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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T05:43:44+01:00</dc:date>
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   <title>Antonio Filosa, l’Italien discret devenu patron de Stellantis</title>
   <pubDate>Wed, 28 May 2025 09:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 28 mai 2025, Stellantis a officialisé la nomination d’Antonio Filosa au poste de président-directeur général (PDG), un choix stratégique qui marque un tournant dans la gouvernance du quatrième constructeur automobile mondial. À 52 ans, cet ingénieur milanais formé au Politecnico di Milano, jusqu’ici peu connu du grand public européen, incarne une nouvelle ère pour le groupe issu de la fusion entre PSA et Fiat Chrysler Automobiles.     <div><b>Un parcours industriel forgé dans les usines et les marchés émergents</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/88855616-62868569.jpg?v=1748418436" alt="Antonio Filosa, l’Italien discret devenu patron de Stellantis" title="Antonio Filosa, l’Italien discret devenu patron de Stellantis" />
     </div>
     <div>
      Recruté en 1999 par Sergio Marchionne, figure majeure de la renaissance de Fiat, Antonio Filosa a construit sa carrière dans les rouages industriels et commerciaux du groupe italien, notamment en Amérique latine. <strong>Il y a démontré un talent exceptionnel pour redresser des marques en difficulté.</strong> À la tête de la région Amériques depuis 2018, Filosa a réalisé ce que beaucoup jugeaient improbable : il a propulsé Fiat au premier rang du marché brésilien, souligne <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/antonio-filosa-prend-les-commandes-de-stellantis-2167693" rel="nofollow" target="_blank">Les Echos</a>, avec une croissance de parts de marché spectaculaire, délogeant des acteurs historiques comme Chevrolet et Volkswagen. <br />   <br />  Cette réussite dans un contexte complexe, fait de volatilité économique et de concurrence acharnée, lui a valu une réputation solide en interne. Il a su conjuguer une maîtrise pointue des opérations industrielles avec une lecture fine des attentes clients locaux. <strong>Son intervention a aussi renforcé la qualité perçue des produits, élément clé dans une région où la fidélité des consommateurs peut être fragile.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérience américaine clé dans un secteur en pleine transformation</b></div>
     <div>
      En novembre 2023, Carlos Tavares lui a confié la direction de Jeep, l’une des marques phares de Stellantis en Amérique du Nord. Ce poste stratégique l’a placé au cœur de la bataille pour la reconquête du marché américain, principal marché du groupe<strong>. Filosa y a dû gérer simultanément le déploiement de véhicules électriques, comme la Jeep Wagoneer S, et la pression sur les ventes traditionnelles, dans un contexte marqué par des fluctuations économiques, des droits de douane et une concurrence accrue, notamment asiatique.</strong> <br />  Filosa se distingue aussi par son approche managériale contrastant avec celle de Carlos Tavares. Là où Tavares incarnait une discipline de fer et une rigueur parfois perçue comme sévère, <strong>Filosa apporte une vision plus humaine et collaborative, qui devrait favoriser la cohésion d’un groupe encore marqué par sa complexité interne. </strong>Ses qualités personnelles, mêlant ténacité sportive et passion pour les voitures traditionnelles (notamment les grosses cylindrées), renforcent cette image d’un leader à la fois déterminé et proche du terrain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un défi colossal à l’échelle mondiale</b></div>
     <div>
      La nomination d’Antonio Filosa intervient à un moment critique pour Stellantis. Le groupe doit affronter des mutations majeures : accélération de la transition vers l’électrique, digitalisation des véhicules, contraintes environnementales renforcées, et concurrence internationale exacerbée, notamment de la part des constructeurs chinois. <br />  <strong>Filosa devra piloter la stratégie globale du groupe pour renforcer la compétitivité industrielle tout en innovant dans des segments clés comme les SUV et les utilitaires légers.</strong> La gestion des chaînes d’approvisionnement, particulièrement fragiles depuis la crise des semi-conducteurs, sera également au cœur de ses priorités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Intel : des résultats décevants, le PDG Pat Gelsinger quitte l’entreprise</title>
   <pubDate>Tue, 03 Dec 2024 16:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intel connaît une phase délicate sur le plan économique, avec des résultats en déclin et une perte de parts de marché. La récente démission de son PDG, Pat Gelsinger, reflète les pressions croissantes sur l’entreprise pour inverser cette tendance inquiétante.     <div><b>Une chute du chiffre d’affaires et des perspectives décevantes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/84693055-60455576.jpg?v=1733243441" alt="Intel : des résultats décevants, le PDG Pat Gelsinger quitte l’entreprise" title="Intel : des résultats décevants, le PDG Pat Gelsinger quitte l’entreprise" />
