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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T00:34:49+02:00</updated>
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   <title>Classement Forbes 2026 : les milliardaires battent tous les records</title>
   <updated>2026-03-11T12:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Classement-Forbes-2026-les-milliardaires-battent-tous-les-records_a3052.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-03-11T12:33:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Publié le 10 mars 2026, le rapport annuel « World’s Billionaires » du magazine économique Forbes dresse un état précis des plus grandes fortunes mondiales. Depuis sa création en 1987, ce classement constitue une référence pour mesurer l’évolution des patrimoines privés les plus élevés de la planète. L’édition 2026 établit plusieurs records, tant par le nombre de milliardaires recensés que par l’ampleur de leur richesse cumulée. Selon Forbes, la planète compte désormais 3 428 milliardaires. Leur fortune totale atteint environ 20 100 milliards de dollars, un niveau inédit dans l’histoire du classement.     <div><b>Un nombre record de milliardaires dans le classement Forbes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95249149-66665277.jpg?v=1773228923" alt="Classement Forbes 2026 : les milliardaires battent tous les records" title="Classement Forbes 2026 : les milliardaires battent tous les records" />
     </div>
     <div>
      Le premier enseignement du rapport Forbes 2026 concerne la taille du club des milliardaires. Avec 3 428 personnes disposant d’une fortune supérieure à un milliard de dollars, le classement atteint son niveau le plus élevé depuis sa création. Ce chiffre marque une progression rapide par rapport aux éditions précédentes. En 2025, le classement comptait 3 028 milliardaires. En un an seulement, environ 400 nouvelles fortunes ont donc rejoint la liste mondiale. <br />   <br />  Cette hausse témoigne d’une phase particulièrement dynamique de création de richesse au sommet de l’économie mondiale. La progression des marchés financiers et la valorisation de nombreuses entreprises ont largement contribué à cette expansion. La multiplication des grandes fortunes ne se limite pas à quelques pays. Les milliardaires sont aujourd’hui présents dans un nombre croissant d’économies. Toutefois, les États-Unis restent le principal foyer de création de milliardaires, suivis par la Chine et l’Inde. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une richesse cumulée qui dépasse 20 000 milliards de dollars</b></div>
     <div>
      Le rapport Forbes 2026 se distingue également par l’ampleur de la richesse détenue par les milliardaires. Leur fortune cumulée atteint environ 20 100 milliards de dollars. Ce montant constitue un record historique pour le classement. Il représente une augmentation très significative par rapport aux années précédentes. <br />   <br />  La richesse moyenne d’un milliardaire atteint désormais environ 5,8 milliards de dollars. Ce niveau confirme que la fortune des milliardaires progresse plus rapidement que leur nombre. Autrement dit, la concentration de richesse au sommet de la pyramide économique continue de s’intensifier. Cette dynamique s’explique en grande partie par la forte valorisation des entreprises technologiques et par l’essor des marchés financiers. <br />   <br />  Les entrepreneurs du numérique jouent un rôle central dans cette évolution. Les fondateurs d’entreprises technologiques figurent sur les plus hautes marches du podium des fortunes les plus importantes du monde. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elon Musk domine largement le classement mondial</b></div>
     <div>
      Au sommet du classement Forbes 2026 figure Elon Musk, dont la fortune est estimée à environ 839 milliards de dollars. Le dirigeant de Tesla et de SpaceX occupe la première place mondiale pour la deuxième année consécutive. Dans son rapport, Forbes souligne que cette fortune constitue un niveau inédit dans l’histoire du classement. <br />   <br />  Derrière lui, plusieurs entrepreneurs technologiques occupent les premières positions du palmarès mondial. Larry Page arrive en deuxième position avec une fortune estimée à environ 257 milliards de dollars. Sergey Brin occupe la troisième place avec environ 237 milliards de dollars. <br />   <br />  Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, se classe quatrième avec environ 224 milliards de dollars. Mark Zuckerberg complète le top cinq mondial avec une fortune estimée à environ 222 milliards de dollars. La domination du secteur technologique apparaît clairement.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>En 2025, 142.000 millionnaires changeront de résidence fiscale</title>
