<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/</id>
 <updated>2026-06-15T10:05:55+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.carnetsdeleconomie.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>ONU : un déséquilibre structurel dans le financement de la nature</title>
   <updated>2026-01-23T11:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/ONU-un-desequilibre-structurel-dans-le-financement-de-la-nature_a3032.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/93847933-65521582.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-23T11:04:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 22 janvier 2026, le Programme des Nations unies pour l’environnement a publié l’édition 2026 de son rapport State of Finance for Nature. Ce document de référence analyse les flux financiers mondiaux liés à la nature et compare les montants investis dans des activités favorables à la protection des écosystèmes avec ceux qui contribuent à leur dégradation. Les résultats mettent en lumière un écart significatif, aux implications économiques et sociales croissantes.     <div><b>Des investissements mondiaux encore majoritairement défavorables à la nature</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93847933-65521582.jpg?v=1769163012" alt="ONU : un déséquilibre structurel dans le financement de la nature" title="ONU : un déséquilibre structurel dans le financement de la nature" />
     </div>
     <div>
      Selon l’ONU, la structure actuelle des investissements reste largement orientée vers des activités à impact environnemental négatif. <strong>En 2023, les flux financiers identifiés comme nuisibles à la nature ont représenté environ 7 300 milliards de dollars, soit l’équivalent de près de 6 700 milliards d’euros après conversion.</strong> Ces montants concernent principalement des secteurs clés de l’économie mondiale, tels que l’énergie, l’agriculture intensive, l’extraction de ressources naturelles, l’industrie lourde et les infrastructures. <br />   <br />  À l’inverse, les investissements consacrés aux solutions dites fondées sur la nature – restauration des écosystèmes, gestion durable des sols, protection de l’eau et des forêts – <strong>se sont élevés à environ 220 milliards de dollars en 2023, soit un peu plus de 200 milliards d’euros</strong>. L’ONU souligne ainsi qu’à l’échelle mondiale, pour chaque euro investi dans la protection de la nature, près de trente euros financent des activités qui contribuent à sa dégradation. <br />   <br />  Le rapport précise que la majorité des flux financiers défavorables à la nature provient du secteur privé, même si ces investissements sont souvent soutenus indirectement par des subventions ou des cadres réglementaires nationaux. <strong>Pour l’ONU, cette configuration reflète des signaux économiques encore largement alignés sur des logiques de rendement à court terme.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écart croissant avec les objectifs économiques de long terme</b></div>
     <div>
      L’ONU replace ces chiffres dans une perspective stratégique. Pour atteindre les objectifs internationaux en matière de climat, de biodiversité et de résilience des territoires,<strong> les investissements favorables à la nature devraient atteindre environ 571 milliards de dollars par an d’ici à 2030, soit un peu plus de 525 milliards d’euros. </strong>À ce stade, l’écart entre les niveaux actuels de financement et les besoins identifiés reste conséquent. <br />    Le rapport souligne également que l’augmentation des investissements dits « positifs » ne peut produire d’effets significatifs sans une réduction parallèle des flux financiers nuisibles. <strong>Autrement dit, la coexistence d’investissements massifs dans la protection de la nature et de financements encore plus importants dans des activités destructrices limite l’impact économique global des politiques environnementales.</strong> <br />    D’un point de vue stratégique, cette situation pose la question de la soutenabilité des modèles économiques dominants. Les coûts liés à la dégradation des écosystèmes – perturbations des chaînes d’approvisionnement, risques climatiques, tensions sur les ressources naturelles – sont de plus en plus identifiés comme des risques financiers à moyen et long terme. L’ONU souligne que ces risques restent encore insuffisamment intégrés dans les décisions d’investissement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/ONU-un-desequilibre-structurel-dans-le-financement-de-la-nature_a3032.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Record absolu pour l’argent : les raisons d’une envolée spectaculaire</title>
