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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-13T06:20:06+01:00</updated>
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   <title>Croissance et inflation en 2023 : l'Insee maintient une vision pessimiste</title>
   <updated>2023-06-16T15:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Croissance-et-inflation-en-2023-l-Insee-maintient-une-vision-pessimiste_a2469.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-06-16T10:40:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Insee a récemment publié sa note de conjoncture de juin pour l'année 2023, présentant une perspective de croissance plus faible que celle prévue par le gouvernement français. Cette analyse met en lumière une croissance hésitante, une consommation en baisse et une inflation en recul.     <div><b>France : une croissance hésitante</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/73535892-51176531.jpg?v=1686906137" alt="Croissance et inflation en 2023 : l'Insee maintient une vision pessimiste" title="Croissance et inflation en 2023 : l'Insee maintient une vision pessimiste" />
     </div>
     <div>
      Selon l'Insee, la croissance française pour 2023 serait de 0,6%, soit près de la moitié de la prévision du gouvernement qui est de 1%. Cette prévision est également inférieure à la croissance enregistrée en 2022, qui était de 2,5%.<strong> Les données provisoires de l'Insee indiquent une croissance de 0,2% au premier trimestre 2023, suivie d'une stagnation à 0,1% au deuxième et troisième trimestres. </strong>Une légère reprise est attendue au dernier trimestre avec une croissance de 0,2%. <br />   <br />  La consommation des ménages, principal moteur de la croissance en France, est en berne depuis le début de l'année 2023. L'inflation, qui dépasse 5%, pèse lourdement sur le budget des familles. <strong>L'alimentation, dépense contrainte, est devenue le premier moteur de l'inflation en France, avec une hausse annuelle de plus de 14% en mai 2023. </strong>L'Insee prévoit une légère hausse du pouvoir d'achat de 0,5% en moyenne sur l'année 2023, mais l'évolution est nulle "par unité de consommation".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'inflation commence enfin à refluer</b></div>
     <div>
      <strong>Malgré une inflation supérieure à 5% sur un an en mai 2023, l'Insee prévoit une baisse de celle-ci. </strong>Le glissement annuel des prix à la consommation en France, à +5,1%, est descendu de son plateau qui se situait autour de +6%. Vers la fin de l'année 2023, l'inflation pourrait ralentir aux alentours de 4% voire 4,5% au quatrième trimestre 2023. <br />   <br />  Pour la fin de l'année 2023, l'Insee prévoit une inflation encore élevée, mais bien inférieure à celle enregistrée entre fin 2022 et début 2023.<strong> En moyenne annuelle, l'inflation s'élèverait à 5,0% en 2023, après 5,9% en 2022. </strong>Cette baisse de l'inflation pourrait contribuer à une légère reprise de la croissance et de la consommation au dernier trimestre de l'année.  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Russie en « défaut de paiement sélectif » le 4 avril 2022</title>
   <updated>2022-04-12T15:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-Russie-en-defaut-de-paiement-selectif-le-4-avril-2022_a2159.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-04-12T08:14:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon l’agence de notation Standard&Poor’s, la Russie aurait été en « défaut de paiement sélectif » concernant une échéance de sa dette souveraine due le 4 avril 2022. Une analyse qui a conduit le Kremlin à menacer des actions en justice, mais qui montre surtout les difficultés auxquelles fait face le pays à la suite des sanctions occidentales.     <div><b>Une échéance de dette payée en roubles au lieu des dollars</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/63727433-45879180.jpg?v=1649770580" alt="La Russie en « défaut de paiement sélectif » le 4 avril 2022" title="La Russie en « défaut de paiement sélectif » le 4 avril 2022" />
     </div>
     <div>
      La Russie n’est pas en défaut de paiement total sur sa dette souveraine, situation qui serait inédite depuis la révolution bolchevique. Mais le paiement du 4 avril 2022, d’un montant de 650 millions de dollars,<strong> l’aurait mise dans une situation de «&nbsp;défaut de paiement sélectif&nbsp;» selon l’agence de notation Standard &amp; Poor’s.</strong> <br />   <br />  Cette échéance de dette, selon le contrat, aurait dû être payée en dollars. Mais la Russie aurait remboursé ses créanciers en roubles, allant de fait à l’encontre des conditions contractuelles. Surtout, selon Standard &amp; Poor’s, ce paiement pose un problème aux créanciers <strong>qui risquent fortement de ne pas pouvoir échanger les sommes reçues pour un montant réellement équivalent en dollars.</strong> Pour cette échéance de dette, donc, la Russie serait en défaut de paiement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation liée aux sanctions occidentales</b></div>
