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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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   <title>Emploi : le BTP sur le point de perdre 60 000 postes</title>
   <pubDate>Tue, 14 Oct 2014 10:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est un fait. La situation de l’emploi en France est mauvaise, mais certains secteurs subissent davantage la crise que d’autres. C’est notamment le cas du BTP, qui pourrait perdre 60 000 postes dans les prochaines années, sans investissement public.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7076750-10833146.jpg?v=1413295678" alt="Emploi : le BTP sur le point de perdre 60 000 postes" title="Emploi : le BTP sur le point de perdre 60 000 postes" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Les entreprises de travaux publics souffrent d’un manque de commandes de l’Etat. Normal, c’est la crise, et même si les autorités continuent de dépenser, souvent sans compter, certains domaines sont pourtant mis au pain sec. Comme les investissements publics, et les grands chantiers. Un marché qui profitait évidemment autrefois au secteur du BTP, mais qui est moribond aujourd’hui. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Ainsi, la fédération nationale des travaux publics appellent aujourd’hui l’Etat au secours. Elle manifestait mardi 14 octobre devant l’Assemblée nationale et les préfectures, protestant contre la baisse des dotations de l’Etat et la suppression de l’écotaxe, dont le produit devait servir à financer l’investissement public, et les infrastructures de transport. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	La fédération établit aujourd’hui le constat suivant. Un chiffre d’affaires en baisse de 25 %, 30 000 emplois détruits. Elle appelle l’Etat à réagir, avant que ce soient 60 000 emplois qui disparaissent pour de bon. Le secteur demande aux pouvoirs publics de permettre aux collectivités locales qui souhaitent d’investir d’être remboursées de la TVA l’année où elles font leurs travaux, et non pas avec un an de décalage, comme c’est le cas traditionnellement. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Problème, d’après la Cour des comptes, le déficit des collectivités locales a presque triplé entre 2012 et 2013, passant de plus de 3 milliards d’euros à près de 10 milliards. Et à l’heure où les dotations de l’Etat vont encore diminuer, ce ne sont sans doute pas elles qui sont les plus à même d’aider le BTP à sortir du marasme.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Emploi : les jeunes diplômés peine à être embauchés</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 16:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les jeunes diplômés, même bien diplômés, peinent à trouver un emploi. D’après une enquête annuelle de l’Apec, publiée le 30 septembre dernier, 37 % des Bac +5 sont encore au chômage un an après la fin des études.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7040064-10772637.jpg?v=1412174472" alt="Emploi : les jeunes diplômés peine à être embauchés" title="Emploi : les jeunes diplômés peine à être embauchés" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Pas facile de trouver un emploi pour un jeune, même très bien diplômé ! D’après une étude annuelle de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec), publié mardi 30 septembre dernier, les jeunes les plus diplômés ont, eux aussi, du mal à se frayer un chemin sur le marché de l’emploi. D’après l’Apec, un tiers des diplômés de 2013 n’avait pas d’emploi un an après. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Concrètement, 37 % des diplômés de 2013, d’un niveau BAC +5, n’avaient pas de travail un an après. Pire, 29 % d’entre eux n’ont, dans ce laps de temps, pas même signé un contrat. Les autres, eux, travaillent. Une proportion de jeunes embauchés, stable depuis 2012. Reste que ce taux d’emploi a reculé depuis 2010, où il atteignait 72 %. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Pour le directeur de l’Apec, Jean-Marie Marx, il s’agit d’un taux d’emploi assez mauvais, mais qui reste bien supérieur à celui des autres jeunes, moins diplômés. Pour lui, «&nbsp;le diplôme reste un passeport pour l’emploi&nbsp;». La cause de tels résultats est uniquement, à ses yeux, la situation économique du pays qui fragilise l’embauche, même chez les meilleurs.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Un point de satisfaction cependant. L’Apec précise que parmi les embauchés, le taux de CDI atteint 59 %, soit son plus haut niveau depuis 2008. La preuve que la confiance au sein des entreprises, au moment d’une embauche semble de nouveau présente.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Airbus et Google en tête des entreprises préférées des étudiants</title>
