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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T21:59:45+02:00</updated>
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   <title>Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain</title>
   <updated>2025-11-05T12:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Remuneration-d-Elon-Musk-la-fronde-des-investisseurs-gagne-du-terrain_a3000.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2025-11-05T12:43:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 4 novembre 2025, Norges Bank Investment Management (NBIM), gestionnaire du Fonds souverain norvégien, a annoncé qu’il voterait contre le plan de rémunération géant d’Elon Musk chez Tesla. À deux jours du vote décisif des actionnaires, cette prise de position, rare par sa fermeté, marque un tournant dans le débat mondial sur la rémunération des dirigeants. Le refus norvégien a fait écho auprès d’autres acteurs majeurs de la finance mondiale, illustrant un changement d’époque : la tolérance face aux rémunérations démesurées semble toucher à sa limite.     <div><b>NBIM, le géant norvégien qui dit non à Elon Musk</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/92327283-64770997.jpg?v=1762343227" alt="Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain" title="Rémunération d’Elon Musk : la fronde des investisseurs gagne du terrain" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Fonds souverain norvégien, fort de 2100 milliards de dollars d’actifs, a rendu publique sa décision sur son site officiel.</strong> Le fonds détient environ 1,12 % du capital de Tesla, soit près de 17 milliards de dollars de participation. Le fonds reconnaît la contribution exceptionnelle d’Elon Musk, mais juge le plan de rémunération, estimé à 1 000 milliards $ sur dix ans, excessif, risqué pour les actionnaires et mal encadré. <br />   <br />  <strong>Le plan en question, appelé CEO Performance Award, prévoit l’attribution de tranches d’actions équivalentes à 12 % du capital de Tesla si le constructeur atteint une valorisation de 8.500 milliards de dollars.</strong> D’après Reuters, la valeur nette potentielle pour Musk atteindrait 878 milliards de dollars après déduction du coût des actions. <br />   <br />  Le NBIM s’oppose également à la reconduction de deux administrateurs membres du comité de rémunération, Kathleen Wilson-Thompson et Ira Ehrenpreis, estimant que le conseil d’administration n’a pas su limiter les excès. La démarche, qui s’inscrit dans la politique de gouvernance éthique du fonds, met l’accent sur la transparence et la responsabilité à long terme envers les investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écho mondial : les grands acteurs de la gouvernance montent au créneau</b></div>
     <div>
      Le non du Fonds norvégien <a class="link" href="https://www.reuters.com/sustainability/boards-policy-regulation/proxy-firm-glass-lewis-joins-iss-urging-vote-against-musks-1-trillion-pay-2025-10-20/" rel="nofollow" target="_blank">n’est pas isolé. </a><strong>Les cabinet de conseil en vote les plus écoutés de Wall Street, Institutional Shareholder Services (ISS) et Glass Lewis, recommandent à leur tour de rejeter la proposition de rémunération d’Elon Musk.</strong> Ces deux acteurs influencent des centaines de fonds de pension et d’investisseurs institutionnels dans leurs votes lors des assemblées générales. <br />   <br />  Leur argumentaire rejoint celui de NBIM : le plan est jugé « excessif, mal aligné sur la performance à long terme et dangereux en matière de gouvernance ». Selon <a class="link" href="https://www.morningstar.com/news/marketwatch/2025110460/why-elon-musks-1-trillion-pay-package-got-a-no-from-norway" rel="nofollow" target="_blank">MarketWatch</a>, les analystes d’ISS ont estimé que la structure de rémunération proposée concentrait trop de pouvoir entre les mains d’un seul individu et créait un précédent problématique dans l’industrie. <br />   <br />  De leur côté, plusieurs fonds de pension américains ont également fait entendre leur voix. Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) et la American Federation of Teachers (AFT) ont confirmé leur opposition au plan, selon <a class="link" href="https://www.theguardian.com/technology/2025/nov/04/elon-musk-tesla-pay-deal-norway-wealth-fund-annual-shareholder-meeting" rel="nofollow" target="_blank">The Guardian.