<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</id>
 <updated>2026-03-15T15:12:10+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdeleconomie.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Concurrence déloyale : face aux hôteliers, Airbnb remporte son procès</title>
   <updated>2024-10-22T15:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Concurrence-deloyale-face-aux-hoteliers-Airbnb-remporte-son-proces_a2820.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/83660571-59847132.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-22T10:08:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 21 octobre 2024, un tribunal de commerce parisien a rendu son verdict dans le litige opposant l’Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) à Airbnb. Après six années de procédures, l'Umih, qui représente les hôteliers français, a été déboutée de sa plainte, tandis qu’Airbnb a célébré cette décision comme une victoire.     <div><b>Une plainte pour rétablir l'équilibre du marché de l’hébergement touristique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/83660571-59847132.jpg?v=1729585901" alt="Concurrence déloyale : face aux hôteliers, Airbnb remporte son procès" title="Concurrence déloyale : face aux hôteliers, Airbnb remporte son procès" />
     </div>
     <div>
      Depuis plusieurs années, les hôteliers français dénoncent une situation qu'ils jugent déséquilibrée face à la montée en puissance d'Airbnb. <strong>L'Umih, qui regroupe les professionnels du secteur, a engagé une action en justice en 2018. </strong>Elle reproche à la plateforme américaine de contourner certaines obligations légales imposées aux établissements hôteliers, notamment en matière de réglementation fiscale, de sécurité et de normes. <br />   <br />  Les principaux griefs formulés contre Airbnb concernent la possibilité pour ses hôtes de ne pas respecter les limites légales de location de leurs résidences principales (fixées à 120 jours par an), ainsi que des défaillances présumées dans la collecte et le versement de la taxe de séjour. <strong>De plus, les hôteliers dénoncent une concurrence jugée inéquitable, car les loueurs sur Airbnb ne seraient pas soumis aux mêmes règles que les professionnels du secteur hôtelier.</strong> <br />   <br />  De son côté, Airbnb a toujours affirmé que la plateforme respectait les réglementations locales et nationales. À ce titre, elle met régulièrement en avant des outils destinés aux municipalités pour faciliter le contrôle des locations, et elle indique avoir versé en 2023 près de 187 millions d'euros de taxes de séjour en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un verdict en faveur d’Airbnb, mais un nouveau procès à venir</b></div>
     <div>
       <br />  Dans sa décision rendue publique le 21 octobre 2024, le tribunal de commerce de Paris a rejeté les revendications de l’Umih, estimant que les preuves de concurrence déloyale n'étaient pas suffisantes. <strong>En particulier, il a été jugé que les activités des hôteliers et celles des loueurs utilisant Airbnb étaient souvent complémentaires</strong>, notamment dans certaines zones géographiques où la demande est variée. Le tribunal a également considéré que l'Umih n’avait pas pu démontrer un préjudice direct pour ses membres. <br />   <br />  En conséquence, la demande de l’Umih de 1,5 million d’euros de dommages-intérêts a été rejetée, <strong>et l'organisation a été condamnée à payer 40 000 euros pour couvrir les frais de justice d’Airbnb</strong>. Pour Airbnb, cette décision représente une véritable validation de son modèle d’affaires. Dans une déclaration faite après le jugement, la plateforme s’est réjouie de cette victoire. <br />   <br />  Malgré cette défaite, l’Umih ne compte pas en rester là. <strong>L’organisation a immédiatement annoncé son intention de faire appel de cette décision, en estimant que les pratiques d'Airbnb continuent de désavantager les hôteliers.</strong> La procédure d’appel pourrait encore prolonger ce bras de fer judiciaire, alors que d’autres procès sur le même sujet sont en cours, notamment à Lisieux, où une vingtaine d'hôteliers ont déposé une plainte similaire pour concurrence déloyale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Concurrence-deloyale-face-aux-hoteliers-Airbnb-remporte-son-proces_a2820.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Transport ferroviaire : l'UFC-Que Choisir agrafe l'opacité de la tarification dynamique</title>
