<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</id>
 <updated>2026-03-13T06:10:06+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdeleconomie.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Modernisation et ambition : ce que le rachat de l’ESJ Paris change pour le journalisme</title>
   <updated>2024-11-15T16:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Modernisation-et-ambition-ce-que-le-rachat-de-l-ESJ-Paris-change-pour-le-journalisme_a2838.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/84270024-60201309.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-11-15T16:40:00+01:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rachat de l’École Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ Paris) par un consortium d’investisseurs influents marque un tournant pour cette institution historique.     <div><b>Les conditions du rachat : une vision commune des investisseurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/84270024-60201309.jpg?v=1731686798" alt="Modernisation et ambition : ce que le rachat de l’ESJ Paris change pour le journalisme" title="Modernisation et ambition : ce que le rachat de l’ESJ Paris change pour le journalisme" />
     </div>
     <div>
      L’accord de rachat, finalisé en novembre 2024, repose sur un investissement substantiel estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros. <strong>Le consortium est composé de figures clés des médias et de l’économie</strong>, chacune apportant des expertises et des ressources spécifiques :  <ol>  	<li class="list"><strong>Bernard Arnault (Financière Agache)</strong> : en tant que propriétaire de <em>Les Échos</em> et <em>Le Parisien</em>, Arnault voit dans ce rachat une opportunité de former des journalistes capables d’adresser les défis d’un journalisme de qualité dans un monde de plus en plus numérique.</li>  	<li class="list"><strong>Vincent Bolloré (Compagnie de l’Odet)</strong> : à travers ses participations dans Canal+ et Prisma Media, Bolloré contribue à renforcer l’assise financière et médiatique de l’école. Son implication assure une synergie directe avec les écosystèmes médiatiques sous son contrôle.</li>  	<li class="list"><strong>Pierre Gattaz</strong> : cet ancien président du Medef joue un rôle clé dans l’orientation des programmes de formation vers des domaines liés à l’économie et à l’entrepreneuriat, répondant ainsi aux besoins des médias spécialisés.</li>  	<li class="list"><strong>Rodolphe Saadé</strong> : Avec BFM TV et RMC dans son portefeuille, Saadé apporte une expertise dans les médias d’information en continu, une branche cruciale pour les journalistes formés par l’ESJ Paris.</li>  </ol>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une transformation en profondeur pour l’ESJ Paris</b></div>
     <div>
      L’un des objectifs majeurs du consortium est de moderniser l’infrastructure et les méthodes pédagogiques de l’école, afin d’assurer sa compétitivité sur le marché de la formation journalistique. <br />    <ol>  	<li class="list">  	<strong>Une refonte organisationnelle</strong> : le départ de Guillaume Jobin, directeur emblématique depuis 2009, marque le début d’une nouvelle gouvernance. Elhame Medjahed, directrice pédagogique de l’école, assurera une transition avant la nomination d’un nouveau directeur en janvier 2025. Cette étape s’accompagne d’un repositionnement stratégique pour aligner l’école sur les attentes des médias actuels.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Des investissements ciblés</strong> : une partie significative des fonds investis sera consacrée au déménagement dans de nouveaux locaux situés au centre de Paris. Ce site offrira des équipements de pointe, adaptés aux besoins technologiques d’une formation moderne, tels que des studios numériques et des plateformes de journalisme de données.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Une spécialisation accrue</strong> : le consortium prévoit de renforcer les programmes dans des secteurs en demande, tels que le journalisme économique, l’analyse des données et les technologies de l’information. Cette diversification vise à former des profils capables de répondre aux exigences croissantes de l’industrie.   	</li>  </ol>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Modernisation-et-ambition-ce-que-le-rachat-de-l-ESJ-Paris-change-pour-le-journalisme_a2838.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un engouement médiatique sans précédent pour les Jeux olympiques de Paris 2024</title>
   <updated>2024-08-14T14:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Un-engouement-mediatique-sans-precedent-pour-les-Jeux-olympiques-de-Paris-2024_a2772.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/82145233-59013103.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-08-14T06:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Jeux olympiques de Paris 2024 ont été un véritable succès pour les médias français, enregistrant des audiences record à travers la télévision, la radio et la presse écrite. Avec 60 millions de téléspectateurs sur France Télévisions et des hausses significatives pour les journaux et les radios, cet événement a suscité un intérêt inédit.     <div><b>Une audience télévisée inédite pour les Jeux olympiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/82145233-59013103.jpg?v=1723547531" alt="Un engouement médiatique sans précédent pour les Jeux olympiques de Paris 2024" title="Un engouement médiatique sans précédent pour les Jeux olympiques de Paris 2024" />
