<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
  <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T05:41:28+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-7073164</guid>
   <title>Jean Tirole, le prix Nobel d’économie 2014 est français</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 14:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est le troisième français à recevoir le prix Nobel d’économie. Il s’appelle Jean Tirole, et d’après l’académie Nobel, il est l’un des économistes les plus influents de notre temps ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7073164-10827216.jpg?v=1413205934" alt="Jean Tirole, le prix Nobel d’économie 2014 est français" title="Jean Tirole, le prix Nobel d’économie 2014 est français" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Cela faisait longtemps que cet économiste était pressenti. Il n’avait jusqu’alors jamais été récompensé. C’est désormais chose faite. Jean Tirole a finalement été nommé prix Nobel d’économie par l’académie éponyme, lundi 13 octobre. Il est récompensé cette année pour son analyse de la puissance du marché et de la régulation. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Le principal intéressé a déclaré le jour-même sur France Info que cette récompense est pour lui une «&nbsp;grosse surprise&nbsp;». Ajoutant que l’on n’est pas «&nbsp;très bon juge de ses propres travaux et donc ce n’est pas quelque chose sur lequel&nbsp;» il comptait. Une nomination saluée par ailleurs en plus haut lieu puisque même Emmanuel Macron, l’actuel ministre de l’Economie, a félicité cet ancien polytechnicien et président fondateur de l’école d’Economie de Toulouse. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Ayant découvert l’économie sur le tard, comme il aime à le dire, Jean Tirole est déjà pourtant bardé de décorations en la matière. Il a notamment reçu la médaille d’or du CNRS en 2007. Seul un autre économiste français, Maurice Allais, l’avait reçu en 1988. Par cette dernière récompense, Jean Tirole repart avec environ 878 000 euros dans ses poches. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/7073164-10827216.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Jean-Tirole-le-prix-Nobel-d-economie-2014-est-francais_a457.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdeleconomie.fr,2026:rss-4848814</guid>
   <title>Gérard Férey et la séquestration massive du CO₂</title>
   <pubDate>Mon, 29 Oct 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chimiste français de renommé, Gérard Férey a reçu les plus prestigieuses des récompensent pour ses travaux, notamment sur la séquestration du CO₂. Cet architecte de la matière a mis au point un procédé révolutionnaire dont les domaines de la santé de l’énergie et de l'environnement pourront bientôt profiter.     <div><b>Les débuts de Gérard Férey</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/4848814-7246737.jpg?v=1351173015" alt="Gérard Férey et la séquestration massive du CO₂" title="Gérard Férey et la séquestration massive du CO₂" />
     </div>
     <div>
      Gérard Férey commence sa carrière comme instituteur. Après avoir enseigné pendant trois ans, ce dernier décide de reprendre ses études à Caen. Il obtient un doctorat de troisième cycle en chimie et rejoint l'université du Mans où il devient le vice-président recherche. Il créera notamment le département Chimie de l'institut universitaire de technologie, et deviendra un spécialiste de la chimie. En 1988 le CNRS fait appel à lui pour diriger son département des sciences chimiques. Puis, en 1996, Gérard Férey renoue avec le monde universitaire à Versailles, où il crée l’Institut Lavoisier et dirige les recherches sur les matériaux pendant trois ans. Durant cette période Gérard Férey découvre les mécanismes jusqu’alors insoupçonnés, des nanomatériaux hybrides poreux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une découverte révolutionnaire</b></div>
     <div>
      La découverte de ces mécanismes a fait prendre un tournant à la carrière du professeur Férey. En effet, ces nanomatériaux hybrides poreux peuvent transporter et stocker tout type de molécules, notamment le CO₂, ce qui représente une véritable révolution pour le domaine de l'énergie, mais aussi pour la santé et l'environnement. Outre la capacité de ces nanomatériaux à capturer des molécules de CO₂, les solides poreux peuvent séquestrer toute sorte de molécules, comme des molécules de médicament par exemple. Ainsi, après avoir capturé des molécules, les nanomatériaux poreux peuvent être transportés directement vers l'organe malade et être diffusés localement. Le procéder du professeur Férey, se trouve donc à la croisée des mondes, car dans le cas de la médecine par exemple, les traitements ciblés qui pourraient aboutir, s’approcheraient de la médecine personnalisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers la production industrielle</b></div>
     <div>
      L’heure est désormais à la production industrielle, mais cela n’interviendra pas avant cinq ou dix ans, le temps de réaliser de nombreux tests. Toujours est-il que les industriels sont nombreux à avoir des vues sur le précédé du professeur Férey, et le CNRS a d'ores et déjà déposé plusieurs brevets. Gérard Férey se garde bien d’animer les rêves de chacun, mais reste très optimiste, notamment dans le domaine de la santé, ou il espère trouver des réponses d’ordre thérapeutique pour les maladies telles que le sida, le cancer ou la leucémie. Le procéder de séquestration de molécule et de diffusion fonctionne, et ouvre la voie à de nombreuses perspectives. Déjà 150 solides poreux ont été créé par Gérard Férey, et ces derniers permettent de séquestrer des molécules, dont le CO₂, jusqu’à 400 fois leur volume. De plus, en capturant les molécules de CO₂, ces solides poreux ne changent pas de volume. De quoi animer les ambitions écologiques et inciter les industriels à investir dans ce type de recherche. C'est d'ailleurs le cas du groupe Total, qui travaille en collaboration avec le CNRS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/4848814-7246737.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Gerard-Ferey-et-la-sequestration-massive-du-CO₂_a98.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