   <updated>2024-10-02T15:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Transport-ferroviaire-l-UFC-Que-Choisir-agrafe-l-opacite-de-la-tarification-dynamique_a2806.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/83176840-59589357.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-01T12:33:00+02:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce mardi 1er octobre, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir a publié une nouvelle enquête sur les compagnies ferroviaires. Celle-ci met en lumière le manque de transparence entre les plateformes de vente en ligne dû à la tarification dynamique.     <div><b>Une opacité volontaire entre les plateformes de vente en ligne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/83176840-59589357.jpg?v=1727780536" alt="Transport ferroviaire : l'UFC-Que Choisir agrafe l'opacité de la tarification dynamique" title="Transport ferroviaire : l'UFC-Que Choisir agrafe l'opacité de la tarification dynamique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les tarifs des billets de train changent constamment en fonction de la demande. Ceci est dû au système de tarification dynamique qui a été instauré par la SNCF en 1993.&nbsp;</strong> Dans son enquête, l'association des consommateurs <em>UFC-Que Choisir</em> met en avant <strong>les écarts de prix entre les plateformes de réservation, qui peuvent atteindre jusqu'à 85 % en raison de ce système. </strong>Par exemple, un trajet Montpellier-Madrid coûte 76,99 euros sur Trainline, mais 142,50 euros sur Rome2Rio. Un même train, sur un trajet Paris-Stuttgart, est affiché à 89 euros sur <em>SNCF Connect</em> et 79,99 euros sur le site de <em>Deutsche Bahn</em>.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ces variations s'étendent aussi aux plateformes qui proposent des trajets avec plusieurs opérateurs. <strong>Comme le souligne en effet UFC-Que Choisir, la SNCF par exemple, n'affiche que ses propres trains sur <em>SNCF Connect</em>, privant ainsi les consommateurs d'alternatives potentiellement plus abordables, comme les trains opérés par Trenitalia.</strong>&nbsp;L'association n'y va pas par quatre chemin : pour elle, le manque de transparence est total - sous-entendu volontaire -&nbsp; de la part des plateformes de vente en ligne.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une confusion volontaire sur les frais cachés et les classes</b></div>
     <div>
      <strong>Les frais de service cachés viennent s'ajouter aux tarifs dynamiques.</strong> Comme l'explique l'association, ces frais sont souvent affichés au dernier moment, soit seulement à l'étape de paiement, changeant ainsi significativement le prix final du billet, ce qui peut décourager les voyageurs à se relancer dans une comparaison des prix fastidieuse. <strong>Ce procédé, qualifié de « <em>dark pattern</em> » par UFC-Que Choisir, vise à rendre un billet initialement attractif plus coûteux sans que le consommateur n’en soit informé dès le départ. </strong>Cette pratique fausse la concurrence et complique la comparaison des offres disponibles sur les différentes plateformes de réservation. <br />   <br />   <br />  L'association pointe également du doigt le manque de clarté sur les types de billets proposés. <strong>Sur certaines plateformes, comme <em>Kombo</em> ou <em>Tictactrip</em>, il n’y a pas de distinction claire entre la première et la seconde classe</strong>. <strong>Quand les places en seconde classe sont épuisées, c’est le tarif de la première classe qui est affiché, et ce, sans que cela ne soit précisé par la plateforme.</strong> Pour des trajets comme Lyon-Saint-Étienne, certaines plateformes proposent 32 trajets quand d'autres en affichent 114 révèle UFC-Que Choisir. Des pratiques trompeuses qui pénalisent une fois de plus les consommateurs, qui ne disposent pas d'une information fiable pour choisir leur billet.&nbsp;<strong>En conséquence, l'association exhorte les pouvoirs publics de se saisir du dossier afin que les plateformes de réservation en ligne donne les informations sur les tarifs des différents opérateurs ferroviaires. D'autre part, en cas de retard ou d'annluation, UFC-Que Choisir réclame une uniformisation des garanties pour les passagers.&nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Transport-ferroviaire-l-UFC-Que-Choisir-agrafe-l-opacite-de-la-tarification-dynamique_a2806.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une stratégie RSE qui implique clients et salariés</title>
   <updated>2020-12-08T15:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Une-strategie-RSE-qui-implique-clients-et-salaries_a1795.html</id>