   <updated>2025-07-08T05:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/En-2025-142-000-millionnaires-changeront-de-residence-fiscale_a2949.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-07-08T05:14:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'après le Henley Private Wealth Migration Report 2025, 142.000 millionnaires changeront de résidence fiscale au cours de l’année 2025. Ils partiront toujours pour Dubaï, mais également pour les États-Unis, la Suisse, l'Italie, le Portugal et même, dans une moindre mesure, pour l’Arabie saoudite et la Thaïlande.     <div><b>Expatriation fiscale : Émirats arabes unis, les États-Unis et la Suisse dominent le palmarès</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/89780262-63426552.jpg?v=1751945517" alt="En 2025, 142.000 millionnaires changeront de résidence fiscale" title="En 2025, 142.000 millionnaires changeront de résidence fiscale" />
     </div>
     <div>
      En tête du classement des destination pour millionnaires du Henley Private Wealth Migration Report, un trio sans surprise : les Émirats arabes unis, les États-Unis et la Suisse. Leur stratégie repose sur une équation simple : stabilité, sécurité et absence de taxation directe sur la fortune. <strong>Les Émirats arabes unis caracolent en première position avec un afflux record d’individus très fortunés. Un urbanisme futuriste, une connectivité optimale, un environnement juridique clair : autant de promesses tenues qui séduisent les investisseurs.</strong> <br />   <br />  <strong>Les États-Unis</strong> continuent d’attirer les profils fortunés, notamment vers les côtes où les structures d’investissement sont déjà solidement installées. Ce sont moins les avantages fiscaux que la puissance d’un marché intégré qui pèsent dans la balance. Le nouveau programme de « visas dorés », annoncé par Donald Trump, y contribuera sans aucun doute. <br />   <br />  Quant à <strong>la Suisse</strong>, elle tire profit de sa neutralité historique et d’une ingénierie bancaire toujours redoutablement efficace. Les incertitudes politiques sur d’autres continents renforcent sa réputation d’îlot de sérénité financière. <br />   <br />  Plus au sud, l’Europe méditerranéenne reprend des couleurs. <strong>L’Italie, le Portugal et la Grèce</strong> s’affirment comme des refuges privilégiés, misant sur des régimes fiscaux spécifiques à destination des résidents étrangers. Leur attractivité repose également sur la qualité de vie, un critère qui prend de plus en plus d’importance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Royaume-Uni et Chine : deux géants en reflux</b></div>
     <div>
      <strong>Le Royaume-Uni</strong> subit en 2025 une dégringolade sans précédent dans les flux de grandes fortunes. Les réformes récentes, notamment la suppression des régimes fiscaux différenciés pour les non-résidents, ont transformé Londres, autrefois plaque tournante de la richesse mobile, en un pôle de sortie accélérée. En quelques mois, des milliers de fortunes familiales ont réorienté leur ancrage patrimonial. <br />   <br />  <strong>La Chine</strong>, pour sa part, voit une nouvelle vague d’exode parmi ses ressortissants les plus fortunés. Ce reflux s’explique par des tensions géopolitiques persistantes, une pression accrue sur les grandes entreprises, et une régulation monétaire qui bride la flexibilité recherchée par les gestionnaires de patrimoine. <br />   <br />  D’autres pays enregistrent des pertes plus discrètes mais significatives : <strong>l’Allemagne, la France, l’Irlande, ou encore la Corée du Sud</strong> voient partir des centaines de profils à haute valeur économique. Il ne s’agit plus seulement de millionnaires technologiques, mais aussi de dynasties industrielles ou de grands noms du capital familial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La résidence devient stratégie : entre flexibilité et arbitrage</b></div>
     <div>
      En 2025, la notion de résidence pour les très grandes fortunes a cessé de rimer avec attachement géographique. Elle s’inscrit dans une logique d’arbitrage permanent, entre juridictions, obligations fiscales et qualité de services. Obtenir une résidence, voire une double nationalité, est désormais une étape normale dans la construction d’un patrimoine mobile. <br />   <br />  Certains États, comme <strong>l’Arabie saoudite</strong> ou <strong>la Thaïlande</strong>, capitalisent sur cette dynamique en multipliant les initiatives de séduction. Visas dorés, statuts de long séjour, zones franches personnalisées : la concurrence entre juridictions est désormais globale et systémique. <br />   <br />  Derrière cette mobilité, une logique apparaît clairement : se protéger, anticiper, garantir une souveraineté privée. La résidence devient un levier d’optimisation autant qu’un bouclier patrimonial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fracture fiscale qui interroge</b></div>
     <div>
