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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T07:15:27+02:00</dc:date>
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   <title>Amazon Haul : l’offensive stratégique d’Amazon sur le segment low-cost</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 13:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er octobre 2025, Amazon a lancé Amazon Haul en France, une initiative qui marque un tournant stratégique. L’objectif affiché est clair : consolider la position du géant américain dans un marché e-commerce dominé par la pression tarifaire et la consommation de masse à bas coût.     <div><b>Amazon Haul : une vitrine low-cost intégrée mais autonome</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/91453245-64289134.jpg?v=1759317513" alt="Amazon Haul : l’offensive stratégique d’Amazon sur le segment low-cost" title="Amazon Haul : l’offensive stratégique d’Amazon sur le segment low-cost" />
     </div>
     <div>
      Haul se distingue de la marketplace traditionnelle d’Amazon en fixant un plafond de prix strict : <strong>aucun article ne dépasse 20 €, la majorité se situant sous 10 €, certains étant proposés dès 1 €. </strong>Cette segmentation permet au groupe de créer une identité claire, proche des codes de Temu ou Shein, tout en capitalisant sur son propre écosystème logistique. <br />   <br />  L’expérience Haul fonctionne comme une boutique autonome dans l’application Amazon, avec moteur de recherche et panier distincts. Elle cible une clientèle jeune, très active sur mobile, <strong>et en quête d’achats d’impulsion dans les univers mode, maison et lifestyle.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stratégie prix et fidélisation des clients sensibles au coût</b></div>
     <div>
      Haul n’est pas qu’un simple étalage de produits bon marché. Amazon structure sa grille commerciale autour d’incitations progressives : livraison offerte dès 20 €, remises de 5 % au-delà de 30 € et de 10 % au-delà de 50 €, promotions temporaires de − 50 %. Ces mécanismes créent un effet d’échelle incitant à l’achat multiple. <br />   <br />  <strong>L’objectif stratégique est double : attirer les clients tentés par les plateformes concurrentes et, surtout, les garder dans l’écosystème Amazon.</strong> Contrairement à Temu ou Shein, qui reposent sur des importations massives en flux tendu, Amazon s’appuie sur ses infrastructures logistiques existantes. <strong>Ce levier lui permet d’assurer une meilleure gestion des retours et de proposer des standards de confiance déjà reconnus par ses utilisateurs.</strong> <br />   <br />  Amazon Haul cible prioritairement trois profils : l<strong>es jeunes consommateurs adeptes d’achats impulsifs, les familles sensibles au budget domestique et les clients fidèles d’Amazon qui hésitent à tester Temu ou Shein. </strong>En les redirigeant vers Haul, le groupe consolide son emprise et évite l’érosion de sa base client. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Amazon a trouvé une parade pour continuer à livrer des livres gratuitement</title>
   <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux restrictions découlant de la loi Darcos, Amazon annonce la mise en place d’un retrait gratuit de livres en casiers automatiques, relançant ainsi le débat sur l’équité entre librairies et l’e-commerce.     <div><b>Livraison gratuite de livres : les casiers automatisés à la rescousse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/84020320-60041499.jpg?v=1730911210" alt="Amazon a trouvé une parade pour continuer à livrer des livres gratuitement" title="Amazon a trouvé une parade pour continuer à livrer des livres gratuitement" />
     </div>
     <div>
      En principe, les livres commandés sur Internet ne devraient pas être livrés gratuitement. En effet, depuis le 1er octobre 2023, la loi Darcos impose des frais minimum de 3 euros pour la livraison de livres pour toute commande en dessous de 35 euros. Cette législation vise à protéger les librairies indépendantes contre la concurrence des géants de l’e-commerce comme Amazon. <br />  <strong>Cependant, le géant américain a trouvé une manière ingénieuse de contourner cette contrainte légale en offrant la possibilité de retirer les commandes gratuitement dans un réseau de casiers automatisés.</strong> Amazon affirme que cette solution est conforme aux exigences de la loi, tout en exploitant une faille qui permet la gratuité si le livre est récupéré dans un commerce de vente au détail de livres. Ces casiers, souvent installés dans des supermarchés vendant aussi des livres, permettent donc au géant de maintenir une option de livraison sans frais, ce qui suscite une vive controverse. <br />   <br />  Cette stratégie d’Amazon, qualifiée de « hack » par certains observateurs, repose sur l’interprétation d’une disposition spécifique de la loi. Celle-ci stipule que la livraison gratuite n’est possible que si le retrait se fait dans un commerce de livres. En plaçant ses casiers dans des supermarchés possédant une section dédiée aux livres, Amazon estime répondre aux critères exigés. Par ailleurs, l’entreprise soutient que cette option est particulièrement bénéfique pour les habitants des zones rurales ou des petites villes, où l’accès aux librairies indépendantes est souvent limité. Néanmoins, cette initiative est perçue par certains comme une manœuvre commerciale habile visant à préserver son avantage concurrentiel tout en contournant l’esprit de la loi, une pratique qui irrite les libraires indépendants et leurs soutiens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour les libraires, Amazon tente de se soustraire à la réglementation</b></div>
