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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-13T05:38:11+01:00</updated>
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   <title>Discours de politique générale : Michel Barnier présente des réformes ambitieuses pour redresser les finances et le pouvoir d'achat</title>
   <updated>2024-10-01T18:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Discours-de-politique-generale-Michel-Barnier-presente-des-reformes-ambitieuses-pour-redresser-les-finances-et-le_a2808.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-10-01T16:22:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Michel Barnier, le nouveau Premier ministre, vient de prononcer son discours de politique générale devant les députés. Il a mis en avant deux enjeux majeurs : la maîtrise de la dette publique et l'amélioration du pouvoir d'achat. Il a annoncé une série de mesures fiscales et économiques visant à stabiliser les comptes de la nation tout en renforçant la justice sociale.     <div><b>Dette : les grandes entreprises et les contribuables les plus fortunés seront mis à contribution</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/83184186-59593835.jpg?v=1727796974" alt="Discours de politique générale : Michel Barnier présente des réformes ambitieuses pour redresser les finances et le pouvoir d'achat" title="Discours de politique générale : Michel Barnier présente des réformes ambitieuses pour redresser les finances et le pouvoir d'achat" />
     </div>
     <div>
      Dans son discours de politique générale, le nouveau Premier ministre a d'abord dressé un tableau sombre de la situation financière de la France, mettant en garde contre l'augmentation continue de la dette publique, qui pourrait dépasser les 6% en 2025 si aucune action n'est entreprise. Il a souligné que la dette actuelle, qui se monte à 3.228 milliards d’euros, constitue une menace grave pour l'économie du pays. Pour y remédier, Michel Barnier a annoncé des mesures rigoureuses, notamment un effort temporaire mais ciblé sur la fiscalité, visant à impliquer les grandes entreprises et les contribuables les plus fortunés. Il a insisté sur la nécessité de réduire les dépenses publiques en coopérant avec les collectivités locales et en renforçant l'efficacité de ces dépenses. <br />   <br />  Afin d'assurer un redressement équitable, Michel Barnier a également mis en avant la lutte contre la fraude fiscale et sociale, notamment par la sécurisation des cartes Vitale. <strong>La « chasse aux abus et aux inefficacités » sera une priorité pour restaurer des marges de manœuvre budgétaires.</strong> Des décisions cruciales seront prises lors de la présentation de la loi de finances, laquelle devra répondre à l’impératif de stabilisation des comptes sans procéder à une hausse généralisée des impôts, comme l’avait précisé la porte-parole du gouvernement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le SMIC sera revalorisé de manière anticipée</b></div>
     <div>
      Sur le volet économique et social, Michel Barnier a également montré sa volonté d'améliorer le pouvoir d'achat des Français. Il a annoncé une revalorisation anticipée de 2% du SMIC au 1er novembre 2024, portant le salaire minimum net à 1.426 euros. <strong>Par ailleurs, le Premier ministre s'est engagé à revoir les dispositifs d'exonérations qui freinent la progression salariale et à étendre les mesures de participation et d'intéressement à toutes les entreprises, même les plus petites.</strong> L’objectif est de garantir que le travail paie davantage et de mieux redistribuer les richesses. <br />   <br />  En matière d'investissement, Michel Barnier a proposé la création d'un nouveau livret d’épargne dédié à l’industrie, dans le but de soutenir et dynamiser la croissance industrielle de la France. Enfin, s'il n'a pas dévoilé de mesures spécifiques pour lutter contre l'inflation, il a affirmé sa volonté de répercuter les baisses sur les factures d’électricité et les prix dans les supermarchés, afin d'alléger le fardeau des ménages français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un déficit plus important que prévu pour les retraites à l'horizon 2030</title>
