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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-15T15:48:35+01:00</updated>
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   <title>Automobile : le décrochage de Tesla se poursuit en Europe</title>
   <updated>2025-06-25T10:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Automobile-le-decrochage-de-Tesla-se-poursuit-en-Europe_a2944.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2025-06-25T09:58:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un contexte d’électrification du parc automobile européen, les données récentes sur les immatriculations de voitures en Europe dévoilent une recomposition brutale des hiérarchies industrielles. Si certains constructeurs gagnent du terrain en surfant sur la vague hybride et électrique, d’autres, comme Tesla, accusent un net repli.     <div><b>Tesla décroche en Europe : une chute de 45 % aux causes multiples</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/89542568-63296765.jpg?v=1750838442" alt="Automobile : le décrochage de Tesla se poursuit en Europe" title="Automobile : le décrochage de Tesla se poursuit en Europe" />
     </div>
     <div>
      C’est l’un des enseignements les plus frappants de ce printemps 2025 : Tesla, pionnier incontesté de l’électrique, voit ses ventes s’effondrer de 45,2 % sur les cinq premiers mois de l’année dans l’Union européenne.<strong> Cette dégringolade, d’autant plus marquante qu’elle intervient dans un marché globalement favorable aux motorisations zéro émission, interroge sur la capacité du constructeur américain à maintenir son avantage compétitif face à une concurrence désormais structurée.</strong> <br />   <br />  En cause : une gamme vieillissante, une stratégie tarifaire moins agressive que celle de ses rivaux chinois et européens, et un écosystème local qui ne lui est plus aussi favorable.<strong> À l’inverse, des marques comme Cupra affichent une progression de 47,7 %, tandis que Alpine enregistre une envolée spectaculaire de 128,9 %, portée par le succès d’une offre ciblée et électrifiée.</strong><!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Volkswagen solide, Stellantis en retrait : des trajectoires opposées</b></div>
     <div>
      <strong>Le groupe Volkswagen conserve sa position dominante avec 28,5 % de parts de marché en mai, confirmant la robustesse de sa stratégie multi-marques. </strong>La firme allemande capitalise sur un portefeuille équilibré et une capacité d’adaptation aux segments électrifiés en forte croissance. En revanche, Stellantis recule de 10 % en volume cumulé depuis janvier. Ce recul traduit un déficit d’alignement entre ses modèles thermiques en perte de vitesse et l’appétence croissante du marché pour les motorisations hybrides et électriques. <br />   <br />  Le marché allemand se positionne comme le pilier de la croissance électrique en Europe :<strong> les ventes de voitures 100 % électriques y ont bondi de 43,2 %, preuve de l’adhésion croissante des ménages à la transition énergétique et d’un écosystème industriel aligné.</strong> La Belgique confirme cette tendance avec une hausse de 26,7 %, tout comme les Pays-Bas (+6,7 %), consolidant un socle nord-européen électro-compatible. À l’inverse, la France se démarque négativement : les ventes de BEV reculent de 7,1 %, et la chute des modèles essence atteint -34,3 %.&nbsp; <br />   <br />  Les données collectées par l’ACEA montrent qu’au-delà des chiffres bruts, c’est une redistribution des rapports de force industriels qui s’opère. Les constructeurs qui misent sur l’innovation dans l’électrification, l’ajustement de leur gamme et la présence locale en Europe de l’Ouest, s’en sortent mieux.<strong> Tesla, autrefois synonyme d’avant-garde, semble aujourd’hui fragilisé par son absence d’ancrage industriel profond en Europe, par la dégradation de l’image de son fondateur Elon Musk et par la montée en puissance de concurrents jouant sur la proximité logistique et culturelle avec les marchés cibles.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>McDonald's voit ses ventes baisser sur fond de tensions</title>
   <updated>2025-05-02T13:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/McDonald-s-voit-ses-ventes-baisser-sur-fond-de-tensions_a2924.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/88291078-62549711.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-02T13:23:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Et si la baisse des ventes de McDonald’s annonçait bien plus qu’un simple fléchissement passager ? En creux, c’est tout un pan de la consommation américaine qui vacille, emporté dans une dynamique économique inquiétante, où même les références populaires ne font plus recette.     <div><b>McDonald’s : un indicateur avancé du fléchissement économique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/88291078-62549711.jpg?v=1746186989" alt="McDonald's voit ses ventes baisser sur fond de tensions" title="McDonald's voit ses ventes baisser sur fond de tensions" />