      Ce jeu de chaises fiscales n’est pas sans conséquences. En quittant certains territoires, les milliardaires emportent avec eux investissements, fondations et emplois liés aux structures familiales. <strong>Pour les États qui les perdent, les pertes sont aussi symboliques qu’économiques. D’autant que les profils concernés, souvent discrets, interviennent dans les tissus économiques locaux via des fonds, des holdings ou des mécénats d’influence.</strong> <br />   <br />  Inversement, les pays récepteurs bénéficient d’une injection de capitaux, d’une notoriété accrue dans les cercles de la haute finance, et d’un effet levier sur des secteurs comme l’immobilier de prestige ou la gestion privée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sommet du G20 : une taxe mondiale sur les ultra-riches s’invite dans les débats</title>
   <updated>2024-11-20T16:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Sommet-du-G20-une-taxe-mondiale-sur-les-ultra-riches-s-invite-dans-les-debats_a2842.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-11-20T16:53:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors du sommet du G20 à Rio de Janeiro, un débat majeur s’est engagé sur l’instauration d’une taxe globale de 2 % sur la fortune des 3.300 milliardaires mondiaux. Cette initiative, qui pourrait générer jusqu’à 250 milliards de dollars par an, vise à réduire les inégalités et financer la transition énergétique.     <div><b>Un consensus fragile sur une réforme ambitieuse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/84398369-60276916.jpg?v=1732119566" alt="Sommet du G20 : une taxe mondiale sur les ultra-riches s’invite dans les débats" title="Sommet du G20 : une taxe mondiale sur les ultra-riches s’invite dans les débats" />
     </div>
     <div>
      Le sommet du G20 à Rio de Janeiro a marqué un tournant avec l’engagement des dirigeants à explorer une taxation mondiale des ultra-riches. Cette mesure, soutenue par des pays comme le Brésil, la France et l’Espagne, cherche à instaurer une redistribution équitable des richesses face à des inégalités croissantes. <strong>Les 3.300 milliardaires identifiés dans le monde ne paient actuellement que 0,3% d’impôt effectif sur leur fortune, bien en deçà des taux applicables à la classe moyenne.</strong> L'économiste Gabriel Zucman, auteur du projet, estime qu'une taxe annuelle de 2% pourrait rapporter entre 200 et 250 milliards de dollars. <br />   <br />  Cependant, des résistances demeurent. Les États-Unis et certains alliés, comme le Japon et le Royaume-Uni, s’opposent fermement à l’idée, invoquant des objections liées à leur autonomie fiscale. Par ailleurs, l'Argentine, bien que membre du G20, a refusé d’appuyer plusieurs déclarations ministérielles, reflétant une fracture politique sur ce sujet. Face à ces défis, le Brésil et ses partenaires doivent naviguer entre les intérêts divergents pour traduire cet engagement en mesures concrètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Redistribution des richesses et enjeux climatiques</b></div>
     <div>
      Au-delà des inégalités, la taxe sur les milliardaires est perçue comme une solution clé pour financer des initiatives climatiques et humanitaires. Le G20, sous la présidence brésilienne de Lula da Silva, a souligné l’urgence de renforcer l’action climatique. <strong>Les fonds collectés pourraient accélérer des projets tels que le Fonds Amazonien pour la déforestation ou encore des infrastructures énergétiques durables dans les pays en développement.</strong> Les membres du G20 ont également soutenu une réforme de la gouvernance mondiale pour moderniser le système financier international, essentiel pour débloquer des financements verts. <br />   <br />  Cependant, des critiques émergent quant à la gestion de ces fonds. Alors que les mouvements populistes gagnent du terrain, plusieurs pays expriment leur scepticisme sur l'efficacité des dépenses internationales. <strong>Malgré ces réticences, le soutien de l'Union africaine, nouvellement intégrée au G20, renforce l'idée que les ressources collectées pourraient atténuer les impacts de la crise climatique et réduire la pauvreté sur le continent.</strong> Avec l’Afrique du Sud qui prendra la présidence en 2025, les espoirs d’un consensus global demeurent, même si la mise en œuvre reste incertaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Taxer les milliardaires rapporterait gros à l’Europe</title>
   <updated>2023-10-24T21:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Taxer-les-milliardaires-rapporterait-gros-a-l-Europe_a2559.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-10-24T16:09:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un rapport publié le 22 octobre 2023, l’Observatoire européen de la fiscalité suggère qu’un impôt mondial sur le patrimoine des milliardaires pourrait générer d'importantes recettes pour les États européens.     <div><b>Des milliardaires faiblement taxés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/76086109-53849900.jpg?v=1698157955" alt="Taxer les milliardaires rapporterait gros à l’Europe" title="Taxer les milliardaires rapporterait gros à l’Europe" />
     </div>
     <div>