   <updated>2024-06-11T12:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Un-deficit-plus-important-que-prevu-pour-les-retraites-a-l-horizon-2030_a2727.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-06-12T06:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Conseil d’orientation des retraites annonce un déficit du système de retraite de -0,4 % du PIB d’ici 2030, une prévision révisée à la hausse par rapport à l’année dernière. Ce rapport, marqué par des hypothèses économiques plus prudentes, dévoile une situation financière préoccupante malgré les réformes récentes.     <div><b>Des prévisions dégradées pour le système de retraite</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/80894375-58318938.jpg?v=1718104273" alt="Un déficit plus important que prévu pour les retraites à l'horizon 2030" title="Un déficit plus important que prévu pour les retraites à l'horizon 2030" />
     </div>
     <div>
      Le Conseil d’orientation des retraites (COR) publiera cette semaine son rapport annuel qui apportera des nouvelles peu encourageantes quant à l’état financier futur du système de retraite français. <strong>Selon le rapport, le déficit prévu pour 2030 s’élève désormais à -0,4 % du produit intérieur brut (PIB), contre -0,2 % anticipé l’an dernier après l’adoption de la réforme des retraites. </strong>Cette révision à la hausse du déficit s’explique notamment par une dégradation des prévisions macroéconomiques du gouvernement et une revalorisation plus importante que prévue des retraites complémentaires Agirc-Arrco en novembre 2023. <br />   <br />  Les dépenses de retraite, principal indicateur financier dans les comparaisons internationales, augmentent également légèrement : elles représentent 13,7 % du PIB en 2030, contre 13,5 % selon le rapport de l’an dernier. À plus long terme, ces dépenses atteindront 13,2 % du PIB en 2070, contre 13 % précédemment estimé. Le déficit pour l’année 2024 est quant à lui prévu à -0,2 % du PIB, après un excédent de +0,1 % enregistré l’année précédente. <br />   <br />  L’édition 2024 du rapport du COR est la première dirigée par Gilbert Cette, qui a succédé à Pierre-Louis Bras en novembre 2023. Ce changement de présidence intervient dans un contexte de tensions avec le gouvernement, qui avait reproché au COR de minimiser les déficits futurs avant la réforme et de les exagérer par la suite.&nbsp; <br />   <br />  Sous la direction de M. Cette, le COR adopte désormais des hypothèses de croissance de la productivité du travail plus prudentes, avec quatre scénarios allant de +0,4 % à +1,3 %, contre +0,7 % à +1,6 % précédemment. Le rapport se focalise principalement sur un scénario de référence à +1 %, les autres hypothèses étant examinées dans le cadre d’études de sensibilité moins détaillées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un contexte social et économique complexe</b></div>
     <div>
      Cette nouvelle méthodologie a suscité des critiques, notamment de la part des syndicats, qui y voient une préparation implicite à de nouveaux efforts de financement. <strong>En effet, les prévisions du COR montrent qu’aucun retour à l’équilibre n’est prévu pour les 45 prochaines années, malgré la récente réforme qui a repoussé l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans.</strong> <br />   <br />  Les révisions à la hausse du déficit sont également attribuées à des revalorisations des pensions de base et complémentaires plus élevées que prévu. En novembre 2023, les retraites complémentaires Agirc-Arrco ont été revalorisées de 4,9 %, contre une prévision de 3,8 %, et les retraites de base ont bénéficié d’une augmentation de 5,3 % au 1er janvier 2024. Ces ajustements, non anticipés dans le rapport précédent, alourdissent les dépenses et compliquent l’objectif gouvernemental de ramener le système de retraite à l’équilibre d’ici 2030. <br />   <br />  Au-delà de 2030, les projections financières restent préoccupantes. Selon le scénario de référence du COR, le déficit du système de retraite se maintiendra à 0,8 % du PIB jusqu’en 2070. Ce chiffre, bien que significatif, est surtout remarquable par la nouvelle approche méthodologique qui le sous-tend, reflétant un changement stratégique impulsé par le nouveau président Gilbert Cette. <br />   <br />  Le rapport annuel du COR met en lumière les défis persistants du système de retraite français, soulignant la nécessité de réévaluer les politiques économiques et sociales pour assurer sa viabilité à long terme. Les récentes réformes et les ajustements de prévisions économiques démontrent que le chemin vers l’équilibre financier reste semé d’embûches, appelant à une vigilance accrue et à des stratégies adaptées pour les années à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Réforme des APL : les jeunes sont perdants</title>
