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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T22:20:41+02:00</updated>
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   <title>Engie annonce une nouvelle réduction des livraisons par Gazprom</title>
   <updated>2022-08-30T15:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Engie-annonce-une-nouvelle-reduction-des-livraisons-par-Gazprom_a2262.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2022-08-30T08:31:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de la guerre en Ukraine menée par la Russie, le gaz est devenu un moyen de pression du Kremlin sur l’Union européenne, en réponse aux sanctions que cette dernière a imposé à Moscou. Et les tensions augmentent, comme le montre la dernière décision de Gazprom, le géant gazier russe, concernant les livraisons de gaz à la France.     <div><b>Des livraisons qui baissent encore par Gazprom</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/67040047-47493940.jpg?v=1661867602" alt="Engie annonce une nouvelle réduction des livraisons par Gazprom" title="Engie annonce une nouvelle réduction des livraisons par Gazprom" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué de presse publié le 30 août 2022, Engie, l’énergéticien gazier français, annonce la mauvaise nouvelle&nbsp;: Gazprom lui a signalé une nouvelle baisse des livraisons. <strong>Cette baisse s’ajoute à la réduction mise en place depuis le début de la guerre économique entre l’Union européenne et la Russie, sur fond de guerre en Ukraine.</strong> <br />   <br />  En l’occurrence, selon les déclarations de Gazprom, cette nouvelle baisse des livraisons se justifierait par «<strong><em>&nbsp;un désaccord entre les parties sur l’application de contrats</em></strong>&nbsp;», souligne Engie. La décision entre en vigueur immédiatement, donc dès le 30 août 2022, alors que les livraisons étaient déjà au plus bas, à 1,5 TWh pour l’Hexagone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réserves stratégiques bientôt pleines mais insuffisantes</b></div>
     <div>
      Engie a néanmoins précisé qu’aucune coupure de gaz n’est attendue à court terme à la suite de la décision de Gazprom. «<strong><em>&nbsp;Engie avait d’ores et déjà sécurisé les volumes nécessaires pour assurer l’approvisionnement de ses clients et pour ses propres besoins&nbsp;</em></strong>», écrit l’énergéticien dont l’État français est actionnaire à 24%. Mais l’augmentation des tensions entre la France et la Russie font craindre le pire pour l’hiver 2022-2023. <br />   <br />  Selon les prévisions, la France devrait réussir à atteindre un remplissage de ses réserves stratégiques de gaz à 100% avant fin novembre 2022. <strong>Mais ces réserves pourraient s’avérer insuffisantes, a prévenu mardi 30 août 2022 Olivier Véran</strong>, porte-parole du gouvernement. Tout particulièrement en cas de consommation trop élevée de gaz durant la période.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Amazon : les syndicats allemands annoncent des grèves</title>
   <updated>2021-11-02T15:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Amazon-les-syndicats-allemands-annoncent-des-greves_a2038.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2021-11-02T10:54:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Outre les pénuries liées à la fabrication des produits et les difficultés logistiques pour les acheminer d’Asie, les consommateurs vont devoir composer avec des grèves chez Amazon en Allemagne. Si ce sont surtout les consommateurs allemands qui vont être impactés, les frontaliers pourraient en subir les conséquences, certains colis étant acheminés en France depuis les entrepôts allemands.     <div><b>Le syndicat Verdi hausse le ton en Allemagne</b></div>
     <div>
