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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T10:04:44+01:00</updated>
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   <title>Éradiquer la pauvreté revient in fine moins cher que l’assistance aux pauvres, a calculé le collectif ALERTE</title>
   <updated>2024-10-09T16:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Eradiquer-la-pauvrete-revient-in-fine-moins-cher-que-l-assistance-aux-pauvres-a-calcule-le-collectif-ALERTE_a2813.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-10-09T16:25:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La pauvreté est un fardeau économique considérable pour les finances publiques, estimé en France à 119 milliards d'euros par an. Ce coût, composé à la fois de dépenses directes et de surcoûts liés aux effets de la pauvreté persistante, alourdit les budgets de la santé, de l’éducation, de la justice et de la sécurité. Au-delà de la solidarité, la lutte contre la pauvreté pourrait s'avérer économiquement bénéfique à moyen terme, fait valoir le collectif ALERTE en dévoilant une étude menée pour son compte par le cabinet Oliver Wyman.     <div><b>La pauvreté a un coût indirect de 39 milliards d’euros par an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/83380630-59709058.jpg?v=1728486647" alt="Éradiquer la pauvreté revient in fine moins cher que l’assistance aux pauvres, a calculé le collectif ALERTE" title="Éradiquer la pauvreté revient in fine moins cher que l’assistance aux pauvres, a calculé le collectif ALERTE" />
     </div>
     <div>
      La pauvreté coûte cher aux finances publiques… La France déploie chaque année 51 milliards d’euros pour lutter contre la pauvreté, principalement sous forme de transferts monétaires et d’accompagnement direct. Ces dépenses visent à réduire la pauvreté monétaire, qui touche encore 14,1% de la population, soit 9,1 millions de personnes, selon les données de l’INSEE de 2022. Les dispositifs sociaux, comme les prestations sociales, contribuent à sortir 4,5 millions de personnes de la pauvreté, mais une part importante de la population reste confrontée à des conditions de vie difficiles. Par ailleurs, la pauvreté non traitée génère des coûts indirects estimés à 39 milliards d’euros par an. <strong>Ces surcoûts se manifestent par une pression accrue sur les services publics, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la justice et de la sécurité.</strong> <br />   <br />  Le secteur de la santé est particulièrement impacté par les effets de la pauvreté. Les personnes vivant dans la précarité ont un accès limité aux soins préventifs, ce qui conduit à une augmentation des maladies chroniques et des hospitalisations, souvent coûteuses. Cette situation engendre des dépenses supplémentaires pour l'État, estimées à 23 milliards d’euros par an. Dans le domaine de l’éducation, les enfants issus de milieux défavorisés nécessitent davantage de soutien scolaire et prolongent parfois leur parcours éducatif, ce qui représente un coût supplémentaire de 2 milliards d’euros chaque année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pauvreté : les « opportunités perdues » se chiffrent à 28 milliards d’euros de recettes publiques</b></div>
     <div>
      Outre les surcoûts directs, la persistance de la pauvreté en France entraîne un coût d’opportunité important pour l'économie. L’éloignement de l’emploi des personnes pauvres, ainsi que leur moindre pouvoir d’achat, se traduisent par une perte estimée à 28 milliards d’euros de recettes publiques tous les ans. Ce manque à gagner freine la croissance économique et a un impact sur le potentiel de production de la France. <strong>En intégrant les effets de la pauvreté sur l’ensemble de l’économie, le coût annuel de la pauvreté représente environ 4% du PIB français.</strong> <br />   <br />  Un investissement public additionnel dans la lutte contre la pauvreté pourrait avoir un effet positif sur les finances publiques à moyen terme. Un investissement de 8 milliards d’euros par an sur 10 ans pourrait créer un cercle vertueux, avec des retombées économiques sous forme de nouvelles recettes fiscales et de cotisations sociales. Le retour à l’emploi de personnes actuellement exclues du marché du travail pourrait contribuer à la croissance du PIB, estimée à 0,5 point par an, générant ainsi des recettes fiscales supplémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Éradiquer la pauvreté ? Pas si coûteux que ça finalement…</b></div>
     <div>