     <div>
      Dans la foulée de son analyse, Standard &amp; Poor’s a une nouvelle fois dégradé la Russie concernant sa capacité de remboursement de sa dette souveraine, le 9 avril 2022. <strong>Une décision qui n’a pas manqué de provoquer une réaction du Kremlin.</strong> Le ministre des Finances russes , Anton Silouanov, a déclaré qu’il pourrait saisir le tribunal à ce sujet, sans plus de précisions. <br />   <br />  <strong>Selon la Russie, cette situation de défaut de paiement est liée aux sanctions occidentales qui ont conduit au gel de milliards de dollars </strong>partout dans le monde. Notamment aux États-Unis, où des paiements russes ont été bloqués par les banques à la suite des nouvelles sanctions contre la Russie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Fitch : pas de changement de note pour la France, perspective toujours négative</title>
   <updated>2021-05-11T15:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Fitch-pas-de-changement-de-note-pour-la-France-perspective-toujours-negative_a1906.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2021-05-11T11:26:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La note de la France attribuée au pays par l’agence de notation Fitch n’a pas évolué : dévoilée le vendredi 7 mai 2021, elle reste haute mais l’agence craint pour la dette du pays qui devrait mettre du temps à se résorber.     <div><b>Le déficit public a explosé… mais moins qu’attendu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/56210262-41889890.jpg?v=1620726401" alt="Fitch : pas de changement de note pour la France, perspective toujours négative" title="Fitch : pas de changement de note pour la France, perspective toujours négative" />
     </div>
     <div>
      Sans surprise, dans son analyse, l’agence de notation Fitch a pris en compte l’augmentation du déficit public qui, en 2020, «<em>&nbsp;a atteint 9,2% du PIB</em>&nbsp;». En cause&nbsp;: les mesures sanitaires et de soutien à l’économie, le gouvernement ayant débloqué des dizaines de milliards d’euros de fonds à destination des salariés et des entreprises.<strong> Mais la bonne nouvelle, souligne l’agence de notation américaine, est que le résultat est «&nbsp;<em>meilleur que ce que prévoyait</em>&nbsp;» l’étude précédente, car l’économie s’est portée un peu mieux que prévu.</strong> <br />   <br />  Mais le déficit reste élevé&nbsp;: 8,7% en 2021, 5,7% en 2022 selon les estimations de Fitch. À comparer, bien évidemment au déficit de 3,1% du PIB enregistré en 2019, nouvelle année de référence. Un déficit d’un tel niveau devrait continuer de faire augmenter la dette publique du pays, <strong>déjà au-dessus des 100% du PIB depuis quelques années et qui est attendue à 122% en 2021.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La note reste stable, avec perspective négative</b></div>
     <div>
      Toutes ces raisons font que Fitch a décidé de maintenir la perspective négative pour la note de la France, tout en ne la dégradant pas&nbsp;: <strong>elle reste AA, soit le troisième échelon le plus élevé du classement. </strong>La France avait vu sa note être dégradée en mai 2020, alors que les Français commençaient à voir le bout du premier confinement généralisé. <br />   <br />  La note «&nbsp;AA, perspective négative&nbsp;» reste une très bonne nouvelle pour l’Hexagone&nbsp;: cette dernière influençant directement les taux d’emprunt, <strong>elle devrait permettre à ceux-ci de rester bas.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Insee : de la croissance et des destructions d’emplois au premier semestre 2021</title>
   <updated>2021-03-12T15:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Insee-de-la-croissance-et-des-destructions-d-emplois-au-premier-semestre-2021_a1864.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2021-03-12T10:24:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La note de conjoncture de l’Insee publiée le 11 mars 2021 est historique : elle revient sur l’année 2020 et l’impact de la crise sanitaire, tout en offrant un peu d’espoir pour 2021. Même dans le titre, l’Insee a voulu marquer le coup : habitué aux titres descriptifs, l’institut de statistiques a opté pour un laconique « Un an après... »     <div><b>La croissance confirme son retour au premier semestre 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/54620324-41078860.jpg?v=1615542273" alt="Insee : de la croissance et des destructions d’emplois au premier semestre 2021" title="Insee : de la croissance et des destructions d’emplois au premier semestre 2021" />