      Selon l'Observatoire européen de la fiscalité, dirigé par l'économiste français Gabriel Zucman, les milliardaires du monde entier bénéficient de taux d'imposition effectifs très bas, allant de 0 à 0,5% de leur patrimoine. La principale raison à cela est l’utilisation fréquente de sociétés-écrans pour échapper à l’impôt sur le revenu. <br />   <br />  L'Observatoire propose donc d'introduire un impôt mondial minimum de 2% sur le patrimoine des quelques 2.800 milliardaires existants. Cette mesure pourrait rappeler l’impôt minimum de 15% sur les bénéfices des entreprises, mis en place après un accord international sous l’égide de l’OCDE en 2021. <strong>Alors que les milliardaires européens paient actuellement environ six milliards de dollars d'impôts par an, cette nouvelle taxation pourrait augmenter les recettes fiscales à 42,3 milliards de dollars (40 milliards d’euros) en Europe, et même à plus de 200 milliards d’euros à l'échelle mondiale.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour les sociétés : éliminer les possibilités de réduire l’assiette imposable et augmenter le taux d’imposition</b></div>
     <div>
      L'Observatoire, tout en reconnaissant le succès de l'échange automatique d'informations bancaires depuis 2017, pointe l'affaiblissement de l'impôt minimum mondial sur les sociétés. En effet, une dérogation de l'accord OCDE permet aux entreprises de réduire leur assiette imposable, entraînant une baisse significative de leur taux d'imposition réel, bien en dessous du seuil de 15% prévu. <br />   <br />  <strong>Pour contrer cela, l'Observatoire suggère d'augmenter le taux d'imposition de 15% à 25%, ce qui pourrait presque tripler les recettes fiscales.</strong> De plus, pour mieux lutter contre l'évasion fiscale, le rapport recommande la création d'un registre mondial des actifs et la mise en place de mécanismes de taxation pour les personnes fortunées qui choisissent de déménager dans un pays à faible fiscalité après y avoir résidé longtemps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Taxer-les-milliardaires-rapporterait-gros-a-l-Europe_a2559.html" />
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   <title>La France grimpe au classement des millionnaires</title>
   <updated>2023-08-16T17:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-France-grimpe-au-classement-des-millionnaires_a2510.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-08-16T16:48:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France se hisse à la troisième place mondiale en termes de nombre de millionnaires, selon le dernier rapport d'UBS sur la richesse mondiale. Alors que la richesse mondiale a connu une baisse en 2022, la France a maintenu une stabilité impressionnante.     <div><b>La France tient une place de choix sur la scène des millionnaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74632299-51885611.jpg?v=1692198725" alt="La France grimpe au classement des millionnaires" title="La France grimpe au classement des millionnaires" />
     </div>
     <div>
      La France « pèse » lourd dans le petit monde des millionnaires. Selon le « Rapport sur la richesse mondiale 2023 » publié par UBS, 4,8% des millionnaires dans le monde se trouvent en France. Avec un total impressionnant de 2.821.000 millionnaires, l'Hexagone a surpassé le Japon pour se hisser à la troisième place mondiale. Cette progression est d'autant plus remarquable que de nombreux pays, dont les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni et l'Allemagne, ont enregistré une baisse du nombre de leurs millionnaires en 2022. <br />   <br />  <strong>Sans surprise, les États-Unis continuent de dominer le classement avec 22,7 millions de millionnaires, représentant 38,2% du total mondial.</strong> La Chine suit avec un peu plus de 6 millions de millionnaires, soit 10,5% du total mondial. Bien que la France ait progressé dans le classement, elle reste loin derrière ces deux géants économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les rangs des millionnaires ont rétréci de 3,5 millions</b></div>
     <div>
      Mais même dans le petit monde des millionnaires, tout n’est pas rose. Plus de 3,5 millions de personnes ont perdu leur statut de « millionnaire en dollars » en 2022, marquant la première baisse de la richesse mondiale depuis la crise financière de 2008. Cette diminution est principalement due à une inflation élevée et à l'effondrement de nombreuses monnaies face au dollar. Malgré cette tendance globale, la France a su maintenir une stabilité, ne connaissant ni baisse ni hausse significative du nombre de ses millionnaires en 2022. <br />   <br />  Malgré la baisse enregistrée en 2022, les économistes d'UBS se veulent optimistes pour l'avenir. Ils prévoient que la richesse mondiale augmentera de 38% au cours des cinq prochaines années, atteignant 629 billions de dollars d'ici 2027. <strong>Cette croissance sera principalement portée par les marchés à revenu intermédiaire.</strong> Le nombre de millionnaires devrait atteindre 86 millions, et celui des « ultra-riches » (soit les personnes détenant au moins 30 millions de dollars) devrait s'élever à 372.000 individus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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