      Toujours d’après cette étude que dévoile le collectif ALERTE, renforcer l’action publique de lutte contre la pauvreté repose sur trois leviers principaux : l’augmentation des transferts monétaires, le soutien à la réinsertion professionnelle et l’amélioration de l’accès au logement. <strong>Par exemple, un effort de 18 milliards d’euros par an permettrait d'éradiquer la pauvreté monétaire en France, en élevant le niveau de vie des personnes concernées à au moins 60% du revenu médian.</strong> De plus, un soutien accru au retour à l’emploi, estimé à 7 milliards d’euros et une attention particulière aux besoins en logement, évaluée à 3 milliards d’euros, pourraient réduire la précarité. <br />   <br />  Enfin, les auteurs de l’étude font valoir que la pauvreté ne représente pas seulement un devoir moral, mais également une stratégie économique viable pour la France. Un engagement renforcé dans ce domaine pourrait permettre de rediriger les budgets vers d’autres priorités tout en favorisant la cohésion sociale et en stimulant l’activité économique. Les effets positifs de ces investissements seraient perceptibles sur le long terme, rendant la lutte contre la pauvreté non seulement possible, mais aussi rentable pour la société française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La pauvreté en France touche plus de 9 millions de personnes</title>
   <updated>2024-07-12T14:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-pauvrete-en-France-touche-plus-de-9-millions-de-personnes_a2750.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-07-12T11:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2022, le taux de pauvreté en France s'est maintenu à 14,4%, touchant 9,1 millions de personnes, selon les données publiées par l'Insee le 11 juillet 2024. Malgré des dispositifs de protection du pouvoir d'achat et des mesures spécifiques comme l'indemnité inflation et le plafonnement des loyers, la situation économique de nombreux ménages reste fragile.     <div><b>Quel est le seuil de pauvreté en France en 2024 ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/81512862-58702882.jpg?v=1720776199" alt="La pauvreté en France touche plus de 9 millions de personnes" title="La pauvreté en France touche plus de 9 millions de personnes" />
     </div>
     <div>
      Le seuil de pauvreté est défini en 2024 à 1 216 euros par mois pour une personne seule, soit 60% du revenu médian. «&nbsp;<strong><em> Il correspond à un revenu disponible mensuel de 1 216 euros pour une personne seule, de 1 824 euros pour un couple sans enfant, auxquels il faut ajouter 365 euros pour chaque enfant de moins de 14 ans et 608 euros pour les autres personnes</em></strong> », explique l’Insee. Au-dessous de ce niveau, une famille est considérée en situation de pauvreté. <br />   <br />  <strong>Les familles monoparentales figurent parmi les plus touchées par la pauvreté selon l’Insee, avec un taux de pauvreté atteignant 31,4%. </strong>Bien que des aides comme la revalorisation de l'allocation de soutien familial aient été mises en place, ces mesures n'ont pas suffi à inverser la tendance. Les chômeurs, eux, connaissent un taux de pauvreté de 35,3%, en légère hausse par rapport à 2023. Les personnes seules de moins de 65 ans voient également leur situation se dégrader, avec un taux de pauvreté augmentant à 19,5%. <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La pauvreté traverse les générations</b></div>
     <div>
      <strong>L'Insee souligne que le taux de privation matérielle et sociale a atteint 13,1% en 2023, marquant une augmentation par rapport à 2022</strong>. Cette privation se manifeste par l'incapacité de nombreux ménages à couvrir des dépenses essentielles comme le chauffage, une alimentation suffisante ou la possibilité de partir en vacances. Les familles nombreuses et les ouvriers sont particulièrement touchés par cette hausse des privations. <br />   <br />  Les effets à long terme de la pauvreté sur les ménages se confirment encore une fois. Les difficultés financières rencontrées durant l'adolescence augmentent le risque de privation matérielle et sociale à l'âge adulte. <strong>Un tiers (27%) des personnes en situation de pauvreté à l’âge de 14 ans le sont désormais en 2023 à l’âge adulte.</strong> En dépit de ces défis, le niveau de vie médian a légèrement augmenté en 2022 grâce à des dispositifs de soutien, mais cela n'a pas suffi à obtenir des résultats concluants <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>En 2021, la pauvreté s’accentue chez les plus modestes</title>
