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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-15T09:32:19+02:00</updated>
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   <title>La France reste leader des dépenses de protection sociale en Europe</title>
   <updated>2025-01-29T14:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-France-reste-leader-des-depenses-de-protection-sociale-en-Europe_a2886.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-01-29T14:03:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré un recul en 2023, la France demeure le pays de l'Union européenne qui consacre la part la plus élevée de son PIB à la protection sociale. Avec 31,5% de son PIB alloué à ces dépenses, elle se maintient en tête du classement. Cependant, en dépenses par habitant, elle se classe cinquième, derrière le Luxembourg, l'Autriche, l'Allemagne et le Danemark, peut-on lire dans la dernière étude de la DREES, le service des statistiques du ministère de la Santé.     <div><b>Protection sociale : de fortes disparités entre les pays européens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/86007497-61231768.jpg?v=1738159611" alt="La France reste leader des dépenses de protection sociale en Europe" title="La France reste leader des dépenses de protection sociale en Europe" />
     </div>
     <div>
      L'analyse des dépenses de protection sociale en Europe révèle de fortes disparités entre les pays. En moyenne, celles-ci représentent 26,6% du PIB dans l'Union européenne, soit environ 10.540 euros par habitant en parité de pouvoir d'achat (PPA), a calculé le ministère français de la Santé en se basant sur les chiffres de 2023. <strong>La France, avec 31,5 % de son PIB dédié à ces dépenses, dépasse largement cette moyenne, bien que d'autres pays se distinguent en dépenses par habitant.</strong> Le Luxembourg arrive en tête avec 20.840 euros par habitant, suivi de l'Autriche (13.840 euros), de l'Allemagne et du Danemark. <br />   <br />  Les différences sont aussi géographiques : les pays du nord et de l'ouest de l'Europe consacrent généralement davantage de ressources à la protection sociale. En revanche, les pays du sud enregistrent des niveaux de dépenses plus faibles, allant de 13,2% du PIB à Malte à 28,1% en Italie. Les pays de l'Est allouent des sommes encore plus réduites, reflétant un modèle de protection sociale différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse des dépenses en France dans un contexte de stabilité européenne</b></div>
     <div>
      Si les dépenses de protection sociale dans l'UE sont restées « quasi stables » en 2023 en euros constants, la France a enregistré une baisse pour la deuxième année consécutive. <strong>Après une diminution de 2% en 2022, elles ont reculé de 1,9% en 2023, alors qu'elles avaient augmenté en moyenne de 1,4% par an entre 2012 et 2022. Cette baisse s'explique notamment par les effets de l'inflation et les ajustements budgétaires.</strong> <br />   <br />  D'autres pays ont suivi une tendance inverse, avec des hausses notables en Pologne (+8,2%), en Slovaquie (+7,8%) et à Chypre (+5,9%). Dans la majorité des États membres, la principale catégorie de dépenses concerne le « risque vieillesse-survie », principalement les retraites, qui représentent 47% du total. Viennent ensuite les dépenses de santé (30%) et celles liées à la famille, l'invalidité, l'emploi et l'exclusion sociale (23%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Sécurité sociale : le doublement de la franchise est confirmé</title>
   <updated>2023-08-29T15:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Securite-sociale-le-doublement-de-la-franchise-est-confirme_a2516.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2023-08-23T18:14:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à une situation économique tendue, le gouvernement envisage de réduire le remboursement de certains médicaments et consultations. Une mesure qui suscite de vives réactions.     <div><b>Une mesure controversée pour équilibrer les comptes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/74765610-51987180.jpg?v=1692808597" alt="Sécurité sociale : le doublement de la franchise est confirmé" title="Sécurité sociale : le doublement de la franchise est confirmé" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement français étudie actuellement la possibilité d'augmenter la participation financière des Français dans le domaine de la santé, en leur faisant payer davantage pour certains médicaments et consultations. <strong>L'objectif principal serait de réduire le déficit de la Sécurité sociale, qui connaît une situation préoccupante.</strong> Toutefois, cette proposition est loin de faire l'unanimité, car elle pourrait pénaliser les ménages les plus modestes et augmenter les inégalités d'accès aux soins. <br />   <br />  La Première ministre, Élisabeth Borne, évoque le doublement de la franchise médicale comme l'une des pistes sérieusement envisagées. Cette mesure, si elle était adoptée, impacterait directement le portefeuille des Français, qui verraient leurs frais de santé augmenter de manière significative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conséquences potentiellement lourdes pour certains patients</b></div>
