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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T15:36:24+01:00</dc:date>
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   <title>Capitalisation record : Alphabet rejoint les géants à plus de 4 000 milliards</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 12 janvier 2026, Alphabet a franchi un seuil inédit en Bourse. La capitalisation du groupe américain a dépassé les 4 000 milliards de dollars, soit environ 3 400 milliards d’euros. Cette entrée d’Alphabet dans le club des entreprises valorisées à plus de 4 000 milliards marque une étape structurante pour la hiérarchie boursière mondiale et illustre la concentration croissante de la valeur autour de quelques acteurs technologiques majeurs.     <div><b>Alphabet atteint une capitalisation historique en Bourse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93690385-65437231.jpg?v=1768382913" alt="Capitalisation record : Alphabet rejoint les géants à plus de 4 000 milliards" title="Capitalisation record : Alphabet rejoint les géants à plus de 4 000 milliards" />
     </div>
     <div>
      Alphabet a franchi ce cap symbolique lors de la séance du 12 janvier, portée par une hausse de son cours qui a conduit l’action à dépasser brièvement les 334 dollars.<strong> Cette progression a mécaniquement propulsé la capitalisation du groupe au-delà de 4 000 milliards de dollars, un niveau jamais atteint auparavant par l’entreprise.</strong> Selon <a class="link" href="https://apnews.com/article/80e7cd09411edbeff13a2464fa5f1948" rel="nofollow" target="_blank">AP News</a>, Alphabet est devenue à cette occasion la quatrième société cotée de l’histoire à atteindre une telle valorisation, un signal fort pour les investisseurs spécialisés dans la technologie. <br />   <br />  Cette hausse s’inscrit dans une dynamique de long terme. Sur l’ensemble de l’année 2025, le titre Alphabet a progressé d’environ 65 %, selon Barron’s, soutenu par la montée en puissance de ses activités liées à l’intelligence artificielle, au cloud et aux infrastructures numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le club très fermé des entreprises à plus de 4 000 milliards</b></div>
     <div>
      Au 14 janvier 2026, seules quelques entreprises dans le monde peuvent revendiquer une capitalisation boursière de cet ordre de grandeur. Selon les données de Reuters, quatre groupes technologiques dominent très nettement le sommet du classement mondial. <br />   <br />  <strong>Nvidia demeure l’entreprise la plus valorisée au monde, avec une capitalisation estimée autour de 4 500 milliards de dollars à la mi-janvier 2026, portée par la demande massive pour ses puces dédiées à l’intelligence artificielle.</strong> Alphabet se situe juste derrière, avec une valorisation légèrement supérieure à 4 000 milliards de dollars après son franchissement historique. Apple affiche de son côté une capitalisation avoisinant 3 900 milliards de dollars à la même date, tandis que Microsoft évolue autour de 3 500 milliards de dollars. Ces deux dernières ont vu leur capitalisation chuter après avoir atteint le seuil des 4.000 milliards, sur fond de fluctuations boursières et prises de bénéfices.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hiérarchie boursière dominée par la technologie</b></div>
     <div>
      L’accession d’Alphabet à ce niveau de capitalisation confirme une tendance lourde observée depuis plusieurs années. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/alphabet-hits-4-trillion-valuation-ai-refocus-lifts-sentiment-2026-01-12/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, les marchés accordent une prime croissante aux entreprises capables de générer des revenus récurrents à grande échelle et de se positionner sur des technologies structurantes.</strong> Alphabet bénéficie de cette dynamique, au même titre que Nvidia, Apple ou Microsoft. <br />   <br />  Atteindre les 4 000 milliards de dollars constitue une étape historique pour Alphabet, mais le véritable défi réside dans la capacité du groupe à maintenir ce niveau de capitalisation. Selon Boursorama, la valorisation actuelle intègre déjà des anticipations élevées de croissance et de rentabilité, ce qui rend le titre plus sensible aux annonces stratégiques et aux résultats trimestriels. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Capitalisation-record-Alphabet-rejoint-les-geants-a-plus-de-4-000-milliards_a3028.html</link>
  </item>

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   <title>La bourse de Londres ouvre l’année sur un record historique</title>
