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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T06:16:36+01:00</dc:date>
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   <title>Exportations d’électricité : 5,4 milliards d’euros pour la France</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 février 2026, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE a publié son bilan électrique pour 2025. Le constat est sans ambiguïté : la France a enregistré un solde exportateur net de 92,3 térawattheures (TWh), un niveau inédit selon RTE. Ce record d’exportation d’électricité a des implications directes pour l’économie nationale. Recettes supplémentaires, amélioration de la balance commerciale énergétique, sécurisation du système européen et contribution à la décarbonation : l’année 2025 marque un tournant.     <div><b>Électricité exportée : des milliards d’euros pour l’économie française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/94911082-66528678.jpg?v=1772014757" alt="Exportations d’électricité : 5,4 milliards d’euros pour la France" title="Exportations d’électricité : 5,4 milliards d’euros pour la France" />
     </div>
     <div>
      Première conséquence, financière. Les exportations nettes d’électricité ont généré environ 5,4 milliards d’euros de recettes en 2025, selon Le Monde. À l’échelle macroéconomique, ce montant pèse dans la balance commerciale énergétique, traditionnellement affectée par les importations d’hydrocarbures. <strong>Les 92,3 TWh exportés représentent près de 17 % de la production nationale d’électricité, d’après le document « Bilan électrique 2025 – principaux résultats » publié par <a class="link" href="https://www.rte-france.com/actualites/bilan-electrique-2025-conditions-sont-reunies-permettre-france-accelerer-electrification" rel="nofollow" target="_blank">RTE</a> le 25 février 2026.</strong> Autrement dit, près d’un cinquième de l’électricité produite en France a trouvé preneur à l’étranger. <br />   <br />  Pour mesurer l’ampleur du volume, Thomas Veyrenc, directeur général économie, stratégie et finances de RTE, souligne dans <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/25/electricite-la-france-a-de-nouveau-battu-en-2025-son-record-d-exportation_6668174_3234.html" rel="nofollow" target="_blank">Le Monde</a> :<strong> « On parle ici de volumes considérables : 92 TWh, c’est plus que la consommation annuelle d’un pays comme la Belgique. » </strong>La disponibilité accrue du parc nucléaire a permis de dégager des surplus exportables, sans tension sur l’approvisionnement intérieur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un facteur de stabilité pour le système électrique européen</b></div>
     <div>
      Au-delà des recettes, les exportations massives d’électricité contribuent à la stabilité du réseau européen. <strong>En 2025, la France a exporté davantage qu’elle n’a importé vers l’Italie, l’Allemagne et la Belgique, le Royaume-Uni ainsi que la Suisse, selon RTE dans son bilan publié le 25 février 2026. Les échanges avec l’Espagne sont restés proches de l’équilibre.</strong> La consommation intérieure est restée stable en 2025 et environ 6 % inférieure à son niveau d’avant crise, selon RTE. Cette modération de la demande, combinée à une production robuste, a renforcé la marge de sécurité du système français. <br />    Ce rôle d’exportateur net confère à la France une position structurante dans l’équilibre continental. <strong>Les interconnexions permettent d’absorber les fluctuations de production renouvelable chez ses voisins et d’apporter une puissance pilotable issue du nucléaire et de l’hydraulique. </strong>Ainsi, le record d’exportation ne traduit pas une tension, mais au contraire une situation de confort relatif. Il signale un système capable non seulement de couvrir ses propres besoins, mais aussi de soutenir ses partenaires européens. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un avantage écologique dans la transition énergétique</b></div>
     <div>
      L’enjeu est également environnemental. <strong>En 2025, 95 % de la production française d’électricité était issue de sources bas carbone, selon <a class="link" href="https://www.cleanenergywire.org/news/dispatch-france-february-26" rel="nofollow" target="_blank">Clean Energy Wire,</a> citant les données de RTE. </strong>Ce niveau historiquement élevé repose sur le nucléaire, l’hydraulique et la montée en puissance des énergies renouvelables. RTE souligne par ailleurs que le contenu en émissions de la production d’électricité française a atteint un minimum historique en 2025. <strong>Cette caractéristique confère à la France un positionnement singulier : celui d’un grand pays industriel capable d’exporter massivement une énergie à faible intensité carbone.</strong> <br />    Exporter une électricité majoritairement décarbonée modifie l’empreinte carbone globale du système européen. Lorsque les flux français se substituent à des centrales à gaz ou à charbon à l’étranger, ils contribuent indirectement à la réduction des émissions. Dans ce contexte, l’exportation ne se limite pas à un enjeu commercial. Elle devient un outil de transition énergétique à l’échelle continentale. L’électricité française, en grande partie bas carbone, s’inscrit ainsi au croisement de la compétitivité économique et des objectifs climatiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Exportations-d-electricite-54-milliards-d-euros-pour-la-France_a3046.html</link>
