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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T21:14:19+02:00</updated>
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   <title>Sanctions américaines : Washington cible le pétrole russe</title>
   <updated>2025-10-24T10:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Sanctions-americaines-Washington-cible-le-petrole-russe_a2995.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-10-24T10:34:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les sanctions américaines annoncées le 22 octobre 2025 contre les entreprises pétrolières russes marquent une inflexion majeure dans la politique économique de Washington. En visant Rosneft et Lukoil, les États-Unis choisissent d’agir sur le levier industriel et commercial de la Russie, au cœur de la guerre en Ukraine.     <div><b>Une mesure ciblée sur l’industrie pétrolière russe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/92024626-64593165.jpg?v=1761294987" alt="Sanctions américaines : Washington cible le pétrole russe" title="Sanctions américaines : Washington cible le pétrole russe" />
     </div>
     <div>
      Le département du Trésor américain a confirmé, le 22 octobre 2025, une série de sanctions financières et commerciales. Cette décision, motivée par la poursuite du conflit en Ukraine, s’inscrit dans une logique d’endiguement économique de la Russie. Elle vise à restreindre ses capacités d’exportation d’énergie et à perturber les chaînes de valeur industrielles liées au pétrole. <br />   <br />  Les nouvelles sanctions américaines concernent directement Rosneft et Lukoil, acteurs essentiels de la production et de l’exportation d’hydrocarbures russes. <strong>Selon le <a class="link" href="https://home.treasury.gov/news/press-releases/sb0290" rel="nofollow" target="_blank">communiqué</a> du département du Trésor, les mesures incluent le gel des avoirs aux États-Unis, l’interdiction de transactions en dollars et l’inscription sur la liste noire de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Trente-quatre filiales opérant dans le raffinage, le transport et le négoce sont également visées.</strong> <br />   <br />  Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a justifié cette décision en déclarant : <strong>« Compte tenu du refus du président Poutine de mettre fin à cette guerre insensée, le Trésor sanctionne les deux plus grandes compagnies pétrolières russes qui financent la machine de guerre du Kremlin ».</strong> <br />   <br />  Ces sanctions s’appuient sur l’ordonnance exécutive 14024, qui autorise le gouvernement américain à bloquer les entités opérant dans le secteur de l’énergie de la Fédération de Russie. Elles visent à restreindre la capacité de Moscou à convertir ses recettes d’exportation en devises fortes et <strong>à freiner l’approvisionnement de son complexe militaro-industriel.</strong> <br />   <br />  En janvier 2025 déjà, Washington avait sanctionné plus de 180 navires utilisés pour le transport du brut, plusieurs traders et compagnies d’assurance. Le dispositif actuel prolonge et approfondit cette stratégie. Les acteurs privés ont été avertis qu’ils risquaient des mesures secondaires s’ils poursuivaient leurs activités avec les entités concernées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une offensive à portée géo-économique et industrielle</b></div>
     <div>
      Les sanctions américaines interviennent dans un contexte où la Russie demeure l’un des premiers fournisseurs mondiaux de pétrole brut, représentant environ 10 % de la production globale. Rosneft et Lukoil assurent, à elles seules, près de la moitié de cette production. En les ciblant, Washington agit sur le principal levier économique du Kremlin. <br />   <br />  Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), <strong>les recettes d’exportation russes issues du pétrole et des produits raffinés ont atteint 13,35 milliards USD en septembre 2025, contre 13,58 milliards USD en août, confirmant une tendance à la baisse. </strong>Ce recul s’explique par la multiplication des sanctions et le retrait progressif de certains acheteurs européens. <br />   <br />  En parallèle, le rabais du brut russe Urals par rapport au Brent a atteint 5,13 USD le baril en septembre, soit une hausse de 39 % sur un mois. Cette décote illustre la difficulté croissante pour la Russie d’écouler son pétrole dans des conditions de marché normales. <br />   <br />  La logique américaine est claire : <strong>créer un effet de raréfaction des débouchés pour la Russie tout en consolidant les filières énergétiques alternatives, notamment nord-américaines et moyen-orientales.</strong> Washington cherche ainsi à redéfinir la géographie du commerce mondial de l’énergie, en transférant le centre de gravité vers ses alliés. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Facebook veut dire adieu à Adobe FlashPlayer</title>