     </div>
     <div>
      Dans sa note de conjoncture, l’Insee offre un peu d’espoir pour l’économie française, bien qu’il soit désormais certain que la récession de 2020 mettra bien plus d’un an à être résorbée. Avec une croissance attendue à 1% au premier trimestre 2021 et un niveau sensiblement identique au deuxième trimestre, <strong>l’Insee estime que l’acquis de croissance, soit la croissance à la fin de l’année si le reste de l’année connaît une croissance nulle, à la fin du premier semestre 2021 sera de 5,5%.</strong> <br />   <br />  Cette donnée reste soumise à variation, surtout si la pandémie entraîne de nouvelles mesures, comme un confinement partiel ou total de la population, ou des restrictions de déplacements. <strong>Mais elle conforte le gouvernement dans son espoir d’une année 2021 marquée par un rebond économique</strong>, rebond auquel croit par ailleurs la Banque de France qui table sur un minimum de 5% de croissance pour l’Hexagone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais encore des destructions d’emplois</b></div>
     <div>
      Si la récession semble de l’histoire ancienne, pour l’Insee, le gouvernement devra composer avec un autre problème&nbsp;: le chômage. Alors qu’en 2020, et au sens du Bureau International du Travail, le chômage a baissé à 8%, <strong>l’Insee prévient que ça ne correspond pas à la réalité mais qu’il s’agit de l’effet d’aubaine des mesures de sauvegarde de l’emploi.</strong> <br />   <br />  Or, ces mesures vont s’estomper jusqu’à disparaître, et c’est là que le chômage va augmenter. L’Institut prévoit que 77.000 destructions nettes d’emplois sont à attendre au premier trimestre 2021 et viendront d’ajouter aux 284.000 emplois détruits en 2020. <strong>Ainsi, fin mars 2021, le taux de chômage devrait atteindre 8,5%, soit 0,4% de plus que fin 2019.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Standard &amp; Poor's : satisfecit pour les réformes du gouvernement</title>
   <updated>2016-10-23T12:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Standard-Poor-s-satisfecit-pour-les-reformes-du-gouvernement_a897.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2016-10-23T12:24:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les perspectives économiques de la France sont bien orientées, selon Standard & Poor's. L'agence de notation, qui avait été la première à dégrader la note souveraine de la France, a relevé la perspective de « négative » à « stable ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/10444426-17123841.jpg?v=1477218316" alt="Standard &amp; Poor's : satisfecit pour les réformes du gouvernement" title="Standard &amp; Poor's : satisfecit pour les réformes du gouvernement" />
     </div>
     <div>
      On se réjouit de ce changement de pied de l'agence de notation du côté du gouvernement. « Les réformes entreprises paient puisque l'ensemble des agences de notation sont désormais confiantes dans les perspectives de la France », explique Michel Sapin, le ministre de l'Économie, qui relève aussi la « qualité de la signature de l'État français ». <br />   <br />  S&amp;P indique de son coté que « la promulgation de la loi El Khomri au mois d'août 2016, ainsi que la loi Macron vont, selon nous, contribuer à soutenir la compétitivité de la France, en réformant partiellement les professions réglementées ». Deux satisfecit donc pour le gouvernement qui a rencontré les pires difficultés pour faire passer ces deux textes. D'autres réformes sont saluées par l'agence, comme celle sur la fiscalité et le droit du travail, qui vont « générer des effets stabilisateurs sur l'emploi, la croissance, la compétitivité et les finances publiques ». <br />   <br />  Tout cela fait l'affaire de Michel Sapin : « Cette révision des perspectives traduit la mise en oeuvre progressive par le Gouvernement des réformes fiscales et du marché du travail, et les effets stabilisateurs attendus de ces réformes sur l'emploi, la croissance, la compétitivité, comme sur la situation des finances publiques », explique-t-il. Les conditions d'emprunt de la France, déjà très favorables, vont encore s'améliorer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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