   <updated>2021-06-08T15:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Reforme-des-APL-les-jeunes-sont-perdants_a1927.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/56954880-42282024.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-08T11:58:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon une étude menée par l’Union Nationale pour l'Habitat des Jeunes, qui gère les foyers de jeunes travailleurs, l’ensemble des résidents de ses structures sont perdants depuis l’entrée en vigueur au 1er janvier 2021 de la réforme des aides personnalisées au logement (APL).     <div><b>Parmi les jeunes, la réforme des APL a fait plus de perdants que de gagnants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/56954880-42282024.jpg?v=1623150128" alt="Réforme des APL : les jeunes sont perdants" title="Réforme des APL : les jeunes sont perdants" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement n’ayant pas publié d’étude d’impact sur la réforme des aides personnalisées au logement (APL), l’Union Nationale pour l'Habitat des Jeunes (qui gère les foyers de jeunes travailleurs) a décidé de mener sa propre enquête. Il en ressort que l’ensemble des résidents des foyers de jeunes travailleurs, qui perçoivent une APL, sont perdants depuis l’entrée en vigueur de la réforme au 1er janvier 2021. <br />   <br />  La perte est de 38,50 euros en moyenne par bénéficiaire et par mois. Les catégories qui ont souffert le plus sont les CDI à temps plein (-106,70 euros), les salariés précaires (-93,20 euros) et les alternants (-75,50 euros). Les stagiaires ont perdu en moyenne 29,20 euros et les étudiants 7,90 euros. <strong>En définitive, 39% des résidents de foyers de jeunes travailleurs ont été perdants avec cette réforme, et seuls 15% y ont gagné. Si la réforme n’était pas entrée en vigueur, ils auraient été 28% à voir leur APL diminuer en 2021 et 17% à la voir augmenter.</strong> <br />   <br />  Pour rappel, la réforme entrée en vigueur au 1er janvier 2021 institue un recalcul trimestriel (et non plus annuel) des APL. Les revenus pris en compte sont ceux des douze derniers mois (et non plus ceux des deux années précédentes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Pour la Confédération Nationale du Logement, cette réforme des APL « met à mal les plus fragiles d’entre nous »</b></div>
     <div>
      La réforme des APL a eu des conséquences très importantes sur les parcours de jeunes, déplore l’Union Nationale pour l'Habitat des Jeunes. <strong>Parmi les résidents de ses structures, nombreux ont renoncé à un projet de formation ou à un logement autonome, ont reporté des projets de vie de famille, certains ont même basculé dans la précarité.</strong> <br />   <br />  La publication de cette étude n’a pas laissé indifférente la Confédération Nationale du Logement. « <em>Cette réforme est mise en œuvre dans une période où l’équilibre financier des familles est déjà fortement déstabilisé par la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales. Pour de nombreux allocataires, l’APL participait à maintenir un équilibre fragile de leur budget et cette réforme fait clairement figure de rattrapage brutal. Elle intervient au pire moment. […] Alors que le pouvoir d’achat des ménages est au plus bas, et que la précarité gagne chaque jour du terrain, le gouvernement ne peut décemment pas s’obstiner dans une réforme qui met à mal les plus fragiles d’entre nous</em> », a-t-elle fait savoir par communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Budget 2015 : la sanction de Bruxelles à la France reportée à mars 2015 ?</title>
   <updated>2014-11-24T11:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Budget-2015-la-sanction-de-Bruxelles-a-la-France-reportee-a-mars-2015_a486.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-11-24T11:45:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon une information du Figaro la Commission européenne pourrait reporter à mars 2015 la décision définitive concernant le Budget de la France et les réformes que le gouvernement doit entreprendre pour tenter de rentrer dans les objectifs du Pacte de stabilité signé par les Etats-membres de l’Union Européenne. Cela laisserait 4 mois à François Hollande pour redorer l’image de la France et avancer dans les mesures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7203919-11055158.jpg?v=1416826178" alt="​Budget 2015 : la sanction de Bruxelles à la France reportée à mars 2015 ?" title="​Budget 2015 : la sanction de Bruxelles à la France reportée à mars 2015 ?" />
     </div>
     <div>