     </div>
     <div>
      Les Jeux olympiques de Paris 2024 ont captivé l'attention des Français comme jamais auparavant. <strong>D'après les chiffres de Médiamétrie, 60 millions de téléspectateurs ont suivi l'événement sur France Télévisions, un record absolu.</strong> En moyenne, chaque Français a consacré 20 heures à regarder les compétitions, une statistique révélatrice de l'engouement national.&nbsp; <br />   <br />  Stéphane Sitbon-Gomez, le numéro 2 du groupe public, a salué cet intérêt sans précédent, soulignant notamment les pics d'audience atteints lors des performances exceptionnelles du nageur Léon Marchand. Ce dernier a attiré jusqu'à 14,5 millions de téléspectateurs pour sa quatrième médaille d'or, le 2 août. <br />   <br />  La victoire de la France en judo par équipes, avec la participation emblématique de Teddy Riner, a également été un moment fort, suivi par 13 millions de personnes. France Télévisions a su captiver le public grâce à une couverture exhaustive des compétitions, renforcée par le fait que les épreuves se déroulaient dans la capitale française. Ce contexte unique a permis de proposer des images inédites, marquant un tournant dans la manière de filmer le sport, selon le dirigeant de France Télévisions. <br />   <br />  Le succès des Jeux ne s'est pas limité à la télévision. La presse écrite et la radio ont également enregistré des performances remarquables. Le quotidien sportif L'Équipe a vu ses ventes augmenter de 25 % à 45 %, atteignant une moyenne de 300.000 exemplaires par jour. Son site internet et son application ont enregistré un total de 210 millions de visites durant les JO, soit une augmentation de 85 % par rapport au début de l'année, avec un pic historique de 16 millions de visites le 2 août.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact au-delà des écrans</b></div>
     <div>
      De son côté, <em>Le Parisien/Aujourd'hui en France</em> a également profité de cet engouement, avec une hausse des ventes oscillant entre 20 % et 50 % selon les numéros. Son site a accueilli 4,4 millions de visiteurs par jour, marquant une progression de 33 %. <br />   <br />  <strong>Les radios n'ont pas été en reste. Radio France, via Franceinfo, a enregistré un record de visites sur son site et son application, tandis que RMC a totalisé 19,2 millions d'écoutes en direct, soit une augmentation de 60 % par rapport aux Jeux de Tokyo en 2021.</strong> Cette hausse s'explique en partie par l'intérêt accru pour les performances françaises, relayées par les radios digitales dédiées « 100% Bleus » et « 100% Trafic ». <br />   <br />  L'Institut national de l'audiovisuel (Ina) a également tiré profit de cet événement en enregistrant un record d'audience sur les réseaux sociaux, avec 60 millions de vidéos visionnées lors de la première semaine des Jeux. Les archives retraçant les débuts de grands sportifs français, comme le reportage sur les jeunes pongistes Alexis et Félix Lebrun, ont rencontré un succès particulier, atteignant des millions de vues sur plusieurs plateformes. <br />   <br />  Enfin, les cérémonies d'ouverture et de clôture ont également été des moments forts de cet événement. La cérémonie d'ouverture sur la Seine a rassemblé 24,4 millions de téléspectateurs, tandis que la cérémonie de clôture au Stade de France a attiré 17,1 millions de personnes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Un-engouement-mediatique-sans-precedent-pour-les-Jeux-olympiques-de-Paris-2024_a2772.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>CES 2022 : les annulations se multiplient face au variant Omicron</title>
   <updated>2021-12-24T13:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/CES-2022-les-annulations-se-multiplient-face-au-variant-Omicron_a2077.html</id>
   <category term="Décideurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/61202738-44659270.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-24T13:21:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Événement incontournable pour les entreprises de la high-tech et premier grand salon professionnel de l’année se tenant généralement avant la mi-janvier, le Consumer Electronics Show (CES) avait déjà fait les frais de la pandémie en 2021. L’édition 2022 ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices, le variant Omicron du Sars-CoV-2 entraînant de nombreuses annulations.     <div><b>Google, Lenovo, Meta… premières annulations pour le CES 2022</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/61202738-44659270.jpg?v=1640339908" alt="CES 2022 : les annulations se multiplient face au variant Omicron" title="CES 2022 : les annulations se multiplient face au variant Omicron" />
