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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T07:01:24+02:00</updated>
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   <title>Pétrole : les prix bondissent et dépassent les 80 dollars</title>
   <updated>2026-03-06T09:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Petrole-les-prix-bondissent-et-depassent-les-80-dollars_a3050.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-03-06T09:56:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de l’année 2026, le pétrole connaît une hausse spectaculaire sur les marchés mondiaux. En un peu plus de deux mois, le prix du Brent et du WTI s’est envolé, porté par des tensions géopolitiques majeures et des inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial. Le 5 mars 2026 marque un tournant : les cours du pétrole atteignent leur plus haut niveau depuis plus d’un an, réveillant les craintes d’un nouveau choc énergétique.     <div><b>Pétrole : une hausse rapide depuis le 1er janvier 2026</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95127170-66616067.jpg?v=1772787563" alt="Pétrole : les prix bondissent et dépassent les 80 dollars" title="Pétrole : les prix bondissent et dépassent les 80 dollars" />
     </div>
     <div>
      Depuis le 1er janvier 2026, les marchés de l’énergie ont progressivement basculé dans une dynamique haussière. Après une période relativement stable fin 2025, le pétrole a commencé à remonter dès les premières semaines de l’année, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et d’incertitudes sur l’équilibre entre l’offre et la demande mondiale. <br />   <br />  Cette tendance s’est accélérée à la fin du mois de février avec les attaques sur Téhéran. En l’espace de quelques jours, les investisseurs ont massivement réévalué les risques pesant sur l’approvisionnement énergétique mondial. <strong>Résultat : le 5 mars 2026, le baril de Brent atteint environ 85,41 dollars, soit environ 78,50 euros, tandis que le pétrole américain WTI grimpe à 81,01 dollars, soit près de 74,50 euros, selon TradingKey.</strong> <br />   <br />  Ces niveaux représentent un seuil symbolique pour le marché. Le Brent dépasse ainsi 85 dollars le baril pour la première fois depuis juillet 2024, selon Boursorama. De son côté, le pétrole américain franchit également la barre des 80 dollars le baril, un seuil qui n’avait plus été atteint depuis plusieurs mois. <br />   <br />  La progression est particulièrement rapide.<strong> Depuis l’escalade militaire observée fin février, les prix du pétrole américain ont bondi d’environ 21 %, selon <a class="link" href="https://www.tradingkey.com/analysis/commodities/oil/261652632-oil-prices-surge-trump-us-treasury-intervene-oil-futures-first-time-tradingkey" rel="nofollow" target="_blank">TradingKey</a>. </strong>Une hausse spectaculaire même si le marché est généralement sensible aux chocs géopolitiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le conflit au Moyen-Orient déclenche la hausse du prix du brut</b></div>
     <div>
      La flambée des prix du pétrole est largement liée à l’escalade militaire au Moyen-Orient. Plusieurs frappes et tensions militaires ont ravivé les craintes d’une perturbation majeure des flux énergétiques mondiaux. <br />   <br />  Au cœur de ces inquiétudes se trouve le détroit d’Ormuz. <strong>Ce passage maritime stratégique relie le golfe Persique au reste du monde et constitue l’un des points les plus sensibles du commerce énergétique mondial. </strong>Selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/energy/americas-heavy-crude-prices-hit-multi-year-highs-iran-conflict-disrupts-oil-markets-2026-03-04/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, environ 20 % du pétrole mondial transitent habituellement par ce détroit, ce qui en fait une artère essentielle pour l’économie mondiale. <br />   <br />  Or, la crise actuelle a fortement perturbé cette route maritime. La fermeture partielle de certains couloirs de navigation et les risques d’attaques contre les navires pétroliers ont immédiatement provoqué une réaction des marchés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Brent, WTI : un choc d’offre redouté par les marchés</b></div>
     <div>
