<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-01T09:40:22+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-96043872</guid>
   <title>Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale</title>
   <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 17:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Fonds monétaire international revoit à la baisse ses perspectives : la guerre en Iran pèse lourdement sur l’économie mondiale, désormais attendue en croissance limitée à 3,1% en 2026, sous l’effet d’un choc énergétique et d’un climat d’incertitude généralisé.     <div><b>Le blocage du détroit d'Ormuz, un choc pour l’économie mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/96043872-67010972.jpg?v=1776181642" alt="Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale" title="Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      Le 14 avril 2026, le Fonds monétaire international a publié ses nouvelles prévisions économiques mondiales, profondément révisées à la lumière du conflit au Moyen-Orient. L’institution alerte sur un ralentissement global de la croissance, désormais estimée à 3,1% pour 2026, contre 3,3% précédemment. <br />   <br />  Dans un contexte marqué par la guerre en Iran, les tensions sur les marchés du pétrole et les perturbations commerciales, les perspectives économiques se dégradent sur l’ensemble des régions. <strong>Le choc est à la fois énergétique, financier et géopolitique, et ses effets se diffusent rapidement à l’ensemble de l’économie mondiale.</strong> <br />   <br />  Le FMI estime que la guerre en Iran constitue un tournant pour l’économie mondiale. « <em>La guerre au Moyen-Orient a stoppé la dynamique économique mondiale</em> », a déclaré Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du FMI. Cette déclaration résume l’ampleur du choc, qui intervient alors que l’économie mondiale montrait encore des signes de résilience en 2025, avec une croissance de 3,4%. <br />   <br />  Toutefois, la montée des tensions a brutalement inversé la tendance. En effet, les perturbations sur les marchés énergétiques jouent un rôle central. La fermeture partielle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport de pétrole, ainsi que les attaques sur des infrastructures énergétiques, ont entraîné une hausse des prix du pétrole et du gaz. <strong>Cette flambée des coûts énergétiques alimente directement l’inflation et pèse sur la consommation comme sur l’investissement.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, le FMI insiste sur la nature systémique du choc. Il ne s’agit pas seulement d’un conflit régional, mais d’un événement aux répercussions globales. La guerre provoque un véritable choc d’offre mondial, perturbant les chaînes d’approvisionnement et ralentissant l’activité économique dans de nombreux secteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les banque centrales prises dans l'étau des prix du pétrole</b></div>
     <div>
      L’un des principaux canaux de transmission de la crise reste le pétrole. En effet, la hausse des prix de l’énergie entraîne une remontée de l’inflation mondiale, désormais attendue à 4,4% en 2026. Cette inflation accrue complique la tâche des banques centrales, déjà engagées dans des politiques monétaires restrictives. Dans ce contexte, les prévisions du FMI deviennent particulièrement incertaines. <strong>L’institution évoque même des scénarios plus pessimistes. La croissance mondiale pourrait tomber à 2% en cas d’aggravation du conflit, flirtant alors avec un seuil proche de la récession mondiale.</strong> <br />   <br />  De plus, les effets du conflit ne se limitent pas au court terme. Le FMI avertit que même une guerre de courte durée laissera des traces durables. Les destructions d’infrastructures, la perte de confiance des investisseurs et la fragmentation des échanges internationaux pourraient freiner la croissance sur plusieurs années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des vulnérabilités accrues dans les économies émergentes</b></div>
     <div>