     </div>
     <div>
      Le 1er mai 2025, McDonald’s a révélé un recul de 3,6 % de ses ventes comparables aux États-Unis pour le premier trimestre. Cette baisse, inédite depuis les confinements de 2020, dépasse la seule sphère du fast-food. Elle incarne une fragilisation de la demande intérieure américaine, étroitement liée à la conjoncture économique actuelle. <br />   <br />  <strong>Longtemps considéré comme un baromètre fiable de la santé de la consommation populaire, McDonald’s offre aujourd’hui un signal négatif net. </strong>Les chiffres sont sans appel : une chute de 3,6 % des ventes comparables aux États-Unis, et une baisse surprise de 1 % à l’échelle mondiale, selon les déclarations officielles du groupe relayées par <a class="link" href="https://www.theguardian.com/business/2025/may/01/mcdonalds-decline-global-sales-first-quarter" rel="nofollow" target="_blank"><em>The Guardian.</em></a> <br />   <br />  Ce recul s’inscrit dans une dynamique de contraction plus large, observée dans plusieurs secteurs, où les ménages américains — notamment ceux des classes moyennes — réduisent leurs dépenses discrétionnaires.<strong> Chris Kempczinski, PDG de McDonald’s, le résume sans détour : « Les consommateurs aujourd’hui sont confrontés à une incertitude généralisée. »</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un climat macroéconomique délétère pour la consommation</b></div>
     <div>
      La publication de ces résultats intervient dans un contexte économique dégradé.<strong> Entre janvier et mars 2025, le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a reculé de 0,3 %, selon les données rapportées par The Guardian. </strong>Cette première contraction depuis 2022 met fin à une série de trimestres porteurs. <br />   <br />  <strong>Dans le même temps, l’indice de confiance des consommateurs a plongé de 32 %, atteignant un niveau historiquement bas, comparable à celui de la récession de 1990. </strong>Ce recul de la confiance constitue une menace directe pour les secteurs comme celui de la restauration rapide, très sensible aux arbitrages budgétaires des ménages. <br />   <br />  Le phénomène n’épargne aucune enseigne. Starbucks, Chipotle, Domino’s : tous ont noté un recul des visites dans leurs établissements depuis janvier, souligne <a class="link" href="https://www.axios.com/2025/05/01/mcdonalds-restaurants-fast-food-recession-starbucks" rel="nofollow" target="_blank">Axios</a>. McDonald’s, malgré ses efforts de repositionnement prix, n’a pas échappé à la règle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retour des arbitrages budgétaires dans les foyers américains</b></div>
     <div>
      Derrière la baisse des ventes, se trouve une mutation des comportements de consommation. Les ménages réduisent leurs sorties et privilégient les repas faits maison.<strong> Les créneaux horaires les plus affectés sont ceux du petit-déjeuner et du déjeuner rapide, jadis cœur de l’activité de McDonald’s.</strong> <br />   <br />  Cette rétraction de la dépense alimentaire hors foyer reflète une tension croissante sur les budgets modestes et intermédiaires. L’envolée des prix, la hausse des loyers et le poids de l’endettement pèsent sur les décisions du quotidien. <br />   <br />  <strong>À ce contexte déjà morose s’ajoute l’instabilité liée à la politique économique de Donald Trump, de retour à la Maison Blanche.</strong> Ses initiatives tarifaires ont nourri l’incertitude des marchés et fragilisé la confiance des ménages. <br />   <br />  Comme l’indique <a class="link" href="https://www.newsweek.com/mcdonalds-blames-uncertainty-trumps-economy-sales-decline-2066595" rel="nofollow" target="_blank">Newsweek</a>, McDonald’s attribue en partie cette baisse de fréquentation à « l’effet Trump » : droits de douane erratiques, climat politique tendu, et hausse du coût de certaines matières premières. L’entreprise, comme General Motors, estime que ces décisions plombent la demande intérieure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/McDonald-s-voit-ses-ventes-baisser-sur-fond-de-tensions_a2924.html" />
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   <title>Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025</title>
