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/94612368-66085743.jpg?v=1771422278" alt="Christine Lagarde pourrait quitter la BCE avant 2027 : quels scénarios et quels enjeux ?" title="Christine Lagarde pourrait quitter la BCE avant 2027 : quels scénarios et quels enjeux ?" />
     </div>
     <div>
      Le premier scénario, évoqué par le <a class="link" href="https://www.ft.com/content/30bcb221-700e-4643-9ed5-dd9432c5be7c" rel="nofollow" target="_blank">Financial Times</a>, serait celui d’un départ anticipé courant 2026. <strong>L’objectif serait de permettre la nomination d’un successeur avant l’élection présidentielle française du printemps 2027.</strong> La désignation du président de la BCE relève d’un compromis entre chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, après consultation du Parlement européen et du Conseil des gouverneurs. Le calendrier politique national peut donc indirectement influencer l’équilibre des négociations. <br />   <br />  Un départ avant 2027 offrirait aux dirigeants actuellement en place — notamment au président Emmanuel Macron — <strong>une capacité d’influence accrue dans la recherche d’un consensus sur le profil du prochain président. </strong>Ce facteur est d’autant plus sensible que les enquêtes d’opinion en France indiquent une forte progression des intentions de vote en faveur de l’extrême droite en vue du scrutin de 2027, autour de Marine Le Pen et Jordan Bardella.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stabiliser l’institution dans un cycle monétaire plus lisible</b></div>
     <div>
      Un autre élément avancé par plusieurs analystes concerne le contexte macroéconomique. Après le pic inflationniste de 2022-2023 et le cycle de resserrement monétaire qui s’en est suivi, la politique de la BCE est entrée dans une phase de normalisation plus prévisible. <br />   <br />  <strong>Un départ à un moment où l’inflation converge vers la cible de 2 % et où les taux directeurs sont stabilisés pourrait limiter les risques de perturbation des marchés.</strong> Les premières réactions observées après la publication de l’information sont restées modérées, l’euro ne connaissant que de faibles variations. Dans cette optique, une transition organisée dans une phase de relative accalmie macroéconomique pourrait apparaître institutionnellement plus confortable qu’un changement intervenant en période de tension financière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Préserver l’indépendance perçue de la BCE</b></div>
     <div>
      Le mandat du président de la BCE est unique et non renouvelable, précisément afin de garantir l’indépendance vis-à-vis des gouvernements nationaux. Toutefois, la dimension politique des nominations reste un élément structurant du fonctionnement européen. Un départ anticipé maîtrisé permettrait de clarifier rapidement la trajectoire institutionnelle et d’éviter que la fin de mandat ne devienne un sujet de spéculation prolongée à l’approche de 2027<strong>. Plusieurs profils circulent déjà dans les cercles économiques européens, dont Klaas Knot, Joachim Nagel et Pablo Hernández de Cos, selon le Financial Times.</strong> <br />   <br />  Il convient de rappeler que ces informations reposent sur des sources citées par le Financial Times et qu’aucune annonce officielle n’a été faite. La BCE a réaffirmé que sa présidente n’avait « pris aucune décision » concernant un départ anticipé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Travis Kalanick met totalement fin à son aventure Uber</title>
   <pubDate>Fri, 27 Dec 2019 10:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une annonce inattendue qui n’est toutefois que la conséquence logique des dernières années du fondateur d’Uber au sein de son entreprise : Travis Kalanick va définitivement quitter l’aventure. Mis en cause en 2017, date à laquelle il avait dû céder son poste de PDG, le milliardaire devrait se consacrer à d’autres projets, notamment philanthropiques.     <div><b>Travis Kalanick dans la tourmente ces dernières années</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/41118207-34632420.jpg?v=1577439250" alt="Travis Kalanick met totalement fin à son aventure Uber" title="Travis Kalanick met totalement fin à son aventure Uber" />
     </div>
     <div>