      Les économies émergentes apparaissent particulièrement exposées. Leur croissance est désormais attendue à 3,9% en 2026. Cette révision à la baisse s’explique notamment par leur dépendance aux importations d’énergie et leur moindre capacité à absorber les chocs externes. <br />   <br />  <strong>Les pays à faible revenu sont encore plus vulnérables. Le FMI rappelle qu’ils subissent de plein fouet la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, ce qui accentue les risques sociaux et budgétaires.</strong> Dans certains cas, ces tensions pourraient déboucher sur des crises de balance des paiements. <br />   <br />  En parallèle, la situation de l’Iran lui-même se détériore fortement. L’économie du pays devrait se contracter de 6,1% en 2026, illustrant l’impact direct du conflit sur l’activité nationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Europe et Moyen-Orient : des perspectives dégradées</b></div>
     <div>
      La zone euro n’échappe pas à cette dégradation. Sa croissance est désormais estimée à 1,1% en 2026. Cette faiblesse s’explique notamment par la dépendance énergétique de l’Europe, qui la rend particulièrement sensible aux fluctuations des prix du pétrole. Dans le même temps, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord enregistre l’une des plus fortes révisions à la baisse. Sa croissance est attendue à seulement 1,1% en 2026. Les perturbations des infrastructures énergétiques et des routes commerciales pèsent lourdement sur l’activité régionale. <br />   <br />  Ainsi, la guerre en Iran agit comme un multiplicateur de risques pour l’économie mondiale. Elle exacerbe les fragilités existantes et complique la sortie de crise post-pandémie, tout en reconfigurant les équilibres économiques internationaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/96043872-67010972.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Guerre-en-Iran-le-FMI-redoute-un-ralentissement-de-l-economie-mondiale_a3069.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-24885254</guid>
   <title>Air France jette l’éponge en Iran</title>
   <pubDate>Sat, 25 Aug 2018 22:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Air France plie bagages. La compagnie aérienne française est devenue la dernière société européenne en date à se désengager de l’Iran.     <div><b>Iran : les sociétés françaises sont en train de peser le « pour » et le « contre »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/24885254-26468130.jpg?v=1535230790" alt="Air France jette l’éponge en Iran" title="Air France jette l’éponge en Iran" />
     </div>
     <div>
      Clap de fin pour la liaison Paris-Téhéran, relancée fin 2016 après la levée des sanctions américaines contre l’Iran et le retour dans le pays d’entreprises occidentales. Mais, nouvelle administration américaine oblige, l’Iran n’est plus en ordre de sainteté auprès de la Maison Blanche. Suite aux nouvelles sanctions voulues par Donald Trump, les entreprises occidentales ont à nouveau jeté l’éponge. Conséquence directe : le trafic de passagers entre l’Europe et l’Iran s’est effondré. <br />   <br />  Parmi ces sociétés européennes qui pourraient quitter l’Iran, il y a Total. Le spécialiste français des hydrocarbures, qui s’était engagé à investir 2 milliards d’euros dans le développement d’un champ gazier en Iran, garde le silence quant à son devenir. Un autre fleuron français, Airbus, a fait savoir dans un entretien à Reuters qu’il était en train d’analyser l’impact de ces sanctions américaines, et que toute décision prise respecterait les sanctions et autres restrictions des exportations qui seront imposées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Iran met la pression pour éviter le désengagement des entreprises occidentales</b></div>
     <div>
      L’allemand Siemens continue quant à lui de peser le « pour » et le « contre » dans le dossier de la livraison à l’Iran de turbines à gaz. Car les États-Unis ont fait savoir que toute société étrangère continuant à être active en Iran se verrait interdire l’accès au marché américain. Pour Siemens, l’Iran « pèse » finalement très peu, alors qu’il réalise un chiffre d’affaires d’environ 20 milliards d’euros aux États-Unis, soit 20% de son chiffre d’affaires global. <br />   <br />  Tout cela n’est bien évidemment pas du goût de l’Iran, dont le vice-ministre des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a donné 60 jours au Royaume-Uni, à la France et l’Allemagne pour qu’ils puissent garantir que leur coopération économique avec l’Iran continuerait. L’Union européenne a pour sa part promis à l’Iran 18 million d’euros d’aides, censées neutraliser l’impact négatif des sanctions américaines notamment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/24885254-26468130.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Air-France-jette-l-eponge-en-Iran_a1267.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
