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  <title>Carnets de l'Economie</title>
  <description><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></description>
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   <title>Croissance de la France en 2025 : positive, mais peut mieux faire</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 10:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2025, la croissance de la France s’inscrit dans un environnement économique stabilisé mais peu porteur. Selon les comptes nationaux publiés fin janvier 2026 par l’Insee, le produit intérieur brut progresse de 0,9 % en volume sur l’ensemble de l’année. L’économie française poursuit sa trajectoire de croissance, mais à un rythme nettement inférieur à celui observé après la sortie de crise sanitaire.     <div><b>Croissance : Une trajectoire annuelle marquée par un net ralentissement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93980132-65585888.jpg?v=1769764411" alt="Croissance de la France en 2025 : positive, mais peut mieux faire" title="Croissance de la France en 2025 : positive, mais peut mieux faire" />
     </div>
     <div>
      L’année 2025 prolonge une dynamique de décélération engagée depuis deux exercices.<strong> Après une croissance de 1,6 % en 2023, puis de 1,1 % en 2024, le passage sous la barre de 1 % confirme un retour vers un rythme proche du potentiel de long terme de l’économie française.</strong> <br />   <br />  L’analyse<a class="link" href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8732913" rel="nofollow" target="_blank"> trimestrielle</a> met en évidence une progression irrégulière de l’activité. <strong>Le PIB augmente de 0,1 % au premier trimestre, accélère à 0,3 % au deuxième, puis atteint un pic à 0,5 % au troisième trimestre. </strong>En fin d’année, la croissance retombe à 0,2 % au quatrième trimestre. Cette séquence traduit une économie qui bénéficie ponctuellement de soutiens temporaires, mais dont les moteurs structurels ne permettent pas de maintenir une dynamique soutenue.<!--cke_bookmark_161S--><!--cke_bookmark_161E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La demande intérieure : un soutien affaibli mais central</b></div>
     <div>
      La demande intérieure demeure le socle principal de la croissance française en 2025, mais son efficacité s’est nettement réduite. Hors variations de stocks, elle contribue à la croissance annuelle à hauteur de 0,7 point de PIB. <strong>Cette contribution est essentiellement portée par la consommation des administrations publiques, en hausse de 1,7 % sur l’année.</strong> <br />   <br />  La consommation des ménages, traditionnel moteur de l’économie française, progresse beaucoup plus faiblement<strong>. Elle n’augmente que de 0,4 % en volume sur l’année.</strong> Malgré le reflux progressif de l’inflation, les ménages ont conservé des comportements prudents. Le taux d’épargne reste élevé, traduisant une préférence marquée pour la sécurisation des revenus face aux incertitudes économiques, fiscales et financières. Les dépenses se concentrent davantage sur les services essentiels, tandis que les biens durables restent pénalisés par le niveau élevé des taux d’intérêt et par un climat de confiance encore fragile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un investissement sous contrainte </b></div>
     <div>
      L’investissement constitue l’un des principaux points de fragilité de la croissance en France en 2025. <strong>La formation brute de capital fixe progresse très faiblement sur l’année, avec une hausse globale de 0,2 %.</strong> Cette quasi-stagnation masque toutefois des évolutions contrastées selon les agents économiques. <br />   <br />  L’investissement des entreprises non financières n’enregistre qu’une progression marginale. Le coût du capital demeure élevé, en raison de taux d’intérêt encore restrictifs, ce qui conduit de nombreuses entreprises à différer ou redimensionner leurs projets. L’investissement immobilier reste particulièrement pénalisé, dans un contexte de durcissement des conditions d’accès au crédit et de recul marqué de la construction neuve. <br />   <br />  Du côté des administrations publiques, l’investissement recule de 0,5 %. Cette contraction s’inscrit dans une stratégie de maîtrise des finances publiques, alors que les pouvoirs publics amorcent une normalisation budgétaire après plusieurs années de soutien massif à l’économie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le chargeur unique définitivement adopté par l’Union européenne</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jun 2022 08:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Malgré les tentatives des constructeurs, et tout particulièrement Apple dont le port Lightning est une technologie propriétaire, de bloquer la mesure, le principe du chargeur unique a été adopté mardi 7 juin 2022. Les députés européens ont voté en faveur de cette harmonisation attendue dans le domaine des produits high-tech.     <div><b>Un seul type de chargeur dès 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/65200152-46573597.jpg?v=1654605074" alt="Le chargeur unique définitivement adopté par l’Union européenne" title="Le chargeur unique définitivement adopté par l’Union européenne" />
     </div>
     <div>
      Annoncé depuis longtemps, le chargeur unique pour l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne aura eu du mal à voir le jour. De nombreuses entreprises étaient défavorables à la mesure car elle aurait nécessité des changements majeurs dans leurs produits. Mais les députés auront finalement fait le choix de la simplicité&nbsp;: <strong>le chargeur unique entrera en vigueur en octobre 2024.</strong> Les entreprises ont donc un peu plus de deux ans pour adapter leurs produits. <br />   <br />  Seule exception&nbsp;: les ordinateurs portables. <strong>Il auront 40 mois de plus pour embarquer celui qui sera désormais le seul port de chargement autorisé&nbsp;: l’USB-C. </strong>Une décision qui ne devrait pas trop inquiéter les constructeurs… sauf Apple, le seul à ne pas utiliser d’USB-C pour ses produits. Autrement, des smartphones aux casques en passant par les enceintes ou encore les consoles, toutes devront embarquer un port de chargement USB-C dès lors que c’est possible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réduire la quantité de déchets électroniques</b></div>
     <div>
      Par cette mesure, l’Union européenne confirme sa volonté de lutter contre les déchets électroniques inutiles : tous les chargeurs seront utilisables avec tous les produits, bien que dans les premiers temps les anciens chargeurs resteront d’actualité. Selon le Parlement européen, <strong>la mesure permettra d’économiser près de 250 millions d’euros par an, par l’ensemble des consommateurs européens.</strong> <br />   <br />  Sur Twitter, Thierry Breton, commissaire européen en charge du Marché intérieur, a commenté : «<em> Nous avons un accord sur le chargeur commun ! Plus d'économies pour les consommateurs européens, et moins de déchets pour la planète. Les smartphones, les tablettes et les appareils photo auront désormais l'USB-C. La technologie de charge rapide sera harmonisée, les ventes de chargeurs seront dégroupées. L'intérêt de l'Union européenne a prévalu&nbsp;</em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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