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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T01:32:36+02:00</updated>
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   <title>Pass Navigo et employeurs : comprendre l’impact de l’augmentation en 2026</title>
   <updated>2025-12-12T10:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Pass-Navigo-et-employeurs-comprendre-l-impact-de-l-augmentation-en-2026_a3015.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2025-12-12T10:09:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À partir du 1er janvier 2026, le Pass Navigo augmente de nouveau en Île-de-France. Derrière cette évolution tarifaire décidée par Île-de-France Mobilités, les entreprises sont directement concernées. En effet, le cadre légal impose toujours aux employeurs de participer au financement de l’abonnement de transport de leurs salariés.     <div><b>Pass Navigo et entreprises : une augmentation qui engage les obligations légales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93154603-65150566.jpg?v=1765530663" alt="Pass Navigo et employeurs : comprendre l’impact de l’augmentation en 2026" title="Pass Navigo et employeurs : comprendre l’impact de l’augmentation en 2026" />
     </div>
     <div>
      Le prix mensuel du Pass Navigo toutes zones atteindra 90,80 euros en 2026. Cette augmentation, validée en décembre 2025, s’inscrit dans un cadre réglementaire précis. Pour les entreprises, elle implique mécaniquement une hausse de la participation obligatoire aux frais de transport. <strong>La loi impose en effet aux employeurs de prendre en charge au minimum 50 % du coût de l’abonnement de transport domicile-travail, y compris pour le Pass Navigo.</strong> <br />   <br />  Concrètement, avec un Pass Navigo à 90,80 euros, la participation minimale de l’employeur s’élève désormais à 45,40 euros par salarié et par mois.&nbsp; Ainsi, l’augmentation du prix du transport a un impact direct sur la masse salariale indirecte, particulièrement pour les structures fortement implantées à Paris et en petite couronne, où le recours au transport collectif reste dominant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prix du Pass Navigo en 2026 : un enjeu de gestion RH et de politique RSE</b></div>
     <div>
      <strong>Au-delà du tarif mensuel, le Pass Navigo annuel s’établit à 998,80 euros en 2026, selon la grille officielle publiée par Île-de-France Mobilités le <a class="link" href="https://www.iledefrance-mobilites.fr/actualites/passe-navigo-augmentation-pourquoi" rel="nofollow" target="_blank">9 décembre 2025</a>.</strong> Là encore, la prise en charge par l’employeur représente un coût annuel significatif, pouvant atteindre près de 500 euros par salarié. Pour les directions des ressources humaines, cette donnée s’intègre désormais pleinement dans les arbitrages budgétaires et les politiques de rémunération globale. <br />   <br />  Cependant, pour de nombreuses entreprises, cette augmentation du Pass Navigo s’inscrit aussi dans une logique RSE. Encourager l’usage du transport collectif permet de réduire l’empreinte carbone liée aux déplacements professionnels et domicile-travail. Selon <a class="link" href="https://www.cnews.fr/france/2025-12-11/transports-en-ile-de-france-voici-les-nouveaux-tarifs-du-navigo-des-le-1er" rel="nofollow" target="_blank">CNews,</a> <strong>la hausse moyenne des tarifs de transport en Île-de-France atteint 2,3 % en 2026, un niveau que les autorités justifient par la nécessité de financer un réseau plus performant et moins émetteur. </strong>Dès lors, certaines entreprises choisissent d’aller au-delà de l’obligation légale, en prenant en charge une part supérieure à 50 %, afin de soutenir la mobilité durable et renforcer leur marque employeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Pass-Navigo-et-employeurs-comprendre-l-impact-de-l-augmentation-en-2026_a3015.html" />
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   <title>Bénéfice par salarié : quelles entreprises remportent la palme ?</title>
   <updated>2025-04-25T12:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Benefice-par-salarie-quelles-entreprises-remportent-la-palme_a2921.html</id>
   <category term="Décideurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/88135115-62423158.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-04-25T12:43:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 25 avril 2024, BestBrokers.com a publié une étude exhaustive analysant les bénéfices nets par employé des grandes entreprises mondiales, sur la base de leurs rapports financiers 2024 et de leur valorisation au 7 avril 2025. Cet indicateur, encore peu médiatisé, devient pourtant déterminant dans l’évaluation stratégique des organisations. Plus qu’un simple ratio financier, il exprime la capacité d’une entreprise à optimiser son capital humain dans un contexte de digitalisation, d’automatisation et de contraintes géopolitiques.     <div><b>Les champions mondiaux de la rentabilité individuelle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/88135115-62423158.jpg?v=1745577922" alt="Bénéfice par salarié : quelles entreprises remportent la palme ?" title="Bénéfice par salarié : quelles entreprises remportent la palme ?" />
