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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T07:03:56+02:00</dc:date>
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   <title>Les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises crèvent les plafonds</title>
   <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 08:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La progression des rémunérations des dirigeants de sociétés cotées a enregistré un record en 2021 : +22% comparé à 2019, révèle la société de conseil aux investisseurs Proxinvest.     <div><b>Si les rémunérations fixes ont peu augmenté, les bonus ont fait un bond en 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/69026229-48402663.jpg?v=1669221255" alt="Les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises crèvent les plafonds" title="Les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises crèvent les plafonds" />
     </div>
     <div>
      Après avoir fait preuve de modération concernant leurs rémunérations en 2020, en 2021 les dirigeants de sociétés cotées à Euronext Paris ont rattrapé le temps perdu. Cette année-là, leurs rémunérations totales des dirigeants du SBF120 ont fait un bond de 22% par rapport à 2019, la dernière année avant le Covid-19. Elle atteint 4,5 millions d’euros, soit son record historique depuis 15 ans. Au sein du CAC40, la hausse de la rémunération totale moyenne des dirigeants a été encore plus importante : +52% par rapport à 2019. <br />   <br />  La rémunération du dirigeant d’une grande société a toute une série de composantes : rémunération fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance valorisées à leur date d’attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération. <strong>En 2021, la rémunération fixe moyenne est en hausse de 1,5% dans le SBF 120 et de 4,2% dans le CAC 40 (par rapport à 2019), atteignant des records historiques dans chacun de ces indices.</strong> Mais c’est surtout une hausse du bonus annuel moyen qui interpelle : +19,9% dans le SBF 120 et +33,6% dans le CAC 40 par rapport à 2019, atteignant, elle aussi, des records historiques dans chacun de ces indices.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La rémunération la plus élevée du CAC 40 revient au PDG de Teleperformance</b></div>
     <div>
      Si les rémunérations inférieures ou égales à 500.000 euros ne sont observées que dans 5 sociétés (dont 2 contrôlées par l’État), les rémunérations supérieures à 5 millions d’euros s’observent plus souvent : 31 cas dans le SBF 120, contre 24 cas en 2019. <br />   <br />  Le directeur général de Stellantis, Carlos Tavarès, prend la tête du classement avec la plus forte rémunération totale jamais observée par Proxinvest : 66,7 millions d’euros, d’après les calculs de Proxinvest. Le directeur général de Dassault Systèmes, Bernard Charlès, est deuxième du classement avec une rémunération totale de 44,1 M€, en hausse de 114%. Troisième du classement, Daniel Julien, PDG de Teleperformance, présente une rémunération totale de 19,6 millions d’euros (+15%), approuvée à 85,6% par les actionnaires. <strong>Ce dirigeant a d’ailleurs la rémunération fixe (2,2 millions d’euros) la plus élevée du CAC 40, un bonus annuel versé à son maximum, une hausse de la valeur des actions de performance attribuées (15,1 millions d’euros) et l’écart de rémunération avec les salariés le plus important du CAC 40.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Égalité femmes-hommes en entreprise : les « pires élèves » choisissent de s’établir hors de France pour échapper aux quotas</title>
   <pubDate>Tue, 08 Mar 2022 08:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour échapper aux quotas français concernant la proportion de femmes au sein des conseils d’administration et comités exécutifs, des 4 entreprises du CAC40 ayant les pires performances en la matière, 3 ont choisi d’établir leur siège hors de France, constate l’Observatoire Skema de la féminisation des entreprises.     <div><b>Femmes au sein des comités exécutifs : Airbus, Stellantis et Arcelor Mittal ont tous choisi de s’établir hors de France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/62888140-45464011.jpg?v=1646743454" alt="Égalité femmes-hommes en entreprise : les « pires élèves » choisissent de s’établir hors de France pour échapper aux quotas" title="Égalité femmes-hommes en entreprise : les « pires élèves » choisissent de s’établir hors de France pour échapper aux quotas" />
     </div>
     <div>