     </div>
     <div>
      Depuis début 2024, Intel a subi une baisse marquée de son chiffre d’affaires, passant de 79 milliards de dollars en 2021 à une prévision de moins de 60 milliards pour 2024. Cette chute s’explique par une concurrence féroce dans les segments clés des processeurs et des solutions graphiques. Les acteurs comme Nvidia et TSMC continuent de capturer des parts significatives du marché, particulièrement dans les domaines à forte croissance comme les puces pour l’intelligence artificielle et le <em>cloud computing</em>. <br />   <br />  <strong>Les marges bénéficiaires ont également considérablement diminué, atteignant leur niveau le plus bas depuis une décennie. Intel lutte pour maintenir la rentabilité de ses usines de fabrication en interne, un modèle coûteux dans un environnement où les concurrents externalisent massivement leurs productions.</strong> Les investisseurs ont réagi en sanctionnant l’action Intel, qui a perdu près de 50% de sa valeur au cours des douze derniers mois, mettant davantage de pression sur la direction pour trouver des solutions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des investissements massifs, mais peu de résultats</b></div>
     <div>
      Pour contrer ces défis, Intel a lancé un plan ambitieux de restructuration et d’investissement dans les technologies de pointe, notamment avec son initiative IDM 2.0 qui vise à augmenter ses capacités de fonderie. Cependant, les retours sur ces investissements se font attendre, alors que les dépenses en capital ont dépassé les 25 milliards de dollars en 2024. <strong>Ces investissements n’ont pas encore réussi à redresser la trajectoire de l’entreprise, ce qui alimente les critiques sur la viabilité de cette stratégie.</strong> <br />   <br />  En parallèle, Intel a tenté de rationaliser ses coûts en réduisant ses effectifs et en optimisant ses chaînes d’approvisionnement. Toutefois, ces efforts n’ont pas suffi à compenser la baisse de la demande pour ses produits phares, tels que les processeurs de PC et de serveurs. La transition vers des marchés à forte croissance reste complexe, notamment face à des concurrents technologiquement mieux positionnés. L’incapacité à renouer rapidement avec une croissance solide soulève des doutes sur l’efficacité des décisions prises ces dernières années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Dara Khosrowshahi devient le nouveau PDG d’Uber</title>
   <pubDate>Mon, 28 Aug 2017 19:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A la suite de trois jours de réunion, le conseil d’administration d’Uber a voté la nomination en tant que PDG de Dara Khosrowshahi, qui occupait jusqu’ici le même poste chez Expedia.     <div><b>Uber : Dara Khosrowshahi hérite d’un lot de dossier épineux</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/16787378-21450830.jpg?v=1503940206" alt="Dara Khosrowshahi devient le nouveau PDG d’Uber" title="Dara Khosrowshahi devient le nouveau PDG d’Uber" />
     </div>
     <div>
      La nomination de Dara Khosrowshahi met fin à la longue recherche de nouveau PDG chez Uber, après que Travis Kalanick a quitté son poste le 20 juin 2017. La firme dont la valorisation est estimée à 70 milliards de dollars a néanmoins de nombreux problèmes, allant du harcèlement sexuel et bizutage parmi les collaborateurs jusqu’à un procès sur la violation de la propriété intellectuelle, en passant par le mécontentement des chauffeurs vis-à-vis de leur rémunération. <br />   <br />  Deux autres personnes étaient pressenties pour obtenir ce poste pendant que le conseil d’administration d’Uber délibérait à huit clos. Jeff Immelt, PDG de General Electric, aurait pourtant retiré son nom avant la fin même des délibérations, estimant le processus de choix « dysfonctionnel », rapporte Recode en citant une source proche du dossier. L’autre candidate, Meg Whitman, PDG de Hewlett Packard, n’a pas pu tomber d’accord avec le conseil d’administration d’Uber concernant les conditions de son arrivée à sa tête.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qui est Dara Khosrowshahi ?</b></div>
     <div>