     </div>
     <div>
      En première position, NVIDIA affiche un bénéfice net par employé de 2 024 444 dollars, soit environ 1 880 000 euros. <a class="link" href="https://www.bestbrokers.com/2024/07/09/the-worlds-most-successful-companies-by-profit-per-employee/" rel="nofollow" target="_blank">Ce chiffre</a> hors norme s’explique par la combinaison d’une forte demande pour ses solutions en intelligence artificielle, d’une politique de prix premium et d’une maitrise des coûts opérationnels. <strong>L’entreprise californienne, avec un effectif maîtrisé autour de 29 600 collaborateurs, transforme chaque poste en moteur direct de rentabilité.</strong> <br />   <br />  Derrière NVIDIA, Altria Group, le spécialiste du tabac, enregistre un bénéfice net par salarié de 1 812 258 dollars (environ 1 684 000 euros). Malgré des défis réglementaires constants, le groupe tire profit de marges structurellement élevées et d'une base opérationnelle allégée. <br />   <br />  <strong>La troisième place revient à Saudi Aramco, avec 1 614 401 dollars par salarié (environ 1 500 000 euros). </strong>La compagnie saoudienne, leader mondial du pétrole, bénéficie d’une intensité capitalistique extrême, d’une automatisation de la production et d’une capacité d’absorption des fluctuations du marché énergétique sans démultiplier ses effectifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’Europe maintient son rang grâce à l'excellence sectorielle</b></div>
     <div>
      <strong>Au quatrième rang mondial, Hermès illustre l'excellence française avec un bénéfice net par salarié de 845 955 dollars, soit près de 786 300 euros</strong>. La maison parisienne, forte de son modèle artisanal intégré et de sa politique d’offre limitée, parvient à conjuguer croissance rentable et contrôle strict des effectifs. La montée en gamme continue et l’internalisation de la distribution expliquent cette rentabilité hors norme dans un secteur exigeant. <br />   <br />  En cinquième position, Investor AB, holding suédoise, atteint 778 406 dollars (environ 723 400 euros) par employé. Avec un modèle basé sur des investissements de long terme dans des sociétés industrielles et technologiques, l’entreprise réalise une forte rentabilité avec une structure salariale volontairement restreinte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les acteurs industriels et énergétiques confirment leur solidité</b></div>
     <div>
      TotalEnergies, sixième, enregistre un bénéfice net de 677 738 dollars par salarié (environ 630 000 euros). Le groupe français, résilient face aux fluctuations du marché de l’énergie, bénéficie d’un portefeuille diversifié allant des hydrocarbures aux énergies renouvelables, tout en maintenant une discipline stricte sur ses coûts fixes. <br />   <br />  <strong>À la septième place, Rio Tinto, géant minier britannique, affiche 649 751 dollars par employé (603 800 euros).</strong> En misant sur l’extraction automatisée et la réduction de la dépendance humaine dans ses mines, le groupe optimise sa productivité individuelle. <br />   <br />  Ferrari arrive en huitième position avec 644 157 dollars de bénéfice net par salarié (598 600 euros). L’iconique constructeur italien, connu pour ses faibles volumes de production et ses marges très élevées, réussit à tirer parti d’un positionnement ultra-premium dans l’automobile sportive. <br />   <br />  En neuvième position,<strong> Shell confirme la domination du secteur énergétique dans ce classement avec 596 787 dollars (554 400 euros) par employé. </strong>Le groupe anglo-néerlandais tire parti de sa réorganisation interne et de ses recentrages stratégiques opérés depuis 2021 pour stabiliser sa rentabilité unitaire. <br />   <br />  Enfin, UniCredit clôture ce Top 10 avec 586 375 dollars (544 900 euros) par salarié. La banque italienne tire les fruits d’une transformation digitale avancée et d’une politique de réduction drastique de son réseau d'agences physiques. <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Télétravail : 7 entreprises sur 10 ne prennent toujours pas en compte la distance entre domicile et bureau</title>
   <updated>2024-11-26T12:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Teletravail-7-entreprises-sur-10-ne-prennent-toujours-pas-en-compte-la-distance-entre-domicile-et-bureau_a2845.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2024-11-26T11:23:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une enquête publiée en novembre 2024, le cabinet Robert Walter confirme que, malgré le déploiement du télétravail depuis la crise sanitaire, en réalité, peu d'entreprises ont changé leur politique, et ce, malgré les attentes des salariés à l'égard de celui-ci.     <div><b>Peu de changements malgré les attentes des salariés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/84530177-60355631.jpg?v=1732617970" alt="Télétravail : 7 entreprises sur 10 ne prennent toujours pas en compte la distance entre domicile et bureau" title="Télétravail : 7 entreprises sur 10 ne prennent toujours pas en compte la distance entre domicile et bureau" />