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   <title>Ventes du e-commerce : plus de services et moins de produits en 2022</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2023 14:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La FEVAD (Fédération e-commerce et vente à distance) a publié, le 7 février 2023, son bilan annuel du e-commerce pour l’année 2022. Le chiffre d’affaires global est en forte hausse, tiré vers le haut en partie par l’inflation. Par contre, les Français semblent être de plus en plus friands de services et de moins en moins de produits.     <div><b>Services et inflation tirent le chiffre d’affaires vers le haut</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/70636444-49243176.jpg?v=1675776366" alt="Ventes du e-commerce : plus de services et moins de produits en 2022" title="Ventes du e-commerce : plus de services et moins de produits en 2022" />
     </div>
     <div>
      Les résultats du e-commerce français sont bons. Selon la FEVAD, le chiffre d’affaires global en 2022 pour l’ensemble du secteur a atteint 146,9 milliards d’euros. <strong>Une somme en forte hausse&nbsp;: +13,8% sur un an.</strong> Et cette augmentation est liée à deux facteurs&nbsp;: à l’inflation, qui a fait augmenter les prix (+5,9% sur l’ensemble de l’année 2022 selon l’Insee) et à l’augmentation des ventes de services sur Internet. <br />   <br />  C’est en effet de services que les Français se sont montrés très friands en 2022. Les ventes ont augmenté de 36% sur un an (et même 50% par rapport à 2019).<strong> Inversement, les ventes de produits sont en baisse en 2022 de 7% par rapport à 2021</strong>. Une baisse qui reste à relativiser&nbsp;: 2021 a été une année de fortes dépenses à la suite de la pandémie. Et si en 2022 la tendance semble s’inverser, par rapport à 2019, les ventes de produits sur Internet sont également en forte hausse&nbsp;: +33%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le e-commerce pèse de plus en plus lourd</b></div>
     <div>
      La hausse du chiffre d’affaires du secteur du e-commerce est aussi liée à une augmentation du nombre de transactions. <strong>Elles ont été 2,3 milliards en 2022</strong>, selon la FEVAD, soit 6,5% de plus qu’en 2021. <br />   <br />  <strong>Le panier moyen est aussi en hausse : 65 euros. </strong>Mais il est tiré vers le haut par l’inflation, est il doit donc être relativisé : il n’augmente finalement que de 6,9% sur un an, alors que les prix augmentent de 5,9% sur la même période. <br />   <br />  Reste que le e-commerce continue de prendre de l’importance en France. On compte 5% de sites marchands de plus (+10.000 selon la FEVAD).<strong> Et désormais, dans le commerce de détail, les ventes en ligne représentent 12,5% du marché.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>2020 : nouvelle année record pour l’e-commerce</title>
   <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les mesures sanitaires prises pour contrer la pandémie de Covid-19 ont été bénéfiques à la vente en ligne, les Français ayant été contraints de rester chez eux. Une tendance qui est répétée depuis des mois par tous les spécialistes et dont la confirmation définitive est tombée le 4 février 2021, avec la publication du bilan officiel de la Fevad.     <div><b>Le e-commerce enregistre 112 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/53669717-40570505.jpg?v=1612518388" alt="2020 : nouvelle année record pour l’e-commerce" title="2020 : nouvelle année record pour l’e-commerce" />
     </div>
     <div>
      Quasiment tous les voyants sont au vert pour le e-commerce en 2020, à commencer par l’augmentation du chiffre d’affaires global des ventes en France&nbsp;: <strong>112 milliards d’euros, soit une hausse de 8,5% sur un an.</strong> En 2019, le e-commerce avait, pour la première fois, dépassé les 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France en un an. Le panier moyen continue d’augmenter, en 2020, à 61 euros. <br />   <br />  Cette augmentation permet à ce canal de distribution, selon le bilan 2020 de la Fédération du e-commerce et vente à distance,<strong> de représenter désormais 13,4% du commerce de détail, dépassant pour la première fois les 10%. </strong>Et la tendance devrait se poursuivre puisque le nombre de sites de e-commerce est toujours en hausse, avec 17.400 nouveaux sites lancés en 2020.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Seul bémol en 2020 : les services</b></div>
     <div>
      Sur l’ensemble des secteurs qui profitent du e-commerce, ce sont, sans surprise, les ventes de produits qui ont explosé avec une hausse de 32%.<strong> Les enseignes magasins voient leurs ventes grimper de 53% sur un an</strong>, «&nbsp;<em>avec des pics à +100% pendant les deux confinements&nbsp;</em>», souligne la Fevad dans le communiqué de presse publié le 4 février 2021. <br />   <br />  Le seul bémol pour le e-commerce en 2020 se situe au niveau des services&nbsp;: les ventes ont reculé de 10% à cause des restrictions sanitaires. Une baisse qui a été encore plus sensible pour le secteur du tourisme, <strong>dont les ventes par Internet se sont écroulées de 47% sur un an en 2020.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/2020-nouvelle-annee-record-pour-l-e-commerce_a1838.html</link>