      Au-delà de la crise géopolitique, la hausse du pétrole reflète également une inquiétude structurelle sur l’équilibre du marché énergétique mondial.<strong> Les analystes parlent désormais d’un possible « choc d’offre ». Le principe est simple : si une partie de la production mondiale ou des routes maritimes est perturbée, l’offre globale se réduit mécaniquement.</strong> Or la demande mondiale d’énergie reste forte, notamment en Asie et aux États-Unis. L’écart entre l’offre et la demande entraîne alors une hausse rapide des prix. <br />   <br />  La crise du détroit d’Ormuz illustre parfaitement ce risque. <strong>Les perturbations du trafic maritime ont provoqué une flambée immédiate des prix du pétrole et du gaz. </strong>Cette situation provoque également des répercussions sur les marchés obligataires et financiers. Les investisseurs redoutent que la hausse de l’énergie relance l’inflation mondiale. Selon Reuters, la remontée du pétrole alimente déjà les craintes d’une inflation plus persistante sur les marchés. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025</title>
   <updated>2025-01-07T08:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Immobilier-entre-stabilisation-des-prix-et-regain-d-activite-en-2025_a2871.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-01-07T08:47:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le marché immobilier français semble reprendre des couleurs après plusieurs années marquées par des turbulences. Entre baisse des prix, fluctuations des taux d'intérêt et changement des comportements des acquéreurs, les acteurs du secteur entrevoient une stabilisation pour 2025. Que faut-il attendre de cette nouvelle dynamique ?     <div><b>Immobilier : un marché en deux temps en 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85381100-60858190.jpg?v=1736237546" alt="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" title="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" />
     </div>
     <div>
      L'année 2024 a été caractérisée par une évolution contrastée. Le premier semestre a poursuivi la tendance baissière amorcée en 2022, avec une chute notable des transactions. Toutefois, dès l’été, le marché a amorcé une reprise, portée par des volumes de vente en hausse au dernier trimestre. Ce regain d’activité, perceptible à l’échelle nationale, a permis de limiter la baisse globale annuelle. <br />  Les professionnels du secteur, notamment le réseau Century 21 interrogé par MySweetImmo, attribuent ce redressement à plusieurs facteurs économiques favorables. <strong>Les baisses successives des taux d’intérêt, atteignant une moyenne de 3 à 3,5 %, ont permis de redonner du souffle au pouvoir d’achat des ménages.</strong> <br />   <br />  Malgré un contexte économique et politique parfois instable, les Français continuent de privilégier l’investissement dans la pierre. La baisse des prix, amorcée dès 2022, a joué un rôle clé dans le dynamisme retrouvé du marché.<strong> En deux ans, les prix ont reculé de manière significative, particulièrement pour les maisons, où la diminution a atteint plus de 5 %.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités régionales toujours marquées</b></div>
     <div>
      Si le marché affiche des signes encourageants au niveau national, les réalités locales restent contrastées. <strong>Certaines régions, notamment en Île-de-France et en Nouvelle-Aquitaine, ont bénéficié d’un net regain d’activité, avec des volumes de vente en hausse.</strong> D’autres, comme la Bretagne ou les Pays de la Loire, continuent de subir un ralentissement, bien que celui-ci semble s’atténuer. <br />   <br />  Ces disparités s’expliquent par des ajustements de prix différenciés selon les territoires. <strong>À Paris, par exemple, la baisse cumulée depuis 2022 dépasse les 10 %, ce qui a permis une légère reprise des transactions</strong>. À l’inverse, des zones comme les Hauts-de-Seine ou certaines régions rurales enregistrent des stabilisations plus rapides, voire des hausses légères des prix. <br />   <br />  En 2025, le marché immobilier pourrait atteindre un niveau proche des 850 000 transactions, marquant un retour à des volumes similaires à ceux observés avant la crise. Cette prévision repose sur une conjoncture économique favorable, avec des taux d’intérêt stables et une inflation maîtrisée.<strong> Les professionnels s’attendent à une poursuite de la stabilisation des prix, après deux années de corrections importantes.</strong> <br />   <br />  Toutefois, des interrogations subsistent.<strong> La baisse continue de l’investissement locatif, qui représente désormais moins de 26 % des transactions, pourrait peser sur le marché à moyen terme.</strong> En revanche, la demande pour les résidences principales reste solide, soutenue par des conditions de financement encore accessibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Porsche : l’introduction en Bourse avant 2023 ?</title>
