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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-23T05:12:20+02:00</updated>
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   <title>Forfait charges des APL : faut-il l’augmenter ?</title>
   <updated>2024-04-09T15:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Forfait-charges-des-APL-faut-il-l-augmenter_a2685.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-04-09T11:10:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La forte augmentation des factures d’énergie depuis la Covid-19 et exacerbée par la guerre en Ukraine contraint les ménages à faire de plus en plus de choix stratégiques dans leurs dépenses. Et les plus précaires, qui bénéficient des APL, se retrouvent coincés : le forfait charges, inclus dans le montant des APL, n’a quasiment pas été revalorisé depuis des décennies...     <div><b>Le forfait charges des APL : déphasé de la réalité ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/79404197-57513363.jpg?v=1712655233" alt="Forfait charges des APL : faut-il l’augmenter ?" title="Forfait charges des APL : faut-il l’augmenter ?" />
     </div>
     <div>
      Initialement conçu pour soutenir les ménages locataires dans le paiement de leurs charges locatives, le forfait charges des APL, fixé à 58,08 euros mensuels en 2023 pour une personne seule <strong>est aujourd'hui perçu comme déphasé par rapport à la réalité des coûts énergétiques des ménages. </strong>L'association CLCV plaide donc pour une augmentation à 100 euros par mois. <br />  « <strong><em>La facture d'électricité a connu une augmentation de 200% depuis 2006, avec une accélération notable de 45% au cours des deux dernières années </em></strong>», explique-t-elle. Or, le forfait charges, lui, n’a augmenté que de quelques euros&nbsp;: il s’établissait à 52 euros en 2006 et ne dépasse que de peu 58 euros en 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le gouvernement cherche... des économies !</b></div>
     <div>
      La question du forfait charges des APL dépasse le cadre du simple soutien financier aux ménages. <strong>Elle interroge sur la capacité de l'État à ajuster ses politiques sociales en réponse à des phénomènes macroéconomiques tels que l'inflation ou les crises énergétiques.</strong> Le maintien de ce forfait à un niveau bas, en décalage avec la réalité des coûts supportés par les ménages, pourrait être interprété comme un indicateur préoccupant de la rigidité des politiques publiques face aux évolutions économiques. <br />   <br />  « <em>En 18 ans, le forfait n'a progressé que de 21%, contre 40% pour l'inflation sur la même période </em>», souligne la <a class="link" href="https://www.change.org/p/scandale-apl-l-etat-abandonne-les-locataires-depuis-18-ans" rel="nofollow" target="_blank">CLCV</a> qui a mis en ligne une pétition pour demander au gouvernement cette revalorisation et son indexation sur l’inflation. Toutefois, l’appel risque de rester sans réponse.<strong> Le gouvernement est en effet plutôt à la recherche d’économies, ayant annoncé plus de 30 milliards d’euros de réductions budgétaires pour 2024 et 2025 </strong>afin de tenter de limiter la casse face à une dette publique qui ne cesse de grimper et un déficit qui a largement dérapé en 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Congé payés et arrêts maladie : la CPME lance une pétition pour changer la loi</title>
   <updated>2023-10-31T13:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Conge-payes-et-arrets-maladie-la-CPME-lance-une-petition-pour-changer-la-loi_a2563.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2023-10-31T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La récente décision de la Cour de cassation sur la mise en conformité du droit du travail français avec les directives européennes a créé une vaste polémique chez les entreprises. Désormais, les salariés peuvent cumuler des congés payés même en cas d’arrêt maladie, ce qui représente un surcoût pour les entreprises, qui s’inquiètent. La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) a pris une position ferme, lançant une pétition contre l'accumulation des congés payés durant les arrêts maladie.     <div><b>Nouveaux droits aux congés payés : une menace pour les entreprises ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/76258703-54193430.jpg?v=1698745293" alt="Congé payés et arrêts maladie : la CPME lance une pétition pour changer la loi" title="Congé payés et arrêts maladie : la CPME lance une pétition pour changer la loi" />
     </div>
     <div>
      Cette mesure, qui aligne le droit français sur les directives européennes près de 20 ans plus tard, est perçue par la CPME comme une menace directe à l'éthique du travail et à l'équilibre financier des PME.&nbsp; <strong>Le <a class="link" href="https://www.cpme.fr/espace-presse/communiques-de-presse/la-cpme-lance-une-petition-non-aux-conges-payes-acquis-pendant-les-arrets-maladies" rel="nofollow" target="_blank">communiqué de la CPME</a>, publié le 30 octobre 2023, souligne que « <em>découpler travail effectif et congés payés est profondément choquant. C’est la valeur travail qui est ainsi attaquée. </em>»</strong> <br />   <br />  La CPME alerte en outre sur les conséquences économiques de cette décision, notamment pour les PME, qui constituent le tissu économique vital de la France. Selon la confédération, le changement de législation pourrait engendrer des coûts annuels de plusieurs milliards d'euros pour les entreprises, menaçant la viabilité de nombreuses PME. <strong>La rétroactivité de la mesure, permettant aux salariés de réclamer des congés payés pour les arrêts maladie des trois dernières années, accentue encore cette pression financière.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour la CPME, la nouvelle règle n’est pas équitable</b></div>
     <div>
      La CPME souligne une inéquité fondamentale dans la nouvelle réglementation, <strong>mettant en avant que «<em> un salarié absent longtemps bénéficie d’autant de congés qu’un salarié présent</em> ». </strong>Cette perspective pourrait être perçue comme une distorsion des principes de récompense du travail et d'engagement professionnel. <br />   <br />  Du point de vue des patrons, en particulier ceux des PME, cette décision crée un déséquilibre préjudiciable entre la protection des droits des salariés et les réalités économiques des entreprises. <strong>La CPME insiste sur le fait que cette situation «<em> ne peut rester en l’état </em>» et appelle à une action gouvernementale pour rééquilibrer les intérêts des employeurs et des employés.</strong> Sauf que le gouvernement ne peut pas faire grand-chose&nbsp;: les directives européennes s’imposent au droit national, qui ne peut que les appliquer et les transposer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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