   <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 10:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 2 janvier 2026, la bourse de Londres a marqué l’histoire. Dès la première séance, l’indice phare FTSE 100 a dépassé pour la première fois les 10 000 points, établissant un record symbolique et opérationnel.     <div><b>La bourse de Londres signe un record d’ouverture</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93484028-65330496.jpg?v=1767347906" alt="La bourse de Londres ouvre l’année sur un record historique" title="La bourse de Londres ouvre l’année sur un record historique" />
     </div>
     <div>
      Dès l’ouverture, la bourse londonienne a donné le ton. <strong>L’indice FTSE 100 a franchi pour la première fois le seuil des 10 000 points, atteignant en séance un pic autour de 10 018 points, selon les données de marché rapportées par <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/finance/britains-ftse-100-index-hits-10000-mark-first-time-2026-01-02/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>. </strong>La hausse initiale, proche de 0,9 % par rapport à la clôture précédente, témoigne d’un appétit immédiat pour le risque, malgré un environnement macroéconomique encore contrasté. <br />   <br />  La Bourse de Londres bénéficie d’une composition sectorielle particulière. Le FTSE 100 concentre des groupes internationaux exposés aux cycles mondiaux, ce qui amortit les chocs domestiques et amplifie les phases de hausse. Par conséquent, le record atteint reflète aussi la capacité du marché londonien à capter des flux globaux. Selon Reuters, cette structure explique pourquoi la bourse de Londres a mieux résisté à certaines turbulences ces dernières années et pourquoi elle démarre 2026 sur un sommet historique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une bourse renforcée par une année 2025 exceptionnelle au Royaume-Uni</b></div>
     <div>
      Ce record de début d’année ne surgit pas de nulle part.<strong> La bourse de Londres sort d’un exercice 2025 particulièrement solide. Selon Reuters, le FTSE 100 a progressé d’environ 21,5 % sur l’ensemble de l’année écoulée</strong>, signant sa meilleure performance annuelle depuis 2009. Autrement dit, la hausse observée en janvier prolonge une dynamique déjà bien ancrée. Ce contexte explique pourquoi le seuil des 10 000 points a été abordé avec confiance par les investisseurs. <br />   <br />  Dans cette trajectoire, le Royaume-Uni a bénéficié de facteurs multiples. D’une part, la remontée de certains prix des matières premières a soutenu les valeurs minières, très présentes à Londres. D’autre part, les groupes bancaires ont profité d’un environnement de taux plus favorable à leurs marges. Selon le <a class="link" href="https://news.sky.com/story/ftse-100-breaks-10-000-points-mark-for-the-first-time-13489592" rel="nofollow" target="_blank">Financial Times</a>, certaines valeurs emblématiques ont affiché des progressions spectaculaires en 2025, contribuant largement à la hausse globale et préparant le terrain au record atteint en ce début de nouvelle année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Secteurs moteurs de la bourse de Londres</b></div>
     <div>
      Au-delà du niveau atteint, l’analyse sectorielle éclaire la solidité de ce record.<strong> Selon des commentaires rapportés par GB News le 2 janvier 2026, « les minières ont encore fait une grande partie du travail », comme l’a expliqué Danni Hewson, responsable de l’analyse financière chez AJ Bell.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, les valeurs industrielles et de défense ont aussi soutenu l’indice. Selon <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/le-ftse-100-franchit-les-10-000-points-et-atteint-un-record-historique-ce7e59d9da88f524" rel="nofollow" target="_blank">Zonebourse</a>, certaines entreprises de ces secteurs affichaient des progressions de plus de 3 % dès la première séance de l’année. Comme l’a déclaré Dan Coatsworth, analyste marchés chez AJ Bell, dans une citation reprise par Sky News, <strong>« c’est un moment historique qui fait déjà de 2026 l’une des années les plus marquantes pour l’indice depuis son lancement en 1984 ».&nbsp;</strong> <br />   <br />  Dans le même esprit, le même analyste a estimé que ce franchissement constituait « le meilleur cadeau du Nouvel An possible » pour les autorités britanniques. Une bourse en hausse soutient la confiance, favorise les levées de capitaux et renforce l’attractivité de Londres comme place financière internationale.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-bourse-de-Londres-ouvre-l-annee-sur-un-record-historique_a3023.html</link>
