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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Vers un tarif unique pour les transports franciliens</title>
   <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 16:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À partir de janvier 2025, la tarification des transports en commun d’Ile-de-France sera simplifiée avec un tarif unique de 2,50 euros pour le métro, RER et Transilien, et 2 euros pour le tram et le bus. Cette réforme vise à corriger les inégalités de l'actuelle grille tarifaire.     <div><b>Mettre fin aux tarifs complexes et inégaux qui découlent de la répartition en zones</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/82883663-59399750.jpg?v=1726670879" alt="Vers un tarif unique pour les transports franciliens" title="Vers un tarif unique pour les transports franciliens" />
     </div>
     <div>
      Dès janvier 2025, les usagers des transports en commun en Ile-de-France bénéficieront d’une simplification majeure de la tarification. Le tarif unique de 2,50 euros pour un trajet en métro, RER ou Transilien sera appliqué, peu importe la distance parcourue. Pour les trajets en bus et tram, le prix sera de 2 euros. Cette refonte concerne aussi bien les tickets papier que ceux dématérialisés, accessibles sur smartphones ou via le passe Navigo Easy. L’objectif affiché par Ile-de-France Mobilités est de mettre fin aux tarifs complexes et inégaux qui découlent de la répartition en zones. Cette réforme s’inscrit dans la lignée des mesures déjà adoptées depuis 2015, telles que la suppression des zones dans les abonnements Navigo. <br />   <br />  Les abonnés à la formule Liberté+, qui vise les usagers occasionnels, bénéficieront également de cette simplification. Le tarif pour le métro, RER et Transilien sera fixé à 1,99 euro, tandis qu’il s’élèvera à 1,60 euro pour les trajets en bus ou tram. De plus, les tarifs pour les déplacements vers et depuis les aéroports franciliens seront uniformisés à 13 euros, que l’on utilise le RER B pour Roissy ou la ligne 14 pour Orly. Cette harmonisation tarifaire, bien que saluée par certains, entraînera une légère hausse des prix, notamment pour les trajets intra-muros à Paris, où le ticket passera de 2,15 euros à 2,50 euros.<!--cke_bookmark_110S--><!--cke_bookmark_110E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les nouveaux tarifs, une aubaine pour les voyageurs occasionnels</b></div>
     <div>
      Cette simplification des tarifs répond à une demande croissante de clarté dans les politiques tarifaires franciliennes, jugées incompréhensibles par de nombreux usagers. En supprimant les différences de tarifs entre le métro et le RER pour des trajets similaires, l'autorité des transports entend réduire les disparités régionales et sociales. <br />   <br />  Ce projet s’accompagne également d’une généralisation des tickets dématérialisés, facilitant l’accès aux transports pour tous. <strong>Valérie Pécresse, présidente d’Île-de-France Mobilités, a justifié cette réforme en insistant sur l'importance de l'égalité d’accès à la mobilité dans la région.</strong> « Il faut absolument réduire les fractures territoriales et sociales en Île-de-France. Chaque Francilien doit avoir le même droit de se déplacer, au même prix », a-t-elle déclaré. Pour les usagers occasionnels, le tarif de 2,50 euros maximum permettra des économies considérables, favorisant ainsi l’utilisation des transports en commun dans toute la région.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Encadrement des loyers : la mairie de Paris pourra prononcer des amendes</title>
   <pubDate>Wed, 28 Dec 2022 14:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À compter de janvier 2023, la mairie de Paris pourra effectuer elle-même les contrôles relatifs à l’encadrement des loyers et prononcer des amendes.     <div><b>Bientôt un outil en ligne pour signaler les dépassements de loyer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/69807998-48767137.jpg?v=1672236941" alt="Encadrement des loyers : la mairie de Paris pourra prononcer des amendes" title="Encadrement des loyers : la mairie de Paris pourra prononcer des amendes" />
     </div>
     <div>
      La mairie de Paris compte accélérer sur le contrôle du respect de l’encadrement des loyers. La Ville a conclu un accord avec la préfecture, dont c’est normalement la compétence, pour le transfert de cette prérogative aux agents de la mairie. Et cette dernière ne compte pas se contenter de faire le minimum. Un outil en ligne sera prochainement créé permettant à tout Parisien de vérifier si son loyer est conforme. <br />   <br />  S’il ne l’est pas, il sera possible de demander à la mairie de procéder à un contrôle et, si faute du propriétaire il y a, recouvrer le trop-perçu. <strong>« <em>Toutes les démarches auprès du propriétaire pour qu’il abaisse son loyer et se conforme à la loi, tout ce travail-là sera fait par la Ville de Paris en lieu et place du locataire</em> »</strong>, a déclaré Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris en charge du logement, de l'hébergement d'urgence et de la protection des réfugiés, à l’antenne de LCI le 27 décembre 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Paris, un tiers des baux sont hors les clous</b></div>