   <updated>2025-01-07T08:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Immobilier-entre-stabilisation-des-prix-et-regain-d-activite-en-2025_a2871.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-01-07T08:47:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le marché immobilier français semble reprendre des couleurs après plusieurs années marquées par des turbulences. Entre baisse des prix, fluctuations des taux d'intérêt et changement des comportements des acquéreurs, les acteurs du secteur entrevoient une stabilisation pour 2025. Que faut-il attendre de cette nouvelle dynamique ?     <div><b>Immobilier : un marché en deux temps en 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85381100-60858190.jpg?v=1736237546" alt="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" title="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" />
     </div>
     <div>
      L'année 2024 a été caractérisée par une évolution contrastée. Le premier semestre a poursuivi la tendance baissière amorcée en 2022, avec une chute notable des transactions. Toutefois, dès l’été, le marché a amorcé une reprise, portée par des volumes de vente en hausse au dernier trimestre. Ce regain d’activité, perceptible à l’échelle nationale, a permis de limiter la baisse globale annuelle. <br />  Les professionnels du secteur, notamment le réseau Century 21 interrogé par MySweetImmo, attribuent ce redressement à plusieurs facteurs économiques favorables. <strong>Les baisses successives des taux d’intérêt, atteignant une moyenne de 3 à 3,5 %, ont permis de redonner du souffle au pouvoir d’achat des ménages.</strong> <br />   <br />  Malgré un contexte économique et politique parfois instable, les Français continuent de privilégier l’investissement dans la pierre. La baisse des prix, amorcée dès 2022, a joué un rôle clé dans le dynamisme retrouvé du marché.<strong> En deux ans, les prix ont reculé de manière significative, particulièrement pour les maisons, où la diminution a atteint plus de 5 %.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités régionales toujours marquées</b></div>
     <div>
      Si le marché affiche des signes encourageants au niveau national, les réalités locales restent contrastées. <strong>Certaines régions, notamment en Île-de-France et en Nouvelle-Aquitaine, ont bénéficié d’un net regain d’activité, avec des volumes de vente en hausse.</strong> D’autres, comme la Bretagne ou les Pays de la Loire, continuent de subir un ralentissement, bien que celui-ci semble s’atténuer. <br />   <br />  Ces disparités s’expliquent par des ajustements de prix différenciés selon les territoires. <strong>À Paris, par exemple, la baisse cumulée depuis 2022 dépasse les 10 %, ce qui a permis une légère reprise des transactions</strong>. À l’inverse, des zones comme les Hauts-de-Seine ou certaines régions rurales enregistrent des stabilisations plus rapides, voire des hausses légères des prix. <br />   <br />  En 2025, le marché immobilier pourrait atteindre un niveau proche des 850 000 transactions, marquant un retour à des volumes similaires à ceux observés avant la crise. Cette prévision repose sur une conjoncture économique favorable, avec des taux d’intérêt stables et une inflation maîtrisée.<strong> Les professionnels s’attendent à une poursuite de la stabilisation des prix, après deux années de corrections importantes.</strong> <br />   <br />  Toutefois, des interrogations subsistent.<strong> La baisse continue de l’investissement locatif, qui représente désormais moins de 26 % des transactions, pourrait peser sur le marché à moyen terme.</strong> En revanche, la demande pour les résidences principales reste solide, soutenue par des conditions de financement encore accessibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Apple face à des difficultés sur les ventes</title>
   <updated>2023-08-04T13:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Apple-face-a-des-difficultes-sur-les-ventes_a2503.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2023-08-04T13:45:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'horizon technologique d'Apple, généralement lumineux et innovant, semble s'assombrir. Les données récentes dévoilent des tendances que même les experts n'avaient pas anticipées. Les ventes d’iPhone sont en baisse et désormais Apple mise beaucoup sur les services.     <div><b>Apple : une baisse des ventes qui interroge</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74426499-51771716.jpg?v=1691150851" alt="Apple face à des difficultés sur les ventes" title="Apple face à des difficultés sur les ventes" />