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   <title>Michael Burry craint l’explosion de la bulle de l’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Fri, 07 Nov 2025 08:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Michael Burry, fondateur de Scion Asset Management, a pris des positions à la baisse sur plusieurs sociétés emblématiques de l’intelligence artificielle, dont Nvidia et Palantir. Ces mouvements, révélés dans les documents transmis à la SEC, alimentent le débat sur une possible surévaluation du secteur technologique et sur le risque d’un éclatement de bulle.     <div><b>Michael Burry : des positions ciblées sur Nvidia et Palantir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/92374361-64793301.jpg?v=1762499489" alt="Michael Burry craint l’explosion de la bulle de l’intelligence artificielle" title="Michael Burry craint l’explosion de la bulle de l’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Le 31 octobre 2025, Michael Burry, connu pour avoir anticipé la crise des subprimes de 2008, a publié sur le réseau X un message alertant sur le fait qu’il voit des bulles et que parfois il vaut mieux ne pas jouer, rapporte Business Insider. Cette déclaration a coïncidé avec la publication de nouvelles données financières indiquant que son fonds, Scion Asset Management, a initié d’importantes positions à la baisse sur des titres liés à l’intelligence artificielle. <br />   <br />  <strong>Selon <a class="link" href="https://www.businessinsider.com/why-michael-burry-big-short-nvidia-palantir-ai-bubble-stocks-2025-11" rel="nofollow" target="_blank">Business Insider</a>, Scion a déclaré des options de vente (puts) sur environ 1 million d’actions Nvidia, pour un montant notionnel d’environ 187 millions USD, et sur 5 millions d’actions Palantir Technologies, pour un notionnel d’environ 912 millions USD. </strong>Ces positions, datées du 30 septembre 2025, représentent une exposition cumulée de plus d’un milliard de dollars. <br />   <br />  Nvidia et Palantir figurent parmi les valeurs les plus exposées à la thématique de l’intelligence artificielle. Nvidia, premier fournisseur mondial de processeurs graphiques pour l’IA, a vu sa capitalisation franchir les 5 000 milliards USD au cours du troisième trimestre 2025. Palantir, spécialisée dans l’analyse de données, est devenue une des valeurs les plus échangées du Nasdaq. Ces annonces ont provoqué un repli immédiat du secteur : The Washington Post relève une baisse de 8 % pour Palantir et de 4 % pour Nvidia dans la journée suivant la divulgation des positions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Intelligence artificielle : un secteur à valorisations extrêmes</b></div>
     <div>
      Les marchés boursiers ont fortement valorisé les sociétés liées à l’intelligence artificielle depuis 2023. <strong>Nvidia affiche désormais un ratio cours/bénéfices supérieur à 57 fois, tandis que Palantir se négocie autour de 439 fois ses bénéfices, selon <a class="link" href="https://247wallst.com/investing/2025/11/04/famed-investor-michael-burry-bets-against-the-ai-boom/" rel="nofollow" target="_blank">247WallSt</a>. </strong>Ces multiples dépassent largement la moyenne du secteur technologique (environ 30 fois). De plus, les dépenses d’investissement (capex) des principaux acteurs du cloud – Amazon, Microsoft et Google – ont augmenté de plus de 40 % sur un an, dépassant 65 milliards USD chacun en 2025. Ces investissements visent à renforcer les infrastructures nécessaires à l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle de grande taille. <br />   <br />  Plusieurs analystes estiment toutefois que la rentabilité du secteur reste hétérogène. <strong>Palantir, malgré une hausse de 170 % de son cours sur l’année, affiche des marges en léger recul. </strong>Nvidia dépend, quant à elle, à plus de 85 % de ses revenus issus des produits IA, d’après The Washington Post, ce qui rend ses résultats sensibles à la dynamique de ce segment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réactions des marchés et des acteurs</b></div>
     <div>