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   <title>Immobilier : 2019 a été une année record</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jan 2020 08:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’effet des taux d’intérêt très bas des crédits immobiliers, qui n’ont cessé de baisser durant l’année 2019 atteignant des niveaux historiquement pas, à moins de 1,2%, s’est fait sentir. 2019, selon le bilan de MeilleursTaux.com, courtier en crédits immobiliers, a été une année record.     <div><b>Le million de transactions dépassé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/41353600-34803736.jpg?v=1578038922" alt="Immobilier : 2019 a été une année record" title="Immobilier : 2019 a été une année record" />
     </div>
     <div>
      Premier record, et pas des moindres, le nombre de transactions&nbsp;: les notaires de France s’attendaient déjà à ce que le seuil historique du million de biens immobiliers en France soit atteint en 2019 et ce fut bien le cas&nbsp;: <strong>selon le bilan de Meilleurtaux, 1,1 million de transactions immobilières ont été conclues dans le courant de l’année. Du jamais vu.</strong> <br />   <br />  Les taux bas ont notamment profité aux primo-accédants&nbsp;: leur longévité prévue leur permet de prendre un crédit sur 25 voire 30 ans sans inquiéter les banques. <strong>Résultat&nbsp;: leur âge moyen est en baisse et leur nombre augmente</strong>. C’est le cas, comme le rapporte <a class="link" href="https://www.rtl.fr/actu/conso/immobilier-2019-a-ete-une-annee-record-7799816684" rel="nofollow" target="_blank">RTL</a>, de Corentin, jeune professeur de mathématiques à Saint-Étienne qui a pu s’offrir son premier appartement, un 63 mètres carrés, à 22 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’investissement locatif a le vent en poupe</b></div>
     <div>
      Toujours selon RTL, qui a interrogé Arnaud Zapotoki, directeur de l’agence Meilleurtaux de Saint-Étienne, c’est l’investissement locatif qui a le vent en poupe&nbsp;: il représenterait 70% des achats, en tout cas dans sa ville. Mais la tendance devrait être généralisée&nbsp;: selon le profil, <strong>il est possible de trouver un investissement locatif dont le revenu mensuel est en mesure de payer le crédit. </strong>Une acquisition à coût quasiment nul pour le budget du ménage, en somme, et qui permet de préparer l’avenir. <br />   <br />  L’année 2020 reste toutefois incertaine&nbsp;:<strong> les taux pourraient remonter</strong> car un risque d’insolvabilité des établissements de crédit est de plus en plus pris au sérieux...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Immobilier-2019-a-ete-une-annee-record_a1562.html</link>
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   <title>Les Gilets jaunes auraient coûté 2,5 milliards d’euros à la France</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2019 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Boutin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En une année de mobilisation, les Gilets jaunes auraient coûté 2,5 milliards d’euros.     <div><b>5.000 artisans et commerçants demandent de l’aide à l’État</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/39567281-34004069.jpg?v=1573840251" alt="Les Gilets jaunes auraient coûté 2,5 milliards d’euros à la France" title="Les Gilets jaunes auraient coûté 2,5 milliards d’euros à la France" />
     </div>
     <div>
      Le mouvement spontané va fêter son premier anniversaire, samedi 16 novembre. Mais l’heure des premiers bilans a sonné après une année de manifestations et de blocages hebdomadaires occasionnant quelques fois des dégâts plus ou moins importants selon les actes et les villes. <br />   <br />  <strong>Le gouvernement table sur un coût de 2,5 milliards d’euros lié à la mobilisation des Gilets Jaunes</strong>, relève RTL, vendredi 15 novembre. Dans le détail, 460 millions d’euros ont été débloqués pour permettre à 5.000 artisans et commerçants ayant demandé de l’État, un étalement du paiement des cotisations sociales et fiscales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>13.000 commerces dégradés</b></div>
     <div>
      Pour les assurances, 230 millions d’euros d’indemnisations ont été versés à plus de 13.000 commerces saccagés ou pillés. On compte également<strong> 75.000 salariés qui se sont retrouvés au chômage partiel,</strong> notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, du commerce et du transport. <br />   <br />  On compte quand même des gagnants. Les centres commerciaux voient <strong>leur chiffre d’affaires progresser de 1% depuis le début de l’année 2019.</strong> Pour compenser les pertes dues aux blocages en novembre et décembre 2018, les grandes surfaces se sont vu autoriser d’ouvrir le dimanche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Les-Gilets-jaunes-auraient-coute-25-milliards-d-euros-a-la-France_a1526.html</link>
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