   <updated>2023-11-21T15:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/En-2021-la-pauvrete-s-accentue-chez-les-plus-modestes_a2579.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/76714713-55276298.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-15T16:58:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le niveau de vie médian stagne, la pauvreté se creuse en France, surtout chez les plus modestes. Cela, alors même que les plus aisés sont parvenus à augmenter encore leur niveau de vie, apprend-on d’une nouvelle étude de l’INSEE.     <div><b>Le niveau de vie a baissé de 2% chez les deux premiers déciles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/76714713-55276298.jpg?v=1700065366" alt="En 2021, la pauvreté s’accentue chez les plus modestes" title="En 2021, la pauvreté s’accentue chez les plus modestes" />
     </div>
     <div>
      En 2021, le niveau de vie médian en France métropolitaine s'établit à 23.160 euros par an, soit environ 1.930 euros par mois pour une personne seule. Cette médiane cache cependant une baisse notable du niveau de vie pour la moitié la plus pauvre de la population. <strong>En effet, pour les 20% des ménages les plus modestes, le niveau de vie a chuté de 2,1% et 2% pour les premier et second déciles respectivement.</strong> Cette baisse est particulièrement préoccupante car elle intervient après une année 2020 où une légère progression avait été observée. <br />   <br />  Cette diminution s'explique en partie par la non-reconduction en 2021 des aides exceptionnelles liées à l’épidémie de Covid-19. Les prestations sociales, bien qu'ajustées à l'inflation de l'année précédente, n'ont pas suffi à compenser l'augmentation des coûts de la vie, laissant les ménages les plus vulnérables face à une érosion de leur pouvoir d'achat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le seuil de pauvreté s’établit à 1.158 euros en 2021</b></div>
     <div>
      Paradoxalement, l'année 2021 a également été témoin d'une augmentation des niveaux de vie parmi les ménages les plus aisés. Avant et après redistribution, le niveau de vie des 5% les plus riches a augmenté notablement, bénéficiant notamment d'une hausse des salaires, des revenus des indépendants, et des revenus du patrimoine. Cela souligne une disparité croissante entre les classes économiques en France. <br />   <br />  En 2021, le seuil de pauvreté monétaire, fixé à 60% du niveau de vie médian, est de 1.158 euros par mois. Sous ce seuil, environ 9,1 millions de personnes vivent en situation de pauvreté, représentant 14,5% de la population en France métropolitaine. <strong>De plus, « l'intensité de la pauvreté » s'accroît, la moitié des personnes pauvres vivant avec moins de 924 euros par mois, soit 20,2% en dessous du seuil de pauvreté.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La France face à une précarité record !</title>
   <updated>2023-07-21T13:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-France-face-a-une-precarite-record-_a2493.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-07-21T10:44:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
2022 marque un tournant sombre pour la France. La précarité, touchant près de 9 millions de citoyens, est devenue un sujet brûlant. Les chiffres de l'Insee sonnent l'alarme sur cette situation critique, mettant en lumière une réalité que beaucoup préféreraient ignorer. Le nombre de personnes ayant dû se priver en 2022 a atteint un niveau inédit.     <div><b>Précarité en France : l'ampleur de la crise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74175297-51602082.jpg?v=1689930452" alt="La France face à une précarité record !" title="La France face à une précarité record !" />
     </div>
     <div>
      <strong>L'Insee révèle le 20 juillet 2023 que 14% des Français sont en situation de privation matérielle et sociale.</strong> Cela signifie qu'ils ne peuvent couvrir les dépenses liées à au moins cinq éléments essentiels de la vie courante parmi treize. Chauffage, accès à Internet, habillement, alimentation équilibrée... la liste est longue et le constat, inquiétant. Depuis 2013, jamais un tel niveau n'avait été atteint. En 2022, la situation de privation matérielle touche 9 millions de personnes. <br />   <br />  Cette montée de la précarité n'est pas un phénomène isolé. <strong>Elle s'inscrit dans une tendance mondiale où les inégalités socio-économiques se creusent.</strong> Pourtant, la France, avec son modèle social, aurait dû être mieux armée pour faire face à cette crise. <br />   <br />  La raison ? Les ménages français ont été durement touchés par l'augmentation des coûts énergétiques, en particulier le fioul. Cette hausse des prix a mis en difficulté de nombreux foyers, déjà fragilisés par d'autres dépenses incompressibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels sont les ménages les plus affectés ?</b></div>