     <div>
      D’après le dernier rapport de l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap) publié le 20 décembre 2022, 30% des nouveaux baux non meublés dépassaient les seuils autorisés en 2021. C’est plus que lors de l’enquête précédente (26% en 2020). <strong>Les dépassements sont les plus prononcés concernant les petites surfaces : 30% des logements d'une pièce dépassent le plafond, contre 23% des deux-pièces, 21% des trois-pièces et 22% pour les appartements de quatre pièces ou plus. Et pour les logements de moins de 20 mètres carrés, 6 sur 10 sont hors des clous.</strong> Même son de cloche du côté de la Fondation Abbé Pierre : son Baromètre 2022 de l'observatoire de l'encadrement des loyers nous apprend que 31% des annonces « dépassent le loyer-plafond légal », contre 35% en 2020. <br />   <br />  Pour rappel, l'encadrement des loyers a été instauré à Paris en 2015 puis suspendu en 2017, avant d’être réinstauré et 2019. Il fixe un loyer de référence pour les logements, variant selon l'emplacement et les caractéristiques du bien. Les bailleurs ne doivent pas, sauf exception, le dépasser de plus de 20%. Un propriétaire qui ne respecte pas l’encadrement des loyers risque jusqu’à 5.000 euros d’amende. Si le logement est loué par une entreprise (une SCPI, par exemple), l’amende peut aller jusqu’à 15.000 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Immobilier : les prix baissent pour la première fois à Paris</title>
   <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 16:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au quatrième trimestre 2021, le prix moyen au mètre carré a baissé à Paris. Même si sur l’ensemble de l’année il s’inscrit en hausse (+8,7%), sur le dernier trimestre de l’année les prix des appartements affichent une baisse spectaculaire de 1,1%, nous apprend le dernier Baromètre LPI-SeLoger.     <div><b>Même sur un an, les prix ont baissé dans l’un des arrondissements parisiens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/62050888-45090912.jpg?v=1643820521" alt="Immobilier : les prix baissent pour la première fois à Paris" title="Immobilier : les prix baissent pour la première fois à Paris" />
     </div>
     <div>
      C’est du jamais vu : au quatrième trimestre 2021, les prix des appartements à Paris n’ont pas augmenté mais ont bien baissé. La baisse a été de 1,1% en moyenne, apprend-on de la dernière édition du Baromètre LPI-SeLoger. <br />   <br />  Sur un an, les prix au mètre carré ont en revanche augmenté de 8,7% dans la capitale. Dans onze arrondissements la hausse a été supérieure à 9%. <strong>Les hausses les plus spectaculaires ont été observées dans le 10e arrondissement (+16%) pour atteindre 10.746 euros en moyenne, dans le 2e arrondissement (+17,4%, à 12.108 euros) et dans le 5e arrondissement (+18,2%, à 13.792 euros).</strong> Seul arrondissement où le prix moyen au mètre carré a baissé sur un an : le 1er. La baisse y a été de 1,2%, pour « tomber » à 12.613 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alors que les prix immobiliers baissent à Paris, ils flambent en province</b></div>
     <div>
      Avec cette baisse moyenne de 1,1% sur le trimestre, Paris va à l’encontre de la tendance générale en France. En effet, d’après les données de LPI-SeLoger, dans 92% des villes de plus de 50.000 habitants, les prix ont augmenté sur le dernier trimestre de 2021. La hausse a même dépassé 10% dans 32% de ces villes. <strong>De plus, 10 villes de Province ont connu des augmentations d’au moins 15%. À Angers, Beauvais, Laval, Montauban et Vannes, la progression des prix a même été supérieure à 18%.</strong> Cela, alors même que seules 3 villes d’Ile-de-France ont connu une hausse supérieure à 15%. <br />   <br />  Étant donné cette hausse des prix, il sera d’ailleurs compliqué pour les moins bons profils de se faire financer pour acquérir un appartement ou maison en province. En ce début de février 2022, la plupart des banques, nationales ou régionales, ont remonté leurs taux de 0,10 point en moyenne. La hausse a même été de 0,35 point dans une banque régionale, met en garde le courtier Vousfinancer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le passe Navigo arrive sur smartphone</title>
   <pubDate>Wed, 25 Sep 2019 17:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le projet était dans les cartons depuis 2016, maintenant c’est fait : Île-de-France Mobilités vient de lancer le passe Navigo sur smartphone. Néanmoins, ni tous les modèles de smartphones ni tous les opérateurs ne sont compatibles.     <div><b>Le Navigo sur smartphone, pas encore pour tout le monde</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/37621575-33154632.jpg?v=1569425463" alt="Le passe Navigo arrive sur smartphone" title="Le passe Navigo arrive sur smartphone" />