</a> Les deux entités dénoncent un manque d’alignement entre les performances réelles de Tesla et la rémunération projetée du dirigeant<strong>. La présidente de l’AFT, Randi Weingarten, a déclaré que ce type de rémunération « envoie le mauvais message aux enseignants, aux employés publics et aux petits investisseurs qui s’attendent à une gouvernance équilibrée et équitable ».</strong> <br />   <br />  Malgré ces oppositions, Elon Musk conserve encore le soutien de plusieurs fonds privés et d’investisseurs de long terme, notamment Ron Baron, fondateur de Baron Capital Management, qui détient environ 0,4 % de Tesla. <strong>Baron continue de défendre la stratégie du PDG, estimant que « sans la détermination et la vision d’Elon Musk, Tesla n’existerait pas », selon AP News.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les actionnaires de Stellantis approuvent la rémunération controversée de Carlos Tavares</title>
   <updated>2024-04-16T18:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Les-actionnaires-de-Stellantis-approuvent-la-remuneration-controversee-de-Carlos-Tavares_a2692.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-04-16T16:40:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 16 avril 2024, les actionnaires de Stellantis ont validé la rémunération de Carlos Tavares pour l'année 2023, par un vote favorable de 70,2%. Le montant versé au PDG du constructeur automobile s'élèvera potentiellement à 36,5 millions d'euros.     <div><b>Emmanuel Macron avait jugé la rémunération de Carlos Tavares « choquante et excessive »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/79560550-57604687.jpg?v=1713281214" alt="Les actionnaires de Stellantis approuvent la rémunération controversée de Carlos Tavares" title="Les actionnaires de Stellantis approuvent la rémunération controversée de Carlos Tavares" />
     </div>
     <div>
      Le vote sur la rémunération de Carlos Tavares, le PDG de Stellantis, a bien eu lieu le 16 avril 2024. La rémunération approuvée comprend une prime de 10 millions d'euros liée à la transformation du groupe, issu de la fusion entre PSA et Fiat-Chrysler en 2021, ainsi que des bonus conditionnels à la réalisation d'objectifs spécifiques d'ici à 2025. Cette décision survient dans un climat de controverse, accentuée par les commentaires du président Emmanuel Macron en 2022, qui avait qualifié le salaire de Carlos Tavares de « choquant et excessif ». <strong>Malgré ces critiques, le soutien majoritaire des actionnaires marque un désaccord notable avec les opinions publiques et politiques, reflétant une divergence entre les perspectives économiques des actionnaires et la sensibilité sociale accrue au sein de la population française.</strong> <br />   <br />  Stellantis justifie ces chiffres en les comparant à ceux de dirigeants de multinationales similaires, comme Boeing aux États-Unis. Néanmoins, cette défense peine à atténuer les critiques de divers acteurs, notamment des syndicats et des conseillers en investissement qui voient dans ces augmentations un signe de disproportion flagrante. Le groupe, malgré ces tensions, affirme que la rémunération est une conséquence directe des performances de l'entreprise, qui a vu son bénéfice augmenter de 11% en 2023, atteignant un nouveau record de 18,6 milliards d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour Carlos Tavares, sa rémunération est justifiée par les bonnes performances de son entreprise</b></div>
     <div>
      Carlos Tavares, lors d'une visite à l'usine de Trémery, a réitéré que 90% de son salaire résultait directement des résultats de l'entreprise, insistant sur le fait que ces résultats « ne sont apparemment pas trop mauvais ». Cette déclaration vise à souligner l'alignement entre sa rémunération et la santé financière de Stellantis, qui continue d'afficher des performances impressionnantes sur le marché, principalement américain. <br />   <br />  <strong>La polémique suscitée a également encouragé des réactions législatives, avec des propositions de loi visant à limiter les écarts de rémunération au sein des entreprises.</strong> Parallèlement, la redistribution des bénéfices a été mise en avant par Stellantis, qui a annoncé redistribuer près de 1,9 milliard d'euros à ses salariés, bien que cela n'apaise pas complètement les tensions. Les actionnaires, de leur côté, bénéficieront d'environ 7,7 milliards d'euros, soulignant ainsi les disparités économiques internes et renforçant le débat sur l'équité salariale au sein des grandes entreprises françaises et européennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Livret A : le taux va bien doubler au 1er août 2022</title>