   <updated>2022-09-06T16:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Porsche-l-introduction-en-Bourse-avant-2023_a2267.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2022-09-06T08:32:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Volkswagen, deuxième groupe automobile du monde et propriétaire de Porsche, a annoncé lundi 5 septembre 2022 son intention de poursuivre le projet d’introduction en Bourse de sa filiale haut-de-gamme. Une opération annoncée au tout début de la guerre en Ukraine et qui semblait avoir été mise en pause à la suite des incertitudes planant sur la situation géopolitique internationale.     <div><b>Feu vert pour l’introduction en Bourse de Porsche</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/67182374-47564788.jpg?v=1662472416" alt="Porsche : l’introduction en Bourse avant 2023 ?" title="Porsche : l’introduction en Bourse avant 2023 ?" />
     </div>
     <div>
      Bien que rien n’ait été annoncé depuis février 2022, le projet d’introduction en Bourse de Porsche a continué chez Volkswagen. Au point que lundi 5 septembre 2022, le groupe Volkswagen a confirmé avoir obtenu le feu vert du Conseil de surveillance et de son Directoire pour poursuivre l’opération.<strong> L’introduction en Bourse de Porsche pourrait donc avoir lieu avant la fin de l’année 2022.</strong> <br />   <br />  Pour ce faire, le capital de Porsche AG, contrôlée par Volkswagen elle-même contrôlée par la holding Porsche SE, sera divisé en deux&nbsp;: 50% d’actions sans droit de vote et 50% d’actions avec droit de vote. <strong>Les investisseurs pourront acheter jusqu’à 25% du capital en actions sans droit de vote, tandis que Porsche SE obtiendra 25% plus une action avec droit de vote.</strong> Le clan Porsche-Piëch conservera ainsi un pouvoir de blocage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une capitalisation de plusieurs dizaines de milliards d’euros</b></div>
     <div>
      L’introduction en Bourse reste néanmoins sous réserve de l’évolution des marchés, précise Volkswagen. Une manière de se préserver alors que l’incertitude règne sur fond de crise de l’énergie et crise internationale. Néanmoins, l’attente des investisseurs sera majeure : bien que le prix de l’action n’a pas été fixé, <strong>l’introduction en Bourse de Porsche pourrait se confirmer comme une opération majeure de ce type sur les places européennes.</strong> <br />   <br />  Selon Bloomberg, <strong>Porsche AG serait valorisée entre 60 et 80 milliards d’euros</strong>. En cédant une partie du capital, Volkswagen serait alors en mesure de lever des milliards d’euros pour répondre aux problématiques urgentes de l’industrie automobile, et notamment le changement radical de direction avec la fin des moteurs thermiques désormais programmée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Énergie : des économies nécessaires pour éviter les pénuries fin 2022</title>
   <updated>2022-03-29T15:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Energie-des-economies-necessaires-pour-eviter-les-penuries-fin-2022_a2146.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2022-03-29T08:35:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les prix de l’énergie explosent sur les marchés à cause de la reprise de l’activité économique mais, surtout, de la guerre en Ukraine et des sanctions que l’Occident a infligées à la Russie et vice-versa. 2022, qui devait être une année de croissance, commence mal… et le président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) s’inquiète déjà pour l’hiver 2022-2023.     <div><b>Énergie : économiser dès le printemps…</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/63380156-45701131.jpg?v=1648544212" alt="Énergie : des économies nécessaires pour éviter les pénuries fin 2022" title="Énergie : des économies nécessaires pour éviter les pénuries fin 2022" />
     </div>
     <div>
      Dans un entretien accordé au journal <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/energie-lheure-de-la-mobilisation-generale-pour-eviter-le-black-out-1396478" rel="nofollow" target="_blank"><em>Les Echos</em></a> publié le 28 mars 2022, Jean-François Carenco, président de la CRE, se montre déjà inquiet&nbsp;: la situation sur le front de l’énergie est inédite en France comme ailleurs en Europe. Les sanctions internationales contre la Russie et <strong>les tensions géopolitiques mondiales sont au plus haut et pourraient continuer durant toute l’année.</strong> <br />   <br />  Pour le président de la CRE, les Français, particuliers comme entreprises, doivent donc faire des efforts. «<em>&nbsp;Il faut économiser du gaz et de l’électricité en France dès maintenant sinon cela pourrait mal se passer l’hiver prochain</em>&nbsp;», estime Jean-François Carenco.<strong> Le risque&nbsp;? Une pénurie massive d’énergie</strong>, notamment de gaz, au moment où la consommation va repartir à la hausse avec la baisse des températures liée à l’hiver.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… car les problèmes vont se multiplier</b></div>