   <category term="RSE" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/52141986-39842517.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-12-08T09:47:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Crise écologique, réchauffement climatique… les inquiétudes pour la planète sont légion et impactent également les clients et les salariés. C’est ce qui explique qu’en 2020, et encore plus dans les années à venir, une entreprise ne peut faire l’impasse sur une stratégie RSE (Responsabilité sociétale d'une entreprise) qui soit claire et efficace. Désormais, les entreprises peuvent y ajouter une nouvelle dimension : la stratégie RSE peut être communautaire.     <div><b>Laisser le client décider des projets à financer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/52141986-39842517.jpg?v=1607418470" alt="Une stratégie RSE qui implique clients et salariés" title="Une stratégie RSE qui implique clients et salariés" />
     </div>
     <div>
      Les stratégies RSE existent sous différentes formes&nbsp;: baisse de l’impact carbone de la flotte automobile, choix des fournisseurs et prestataires, réduction de la consommation… Mais à toutes ces stratégies, aussi efficaces soient-elles, il manque la dimension communautaire&nbsp;:<strong> les clients n’ont rien choisi, et ne peuvent d’ailleurs que croire sur parole les résultats qui leur sont présentés.</strong> <br />   <br />  Or, les clients sont de plus en plus attentifs&nbsp;: entre la bonne stratégie RSE et les accusations de Greenwashing, la ligne est mince. Une solution consiste à permettre aux clients de choisir eux-mêmes les projets que l’entreprise soutien. C’est ce que propose la plateforme <a class="link" href="https://noos.global/fr" target="_blank">NooS</a>  &nbsp;: la marque peut allouer des crédits à sa clientèle qui va, via un vote, décider des projets à soutenir. Les participants à ce vote disposent en outre de résultats chiffrés en temps réel sur l’impact de cet argent (et peuvent également faire des dons supplémentaires de leur propre initiative). <strong>Le consommateur devient alors un véritable «&nbsp;consomm’acteur&nbsp;», avec en plus la possibilité de faire agir, en son nom, ses marques favorites.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impliquer d’avantage les salariés dans la stratégie RSE</b></div>
     <div>
      Comme pour les clients, NooS propose d’appliquer ce principe de choix également aux collaborateurs. Une nécessité puisque les jeunes sont de plus en plus attentifs à l’impact de l’entreprise dans laquelle ils travaillent&nbsp;: <strong>c’est une condition fondamentale dans le choix de son employeur pour 59% des 18-35 ans.</strong> Pour attirer de nouveaux talents, ou conserver ces talents dans l’entreprise, la stratégie RSE devient aussi importante que le salaire si ce n’est plus. <br />   <br />  <strong>Avec le système de choix collaboratif de NooS, les salariés peuvent aiguiller la stratégie RSE de l’entreprise dans laquelle ils travaillent,</strong> et donc se sentir acteurs de celle-ci tout en ayant accès au reporting en temps réel de l’impact des projets financés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Une-strategie-RSE-qui-implique-clients-et-salaries_a1795.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Uber : le lien avec les chauffeurs est bien un « contrat de travail »</title>
   <updated>2020-03-04T16:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Uber-le-lien-avec-les-chauffeurs-est-bien-un-contrat-de-travail_a1618.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/43344883-35800071.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-04T14:35:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouveau camouflet en justice pour le géant des VTC Uber, qui n’a jamais encore atteint l’équilibre financier depuis sa création : la Cour de cassation a validé, mercredi 4 mars 2020, le jugement de la Cour d’appel concernant la relation entretenue entre la plateforme et un de ses chauffeurs. Cette dernière avait estimé qu’il y avait un lien de subordination entre les deux.     <div><b>Un chauffeur Uber est bien un employé de l’entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/43344883-35800071.jpg?v=1583330098" alt="Uber : le lien avec les chauffeurs est bien un « contrat de travail »" title="Uber : le lien avec les chauffeurs est bien un « contrat de travail »" />
     </div>
     <div>