   <updated>2022-07-15T11:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Livret-A-le-taux-va-bien-doubler-au-1er-aout-2022_a2230.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-07-15T11:07:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les épargnants qui disposent d’argent sur les livrets défiscalisés français vont perdre un peu moins d’argent. Face à l’inflation qui a accéléré en juin 2022, Bruno Le Maire a annoncé, le 14 juillet 2022, suivre les recommandations de la Banque de France concernant l’évolution du taux du Livret A attendue pour le 1er août 2022.     <div><b>Le taux du Livret A double pour la deuxième fois en un an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/66067614-47017509.jpg?v=1657877322" alt="Livret A : le taux va bien doubler au 1er août 2022" title="Livret A : le taux va bien doubler au 1er août 2022" />
     </div>
     <div>
      L’évolution est plus que conséquente et c’est la deuxième fois en un an que ça arrive. Après être passé de 0,5% par an, son minimum légal, à 1% par an au 1er février 2022, à cause du niveau d’inflation en France, le taux du Livret A va une nouvelle fois doubler. <strong>La Banque de France a recommandé au gouvernement de faire passer le taux d’intérêt des livrets défiscalisés à 2% par an au 1er août 2022.</strong> <br />   <br />  Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a confirmé le 14 juillet 2022 suivre cette recommandation afin de limiter la perte d’argent des épargnants. <strong>L’inflation en juin 2022 selon l’Insee a une nouvelle fois accéléré, atteignant 5,8% sur un an. </strong>Le nouveau taux du Livret A sera donc doublé, atteignant ainsi un niveau plus revu depuis 2012… mais les épargnants continueront de perdre de l’argent en termes de pouvoir d’achat réel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le taux d’intérêt du LEP également revu en forte hausse</b></div>
     <div>
      Le nouveau taux du Livret A et de son cousin le Livret de Développement Durable et Solidaire, entrera en vigueur le 1er août 2022 et n’évoluera pas avant la prochaine date prévue, le 1er février 2022.<strong> Mi-janvier 2023, la Banque de France réévaluera ses recommandations</strong> sur la base de l’inflation enregistrée par l’Insee entre juin et décembre 2022. <br />   <br />  La hausse du taux des deux livrets défiscalisés n’est toutefois pas la seule annoncée par le gouvernement. <strong>Le taux du Livret d’Épargne Populaire va également évoluer : il atteindra, au 1er août 2022, 4,6%.</strong> La législation impose en effet que ce taux soit équivalent à l’inflation réelle, contrairement à celui du Livret A et du LDDS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire</title>
   <updated>2021-12-14T15:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-hausse-du-Livret-A-en-2022-confirmee-par-Bruno-Le-Maire_a2068.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2021-12-14T08:36:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’inflation très élevée qui frappe la France depuis le début du deuxième semestre 2021 a déjà conduit à une revalorisation exceptionnelle du SMIC. Elle entraînera également une autre revalorisation : celle du taux d’intérêt du Livret A et du LDDS, pour lesquels l’inflation joue sur le calcul mathématique. Bruno Le Maire l’a confirmé.     <div><b> La hausse de la rémunération des livrets défiscalisés est annoncée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/61005744-44556314.jpg?v=1639475935" alt="La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire" title="La hausse du Livret A en 2022 confirmée par Bruno Le Maire" />
     </div>
     <div>
      Selon les experts, bien que les données soient encore partielles, le niveau d’inflation en France durant le deuxième semestre 2021 allait conduire à une hausse du taux de rémunération du Livret A et du Livret de Développement Durable et Solidaire, les deux livrets défiscalisés de France.<strong> En tout cas, le calcul mathématique du taux d’intérêt allait, selon eux, donner un résultat supérieur à 0,50%, le taux actuel et le minimum légal.</strong> <br />   <br />  Bruno Le Maire l’a confirmé&nbsp;: interrogé sur BFMTV/RMC dimanche 12 décembre 2021, le ministre de l’Économie a rassuré les épargnants. «&nbsp;<strong><em>Le taux du Livret A augmentera en janvier 2022&nbsp;</em></strong>», a-t-il déclaré. L’augmentation aura en réalité lieu le 1er février 2022, c’est le nouveau taux qui sera annoncé à la fin du mois de janvier 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse qui ne devrait pas changer la donne</b></div>
     <div>