     <div>
      Cette mesure pourrait entraîner une baisse de la consommation de médicaments et de consultations. En effet, face à des coûts plus élevés, certains patients pourraient renoncer à se soigner ou retarder leurs consultations, ce qui pourrait aggraver leur état de santé. <strong>De plus, cette décision risque de creuser davantage le fossé entre les personnes aisées et celles disposant de faibles revenus, ces dernières étant plus susceptibles de renoncer aux soins.</strong> <br />   <br />  En outre, cette initiative gouvernementale suscite de vives réactions parmi les professionnels de santé et les associations de patients. Beaucoup craignent que cette mesure n'entraîne une dégradation de la qualité des soins en France, pays pourtant reconnu pour son système de santé de qualité. Des mobilisations et des débats sont à prévoir dans les semaines à venir, alors que le gouvernement devra trancher sur cette question épineuse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Accès aux soins : pour 25 millions de Français, ce n’est pas évident</title>
   <updated>2022-11-08T19:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Acces-aux-soins-pour-25-millions-de-Francais-ce-n-est-pas-evident_a2312.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-11-08T08:06:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
25 millions de Français vivent dans un territoire où l’offre de soins libérale est insuffisante, a calculé l’association UFC-Que Choisir, qui lance une campagne intitulée « La Fracture sanitaire : rendez-nous l’accès aux soins ».     <div><b>1 Français sur 4 doit faire plus de 30 minutes de route pour accéder à un médecin généraliste</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/68616807-48234723.jpg?v=1667925821" alt="Accès aux soins : pour 25 millions de Français, ce n’est pas évident" title="Accès aux soins : pour 25 millions de Français, ce n’est pas évident" />
     </div>
     <div>
      Le terme « déserts médicaux » revient souvent dans le débat public. Et ce n’est pas pour rien. D’après les calculs de l’association UFC-Que Choisir, concernant les gynécologues, 23,6% des femmes vivent dans un désert médical, et 27,5% des enfants vivent dans un désert médical pédiatrique. Concernant les médecins généralistes, même si seuls 2,6% de la population vivent dans un désert médical, <strong>23,5% des Français éprouvent néanmoins des difficultés pour accéder à moins de 30 minutes de route à un généraliste.</strong> <br />   <br />  Au-delà de ces zones rurales dont les médecins sont absents, il y a aussi le phénomène de dépassement d’honoraires. L’UFC-Que Choisir constate que les dépassements d’honoraires payés par les usagers ne cessent de croître, pour atteindre 3,5 milliards d’euros par an en 2021, ce qui en fait le montant annuel le plus élevé jamais enregistré.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’UFC-Que Choisir prône l’instauration d’un conventionnement territorial des médecins</b></div>
     <div>
      Entre 2016 et 2020, <strong>la part des pédiatres pratiquant des dépassements d’honoraires a augmenté de 7 points pour atteindre 46,9%. Chez les ophtalmologues, la part a augmenté de 6 points, pour atteindre 64,3%.</strong> <br />   <br />  Pour remédier à ces deux problèmes, qui empêchent l’accès aux soins, l’UFC-Que Choisir recommande l’instauration d’un conventionnement territorial des médecins, « <em>afin de garantir une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire, et qui ne permette plus aux médecins de s’installer en zones surdotées</em> ». Concernant le dépassement d’honoraires, l’association prône la suppression des aides publiques aux médecins ne respectant pas le tarif de la Sécurité sociale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Cliniques privées : les facturations abusives restent monnaie courante</title>
   <updated>2019-05-24T09:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Cliniques-privees-les-facturations-abusives-restent-monnaie-courante_a1418.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2019-05-24T09:16:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cinq ans après les premières révélations et un rappel à l’ordre de la CNAM, les cliniques privées continuent de pratiquer des facturations abusives, constate la Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).     <div><b>Facturations abusives : tout un florilège de méthodes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/34063617-31238197.jpg?v=1558683256" alt="Cliniques privées : les facturations abusives restent monnaie courante" title="Cliniques privées : les facturations abusives restent monnaie courante" />