      Ce vendredi 28 novembre 2014, en théorie, Bruxelles devrait se réunir pour décider du sort de la France, incapable de s’aligner sur les objectifs de déficit décidés pour les pays membres de l’UE. Mais selon les informations du Figaro, elle pourrait finalement reporter sa décision et, de fait, le risque pour l’Hexagone de se voir infliger une amende pouvant atteindre 0,2% du PIB. <br />   <br />  La Commission européenne pourrait décider de reporter sa décision définitive en mars 2015 afin d’attendre l’évolution de la politique économique du pays, notamment concernant les mesures déjà engagées et les réformes sur les professions réglementées et sur les seuils sociaux. Un léger répit pour François Hollande et le gouvernement, donc, sur lesquels une épée de Damoclès continue toutefois de pendre. <br />   <br />  Tout se jouera donc, pour le gouvernement, sur la loi croissance que le ministre de l’Economie Emmanuel Macron devrait proposer en Conseil des Ministres en décembre 2014. Car François Hollande l’a promis&nbsp;: entre 2015 et 2017 le gouvernement n’adoptera plus d’augmentations d’impôts et donc toutes celles prévues et non encore connues devront être votées d’ici la fin de l’année. <br />   <br />  Une promesse qui ne convainc toutefois pas les Français. Si la France n’arrive pas à convaincre la commission européenne et que celle-ci décide en mars de sanctionner le pays, alors le gouvernement devra probablement faire l’impasse sur sa promesse pour payer l’amende, qui peut atteindre 4 milliards d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>David Cameron annonce des mesures pour favoriser les ressortissants britanniques</title>
   <updated>2014-07-30T11:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/David-Cameron-annonce-des-mesures-pour-favoriser-les-ressortissants-britanniques_a404.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2014-07-30T11:23:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à l’échec de son parti lors des dernières élections européennes qui ont vu le parti eurosceptique britannique UKIP (Parti pour l’Indépendance du Royaume-Uni) arriver en tête, David Cameron craint de ne pas réussir à être réélu lors des prochaines législatives dans le pays. Pour retrouver un peu d’électorat, il a donc annoncé des mesures importantes pour réduire les bénéfices que les immigrés peuvent trouver en s’installant au pays de Sa Majesté. Mais cela risque de lui attirer les foudres de Bruxelles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6862469-10490184.jpg?v=1406712236" alt="David Cameron annonce des mesures pour favoriser les ressortissants britanniques" title="David Cameron annonce des mesures pour favoriser les ressortissants britanniques" />
     </div>
     <div>
      <div>  	C’est dans une tribune publiée ce mercredi 30 juillet 2014 dans le quotidien Daily Telegraph que David Cameron annonce une série de mesures visant à « donner la priorité aux Britanniques » ; des mesures qui devraient concerner les allocations, l’emploi ou encore les logements sociaux. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	But de la manœuvre : retrouver l’électorat qui a voté fortement contre l’Union Européenne et qui se plaint des avantages que trouvent sur le territoire britannique les immigrés. Le coût pour la Sécurité Sociale britannique des immigrés, par exemple, est un débat de longue date dans le pays, les soins étant en grande partie gratuits outre-Manche. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Ainsi, parmi les mesures annoncées, David Cameron entend réduire les allocations chômage et familiales pour les immigrés qui n’auront plus qu’une durée de trois mois contre six mois auparavant. De même, les immigrés devront attendre trois mois avant de pouvoir toucher le chômage dans le pays alors qu’il n’y avait pas de délais jusqu’alors. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Les nouvelles mesures, qui devraient également concerner l’attribution des logements sociaux ou encore l’emploi local seront effectives dès novembre 2014 à moins que l’Union Européenne ne s’intéresse de la chose. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	La nouvelle réglementation pourrait en effet être considérée comme discriminante et la Commission Européenne pourrait bloquer certaines de ces mesures ce qui mettrait David Cameron en très mauvaise posture pour les prochaines élections et devrait renforcer le pouvoir de l’UKIP.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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