      L’augmentation du taux du Livret A n’était pas certaine : le gouvernement n’a pas d’obligation légale d’appliquer le taux issu du calcul mathématique. Mais avec cette annonce, Bruno Le Maire semble déclarer qu’il ne s’y opposera pas, <strong>même s’il est impossible de connaître le nouveau taux qui sera appliqué en février 2022.</strong> <br />   <br />  Pour ce faire, la Banque de France, qui va donner ses préconisations au gouvernement, <strong>va devoir attendre les données définitives de l’inflation de décembre 2021 que l’Insee va publier mi-janvier 2022. </strong>La hausse attendue ne devrait toutefois pas être exceptionnelle : les hypothèses les plus optimistes parlent d’un taux à 1% au grand maximum. Insuffisant pour contrer la perte de valeur liée à la hausse des prix qui a dépassé les 2% sur un an en octobre 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une aide de 200 euros créée pour passer le BAFA</title>
   <updated>2021-10-26T12:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Une-aide-de-200-euros-creee-pour-passer-le-BAFA_a2032.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2021-10-26T11:08:00+02:00</published>
   <author><name>Briac JAPIOT </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce lundi 25 octobre 2021, le secrétariat d’État à la Jeunesse et l’Engagement a annoncé qu’une aide de 200 € serait versée en 2022 à 20 000 jeunes souhaitant passer leur Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur en accueils collectifs de mineurs (BAFA).     <div><b>Une aide afin d’encourager les jeunes à passer le BAFA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/59781225-43872071.jpg?v=1635163592" alt="Une aide de 200 euros créée pour passer le BAFA" title="Une aide de 200 euros créée pour passer le BAFA" />
     </div>
     <div>
      Les aides n’en finissent plus de pleuvoir en cette période d’élection présidentielle. Un chèque exceptionnel de 200 euros sera versé aux 20.000 jeunes pour financer en partie leur formation aux métiers de l'animation, qui souffrent d'un manque de main-d’œuvre, a annoncé ce lundi Sarah El Haïry, secrétaire d’État chargée de la jeunesse et de l’engagement,&nbsp;dans les colonnes de&nbsp;La Croix. <br />   <br />  Ce dispositif, dont les contours exacts restent encore à préciser, devrait être versé sous condition de ressources à des jeunes désireux de passer les brevets BAFA/BAFD pour travailler en centres de loisirs ou colonies de vacances. Elle permettra de couvrir une partie du prix de la formation, qui coûte entre 800 et 900&nbsp;euros, et de compléter d’autres aides comme celles des collectivités ou de la Caisse d’allocations familiales. Cette aide gouvernementale sera financée par la mobilisation du fonds de soutien aux colonies de vacances, a précisé le secrétariat d’Etat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réflexion en novembre sur la rémunération et l’âge d’accès au BAFA</b></div>
     <div>
      Sarah El Haïry a également affirmé qu’elle compte aussi réunir en novembre les représentants des collectivités territoriales et les associations employeuses afin de travailler sur des questions autrement plus épineuses : les rémunérations et le temps partiel subi des salariés, qui pèsent sur ces métiers très mal rémunérés. L’abaissement de l’âge d’accès au BAFD de 17 à 16&nbsp;ans devrait aussi être menu des discussions. <br />   <br />  Après&nbsp;la suppression des contrats d’avenir en&nbsp;2017 par Emmanuel Macron, qui avaient bénéficié à 300 000 jeunes âgés de 16 à 25&nbsp;ans et rencontrant des difficultés à trouver un emploi, l’exécutif entend par cette nouvelle mesure remédier à la crise des vocations qui touche la filière de l’animation&nbsp;: « <em>Il y a de moins en moins de titulaires du BAFA</em> », a regretté la secrétaire d’Etat. En&nbsp;2011, près de 53 000 personnes ont obtenu ce brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur. Ils n’étaient plus que 43 000 en&nbsp;2019, et risque de chuter encore un peu plus avec la crise sanitaire, qui a handicapé les formations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans une enquête publiée lundi, 74 % des structures de l’éducation populaire disent rencontrer des difficultés à recruter des animateurs. Les 1 182 structures interrogées font état de 5 245 postes non pourvus à ce jour, ce qui représente 10 % de leurs effectifs totaux, selon l’organisation professionnelle Hexopée et le Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep), co-auteurs de l’étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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