     </div>
     <div>
      Se faire soigner dans une clinique privée peut réserver des surprises. Si les établissements sont clairs sur les tarifs des actes médicaux, certains en revanche n’hésitent pas à rajouter diverses prestations, facturées en sus bien sûr, et de manière totalement illégale. <br />   <br />  Et là, l’imagination du personnel des cliniques n’a pas de limites : forfaits pour démarches administratives, forfaits ambulatoires, facturation de la prise de contact avec la mutuelle, de la réservation par téléphone d'un taxi et même de la mise à jour de la carte vitale. Par ailleurs, certaines cliniques facturent en sus une chambre particulière, alors que d’autres disposent de numéros surtaxés, ce qui est là encore illégal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sur les 200 cliniques privées contrôlées, la moitié pratiquaient des facturations abusives</b></div>
     <div>
      « <em>Force est de constater aujourd’hui que ces pratiques, loin d’avoir cessé, se sont au contraire développées et généralisées. Tous les grands groupes ainsi que des cliniques indépendantes pratiquent désormais des facturations abusives</em> », dénoncent dans un communiqué commun les associations France Assos Santé, UFC-Que Choisir, UNAF (Union Nationale des Associations Familiales), Familles Rurales, la Confédération Syndicale des Familles, FNATH (Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés), UFC-Que Choisir et la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie). <br />   <br />  Ces nouvelles constations ont été faites par la Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur la période du 1er juillet 2017 au 30 septembre 2018. Sur les 1 000 cliniques privées que compte la France, 200 établissements ont été étudiés, sur lesquels la moitié présentaient des anomalies. Mais relativisons un peu : cela ne veut pas dire qu’une clinique privée sur deux pratique ces facturations abusives. Car comme toujours lors de ses contrôles, la DGCCRF cible les établissements les plus susceptibles de présenter des anomalies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Médicaments : les écarts de prix sont importants</title>
   <updated>2016-12-14T21:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Medicaments-les-ecarts-de-prix-sont-importants_a927.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2016-12-14T21:14:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’écart des prix des médicaments va du simple au triple, révèle une enquête de l’association Familles Rurales, qui publie depuis 2010 un observatoire annuel des prix des médicaments.     <div><b>Des prix très hétérogènes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/10784405-17806499.jpg?v=1481746663" alt="Médicaments : les écarts de prix sont importants" title="Médicaments : les écarts de prix sont importants" />
     </div>
     <div>
      Sur les 15 produits comparés, les exemples les plus criants sont l’Activir (entre 3,20 et 8,90 euros) et le Nicopass (entre 14,99 et 31,30 euros, selon la pharmacie). D’autres produits fréquemment utilisés sont égalements sujets à des écarts de prix importants. Ainsi, le prix de Strepsils va de 4,90 à 8,50 euros, et celui d’Arnigel varie entre 2,99 et 6,90 euros. <br />   <br />  Afin d’obtenir ces résultats, les enquêteurs de l’association ont visité 80 points de vente à travers la France, dont 39 pharmacies physiques et 41 sites Internet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas forcément moins cher sur Internet</b></div>
     <div>
      Autre constat des Familles Rurales&nbsp;: la vente de certains médicaments sur Internet, autorisée depuis 2013, ne donnerait pas plus de pouvoir d’achat aux consommateurs. Les prix plus bas souvent proposés sur le web se trouvent compensés par les frais de port. Ces derniers ne sont offerts qu’à partir de 60 euros d’achat en moyenne. Et quand on sait que l’achat maximum acceptable est fixé à 5 boîtes pour les médicaments sans ordonnance, cette somme de 60 euros est très rarement atteinte. Quant aux frais de port, ceux-ci vont de 3 à 10 euros, avec une moyenne de 5,91 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Acheter en grande surface, un choix gagnant ?</b></div>
     <div>
      Contrairement à ce qu’on pourrait croire, acheter certains produits médicamenteux en magasin n’est pas forcément moins cher qu’en officine. Tout dépend de la pharmacie et du magasin, ainsi que du produit. Par exemple, le sérum physiologique « Physiologica » est vendu à un prix moyen de 3,20 euros en pharmacie, mais à un prix moyen de 4,80 euros en magasin. Le prix minimum (1,95 euros) a été trouvé en officine, et le prix maximum (7,32 euros) en magasin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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