     </div>
     <div>
      Première étape du passage à une billettique entièrement dématérialisée (sans tickets papiers donc), l’achat et la validation des titres de transport sur le réseau francilien seront dans un premier temps réservés aux propriétaires de smartphones Android. Et encore, il faudra soit avoir une carte SIM Orange / Sosh, soit l’un des smartphones Samsung compatibles (Galaxy Fold, Note10 / Note10+, S10e / S10 / S10+, Galaxy S9 / S9+, Galaxy S8 / S8+, Galaxy S7 / S7 Edge, Galaxy Note9, Galaxy Note8, Galaxy A5 (2017), Galaxy A8, Galaxy A70 ou Galaxy A80). <br />   <br />  Le dispositif fonctionne grâce à la technologie NFC. La première possibilité est donc de stocker les données du passe Navigo sur une carte SIM intégrant la technologie NFC. Actuellement, Orange et sa filiale Sosh sont les seuls opérateurs à commercialiser de telles cartes SIM. À défaut d’être abonné chez l’opérateur historique, l’autre possibilité est donc d’avoir un smartphone Samsung. Mais quand on sait que la marque coréenne a une part de marché de seulement 19% en France, autant dire qu’aujourd’hui, le passe Navigo sur smartphone n’est décidément pas pour tout le monde…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À l’avenir, davantage de smartphones devraient pouvoir gérer le Navigo dématérialisé</b></div>
     <div>
      Preuve supplémentaire que le système a encore besoin d’être perfectionné, Île-de-France Mobilités indique que certains modèles de smartphones permettent la lecture des données du passe Navigo même si l’appareil est éteint, tandis que d’autres ne le permettent pas. Il n’est pas non plus possible de transférer les données du passe Navigo si jamais on change de carte SIM alors que l’abonnement Navigo est actif. De même, on peut stocker son abonnement soit sur smartphone, soit sur une carte physique… mais pas sur les deux. <br />   <br />  Il s’agit donc d’une première étape, le chantier du Navigo sur smartphone a vocation à être poursuivi. Prochaine étape : l’adaptation, d’ici 2021, des portiques de validation pour rendre le système compatible avec l’ensemble des smartphones NFC.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Fréquentation touristique : l’Ile-de-France tient le coup</title>
   <pubDate>Wed, 28 Aug 2019 14:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La violence qui a émaillé les manifestations des Gilets Jaunes n’aura eu qu’un impact temporaire sur la fréquentation touristique. À partir d’avril, les touristes sont revenus en masse, principalement à la faveur de la Coupe du Monde Féminine de football.     <div><b>Les touristes ont dépensé moins d’argent qu’il y a un an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/36815431-32737539.jpg?v=1566997120" alt="Fréquentation touristique : l’Ile-de-France tient le coup" title="Fréquentation touristique : l’Ile-de-France tient le coup" />
     </div>
     <div>
      Le Gilets Jaunes n’auront finalement pas impacté le secteur touristique autant que le redoutaient les professionnels, même si un certain recul peut être observé au premier semestre 2019, révèle le Comité régional du tourisme d’Ile-de-France. <br />   <br />  En termes de sommes dépensées par les touristes pendant leur séjour, le montant global sur le premier semestre 2019 est de 9,8 milliards d’euros, ce qui est inférieur de 92 millions d’euros au premier semestre 2018. Et c’est logique : le nombre de nuitées de touristes chinois a baissé de 4,4%. Et quand on sait qu’ils représentent 7% de l’ensemble des touristes étrangers et dépensent en moyenne 1.024 euros par séjour et par personne, cela fait beaucoup. Manifestement, l’arrivée massive (+11,7%) de Japonais (3% de la clientèle touristique étrangère), autre nationalité à dépenser beaucoup (880 euros par séjour et par personne), n’a pas permis de contrebalancer la baisse des arrivées de Chinois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les hôtels d’Ile-de-France ont accueilli moins d’étrangers et plus de Français</b></div>
     <div>
      Au niveau des hôtels, 17,3 millions d’arrivées ont été enregistrées sur le premier semestre 2019. C’est légèrement moins qu’au premier semestre 2018 (-0,1%), mais pour les établissements hôteliers cette baisse a pu être compensée par une certaine hausse des prix. S’agissant des territoires, on comptabilise une hausse de 1,5% des arrivées hôtelières à Paris, de 0,6% en Petite Couronne mais une baisse de 3% en Grande Couronne. <br />   <br />  Globalement, le nombre de nuitées des clientèles étrangères a baissé de 0,5% : outre les Chinois (-4,4%), on observe une baisse de la fréquentation par les Néerlandais (-4,5%) et surtout par les Britanniques (-12,7%). En même temps, le nombre de nuitées de la clientèle française a augmenté de 0,3%. Au premier semestre 2019, les étrangers représentent ains 53% des clients d’hôtels (contre 59% en 2018), et les Français 47%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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