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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-13T06:04:01+01:00</updated>
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   <title>Dette mondiale : un record de 338 000 milliards de dollars</title>
   <updated>2025-09-26T07:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Dette-mondiale-un-record-de-338-000-milliards-de-dollars_a2983.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-09-26T07:05:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Institute of International Finance (IIF) révèle que la dette mondiale atteint désormais 337,7 trillions de dollars, un niveau jamais observé. Cette envolée spectaculaire, qui porte le ratio dette/PIB global à plus de 324 %, souligne la dépendance croissante de l’économie mondiale à l’endettement.     <div><b>Une dette en forte augmentation selon l’IIF</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/91329756-64228241.jpg?v=1758863235" alt="Dette mondiale : un record de 338 000 milliards de dollars" title="Dette mondiale : un record de 338 000 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      Le 25 septembre 2025, l’IIF a publié son rapport Global Debt Monitor confirmant un record historique de la dette mondiale. <strong>Avec une progression de 21 000 milliards de dollars en six mois, l’économie mondiale franchit un seuil critique. </strong>Cette augmentation massive de la dette est largement concentrée dans les pays émergents mais également présente dans les économies avancées. <br />   <br />  <strong>Selon l’IIF, la dette mondiale s’élève à 337,7 trillions de dollars à la fin du deuxième trimestre 2025.</strong> Ce bond de 21 000 milliards sur la première moitié de l’année est comparable à la hausse fulgurante enregistrée au second semestre 2020, lors des mesures de soutien déployées pendant la pandémie, souligne l’institut, cité par <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/china/global-debt-hits-record-nearly-338-trillion-says-iif-2025-09-25" rel="nofollow" target="_blank">Reuters.</a> <br />   <br />  <strong>Le ratio dette/PIB global atteint désormais 324 %</strong>, un seuil rarement franchi. Cette proportion met en lumière le rôle central de l’endettement dans la croissance et le financement des États, des ménages et des entreprises. Selon le <a class="link" href="https://www.imf.org/en/Blogs/Articles/2025/09/17/global-debt-remains-above-235-of-world-gdp" rel="nofollow" target="_blank">FMI</a>, la dette totale reste par ailleurs supérieure à 235 % du PIB mondial, confirmant une trajectoire de long terme marquée par une expansion continue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Augmentation de la dette mondiale : les marchés émergents en première ligne</b></div>
     <div>
      Les économies émergentes sont au cœur de cette accélération. Leur dette totale dépasse 109 000 milliards de dollars, après une progression de 3.400 milliards rien qu’au deuxième trimestre 2025.<strong> Le ratio dette/PIB atteint dans ces pays 242,4 %, un record absolu. </strong>D’après l’IIF, cette hausse est soutenue par des conditions financières assouplies, la baisse du dollar et l’accès facilité aux marchés internationaux. <br />   <br />  Cependant, cette dynamique crée une vulnérabilité structurelle. Le poids de la dette en devises étrangères rend ces économies plus sensibles aux fluctuations monétaires et au resserrement éventuel des conditions de financement. <strong>Pour de nombreux gouvernements, la dépendance croissante à l’emprunt extérieur risque d’amplifier les fragilités budgétaires et de limiter les marges de manœuvre face à de futurs chocs économiques.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>4,1 millions de Français face à la fragilité financière</title>
   <updated>2023-06-27T15:39:00+02:00</updated>
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   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-06-27T10:08:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Banque de France rapporte, le 26 juin 2023, que 4,1 millions de personnes sont en situation de fragilité financière en 2022, un chiffre stable malgré l'inflation croissante. Une donnée majeure alors que les difficultés financières des ménages semblent s’accentuer. Mais des solutions existent.     <div><b>Stabilité dans les statistiques, mais réalité complexe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/73730508-51288622.jpg?v=1687854636" alt="4,1 millions de Français face à la fragilité financière" title="4,1 millions de Français face à la fragilité financière" />
     </div>
     <div>