      Si l’on parle beaucoup d’évasion fiscale, l’évasion sociale, elle, est un sujet qui revient beaucoup moins souvent. Et pourtant, là aussi, la situation est souvent grave, notamment concernant la représentativité des femmes au sein des conseils d’administration et des comités exécutifs des grandes entreprises, comme le rappelle cette année encore, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Observatoire Skema de la féminisation des entreprises. <br />   <br />  En effet, <strong>sur les 4 entreprises les plus éloignées du quota de 40% de femmes au sein du conseil d’administration, 3 sont juridiquement domiciliées dans des pays étrangers non-soumis à des quotas</strong> : c’est le cas d’Airbus : 25% (Pays-Bas), de Stellantis : 27% (Pays-Bas) et d’Arcelor Mittal : 25% (Pays-Bas). Pour rappel, ce quota de 40% est imposé par la loi Copé-Zimmermann, votée en 2011 et dont les dispositions sont entrées en vigueur au 1er janvier 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un léger mieux pour la féminisation des conseils d’administration, un léger recul pour celle des comités exécutifs</b></div>
     <div>
      Si l’on considère l’ensemble des entreprises du CAC40, une légère amélioration en termes de représentativité des femmes au sein des conseils d’administration peut être constatée. En 2021, sur les 567 membres des conseils d’administration on comptait 251 femmes, soit 44,27%, contre 41,21% en 2020 (229 femmes sur un total de 530 membres de conseils d’administration). <br />   <br />  Au sein des comités exécutifs, les choses n’évoluent guère dans la bonne voie. En 2021, il y avait 102 femmes parmi les 513 membres des comités exécutifs des entreprises du CAC40, soit 19,88 % des effectifs, contre 20,37% en 2020 (soit 98 femmes sur les 481 membres des comités exécutifs). Pire, <strong>la présence de femmes au sein d’un conseil d’administration ne signifie aucunement qu’il y en aura plus au sein du comité exécutif</strong> : l’Observatoire Skema de la féminisation des entreprises révèle qu’il n’y a pas de corrélation entre les deux pourcentages (coefficient de corrélation = 0,2512). « <em>L’effet ruissellement espéré par la loi Copé-Zimmermann n’a donc pas eu lieu</em> », conclut Michel Ferrary, professeur de management à l’Université de Genève et chercheur affilié à Skema Business School, également membre du Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes et auteur de cet Observatoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Salaires : Maurice Lévy, patron le mieux payé du CAC40</title>
   <pubDate>Tue, 09 Sep 2014 09:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Décideurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les salaires des patrons français du CAC40 ont été révélés par une étude du cabinet de conseil Spencer Stuart. D’après ce dernier, c’est Maurice Lévy, le patron de Publicis, qui demeure le patron le mieux payé de la Bourse française.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6969666-10658105.jpg?v=1410258176" alt="Salaires : Maurice Lévy, patron le mieux payé du CAC40" title="Salaires : Maurice Lévy, patron le mieux payé du CAC40" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Maurice Lévy vaut de l’or. D’après une étude du cabinet de conseil Spencer Stuart, le patron de Publicis reste le PDG français le mieux payé du CAC40. Sa rémunération annuelle est de 4,5 millions d’euros. Il se place devant le patron du cosmétique l’Oréal, Jean-Paul Agon avec 4 millions d’euros, Bernard Arnault de LVMH avec 3,9 millions d’euros, et Christophe de Margerie de Total avec 3,5 millions d’euros.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Les patrons du CAC 40 restent donc très bien payés, et cela même après l’application pour la première fois du «&nbsp;say on pay&nbsp;», adopté lors des assemblées générales de 2014, qui consiste en l’organisation d’un vote consultatif sur la rémunération des PDG. Une disposition inscrite désormais au code de gouvernance Afep-Medef.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	L’autre point de l’étude porte sur la parité au sein des conseils d’administration de ces grandes entreprises. Ces derniers accueillent toujours plus de femmes en leur sein, bien que la progression ralentisse avec une augmentation de 10,2 % en 2014 contre 15,5 % en 2013. Néanmoins le nombre de femmes dans les big board de ces société a presque doublé en cinq ans.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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