     <div>
      En parallèle de cette initiative, Amazon conteste activement la loi Darcos devant le Conseil d’État, qui a sollicité un avis de la Cour de justice de l’Union européenne. Le géant de la vente en ligne argue que cette législation limite les droits des consommateurs et impacte leur pouvoir d’achat, une affirmation renforcée par des sondages commandés par l’entreprise. En effet, une enquête de l’IFOP a révélé que 62% des sondés estiment que le frais de livraison de 3 euros compromet leur budget, une opinion qui renforce la stratégie de communication d’Amazon. Cette campagne publique cherche non seulement à sensibiliser les consommateurs, mais aussi à faire pression sur les instances législatives et les décideurs. <br />   <br />  <strong>Cependant, la mise en place de ces casiers automatiques, situés parfois dans des centres-villes à proximité immédiate des librairies, est interprétée par les libraires et leurs soutiens comme une tentative délibérée d’Amazon de se soustraire à la réglementation.</strong> Cette situation reflète une opposition croissante entre les modèles de distribution numérique et les commerces physiques, où chaque acteur tente de préserver ses parts de marché. La bataille que mène Amazon, à la fois sur le plan judiciaire et dans l’opinion publique, illustre les défis posés par la régulation du commerce en ligne face à des géants capables de mobiliser d’importants moyens pour influencer la loi en leur faveur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L'anniversaire d'Amazon : en 30 ans, la librairie devient un géant</title>
   <pubDate>Fri, 05 Jul 2024 08:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Amazon fête aujourd'hui son 30e anniversaire. Fondée par Jeff Bezos le 5 juillet 1994, l'entreprise a évolué d'une modeste librairie en ligne à un géant mondial du commerce électronique, des services cloud, et de l'intelligence artificielle.     <div><b>Amazon : une simple librairie en ligne à son lancement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/81376885-58625957.jpg?v=1720163731" alt="L'anniversaire d'Amazon : en 30 ans, la librairie devient un géant" title="L'anniversaire d'Amazon : en 30 ans, la librairie devient un géant" />
     </div>
     <div>
      <strong>En 1994, Jeff Bezos, ancien cadre de hedge funds, fonde Amazon dans son garage à Seattle avec l'idée de créer la plus grande librairie en ligne.</strong> Dès ses débuts, Amazon se distingue par une stratégie orientée vers l'investissement plutôt que la rentabilité immédiate. Bezos finance l'entreprise avec l'aide de ses parents, investissant environ 250.000 dollars. La société connaît une croissance rapide profitant de la progression rapide des accès Internet, mais n’est pas rentable durant ses premières années. <br />   <br />  En 1997, Amazon entre en bourse, une étape qui permet de lever des fonds pour soutenir son expansion rapide. Malgré les faibles marges et les pertes initiales, <strong>Amazon survit à l'éclatement de la bulle internet des années 2000 qui a lourdement frappé les entreprises de la tech à l’époque et enregistre ses premiers bénéfices en 2001.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cloud computing avant tout le monde</b></div>
     <div>
      Amazon se diversifie rapidement au-delà des livres, ajoutant des catégories de produits variées à son catalogue. En 2003, l'entreprise lance Amazon Web Services (AWS), qui deviendra un pilier de sa stratégie et de sa rentabilité. <strong>AWS fournit des services de cloud computing, et en 2024, il représente 17% des revenus d'Amazon, mais 61% des bénéfices opérationnels. </strong>Parmi les innovations marquantes, on trouve le lancement de Kindle en 2007, qui change la lecture numérique, et Amazon Prime en 2005, qui fidélise des millions de clients grâce à la livraison rapide et d'autres services exclusifs. <br />   <br />  La pandémie de Covid-19 a accéléré la croissance d'Amazon, mais elle a également introduit de nouveaux défis. La normalisation post-pandémie a ralenti la croissance du e-commerce, obligeant Amazon à chercher de nouveaux relais de croissance. <strong>La priorité actuelle est AWS, avec une forte croissance et des marges bénéficiaires élevées, ainsi que l'exploration de nouveaux secteurs comme la santé et l'intelligence artificielle.</strong> <br />   <br />  En 2021, c’est un changement de direction qui va conduire à un nouveau chapitre pour l’entreprise. Jeff Bezos quitte son poste de PDG pour devenir président exécutif, laissant les rênes à Andy Jassy, auparavant à la tête d’AWS. <strong>Sous la direction d’Andy Jassy, Amazon continue d'investir massivement dans l'innovation, notamment dans l'intelligence artificielle avec des projets comme "Metis", un assistant virtuel destiné à concurrencer ChatGPT.</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Nvidia : capitalisation record, Google et Amazon battus</title>