   <pubDate>Mon, 22 Sep 2014 16:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D’après un baromètre annuel réalisé par TNS Sofres pour Le Figaro, les étudiants des écoles de commerce et d’ingénieur sont plus optimistes pour l’avenir. Les seconds plus encore que les premiers. Ils plébiscitent désormais l’aéronautique, l’énergie et le web pour réussir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7010909-10726204.jpg?v=1411398053" alt="Airbus et Google en tête des entreprises préférées des étudiants" title="Airbus et Google en tête des entreprises préférées des étudiants" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Un regain d’optimisme pour ces jeunes cerveaux, bien formés, qui seront rapidement lâchés dans la nature à la recherche d’un premier emploi. D’après le baromètre annuel TNS Sofres pour Le Figaro, les étudiants des grandes écoles de commerce et d’ingénieur sont plus optimistes quant à leur avenir. Les futurs ingénieurs davantage que les hommes d’affaires en devenir. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Ainsi plus de 53 % des élèves ingénieurs estiment qu’ils obtiendront facilement un premier job contre 29 % pour ceux en école de commerce. L’optimisme est donc là, même s’il reste fragile. Cependant les étudiants prétendent à de meilleures aspirations salariales. Les futurs ingénieurs espèrent 34 400 euros annuels contre 32 400 en 2013. Quant aux commerciaux, ils espèrent gagner 32 200 euros cette année contre 29 500 euros l’an dernier. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Enfin, il faut observer que le rebond de confiance bénéficie à de grands groupes comme Airbus et Google. Ces derniers arrivent en tête des entreprises favorites pour ces étudiants qui espèrent bien faire leurs premières armes dans de telles sociétés. Airbus brille actuellement par ses résultats commerciaux. Quant à Google, elle cumule l’esprit start-up et la réussite commerciale.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Ymagis, la start up française à la tête des entreprises européennes en forte croissance</title>
   <pubDate>Mon, 02 Dec 2013 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   60.000 % en cinq ans. De nos jours ce chiffre paraît irréel. Et pourtant Ymagis l'a fait, en remportant le prix de la première place du Technology Fast 500, un classement européen réalisé par Deloitte, qui récompense les plus fortes croissances entrepreneuriales d'Europe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6100763-9108060.jpg?v=1386005657" alt="Ymagis, la start up française à la tête des entreprises européennes en forte croissance" title="Ymagis, la start up française à la tête des entreprises européennes en forte croissance" />
     </div>
     <div>
      L'entrepreneuriat à la française n'est donc pas mort. Ymagis vient de remporter le premier prix Deloitte Technology Fast 500 qui récompense donc les entreprises technologiques européennes ayant la plus forte croissance de leur&nbsp; chiffre d'affaires en cinq années d'activité consécutives. La société a également raflé le prix Technology Fast 50, qui récompense les entreprises françaises les plus dynamiques. <br />   <br />  Cette jeune entreprise est prestataire de services pour l'industrie du cinéma. Elle se tourne en fait vers les exploitants et les distributeurs pour leur faciliter le passage au numérique. La société a pourtant connu des débuts difficiles en 2008, avant d'être aujourd'hui plébiscitée par Deloitte, mais également par plus de 400 cinémas en Europe. <br />   <br />  En effet, les cinémas étaient à l'époque frileux quant au numérique et Ymagis leur proposait même de financer l'équipement nécessaire à une telle révolution. Un risque qui paye aujourd'hui au vu de ce classement. Parti de France, la société compte désormais des clients en Espagne, en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg, et ce malgré une baisse d'audience dans les salles obscures. <br />   <br />  Bref, alors que la tendance est plutôt au French Basching, Ymagis vient démontrer qu'une voie de sortie de crise est possible, avec des idées, des convictions et surtout une motivation sans faille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Stress : la pression monte chez les cadres</title>
   <pubDate>Mon, 25 Nov 2013 16:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'après une étude publiée par Cadremploi, près de six cadres sur dix affirmeraient que l'environnement professionnel se détériore depuis de nombreuses années, devenant aujourd'hui un source de stress pour eux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6079172-9073317.jpg?v=1385395123" alt="Stress : la pression monte chez les cadres" title="Stress : la pression monte chez les cadres" />
     </div>
     <div>
      On savait que les petits employés n'étaient pas épargnés par la crise et ses conséquences, c'est désormais aux cadres de trinquer. Selon une étude de Cadremploi publiée ce lundi, près de 75 % d'entre eux estiment que l'ambiance au travail s'est fortement dégradée ces derniers mois. En outre, près de 64 % affirment être stressés dans leur activité professionnelle. <br />   <br />  Et sans surprise aucune, la conjoncture économique arrive en tête des raisons principales invoquées, pour 42 % des personnes interrogées en tout cas. La mauvaise santé de l'entreprise ou la crise de leur secteur d'activité arrivent loin derrière avec seulement 29 % des opinions exprimées. <br />   <br />  Et bien entendu, ce mal-être professionnel se fait également sentir dans la vie privée des cadres. Ainsi 69 % d'entre eux affirment avoir des sautes d'humeur, 67 % sont victimes d'insomnies et 45 % indiquent avoir des douleurs physiques. Au travail également, les conséquences sont bien présentes. 60 % des cadres interrogés font état de mauvaises relations avec leur manager direct, 45 % témoignent d'une détérioration des relations entre collègues, et 57 % affirment faire des heures supplémentaires pour se libérer d'une surcharge de travail. <br />   <br />  Restent alors les solutions pour faire front. Pas souvent les bonnes d'ailleurs. D'après l'étude de Cadremploi, 47 % des personnes interrogées comptent avant tout sur leur entourage pour les aider, et 41 % sur le sport. De plus, un cadre sur quatre se ferait aider par un psy ou un coach. Enfin, 18 % reconnaissent avoir augmenté leur consommation de tabac, 17 % pour l'alcool...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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