      Outre-Rhin, les tensions entre la direction d’Amazon et les syndicats du secteur de la vente et de la logistique se poursuivent. Verdi, l’un des syndicats principaux du pays, <strong>a annoncé une nouvelle grève dans les entrepôts du géant de Seattle pour lundi 1er novembre 2021. </strong>Une grève qui pourrait n’être que la première d’une série, si ses revendications ne sont pas écoutées. <br />   <br />  La décision est loin d’être anodine&nbsp;: le dernier trimestre de l’année, pour Amazon et pour le commerce en général, est stratégique. Outre les périodes de promotion comme le Black Friday, c’est la période des achats de Noël.<strong> Une période où la consommation est élevée et où les délais de livraison sont les plus importants,</strong> alors que des difficultés surviennent chaque année à cause de la multiplication des achats de dernière minute, notamment sur les sites en ligne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amazon ne veut pas se plier aux accords de branche</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/59971918-43964386.jpg?v=1635848119" alt="Amazon : les syndicats allemands annoncent des grèves" title="Amazon : les syndicats allemands annoncent des grèves" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs entrepôts Amazon en Allemagne seraient concernés par cette grève, dont certains durant plusieurs jours. Objectif : <strong>faire en sorte que la direction d’Amazon s’aligne sur les accords de la branche du commerce en détail et de la vente par correspondance</strong> que les syndicats ont signés en 2021 en Allemagne. L’enjeu est simple : une hausse de salaire pour les employés des entrepôts. <br />   <br />  Or Amazon ne semble pas enclin à céder à la pression des syndicats qui réclament du géant américain<strong> une hausse de salaire de 3% pour 2021 et de 1,7% pour 2022</strong>, conformément aux accords de la convention collective.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Fnac et Vivendi lancent leur première offre commerciale commune</title>
   <updated>2016-07-11T14:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​La-Fnac-et-Vivendi-lancent-leur-premiere-offre-commerciale-commune_a844.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2016-07-11T14:40:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
2016 aura été une année de changements pour la Fnac qui a réussi, au bout d'un marathon d'offres et contre-offres avec Conforama, à racheter Darty au prix fort. Outre cette opération majeure pour le commerce de détail en France, la Fnac a trouvé un nouvel allié : Vivendi. Ce dernier a pris une participation dans le spécialiste des biens culturels et la première offre issue de cette opération a vu le jour.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/9827871-15885602.jpg?v=1468241249" alt="​La Fnac et Vivendi lancent leur première offre commerciale commune" title="​La Fnac et Vivendi lancent leur première offre commerciale commune" />
     </div>
     <div>
      Une nouvelle offre va ravir les abonnés de Canal+, propriété de Vivendi : lancée le 11 juillet 2016 elle va leur permettre de bénéficier de certains services de la Fnac. C'est le résultat de la prise de participation de Vivendi au capital de la Fnac en avril 2016 : le groupe dirigé par Vincent Bolloré détient désormais 15 % du groupe dirigé par Alexandre Bompard et qui s'apprête à absorber Darty. <br />   <br />  De cette prise de participation devraient naître toute une série d'offres qui bénéficieront à la fois aux clients Fnac et aux clients Canal+. Et ce sont les clients Canal qui en profitent les premiers : tous les abonnés Canal auront gratuitement la possibilité de bénéficier de la livraison Express+ permettant une livraison en deux heures dans les grandes villes de France. <br />   <br />  Les abonnés Canal+ se verront en effet remboursés de l'abonnement à ce service qui coûte 49 euros par an : la Fnac leur donnera un chèque cadeau de 50 euros sur leur compte fidélité une fois l'abonnement acheté. <br />   <br />  C'est un petit pas mais les deux groupes ont de grands projets : offres spéciales, abonnements, billetterie, spectacles... entre l'un des plus gros groupes de médias de France et le premier distributeur de biens culturels de l'Hexagone les points de convergence devraient être nombreux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Amazon Prime Now dans la ligne de mire de la Mairie de Paris</title>
   <updated>2016-06-20T15:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Amazon-Prime-Now-dans-la-ligne-de-mire-de-la-Mairie-de-Paris_a832.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2016-06-20T15:18:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jeudi 16 juin 2016 Paris entrait dans le club très fermé des villes dont les habitants peuvent utiliser Amazon Prime Now. Le service, qui se développe dans les principales villes du monde, permet, moyennant un supplément, de se faire livrer une commande Amazon en moins d'une heure. Un avantage réservé aux clients abonnés à Amazon Prime qui ne plaît pas vraiment à la Mairie de Paris.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/9711226-15653344.jpg?v=1466429252" alt="​Amazon Prime Now dans la ligne de mire de la Mairie de Paris" title="​Amazon Prime Now dans la ligne de mire de la Mairie de Paris" />