     <div>
      L'inflation, qui a érodé le pouvoir d'achat, est un autre facteur aggravant. Les restrictions liées à la pandémie en 2021 ont certes limité temporairement la consommation, mais elles ont aussi mis en lumière les fragilités structurelles de notre économie, selon les données de <a class="link" href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/7651550" rel="nofollow" target="_blank">l'Insee.</a> <br />   <br />  <strong>Les zones rurales, dépendantes du fioul et de la voiture, subissent de plein fouet cette crise.</strong> Les familles monoparentales et nombreuses sont également en première ligne. L'isolement social s'ajoute à la précarité matérielle, avec un quart des adultes concernés n'ayant aucun soutien. <br />   <br />  Il est également important de noter que<strong> les jeunes, les travailleurs précaires et les personnes âgées sont parmi les plus vulnérables. </strong>Ces populations, souvent en marge des dispositifs d'aide traditionnels, nécessitent une attention particulière. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>4,1 millions de Français face à la fragilité financière</title>
   <updated>2023-06-27T15:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/41-millions-de-Francais-face-a-la-fragilite-financiere_a2475.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-06-27T10:08:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Banque de France rapporte, le 26 juin 2023, que 4,1 millions de personnes sont en situation de fragilité financière en 2022, un chiffre stable malgré l'inflation croissante. Une donnée majeure alors que les difficultés financières des ménages semblent s’accentuer. Mais des solutions existent.     <div><b>Stabilité dans les statistiques, mais réalité complexe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/73730508-51288622.jpg?v=1687854636" alt="4,1 millions de Français face à la fragilité financière" title="4,1 millions de Français face à la fragilité financière" />
     </div>
     <div>
      Le rapport annuel de l'Observatoire de l'inclusion bancaire indique que<strong> le nombre de personnes en situation de fragilité financière est resté stable en 2022 par rapport à 2021, à environ 4,1 millions de ménages. </strong>Cela peut sembler surprenant compte tenu de l'augmentation des coûts de l'énergie, de l'alimentation et du carburant. Mais cette stabilité n’est pas synonyme d’amélioration de la situation : les ménages fragiles d’un point de vue financier continuent de l’être, et pourraient même voir leur situation se dégrader. <br />   <br />  En effet, le nombre de ménages fragiles a augmenté de 14% entre 2017 et 2022. <strong>De plus, l'offre spécifique de la Banque de France destinée aux ménages fragiles a connu une augmentation significative de 20% par rapport à 2021 et de 136% par rapport à 2017.</strong> Ces chiffres indiquent une détérioration sous-jacente de la situation financière de nombreux ménages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Microcrédits : une solution à court terme, un défi à long terme</b></div>
     <div>
      Face à ces difficultés financières, de nombreux ménages se tournent vers les microcrédits. Ces prêts de montants relativement faibles sont plus accessibles et peuvent aider à couvrir des dépenses imprévues.<strong> L'encours des microcrédits a augmenté de 14% en 2022, atteignant 1,95 milliard d'euros. </strong>Cependant, cette solution peut aggraver la situation financière à long terme des ménages fragiles, en les poussant à s'endetter davantage. Les micro-crédits doivent en effet être remboursés, ce qui augmente les dépenses mensuelles des ménages qui les contractent. <br />   <br />  Par ailleurs,<strong> la Banque de France note une baisse de 7% du nombre de dossiers de surendettement en 2022 par rapport à 2021. </strong>Cependant, ce chiffre est souvent contesté par les syndicats, qui estiment qu'il n'est pas représentatif de la réalité. De plus, l'offre dédiée de la Banque de France pour les clients en situation de fragilité financière est sous-utilisée, soulignant la nécessité de solutions plus efficaces pour soutenir ces ménages. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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