     </div>
     <div>
      Nombre de salariés font du télétravail un de leurs premiers critères pour postuler au sein d'une entreprise. Nonobstant, l'enquête du cabinet Robert Walters indique que&nbsp;<strong>7 entreprises sur 10 n'ont pas aménagé ou changé leur politique sur ce sujet au cours des 12 derniers mois.</strong>&nbsp;Un immobilisme qui contraste fortement avec les attentes des collaborateurs, qui, pour beaucoup, considèrent la flexibilité comme essentielle. Menée auprès de 300 entreprises en octobre 2024, cette enquête souligne néanmoins que&nbsp;<strong>23 % des entreprises interrogées accordent désormais une à deux journées supplémentaires de télétravail par semaine.</strong> <br />   <br />   <br />  Selon Justine Baronnet Fruges, Senior Manager chez Robert Walters, les employeurs hésitent à imposer un retour complet au bureau, considérant qu'aujourd'hui, «&nbsp;<strong><em>le télétravail est une exigence non négociable pour de nombreux cadres. Imposer un retour au bureau à 100 % pourrait conduire à des départs ou compliquer l’attraction de talents&nbsp;</em></strong>»,&nbsp;<strong>même si, pour les employeurs, celui-ci est associé à une meilleure productivité et constitue un levier pour la cohésion au sein de leurs équipes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un difficile équilibre </b></div>
     <div>
      La distance entre le domicile et le bureau : le télétravail ne se limite plus à une simple question de confort. Il est désormais un des premiers points abordés à l'occasion des négociations lors d'un entretien. Selon l'étude, près de la moitié des employeurs prennent les devants et abordent cette question dès le premier entretien. De fait,&nbsp;<strong>seules 3 entreprises sur 10 tiennent compte de la distance géographique entre leur bureau et le domicile d'un candidat avant de le contacter et de lui répondre.</strong>&nbsp;Pour Justine Baronnet Fruges, «&nbsp;<strong><em>de nombreux candidats ont organisé leur vie autour de cet avantage. Lorsqu’une entreprise ne propose pas de télétravail, cela peut entraîner une perte importante de profils.&nbsp;</em></strong>» <br />   <br />  Par ailleurs,&nbsp;<strong>4 entreprises sur 10 se montrent particulièrement réticentes à l'idée d'embaucher une personne à 100 % à distance</strong>, tandis que les autres gardent cette option en cas d'urgence ou de besoins spécifiques.&nbsp;<strong>Mais le télétravail, de manière générale, n'a pas bonne presse au sein des entreprises : plus de la moitié d'entre elles (54 %) estiment qu'il a eu un impact négatif sur la cohésion des équipes, et 14 % notent un engagement moindre de leurs collaborateurs qui travaillent exclusivement à distance.</strong>&nbsp;Un équilibre délicat à trouver pour les entreprises, qui doivent&nbsp;répondre à la demande de flexibilité croissante du marché de l'emploi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Titres restaurants : le plafond à 38 euros finalement prolongé</title>
   <updated>2021-08-24T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Titres-restaurants-le-plafond-a-38-euros-finalement-prolonge_a1986.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2021-08-24T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une bonne nouvelle pour les salariés qui bénéficient des titres restaurant, ainsi que pour les restaurateurs qui pourront profiter de la mesure quelques mois de plus, alors que les salariés se préparent à retourner au bureau : le plafond des titres restaurant continuera d’être de 38 euros par jour.     <div><b>Plafond des titres restaurant : le gouvernement opte pour le statu quo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/58488130-43124047.jpg?v=1629811345" alt="Titres restaurants : le plafond à 38 euros finalement prolongé" title="Titres restaurants : le plafond à 38 euros finalement prolongé" />
     </div>
     <div>
      Le plafond des titres restaurant, en France, avait été doublé après le premier confinement afin de permettre aux salariés d’écouler les tickets cumulés durant la crise sanitaire, et afin de permettre aux restaurants de bénéficier d’un surplus de consommation. <strong>Il passait donc à 38 euros par jour, uniquement dans les restaurants (il restait alors à 19 euros par jour pour les supermarchés).</strong> <br />   <br />  De plus, les titres-restaurant étaient utilisables le dimanche et les jours fériés, chose théoriquement impossible sauf pour les salariés qui sont susceptibles de travailler ces jours-là<strong>. Mais voilà, la mesure était censée être temporaire et se terminer le 31 décembre 2020…</strong> car le gouvernement espérait qu’à cette date la crise sanitaire aurait été résolue.<!--cke_bookmark_163S--><!--cke_bookmark_163E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La rumeur du retour à 19 euros démentie</b></div>