      Avant de rejoindre Uber, Dara Khosrowshahi a été PDG du voyagiste en ligne Expedia pendant 12 ans. Convaincu que la technologie bouleversera tous les secteurs de l’économie, il en a été un des architectes, en amenant la transformation digitale dans le secteur du tourisme. Résultat : Expedia est aujourd’hui le plus grand voyagiste de la planète en termes de chiffre d’affaires. <br />   <br />  Dara Khosrowshahi a un penchant fort pour les nouvelles technologies. Il estime par exemple que la voix sera bientôt le principal moyen d’interaction avec les appareils intelligents (ordinateurs, smartphones et assistants personnels de type Amazon Echo et Google Home), et qu’un jour, il sera possible de faire l’ensemble des réservations pour son voyage avec la voix. <br />   <br />  Avant de présider Expedia, Dara Khosrowshahi a été directeur financier du groupe IAC pendant deux ans, dont Expedia faisait à l’époque partie. Mais c’est aussi un groupe qui réunit des marques aussi connues que Vimeo, Tinder, Meetic, The Daily Beast et Ask.com.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Ralph Lauren quitte sa marque et se remplace par Stefan Larsson</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2015 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un petit séisme dans le monde de la mode américaine car c'est une véritable légende qui quitte son propre navire : Ralph Lauren. Le créateur et fondateur de la marque éponyme a décidé, à 75 ans, de quitter ses fonctions de PDG. Il a toutefois déjà trouvé un successeur chez un concurrent : Gap. Toutefois Ralph Lauren ne va pas disparaître des radars.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8329755-13047212.jpg?v=1443616024" alt="​Ralph Lauren quitte sa marque et se remplace par Stefan Larsson" title="​Ralph Lauren quitte sa marque et se remplace par Stefan Larsson" />
     </div>
     <div>
      Ralph Lauren a créé sa propre marque en 1967 et a réussi à devenir un incontournable de la mode américain avec un style fortement inspiré des Country Club. Devenu iconique, notamment dans les années 90 (il fit même une apparition dans la série Friends alors que le personnage de Rachel Green travaillait justement chez Ralph Lauren) il a toutefois décidé de quitter ses fonctions de PDG. <br />   <br />  La décision ne semble pas étonner les analystes qui estiment que la croissance de Ralph Lauren a fait atteindre à la marque une taille qui nécessite désormais une direction plus contrôlée et systémique. Loin de l'idée de marque "maison" où le PDG est aussi le créateur. La décision du successeur suit d'ailleurs cette stratégie. <br />   <br />  Ralph Lauren va donc laisser sa place à Stefan Larsson, 41 ans, qui a été à la tête d'Old Navy, la chaîne de magasins de la marque Gap. Sous sa direction Old Navy a fortement grossi et représente désormais 40% du total du chiffre d'affaires de la marque. Son arrivée à la tête de Ralph Lauren pourrait lancer une véritable transformation pour le groupe. <br />   <br />  De son côté Ralph Lauren continuera à être "actif" au sein de sa marque, selon le communiqué de presse annonçant son départ. Il reste notamment à la tête de la division design de Ralph Lauren. <br />   <br />  Le passage de pouvoirs devrait s'effectuer en novembre 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Volkswagen : Winterkorn devrait voir son mandat rallongé de deux ans</title>
   <pubDate>Wed, 02 Sep 2015 11:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est probablement la fin du feuilleton qui oppose Martin Winterkorn, PDG de Volkswagen, au patriarche de la famille Puech, Ferdinand, encore propriétaire du groupe qui est devenu récemment le premier constructeur mondial. Le conseil de surveillance devrait, de toute évidence, rallonger le mandat de Martin Winterkorn à la tête du groupe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8212474-12831070.jpg?v=1441187153" alt="​Volkswagen : Winterkorn devrait voir son mandat rallongé de deux ans" title="​Volkswagen : Winterkorn devrait voir son mandat rallongé de deux ans" />
     </div>
     <div>
      Début 2015 Martin Winterkorn et Ferdinand Puech étaient en conflit. M. Puech, patriarche du groupe, avait pris ses distances de la politique et la stratégie de Martin Winterkorn et aurait aimé l'évincer de sa place de PDG mais il n'aura pas réussi. Au final, en avril 2015, ce fut Ferdinand Puech qui démissionnait de toutes ses fonctions au sein du groupe Volkswagen car Martin Winterkorn avait reçu le soutien d'une grande partie des membres du conseil de surveillance. <br />   <br />  La confiance et le soutien n'ont pas faibli depuis. Ce mercredi 2 septembre 2015, dans un communiqué de presse, Berthold Huber, président intérimaire du conseil de surveillance de Volkswagen, a annoncé l'intention du conseil de renouveler le mandat de Martin Winterkorn à la tête de l'entreprise pour "poursuivre le succès des dernières années". <br />   <br />  Le mandat de Martin Winterkorn à la tête de Volkswagen devrait donc être renouvelé pour deux ans jusqu'en 2018. Le conseil de surveillance, qui doit également élire un président définitif depuis le départ de Ferdinand Puech, se prononcera sur cette décision le 25 septembre 2015. <br />   <br />  C'est en tout cas un sacré coup pour la famille Puech qui dirigeait Volkswagen d'une main de fer depuis des années et un véritable désaveu du conseil de surveillance envers le patriarche, Ferdinand Puech.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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