      Tout a commencé en 2017, lorsqu’un chauffeur Uber avait saisi la justice parce que la plateforme lui avait désactivé son compte, lui empêchant ainsi de recevoir des propositions de courses. L’affaire a ensuite été portée devant la Cour d’appel qui, en 2019, avait estimé que<strong> le dossier présentait « <em>un faisceau suffisant d’indices </em>» caractérisant un <em>« lien de subordination</em> » entre le chauffeur et la plateforme.</strong> <br />   <br />  Uber, ne lâchant pas l’affaire car elle remet en cause son modèle économique, a donc saisi la Cour de cassation, mais a perdu : le 4 mars 2020, la décision est tombée et elle valide le verdict de 2019.<strong> En cause ? La politique d’Uber concernant l’impossibilité, pour les chauffeurs, de se déconnecter volontairement de la plateforme. </strong>Si un chauffeur se déconnecte, alors Uber se « <em>réserve le droit de désactiver ou autrement restreindre l’accès ou l’utilisation</em> » de son application.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le chauffeur toujours à la disposition d’Uber</b></div>
     <div>
      Pour la Cour de cassation, qui suit la décision de la cour d’appel, c’est simple : cette possibilité que se laisse Uber a « <em>pour effet d'inciter les chauffeurs à rester connectés pour espérer effectuer une course et, ainsi, à se tenir constamment, pendant la durée de la connexion, à la disposition de la société Uber BV, sans pouvoir réellement choisir librement, comme le ferait un chauffeur indépendant, la course qui leur convient ou non </em>». De fait,<strong> le chauffeur est à la disposition d’Uber exactement comme le serait un employé classique : leur relation est donc bien similaire à un « contrat de travail ».</strong> <br />   <br />  Pour le secteur, la donne va donc changer : <strong>Uber et les autres plateformes de VTC risquent de voir les plaintes s’accumuler de la part de chauffeurs, </strong>ce qui remet en cause leur modèle économique. Mais ce n’est pas tout : sur la base de cette décision de justice, d’autres plateformes pourraient être impactées, comme les services de livraison à domicile. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Uber-le-lien-avec-les-chauffeurs-est-bien-un-contrat-de-travail_a1618.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Youtube veut concurrencer Twitch et lance sa plateforme de streaming</title>
   <updated>2015-06-15T13:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Youtube-veut-concurrencer-Twitch-et-lance-sa-plateforme-de-streaming_a619.html</id>
   <category term="Stratégies" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/7909128-12287249.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-15T13:25:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La popularité grandissante de la plateforme Twitch, que nombre de joueurs utilisent pour diffuser en direct leurs parties de jeux vidéo, intéresse fortement Youtube. Le premier site de vidéos au monde a en effet du mal à être rentable et le streaming en direct semblait être une solution. Sauf que Youtube n'a pas pu mettre la main sur Twitch qui est passée aux mains d'Amazon pour plus de 900 millions de dollars. Loin de se décourager, Google a annoncé son propre site.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7909128-12287249.jpg?v=1434367629" alt="​Youtube veut concurrencer Twitch et lance sa plateforme de streaming" title="​Youtube veut concurrencer Twitch et lance sa plateforme de streaming" />
     </div>
     <div>
      Si Google ne peut pas avoir quelque chose... Google va lancer cette même chose. C'est ce qui s'est passé avec Twitch et le streaming de jeux vidéo en direct. Le géant de Mountain View n'a pas pu racheter le site qui a préféré battre pavillon Amazon... alors Google lance son propre concurrent. Avec quelques nouveautés qui pourraient faire la différence chez les joueurs. <br />   <br />  Car si le marché est de niche, Twitch rassemble près de 100 millions de spectateurs par mois. Certes, c'est incomparable par rapport au milliard de visiteurs uniques mensuels de Youtube, mais ça reste un levier d'audience que Youtube ne veut pas laisser passer. Surtout quand on pense que la chaîne la plus suivie du site est justement une chance de... jeux vidéo. <br />   <br />  Alors voilà que Youtube lance Youtube Gaming. Au programme un site et une appli dédiés aux jeux vidéo qui sera lancé définitivement cet été, initialement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Avant sans doute un lancement planétaire. <br />   <br />  Les nouveautés ? L'absence d'obligation de programmer sa diffusion comme c'est le cas sur Twitch et un regroupement des diffusions par titre. Youtube annonce directement quelques 25 000 titres avec leur page dédiée. <br />   <br />  Reste à savoir si Youtube Gaming réussira à convaincre les diffuseurs déjà bien ancrés sur la planète Twitch ou si ce sera l'occasion de voir apparaître de nouvelles figures du streaming en direct.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Youtube-veut-concurrencer-Twitch-et-lance-sa-plateforme-de-streaming_a619.html" />
  </entry>
</feed>