      Le rapport annuel de l'Observatoire de l'inclusion bancaire indique que<strong> le nombre de personnes en situation de fragilité financière est resté stable en 2022 par rapport à 2021, à environ 4,1 millions de ménages. </strong>Cela peut sembler surprenant compte tenu de l'augmentation des coûts de l'énergie, de l'alimentation et du carburant. Mais cette stabilité n’est pas synonyme d’amélioration de la situation : les ménages fragiles d’un point de vue financier continuent de l’être, et pourraient même voir leur situation se dégrader. <br />   <br />  En effet, le nombre de ménages fragiles a augmenté de 14% entre 2017 et 2022. <strong>De plus, l'offre spécifique de la Banque de France destinée aux ménages fragiles a connu une augmentation significative de 20% par rapport à 2021 et de 136% par rapport à 2017.</strong> Ces chiffres indiquent une détérioration sous-jacente de la situation financière de nombreux ménages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Microcrédits : une solution à court terme, un défi à long terme</b></div>
     <div>
      Face à ces difficultés financières, de nombreux ménages se tournent vers les microcrédits. Ces prêts de montants relativement faibles sont plus accessibles et peuvent aider à couvrir des dépenses imprévues.<strong> L'encours des microcrédits a augmenté de 14% en 2022, atteignant 1,95 milliard d'euros. </strong>Cependant, cette solution peut aggraver la situation financière à long terme des ménages fragiles, en les poussant à s'endetter davantage. Les micro-crédits doivent en effet être remboursés, ce qui augmente les dépenses mensuelles des ménages qui les contractent. <br />   <br />  Par ailleurs,<strong> la Banque de France note une baisse de 7% du nombre de dossiers de surendettement en 2022 par rapport à 2021. </strong>Cependant, ce chiffre est souvent contesté par les syndicats, qui estiment qu'il n'est pas représentatif de la réalité. De plus, l'offre dédiée de la Banque de France pour les clients en situation de fragilité financière est sous-utilisée, soulignant la nécessité de solutions plus efficaces pour soutenir ces ménages. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Les femmes pourraient stabiliser le marché boursier</title>
   <updated>2016-03-09T17:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Les-femmes-pourraient-stabiliser-le-marche-boursier_a772.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2016-03-09T17:36:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La veille de la journée internationale des droits de la Femme, devenue depuis "Journée de la Femme", l'université de Leicester a publié une étude qui démontrerait que les femmes seraient en mesure de réduire les risques sur le marché du trading. La différence tiendrait à la manière de prendre des risques et à la gestion du portefeuille des traders hommes et des traders femmes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/9090674-14459183.jpg?v=1457541520" alt="​Les femmes pourraient stabiliser le marché boursier" title="​Les femmes pourraient stabiliser le marché boursier" />
     </div>
     <div>
      Les chercheurs de l'Université de Leicester ont tout simplement vérifié les rendements des traders hommes et femmes et ont découvert que les femmes gagnent plus que les hommes. Elles auraient tendance à prendre moins de risques et donc, sur l'ensemble, le gain est plus important que pour les traders hommes. <br />   <br />  Cette réticence à prendre des risques a deux conséquences : un homme sera quasiment toujours "le" meilleur trader puisqu'il prendra plus de risques donc gagnera potentiellement plus ; mais d'un autre côté le marché serait plus stable et le risque de grosses crises serait moindre s'il y avait plus de femmes dans le monde de la Bourse. <br />   <br />  Selon les chercheurs, la faute serait liée à la testostérone : celle-ci augmente lors d'une prise de risque et si le risque paye, le trader est incité à prendre encore plus de risques... au risque de tout perdre. Une situation de surenchère qui serait moins récurrente chez les femmes. Ces dernières gagneraient moins de grosses sommes d'un coup... mais perdraient aussi moins facilement des grosses sommes. <br />   <br />  La conclusion des chercheurs de l'Université de Leicester, les professeurs Subir Bose, Daniel Ladley et Xin Li looked, est donc simple : "une augmentation de la part des femmes traders n'entraînerait pas obligatoirement une baisse de la volatilité des marchés mais réduirait le risque et la fréquence de krachs."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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