     <div>
      Si Jean-François Carenco s’inquiète, ce n’est pas uniquement à cause de la guerre économique lancée par l’Europe contre la Russie. Cette dernière risque de créer des tensions sur le marché du gaz et du pétrole, mais ce n’est pas le seul problème que connaîtra la France en 2022. <strong>Sur le front de l’électricité aussi, l’Hexagone est à risque ; et ce malgré ses centrales nucléaires.</strong> <br />   <br />  En effet, la CRE estime que la production d’électricité en France tombera, en 2022, au plus bas depuis 1991. En cause : plusieurs opérations de maintenance prévues de longue date par EDF<strong> auxquelles s’ajoutent des problèmes inattendus sur des réacteurs censés continuer de produire. </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Energie-des-economies-necessaires-pour-eviter-les-penuries-fin-2022_a2146.html" />
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   <title>Bouclier tarifaire : un coût de plus de 20 milliards d’euros</title>
   <updated>2022-03-08T15:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Bouclier-tarifaire-un-cout-de-plus-de-20-milliards-d-euros_a2131.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2022-03-08T08:40:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La décision prise par le gouvernement en 2021 de geler les tarifs de l’énergie, afin de protéger le pouvoir d’achat des ménages, se révèle beaucoup plus onéreuse que prévu. Bruno Le Maire, invité d’Apolline de Malherbe le 7 mars 2022 sur RMC et BFMTV, a donné quelques chiffres. Le coût a explosé à cause de la hausse des prix de l’énergie sur les marchés à la suite de l’attaque russe en Ukraine.     <div><b>Le mauvais timing du bouclier tarifaire du gouvernement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/62890719-45465639.jpg?v=1646748118" alt="Bouclier tarifaire : un coût de plus de 20 milliards d’euros" title="Bouclier tarifaire : un coût de plus de 20 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      Annoncé mi-2021, le bouclier tarifaire a commencé à être mis en place en octobre 2021 lorsque les tarifs réglementés du gaz ont été gelés. La deuxième étape aura été la distribution d’un chèque énergie en plus pour les ménages les plus défavorisés, à la suite de quoi le gouvernement a bloqué les tarifs de l’électricité. <strong>C’était alors le 1er février 2022 et le bouclier tarifaire devait protéger les ménages face à la hausse des prix de l’énergie liée à la pandémie de Covid-19.</strong> <br />   <br />  Le timing de cette décision aura néanmoins été mauvais, ou bon selon les points de vue&nbsp;: le 24 février 2022, Vladimir Poutine ordonne l’attaque en Ukraine, et la guerre commence. <strong>Le gouvernement n’avait pas prévu cette crise géopolitique historique et, surtout, la réponse économique qui a suivi</strong>, avec des sanctions à l’encontre de la Russie d’un niveau jamais vu auparavant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le prix de l’énergie explose, le coût du bouclier tarifaire aussi</b></div>
     <div>
      Les marchés ont été pris de panique face à la situation et le prix de l’énergie a explosé. Outre le coût du pétrole dont le prix du baril a augmenté de plus de 40 dollars depuis le début de l’année 2022, <strong>le prix du gaz a dépassé tous les records historiques affichant, le 8 mars 2022, une hausse de plus de 1.000% sur un an.</strong> Le gaz et l’électricité, sur les marchés n’ont jamais été aussi chers. <br />   <br />  Résultat : le bouclier tarifaire va coûter bien plus que prévu à l’État français. Si celui-ci avait budgété 4 milliards d’euros pour le chèque énergie ou encore 8 milliards d’euros pour le gel des prix de l’électricité, la hausse du prix du gaz n’a pas été anticipée. Le budget prévu était de 1,2 milliard, mais <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/bouclier-tarifaire-bruno-le-maire-evoque-un-facture-de-plus-de-20-milliards-d-euros_AV-202203070188.html" rel="nofollow" target="_blank">Bruno Le Maire annonce</a> désormais près de 10 milliards d’euros en 2022.<strong> Soit un bouclier tarifaire dont le coût global atteindrait 22 milliards d’euros.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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