   <pubDate>Tue, 13 Feb 2024 07:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Spécialisée dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle (IA) et les cartes graphiques, Nvidia a établi un nouveau record en Bourse en février 2024. Le groupe s’est même payé le luxe de battre, bien que pendant quelques heures seulement, les deux géants Amazon et Google.     <div><b>Nvidia : nouveau record en Bourse le 12 février 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/78334350-56861159.jpg?v=1707808759" alt="Nvidia : capitalisation record, Google et Amazon battus" title="Nvidia : capitalisation record, Google et Amazon battus" />
     </div>
     <div>
      La trajectoire de Nvidia a de quoi faire rêver toute entreprise. Valorisée à "seulement" 275 milliards de dollars mi-octobre 2022, l'entreprise a vu sa valeur tripler en l'espace d'une année, <strong>atteignant 1.830 milliards de dollars le 12 février 2024, se positionnant ainsi comme la troisième plus grande capitalisation mondiale, juste derrière des géants tels que Microsoft et Apple. </strong>L’action a atteint son pic historique à 11h40 lorsqu’elle valait 743,88 dollars. <br />   <br />  <strong>Cette ascension est principalement attribuable à l'engouement mondial pour l'IA générative, un domaine dans lequel les processeurs Nvidia jouent un rôle central. </strong>Les résultats financiers de l'entreprise témoignent de cette réussite, avec un chiffre d'affaires et des bénéfices qui ont respectivement plus que doublé et quintuplé sur l'exercice fiscal clos fin janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amazon et Google surpassés par Nvidia ?</b></div>
     <div>
      En dépassant la capitalisation boursière d'Amazon et de Google, Nvidia a envoyé un message clair au marché : <strong>l'ère de l'IA est là, et elle est dominée par les entreprises qui en sont les principaux équipementiers.</strong> Avec un résultat net ayant été multiplié par 13,5 en 2023 par rapport à l'année précédente, Nvidia s'affirme non seulement comme un leader technologique mais aussi comme une valeur sûre pour les investisseurs. <br />   <br />  Sans surprise, les investisseurs ont par la suite récupéré leurs gains, vendant des actions pour maximiser les profits. Au 13 février 2024, avant l’ouverture de la Bourse de Paris, l’action Nvidia affichait une valeur de 722,48 dollars, soit une capitalisation de 1.780 milliards de dollars.<strong> Google et Amazon, valorisées 1.840 milliards et 1.790 milliards respectivement, ont donc retrouvé leurs troisième et quatrième places.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Amazon : plus de 6 millions de produits contrefaits détruits en 2022</title>
   <pubDate>Tue, 04 Apr 2023 10:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le géant du e-commerce est touché par la contrefaçon, comme l’ensemble du secteur. Mais face à ses volumes de vente et sa dimension mondiale, Amazon n’a pas d’autres choix que de s’engager massivement contre ce fléau. Outre lui porter un préjudice en termes d’image, la contrefaçon est nocive pour les marques qui en souffrent… et pour les clients qui se retrouvent victimes et risquent de graves conséquences.     <div><b> Amazon investit massivement dans la lutte contre la contrefaçon</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/71916689-50085255.jpg?v=1680598559" alt="Amazon : plus de 6 millions de produits contrefaits détruits en 2022" title="Amazon : plus de 6 millions de produits contrefaits détruits en 2022" />
     </div>
     <div>
      Selon le rapport publié par Amazon le 4 avril 2023 au sujet de la lutte contre la contrefaçon, le géant de Seattle dévoile avoir investi 1,2 milliard de dollars en 2022 à ce sujet. <strong>Ce qui lui aurait permis de recruter 15.000 personnes et de développer des outils pour identifier plus facilement les faux produits.</strong> <br />   <br />  Et l’efficacité est au rendez-vous&nbsp;: 99% des produits identifiés et retirés de la vente l’ont été avant-même que la marque touchée ne doivent le signaler. <strong>Ce qui a permis de réduire de 35% les signalements de contrefaçons qui se sont révélés être fiables.</strong> Un succès rendu possible par l’analyse de près de 8 milliards d’objets chaque jour, de manière totalement automatisée, afin de déceler les faux mais aussi les produits défectueux ou dangereux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>6 millions de produits détruits en un an</b></div>
     <div>
      Grâce à ses contrôles, <a class="link" href="https://storage.pardot.com/326621/1680574783Y5dqjaG2/Amazon_BPR_English_2023.pdf" rel="nofollow" target="_blank">Amazon</a> annonce <strong>avoir identifié et détruit 6 millions de produits contrefaits en 2022. </strong>Un nombre en forte hausse par rapport à 2021 (3millions) ou encore à 2020 (2 millions). La preuve que la contrefaçon continue d’être un problème qui, loin de se réduire, augmente. <br />   <br />  Néanmoins, le nombre de créations de comptes vendant de la contrefaçon sur le site du géant américain a fondu : <strong>6 millions de tentatives en 2020 et seulement 800.000 en 2022 d’après le rapport. </strong>Amazon a en outre signalé aux autorités ou attaqué en justice 1.300 personnes ou entreprises aux Etats-Unis, en Chine, en Europe ou encore au Royaume-Uni.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Amazon-plus-de-6-millions-de-produits-contrefaits-detruits-en-2022_a2416.html</link>
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