     </div>
     <div>
      La firme de Cupertino, symbole de l'innovation, a vu son chiffre d'affaires diminuer pour le troisième trimestre consécutif. Malgré un résultat net de 19,9 milliards de dollars (+ 2,3%) au deuxième trimestre 2023 et des revenus trimestriels de 81,8 milliards de dollars, <strong>la baisse de 2,4% des ventes d'iPhone a marqué les esprits.</strong> Ces chiffres, bien qu'impressionnants, n'ont pas atteint les prévisions des analystes. <br />   <br />  L'iPhone n'est pas le seul produit concerné par cette tendance. <strong>Les ventes de Mac ont chuté de 7%, et celles de l'iPad de 20%. </strong>Luca Maestri, le directeur financier, a évoqué un marché des smartphones en déclin depuis plusieurs trimestres aux États-Unis. Une situation qui n’est pas aidée par l’inflation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les services Apple, un relais de croissance</b></div>
     <div>
      Géographiquement, la Chine se démarque avec une croissance des ventes de 7,9% sur un an.<strong> En revanche, les performances ont été mitigées aux États-Unis et dans le reste de l'Asie</strong>, bien que l'Europe ait su tirer son épingle du jeu. Avec l'annonce imminente de l'iPhone 15, Apple espère renverser la tendance et séduire à nouveau sa clientèle. <br />   <br />  En dépit de ces vents contraires, Apple trouve des raisons d'être optimiste. <strong>Son segment des services, englobant l'App Store, Apple Music et le cloud, montre une croissance robuste. </strong>Ces services représentent désormais 26% du chiffre d'affaires global. Avec plus d'un milliard d'abonnements actifs, en hausse de 150 millions en seulement un an, Apple démontre sa capacité à diversifier ses sources de revenus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Sans surprise, les Soldes d’été 2022 s’annoncent comme un échec</title>
   <updated>2022-07-05T14:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Sans-surprise-les-Soldes-d-ete-2022-s-annoncent-comme-un-echec_a2222.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-07-05T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ils étaient, semble-t-il, bien plus attendus par les commerçants que par les clients : après les premiers jours qui ont donné une première tendance morose, l’Alliance du commerce a confirmé le 5 juillet 2022 que la première semaine de Soldes d’été 2022 n’a pas été bonne. Une situation qui n’est toutefois pas réellement étonnante.     <div><b>Soldes d’été 2022 : Forte chute des ventes dans l’habillement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/65853859-46903711.jpg?v=1657025538" alt="Sans surprise, les Soldes d’été 2022 s’annoncent comme un échec" title="Sans surprise, les Soldes d’été 2022 s’annoncent comme un échec" />
     </div>
     <div>
      L’Alliance du commerce a dévoilé les premiers chiffres du panel Retail Int concernant les Soldes d’été 2022. S’ils correspondent uniquement au secteur de l’habillement, ils laissent entendre que les promotions ont échoué à attirer la clientèle. <strong>Les ventes sont en forte baisse, à -19% par rapport à la même période de 2019, soit les 11 premiers jours des Soldes. </strong>Petite consolation&nbsp;: un panier en légère hausse, +5%. <br />   <br />  Mais cette augmentation est insuffisante&nbsp;:<strong> le trafic est en baisse de 28&nbsp;% par rapport à 2019.</strong> Les commerçants, qui espéraient compenser avec les Soldes d’été 2022 un début d’année compliqué sont donc logiquement déçus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation logique : les ménages s’inquiètent de leur pouvoir d’achat</b></div>
     <div>
      Si la situation est clairement mauvaise, elle n’est pas une surprise : le pouvoir d’achat est en chute libre en France, à cause de l’inflation. Cette dernière a atteint 5,8% en juin 2022, portée par la hausse des prix des carburants. Face à un budget mensuel qui s’amenuise à mesure que les prix augmentent, les ménages sont contraints de faire des choix.<strong> Or, les Soldes sont plutôt des dépenses de plaisir que des dépenses contraintes.</strong> <br />   <br />  Il faut ajouter à ça la période : <strong>en amont des vacance d’été, et toujours du fait de la hausse des prix, les ménages ont sans aucun doute préféré améliorer leur budget pour les congés.</strong> C’est en effet la première saison estivale sans restrictions sanitaires depuis l’été 2019, et les Français veulent en profiter. Alors entre un restaurant sur la plage et une veste, leur choix semble avoir été fait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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