      Alors qu’il a fondé Uber en 2010 et a révolutionné le domaine des transports grâce à une entreprise à la croissance et l’expansion exceptionnelles, Travis Kalanick a rapidement été remis en cause. <strong>D’une part, les résultats d’Uber ont toujours été en demi-teinte, entre pertes massives et opposition des législateurs et des taxis&nbsp;; d’autre part, en 2017, un gros scandale de management agressif et de harcèlement sexuel frappait Uber, contraignant Travis Kalanick à céder son poste de PDG. </strong>Depuis lors, il siégeait au conseil d’administration en tant que Président, notamment grâce aux parts de capital qu’il détenait toujours. <br />   <br />  Selon une information du<em> Financial Times</em>, confirmée par Travis Kalanick en personne dans un communiqué le 24 décembre 2019, le fondateur d’Uber quitte définitivement l’entreprise&nbsp;:<strong> il ne siégera plus au conseil d’administration et ne jouera plus aucun rôle dans le futur du leader des VTC.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Liquidation de toutes les actions</b></div>
     <div>
      Comme pour marquer le coup, mais également pour financer ses propres projets<strong>, Travis Kalanick se serait séparé de l’ensemble de ses actions dans l’entreprise pour un montant non communiqué </strong>mais qui pourrait dépasser les 2,5 milliards d’euros. Une somme qui compose la très grande majorité de la fortune du milliardaire. <br />   <br />  «<em>&nbsp;Alors que la décennie s'achève, cela m'a semblé être le bon moment pour moi de me concentrer sur mes activités actuelles et mes initiatives philanthropiques. Je suis fier de tout ce qu'Uber a accompli [et] je continuerai à encourager son avenir depuis le banc de touche&nbsp;</em>» a déclaré Travis Kalanick dans son communiqué. <strong>Son départ est prévu pour le 31 décembre 2019</strong>&nbsp;; aucun remplaçant n’a été désigné pour prendre la tête du conseil d’administration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Emmanuel Macron quitte le ministère de l'Economie</title>
   <pubDate>Wed, 31 Aug 2016 08:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A quelques mois de l'élection présidentielle de 2017 et en pleine campagne, François Hollande doit essuyer un nouveau coup dur : son ministre de l'Economie a annoncé sa démission. Accepté par le Président et le Premier ministre le 30 août 2016, le départ d'Emmanuel Macron laisse un vide dans les rapports entre le gouvernement et les entreprises, notamment car ses idées plus libérales que celles de la gauche lui permettaient d'être apprécié du Medef.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/10126025-16491940.jpg?v=1472626629" alt="​Emmanuel Macron quitte le ministère de l'Economie" title="​Emmanuel Macron quitte le ministère de l'Economie" />
     </div>
     <div>
      Suppression de l'ISF, fin des 35 heures, Loi Macron, ouverture le dimanche... durant ses deux ans au ministère de l'Economie, à Bercy, Emmanuel Macron aura su faire parler de lui et attaquer certains dogmes de son parti. Une position politique difficile à tenir qui a régulièrement conduit à des démentis de la part de son équipe et des encouragements de la part du Medef. <br />   <br />  Mais en avril 2016 Emmanuel Macron créait la surprise en lançant son propre mouvement politique appelé "En Marche !" et consommant encore un peu plus le divorce entre le gouvernement et ses propres opinions. C'est pour se consacrer à ce mouvement qu'il a démissionné de ses fonctions. Lui-même a déclaré ne pas être "socialiste" au sens premier du terme. <br />   <br />  Dans son discours à Bercy, l'ancien ministre a déclaré avoir "touché du doigt les limites de notre système politique" et critique les peurs et les compromis de dernière minute. Avec son mouvement, il veut donc aller au-delà de ces limites, refonder le système et appelle les membres de tous les partis à le rejoindre. <br />   <br />  Reste à savoir quelle direction va prendre l'ancien ministre vis-à-vis de la Présidentielle de 2017. Il n'est pas officiellement candidat et son mouvement est peut-être trop jeune pour qu'il ait une chance, mais une surprise pourrait rapidement être dévoilée. En attendant, ce sera à Michel Sapin, déjà ministre des Finances, de reprendre le portefeuille de tâches du ministre sortant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France</title>