   <updated>2015-07-15T13:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Facebook-veut-dire-adieu-a-Adobe-FlashPlayer_a635.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2015-07-15T13:26:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tout le monde l'utilise mais il commence à dater : c'est Adobe FlashPlayer, le système développé par Adobe pour lire, entre autres, les vidéos sur Internet. Très concurrencé, notamment depuis l'arrivée du nouveau standard Html5, il est aussi fortement critiqué pour ses failles de sécurité régulièrement exploitées par les pirates et qu'Adobe doit toujours s'empresser de combler. Mais c'est la première fois que le logiciel fait l'objet d'une attaque en règle ; et pas des moindres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8026155-12495192.jpg?v=1436959681" alt="​Facebook veut dire adieu à Adobe FlashPlayer" title="​Facebook veut dire adieu à Adobe FlashPlayer" />
     </div>
     <div>
      Adobe FlashPlayer a de nouveau été dans la tourmente avec la révélation de diverses failles, dont des failles très dangereuses dites "zero-day", utilisées par les équipes de l'entreprise spécialisée dans les logiciels espions "Hacking Team"... elle-même victime de piratage. Alors face à tous ces problèmes les géants du net ont commencé à prendre des mesures. <br />   <br />  Dans un simple tweet publié le 12 juillet 2015 qui en dit toutefois long, c'est Alex Stamos qui s'en prend à FlashPlayer estimant qu'il était temps "d'annoncer la date de fin de vie de Flash". Alex Stamos, ce n'est pas personne : il s'agit du nouveau directeur de sécurité de Facebook. Du coup les choses commencent à bouger. <br />   <br />  En effet la fondation Mozilla, qui développe le navigateur Firefox, s'en est également mêlée. Surtout à la suite de la découverte d'une nouvelle faille exploitable (et peut-être exploitée) rendue publique ce lundi 13 juillet 2015. Mozilla a tout simplement décidé de bloquer FlashPlayer par défaut afin de protéger ses utilisateurs. <br />   <br />  L'impact est direct sur l'utilisation du navigateur bien que la version corrigée de FlashPlayer soit exempte du blocage, car pour l'instant elle devrait être sûre. Mais un premier blocage implique qu'il pourrait y en avoir d'autres, à chaque fois qu'une faille est découverte. <br />   <br />  Adobe n'a, pour l'instant, pas réagi et les menaces restent limitées. Mais si d'autres géants s'y mettent les choses pourraient se compliquer pour la firme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Apple veut faire taire le streaming musical gratuit</title>
   <updated>2015-05-05T14:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Apple-veut-faire-taire-le-streaming-musical-gratuit_a599.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2015-05-05T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le streaming musical gratuit est une pratique non rentable qu'Apple ne peut en aucun cas cautionner... et encore moins adopter. La firme à la pomme croquée serait donc en train de faire pression sur les majors musicales du monde entier pour qu'elles mettent un terme à certains partenariats de gratuité. Dans le viseur du groupe de Cupertino Youtube mais surtout les services de streaming Deezer et Spotify.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7755083-12007954.jpg?v=1430828726" alt="​Apple veut faire taire le streaming musical gratuit" title="​Apple veut faire taire le streaming musical gratuit" />
     </div>
     <div>
      Le site The Verge dévoile l'existence d'une enquête de l'autorité de la concurrence américaine contre Apple et celle qui pourrait être une pratique commerciale anticoncurrentielle : Apple chercherait à tuer le streaming gratuit comme ceux proposés par Youtube. Mais c'est surtout le business model de Spotify, qui cumule 60 millions d'inscrits mais uniquement 15 millions d'abonnements payants, qui est dans le viseur. <br />   <br />  La Federal Trade Commission aurait eu vent de pression de la part d'Apple envers les majors musicales. Le groupe de Cupertino leur aurait fait comprendre qu'elles avaient tout intérêt à rompre ou tout du moins à ne pas renouveler les partenariats avec les sites proposant du streaming gratuit. Pourquoi ? Car Apple pourrait avoir quelque chose de plus intéressant à leur proposer. <br />   <br />  Apple devrait en effet lancer cette année son propre service de streaming issu, notamment, du rachat de Beats Music auprès de Dr Dre pour plus de 2 milliards d'euros en 2014. Sauf que ce service de streaming risque fort de ne pas avoir de service gratuit, à l'instar de Tidal, le dernier-né du secteur lancé par Jay-Z et une flopée d'artistes de renommée mondiale. <br />   <br />  Or Tidal a été un flop, notamment à cause de l'absence de la gratuité et d'un abonnement deux fois plus cher que celui de Spotify. Apple ne veut pas reproduire cet échec et tente donc de tuer ses concurrents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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