      Le mouvement de Michael Burry a suscité des réactions contrastées.<strong> Le PDG de Palantir, Alex Karp, a déclaré à <a class="link" href="https://www.cnbc.com/2025/11/05/michael-burrys-new-short-bets-spook-market-and-anger-palantir-ceo-but-his-trade-is-likely-underwater.html" rel="nofollow" target="_blank">CNBC </a>que « les fondamentaux de l’intelligence artificielle demeurent solides et soutenus par une demande mondiale croissante ».</strong> Du côté des investisseurs, certains y voient un signal de prudence, d’autres un simple positionnement tactique face à des valorisations élevées. <br />   <br />  Sur les marchés, l’annonce a entraîné une baisse généralisée des valeurs technologiques. <strong>L’indice Nasdaq 100 a reculé de 2,7 % le 5 novembre, et l’indice Philadelphia Semiconductor de 3,1 %, selon The Guardian.</strong> Les volumes de transactions sur les options liées à Nvidia et Palantir ont fortement augmenté, traduisant une hausse de la volatilité implicite. Les investisseurs institutionnels surveillent de près les dépôts réglementaires du fonds Scion, souvent considérés comme un indicateur contrarien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un positionnement cohérent avec l’approche de Burry</b></div>
     <div>
      Michael Burry est connu pour adopter des stratégies dites “contrariennes”, consistant à parier contre la tendance dominante lorsqu’il estime que le marché surestime la croissance future d’un secteur. En 2007, il avait anticipé l’effondrement du marché immobilier américain, réalisant d’importants gains grâce à des positions vendeuses sur les produits dérivés adossés aux prêts hypothécaires subprime. <br />   <br />  Ses paris à la baisse sur l’intelligence artificielle s’inscrivent dans cette logique. Dans son message du 31 octobre 2025, il évoquait le concept de “bulle” sans citer de valeurs spécifiques. Selon Business Insider, il a également publié plusieurs graphiques montrant la corrélation entre la croissance du secteur de l’IA et la hausse des dépenses en capital des grandes entreprises technologiques, soulignant un risque de surchauffe. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Or à 4 000 dollars l’once : les ressorts d’un record historique</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’or vient d’établir un record absolu en dépassant la barre symbolique des 4 000 dollars l’once, une première dans l’histoire des marchés.     <div><b>Pourquoi l’or grimpe encore en Bourse ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/91609755-64356114.jpg?v=1759910915" alt="Or à 4 000 dollars l’once : les ressorts d’un record historique" title="Or à 4 000 dollars l’once : les ressorts d’un record historique" />
     </div>
     <div>
      Le 7 octobre 2025, les contrats à terme sur l’or pour livraison décembre ont franchi pour la première fois la barre des 4 000 dollars l’once, selon Reuters. Le lendemain, le cours au comptant atteignait 4 011,18 dollars, un record historique.<strong> L’information a aussitôt fait le tour des salles de marché : le métal jaune, longtemps confiné sous les 2 000 dollars, est désormais deux fois plus cher qu’à son sommet de 2020 en pleine crise de la Covid-19.</strong> <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-10-08/gold-soars-past-4-000-as-us-shutdown-adds-fuel-to-record-rally" rel="nofollow" target="_blank">Bloomberg</a> estime que le shutdown budgétaire aux États-Unis et la crainte d’une récession technique ont amplifié la demande de couverture, déclenchant un véritable réflexe de protection dans les portefeuilles mondiaux. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1. Des taux réels en repli</b></div>
     <div>
      <strong>Le premier moteur du rally est monétaire. Avec une inflation toujours élevée et une croissance fragile, les anticipations de baisse des taux réels soutiennent mécaniquement le prix de l’or.</strong> L’actif ne versant aucun rendement, sa valeur relative augmente lorsque le coût d’opportunité du capital baisse. <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/india/gold-all-time-high-safe-haven-demand-fed-rate-cut-bets-2025-10-07/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a> note que les marchés intègrent désormais deux assouplissements monétaires d’ici la fin de l’année, un en octobre, un autre en décembre 2025, et qu’une partie des flux vers l’or provient de la réallocation des obligations souveraines américaines. <br />   <br />  Cette sensibilité du métal aux taux d’intérêt est historique : chaque phase de détente monétaire majeure depuis 1980 s’est accompagnée d’une augmentation du cours de l’or de 20 % à 40 %. La particularité actuelle est son ampleur : depuis janvier 2025, le métal affiche une performance comprise entre +51 % et +53 %, selon Reuters, du jamais-vu depuis 1979. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2. Un dollar affaibli</b></div>
     <div>
      Deuxième catalyseur : la faiblesse du billet vert. <strong>En recul de près de 9 % depuis le début de l’année face à l’euro, le dollar ne joue plus son rôle de refuge. </strong>L’or profite donc d’un double effet : il devient moins cher pour les détenteurs d’autres devises et plus attractif en couverture de portefeuille. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3. Des banques centrales plus acheteuses que jamais</b></div>