   <pubDate>Mon, 01 Feb 2016 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tandis que se poursuit l'intégration d'Alstom au groupe General Electric, l'américain ayant racheté la branche énergie du fleuron industriel français qui s'est recentré sur l'industrie du transport, un changement de taille est survenu à la tête de GE France. Clara Gaymard, PDG de General Electric France, a annoncé son départ ce lundi 1er février 2016.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8881296-14069364.jpg?v=1454342762" alt="​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France" title="​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France" />
     </div>
     <div>
      Clara Gaymard était arrivée à la tête de General Electric France en 2007 et elle y est restée 9 ans. Mais "une nouvelle opportunité professionnelle" comme l'explique le communiqué de presse de General Electric France, l'a poussée à quitter ses fonctions ce lundi 1er février 2016. Une décision qui survient quelques jours seulement après l'annonce d'un plan de suppression d'emplois au niveau européen. <br />   <br />  Ce plan prévoit la suppression, en Europe, de 6 500 emplois dont un millier en France. Les syndicats, de leur côté, dénoncent un plan qui tendrait à supprimer 10 000 emplois en Europe dans les deux années à venir. L'annonce est d'autant plus surprenante que General Electric s'était engagée à créer 1 000 emplois en France dans le cadre de l'accord pour le rachat d'Alstom. Au final, donc, le groupe américain devrait créer autant d'emplois qu'il en supprimera. <br />   <br />  Clara Gaymard ne devrait pas être remplacée à la tête de GE France. Ses fonctions seront assurées, selon le communiqué de presse, par Mark Hutchinson, nommé PDG de GE Europe en octobre 2015. Ce dernier "conserve sa fonction actuelle de responsable de l'intégration dans le cadre de l'alliance avec Alstom, acquisition industrielle la plus importante jamais réalisée par GE" précise le communiqué de presse. <br />   <br />  Le magazine Challenges, qui a dévoilé le départ de Mme Gaymard en exclusivité, semble savoir que cette dernière se consacrera, entre autres, à la fondation RAISE dont elle pilote le fonds de dotation. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Mozilla perd son patron Europe : Tristan Nitot</title>
   <pubDate>Tue, 03 Feb 2015 17:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Fondation à but non lucratif Mozilla, connue surtout pour avoir développé le navigateur Internet Firefox et le client de messagerie Thunderbird, va connaître un nouveau changement à sa tête. Le président Europe du groupe, Tristan Nitot, a annoncé ce mardi 3 février 2015 son départ. En moins d'un an ce seront donc deux figures de taille qui auront changé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7423053-11436426.jpg?v=1422980543" alt="Mozilla perd son patron Europe : Tristan Nitot" title="Mozilla perd son patron Europe : Tristan Nitot" />
     </div>
     <div>
      2014, chez Mozilla, a été une année plus que mouvementée. Brendan Eich, nommé président de la fondation n'aura tenu en place qu'une dizaine de jours. Il a été rattrapé par son passé et son soutien à une loi contre le mariage homosexuel. Une position que la fondation Mozilla ne pouvait cautionner. <br />   <br />  En ce mardi 3 février 2015 c'est le président Europe de la fondation Mozilla qui annonce son départ : Tristan Nitot. Avec le départ du Français, qui ne quitte toutefois pas complètement les rangs de la fondation mais veut se consacrer également à d'autres projets, Mozilla Europe va devoir se trouver un nouveau président. <br />   <br />  Tristan Nitot, de son côté, va continuer à développer des projets dans la protection de la vie privée qui serait son nouveau centre d'intérêt principal. Selon lui " Le Web (décentralisé) et le logiciel Libre sont deux des piliers de la vie privée en ligne, avec la cryptographie et le changement de business models (afin d'offrir une alternative à la publicité ciblée)." Tout un programme. <br />   <br />  Tristan Nitot reste une figure centrale de Mozilla puisqu'il est également à l'origine de la première version du navigateur Firefox. <br />   <br />  Tristan Nitot est également membre du Conseil National du Numérique&nbsp; en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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