     <div>
      Le gouvernement avait ensuite prolongé la mesure jusqu’au 31 août 2021, ce qui laissait penser que le plafond des titres restaurant allait, le 1er septembre 2021, retomber à 19 euros… <strong>et qu’il aurait été impossible de payer avec les titres restaurant les dimanches et les jours fériés.</strong> Mais il semblerait que, le 24 août 2021, le gouvernement ait tranché pour prolonger encore un peu cette possibilité. <br />   <br />  Selon les informations de <a class="link" href="https://www.capital.fr/conso/bonne-surprise-pour-les-detenteurs-de-tickets-restaurants-1412550" rel="nofollow" target="_blank"><em>Capital</em></a> publiées le 24 août 2021,<strong> le plafond de paiement des titres restaurant devrait être maintenu à 38 euros par jour, tout comme la possibilité de payer dimanches et jours fériés, jusqu’au 28 février 2021.</strong> Néanmoins, les titres restaurant 2020, dont la validité avait été prolongée jusqu’au 1er septembre 2021, ne seront plus valables )à cette date. Les salariés doivent donc les échanger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Actionnariat privé : une solution pour relancer l'économie selon Gérald Darmanin</title>
   <updated>2020-05-27T15:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Actionnariat-prive-une-solution-pour-relancer-l-economie-selon-Gerald-Darmanin_a1671.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2020-05-24T20:15:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que se profile une crise économique qui s'annonce intense, le gouvernement prépare les mesures de relance qui aideront le pays à franchir cette période difficile. Gérald Darmanin a quelques idées sur la question.     <div><b>Une « idée gaulliste » à remettre au goût du jour</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/46489212-37121057.jpg?v=1590345313" alt="Actionnariat privé : une solution pour relancer l'économie selon Gérald Darmanin" title="Actionnariat privé : une solution pour relancer l'économie selon Gérald Darmanin" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le ministre de l'Action et des Comptes publics veut remettre au goût du jour « <em>la grande idée gaulliste de la participation</em> », </strong>comme il l'explique dans un entretien au <a class="link" href="https://www.lejdd.fr/Politique/gerald-darmanin-augmenter-les-impots-nest-pas-une-option-3970269"><em>Journal du Dimanche</em></a>. Le principe est que les salariés deviennent actionnaires de leur entreprise. Ils sont ainsi davantage impliqués dans sa bonne santé. « <em>Les salariés deviennent actionnaires de leur entreprise, ils perçoivent leur part sur les bénéfices qu'elle réalise et ils augmentent leur pouvoir d'achat, en plus de leurs salaires, par l'intéressement</em> », décrit Gérald Darmanin. Ce type d'actionnariat existe, il propose de le généraliser tout en le simplifiant et en l'étendant. Il s'agit ensuite de verser aux salariés « <em>des montants importants et non plus symboliques</em> ». Pour ce faire, il faudra raccourcir le délai pour en bénéficier et simplifier le régime fiscal. <br />   <br />  La relance de l'économie par le biais d'une amélioration de la compétitivité des entreprises — ce qui est après tout une des conséquences de la plus grande implication des salariés — est une chose. Mais il faudra aussi rembourser la dette contractée par le gouvernement durant le confinement pour soutenir l'économie et les salariés : le plan d'urgence se monte à 110 milliards d'euros. « <em>Si s'endetter n'est jamais une bonne nouvelle, il fallait le faire pour éviter la faillite générale et le chômage de masse</em> », soutient-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Remboursement de la dette par la croissance</b></div>
     <div>
      Le remboursement de cette dette ne passera pas par une hausse des impôts. « <em>Augmenter les impôts pour nous ce n'est pas une option, car ce serait décourager le travail et l'activité économique</em> », explique le ministre. <strong>Il veut miser sur la croissance, car « <em>la richesse crée la richesse</em> ».</strong> Son pari, c'est celui de la confiance aux entreprises et au salariés. Pour cela, il faudra de la croissance. <br />   <br />  Le ministre des Comptes publics explique que les réformes engagées depuis trois ans par le gouvernement permettront à l'économie française de rebondir « <em>plus vite</em> » que les voisins européens. Avant la pandémie, la croissance du pays était « <em>supérieure à la moyenne européenne</em> », indique-t-il, tandis que le taux de chômage était au plus bas depuis 2008. Une situation que l'exécutif veut retrouver le plus rapidement possible…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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