     <div>
      Enfin, la demande officielle tire durablement les cours.<strong> Selon le World Gold Council, 95 % des banquiers centraux anticipent une hausse des réserves mondiales d’or sur les douze prochains mois</strong>, et 43 % prévoient d’accroître leurs propres stocks. La banque centrale chinoise, de son côté, a ajouté de l’or pour le onzième mois consécutif en septembre 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Or-a-4-000-dollars-l-once-les-ressorts-d-un-record-historique_a2988.html</link>
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   <title>Microsoft dépasse les 4 000 milliards de dollars de capitalisation après des résultats records</title>
   <pubDate>Fri, 01 Aug 2025 11:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le géant de Redmond devient la deuxième entreprise cotée à franchir le seuil des 4 000 milliards de dollars de valorisation. Une envolée portée par la performance d’Azure et une dynamique solide sur l’ensemble de ses activités cloud et IA.     <div><b>Microsoft : un quatrième trimestre au-dessus du consensus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/90238830-63673198.jpg?v=1753951411" alt="Microsoft dépasse les 4 000 milliards de dollars de capitalisation après des résultats records" title="Microsoft dépasse les 4 000 milliards de dollars de capitalisation après des résultats records" />
     </div>
     <div>
      Microsoft a franchi mardi 30 juillet un seuil capital pour les marchés : à la clôture des échanges prolongés, le titre a atteint 556,60 dollars, en hausse de +8,5 %, ce qui porte sa capitalisation boursière à 4 140 milliards de dollars, selon les données de CNBC. <strong>Cette progression spectaculaire fait suite à la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à des prévisions robustes pour l’exercice 2026.</strong> <br />   <br />  Pour le dernier trimestre de son exercice fiscal clos fin juin 2025, Microsoft a enregistré un chiffre d’affaires de 76,4 milliards de dollars, en progression de 18 % sur un an. Le résultat net atteint 27,23 milliards de dollars, en hausse de 24 %, soit un bénéfice par action ajusté de 3,65 dollars, contre 3,37 dollars attendus par les analystes. <br />   <br />  Le principal moteur de cette performance reste la division Intelligent Cloud, qui regroupe Azure, les services cloud et les produits serveurs. Ce segment a généré 29,88 milliards de dollars, en croissance de 26 % sur un an.<strong> Pour la première fois, Microsoft a publié des chiffres détaillés sur Azure : les revenus annuels dépassent les 75 milliards de dollars, en hausse de 34 %, avec une progression de 39 % sur le seul quatrième trimestre.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valorisation record et indicateurs financiers solides</b></div>
     <div>
      À 556,60 dollars l’action en after-hours, la valorisation de Microsoft dépasse pour la première fois le seuil symbolique de 4 000 milliards de dollars, rejoignant ainsi Nvidia dans ce cercle exclusif. Le cours cible estimé pour atteindre ce seuil était de 538,13 dollars, selon Barron’s. <br />   <br />  Au 31 juillet 2025, Microsoft affiche : <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; +21,77 % de performance annuelle sur le titre <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Un PER (price/earnings ratio) actuel de 39,66, pour un PER prévisionnel de 35,57 <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Une rentabilité sur fonds propres (ROE) de 33,61 % <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Une marge nette de 35,79 % <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Un dividende à 0,65 %, avec un détachement prévu le 21 août
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     <div><b>Dépenses d’investissement et perspectives 2026</b></div>
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      La directrice financière Amy Hood a confirmé que les dépenses d’investissement continueront de croître à un rythme soutenu, bien que plus modéré que celui de 2025. Le premier trimestre de l’exercice 2026 prévoit plus de 30 milliards de dollars en dépenses, contre 24,2 milliards au T4 2025. <br />   <br />  <strong>L’objectif affiché : renforcer l’infrastructure cloud et soutenir la demande liée à l’intelligence artificielle, en particulier à travers Copilot. Les outils Copilot (Windows, 365, GitHub) comptent désormais 100 millions d’utilisateurs actifs mensuels.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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