     </div>
     <div>
      Dans une lettre envoyée à Amazon dimanche 19 juin 2016, la Mairie de Paris donne le ton : elle va surveiller de près le service du groupe américain. Elle estime en effet que "Cette opération est susceptible de déstabiliser gravement les équilibres commerciaux parisiens" et notamment des commerces qui, avant ça, n'étaient pas menacés : la grande distribution. <br />   <br />  Dès son lancement, Amazon a annoncé que 18 000 produits auraient été éligibles à Amazon Prime Now : ce sont ceux stockés dans son entrepôt du 18ème arrondissement. On y trouve des produits high-tech, des produits de beauté... et des produits frais et surgelés. Une première pour le groupe en France qui vient concurrencer directement la grande distribution. <br />   <br />  Selon la Mairie de Paris il y a "la nécessité de définir, par la loi, des garde-fous en mesure d'éviter que de tels services ne viennent à constituer une concurrence déloyale à l'égard des commerçants et artisans". Surtout que le groupe promet une livraison en 1 heure tous les jours de l'année, dimanches et jours fériés compris, de 8 heures à 22 heures. <br />   <br />  Si la livraison en un temps record est payante, environ 6 euros, elle concurrence directement la superette du coin ce qui, dans une ville comme Paris, peu changer radicalement la donne. Surtout s'il s'avère que les produits vendus par Amazon le sont à un prix inférieur à celui du supermarché classique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Entente chez les livreurs de colis : 672 millions d'amende</title>
   <updated>2015-12-15T15:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Entente-chez-les-livreurs-de-colis-672-millions-d-amende_a719.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2015-12-15T15:40:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pas moins de vingt entreprises spécialisées dans la livraison de colis ont été épinglées par l'Autorité de la Concurrence pour avoir créé un véritable Cartel ? Elles se seraient entendues sur les prix de leurs prestations afin d'augmenter les prix et de ne pas permettre aux clients de faire jouer la concurrence autant que de droit. L'Autorité de la Concurrence les a donc condamnées à plusieurs centaines de millions d'euros d'amende.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8662510-13670296.jpg?v=1450191063" alt="​Entente chez les livreurs de colis : 672 millions d'amende" title="​Entente chez les livreurs de colis : 672 millions d'amende" />
     </div>
     <div>
      C'est Geodis qui écope de l'amende la plus élevée : 196 millions d'euros. Chronopost, filiale de La Poste, écope de 99 millions d'euros, DHL Express France de 81 million et TNT Express France de 55 millions. Voilà pour les trois amendes les plus élevées mais au total l'Autorité de la Concurrence a infligé 672,3 millions d'euros d'amende aux vingt entreprises concernées. Ainsi que 30 000 euros au syndicat TLF des transporteurs de colis qui aurait "participé activement tant à l'organisation des échanges illicites qu'à la protection de leur confidentialité". <br />   <br />  L'Autorité de la Concurrence reproche aux entreprises d'avoir tenu des réunions secrètes afin de décider des hausses des prix des services de manière illégale. Les augmentations étaient homogénéisées ce qui créait une distorsion de la concurrence et "sécurisait leurs négociation commerciales". En effet les entreprises clientes n'avaient pas de pouvoir pour renégocier les prix en faisant jouer la concurrence puisque celle-ci avait également augmenté ses prix. <br />   <br />  Les TPE sont, d'ailleurs, les principales impactées par ce cartel selon le gendarme de la concurrence. Les faits, qui se sont déroulés entre 2004 et 2010, sont assez grave pour justifier le montant de cette amende, la plus élevée depuis le début du siècle. <br />   <br />  15 entreprises et le syndicat TLF ont été en outre condamnés pour avoir créé une "surcharge gazole" répercutant sur les clients le prix de l'augmentation du carburant. L'Autorité les a condamnées à une amende totale de 1,4 millions d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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