     </div>
     <div>
      En janvier 2021, alors que la pandémie de Covid-19 était encore dans tous les esprits, le CES s’était tenu en version dématérialisée.<strong> Une mauvaise nouvelle pour l’organisation de ce salon qui donne les tendances du secteur de la high-tech</strong>, mais une nécessité afin d’éviter des polémiques et un potentiel cluster géant. Pour l’édition 2022, toutefois, aucune annonce de ce type n’a été faite. <br />   <br />  Les géants des nouvelles technologies pourraient faire changer la donne&nbsp;: <strong>Google et Lenovo ont déclaré, jeudi 23 décembre 2021, annuler leur présence au salon qui se tient à Las Vegas du 5 au 8 janvier 2022</strong> à cause du variant Omicron et afin de protéger leurs équipes. Mardi 21 décembre 2021, c’étaient Amazon, Meta (Facebook) ou encore T-Mobile qui annonçaient leur retrait, privant le CES de certains grands noms qui font son succès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2.100 exposants, des mesures de sécurité… mais pas de presse ?</b></div>
     <div>
      Autre coup dur pour le CES 2022 : certains médias spécialisés ayant l’habitude de suivre les conférences et les divers lancements de produits, dont CNET et The Verge, <strong>ont déclaré qu’ils n’enverraient pas de journalistes sur place. </strong>Le variant Omicron inquiète à tous les niveaux, et l’absence de presse sur le salon pourrait décider du sort de l’événement. <br />   <br />  Pour autant,<strong> les organisateurs du CES 2022 attendent quelque 2.100 exposants et n’ont pas annoncé de changement de programme, </strong>de report ou d’annulation. Ils proposeront des tests de dépistage rapides et gratuits sur place aux intervenants, exposants et visiteurs. Les conditions d’accès au salon sont, en outre, strictes : seuls les vaccinés peuvent obtenir le badge d’accès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/CES-2022-les-annulations-se-multiplient-face-au-variant-Omicron_a2077.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Niel, Pigasse et Clapton se lance à l'assaut des médias avec un fond d'investissement</title>
   <updated>2015-10-06T14:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Niel-Pigasse-et-Clapton-se-lance-a-l-assaut-des-medias-avec-un-fond-d-investissement_a684.html</id>
   <category term="Décideurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/8354146-13091589.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-06T14:48:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La course au contrôle des médias par les entrepreneurs français à succès va-t-elle s'arrêter ? Pas tout de suite à en croire ce qu'ont annoncé Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Campton. Ils devraient créer un fond d'investissement majeur pour prendre le contrôle de plusieurs médias français et internationaux continuant ainsi la course lancée par Patrick Drahi ou encore Vincent Bolloré.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8354146-13091589.jpg?v=1444135861" alt="​Niel, Pigasse et Clapton se lance à l'assaut des médias avec un fond d'investissement" title="​Niel, Pigasse et Clapton se lance à l'assaut des médias avec un fond d'investissement" />
     </div>
     <div>
      Selon le journal Le Figaro les trois entrepreneurs français vont unir leurs efforts pour fonder un fond d'investissement baptisé "Media One". Le cpaital de départ serait entre 300 et 500 millions d'euros et permettra le rachat de titres de presse, bien évidemment, mais également de chaînes de télévision ou encore de radios. <br />   <br />  Le fond pourrait rapidement arriver en Bourse, selon les informations du Figaro, et ce dès novembre ou décembre 2015. Mais pour l'instant on ne sait pas encore quels médias seront visés. Quoiqu'il en soit il semblerait bien que les entrepreneurs soient de plus en plus intéressés par ces sociétés d'information. <br />   <br />  Patrick Drahi, par exemple, le fondateur d'Altice et actionnaire majoritaire de Numericable SFR a racheté en deux ans Libération, l'Express ou encore l'Expansion tandis que Vincent Bolloré détient Canal+ (entre autres). <br />   <br />  Les trois cofondateurs de Media One ne sont pas non plus inconnus du secteur des médias. Xavier Niel détient avec Matthieu Pigasse et Pierre Bergé Le Monde et Le Nouvel Obs tandis que Pierre Antoine Campton est le propriétaire de la boîte de productions Troisième Oeil à qui l'on doit, entre autres, l'émission "C à Vous" <br />   <br />  Si on ne peut dire qu'il y a là une volonté de contrôle (malgré les critiques faites récemment à Vincent Bolloré concernant Les Guignols de l'Info ou la censure d'un reportage sur le Crédit Mutuel), on peut sans doute croire que débute là une véritable guerre entre les entrepreneurs français pour détenir l'information.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Niel-Pigasse-et-Clapton-se-lance-a-l-assaut-des-medias-avec-un-fond-d-investissement_a684.html" />
  </entry>
</feed>