   <updated>2025-12-10T09:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Record-absolu-pour-l-argent-les-raisons-d-une-envolee-spectaculaire_a3014.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/93115436-65128469.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-10T09:22:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 9 décembre 2025 marque une date déterminante pour l’argent, dont le prix a atteint un niveau inédit sur les marchés. Ce record boursier, porté à 60 dollars l’once, soit environ 51,6 euros, intervient dans un contexte où le métal suscite un intérêt renouvelé. Depuis le début de l’année, l’argent affiche une progression spectaculaire, tandis que son envolée depuis 2020 confirme une tendance de fond qui transforme durablement sa place sur la scène financière internationale.     <div><b>L’argent au sommet : une poussée historique sur la bourse mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93115436-65128469.jpg?v=1765355032" alt="Record absolu pour l’argent : les raisons d’une envolée spectaculaire" title="Record absolu pour l’argent : les raisons d’une envolée spectaculaire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le marché a basculé le 9 décembre, lorsque l’argent a franchi pour la première fois le seuil symbolique de 60 dollars l’once, soit 51,6 euros. Ce mouvement s’inscrit dans une dynamique exceptionnelle, car l’argent a plus que doublé depuis janvier 2025.</strong> Cette accélération se distingue nettement des cycles habituels, d’autant que la bourse réagit fortement à cette rupture de tendance. Les opérateurs ont vu l’once grimper encore jusqu’à 61,46 dollars le lendemain, avant un léger repli, d’après Reuters.&nbsp; <br />   <br />  Par ailleurs, cette flambée boursière intervient alors que l’argent avait déjà profondément surpris les analystes depuis 2023, <strong>période au cours de laquelle il avait progressé de 163 % entre un plancher de 20,67 dollars et 54,38 dollars selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/india/spot-silver-climbs-60-per-ounce-first-time-2025-12-09/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>.</strong> Ce mouvement, particulièrement ample, illustre une recomposition durable du marché du métal.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi l’argent grimpe : un métal sous tension et des marchés en quête de refuge</b></div>
     <div>
      Plusieurs facteurs, conjugués, expliquent cette montée irrésistible du prix de l’argent. Selon les analyses relayées par <a class="link" href="https://economictimes.indiatimes.com/news/international/us/silver-price-breaks-60-an-ounce-for-the-first-time" rel="nofollow" target="_blank">Economic Times</a>, les investisseurs achètent massivement le métal via les ETF, tandis que l’offre mondiale se resserre. Hebe Chen, analyste de marché, évoque clairement ce triptyque <strong>: « les investisseurs achètent massivement, l’offre mondiale se tend et les marchés anticipent une baisse des taux ».</strong> <br />   <br />  De plus, le ralentissement attendu de la politique monétaire américaine contribue à amplifier l’intérêt pour les métaux précieux. <strong>Bloomberg rappelle que les traders misent sur une baisse prochaine des taux de la Réserve fédérale, ce qui renforce mécaniquement l’attrait de l’argent comme valeur alternative</strong>. Ce phénomène, déjà visible sur l’or, s’avère ici encore plus marqué, car l’argent reste historiquement sous-évalué par rapport à son potentiel industriel. La combinaison de coûts de financement plus faibles et d’une demande croissante pour les technologies propres accentue cette bascule majeure du marché. <br />   <br />  La demande industrielle joue un rôle déterminant dans l’évolution récente du prix de l’argent. Reuters souligne que le métal est désormais essentiel pour des secteurs stratégiques :<strong> panneaux solaires, électronique de précision, batteries, composants pour véhicules électriques et technologies liées à l’intelligence artificielle. </strong>La pression exercée par cette demande structurelle renforce la tension sur un marché dont l’offre progresse beaucoup plus lentement. De plus, la classification de l’argent comme « minéral critique » aux États-Unis intensifie les acquisitions et crée un environnement propice à une hausse prolongée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Record-absolu-pour-l-argent-les-raisons-d-une-envolee-spectaculaire_a3014.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Escroqueries financières : un jeune sur trois est tombé dans le panneau</title>
   <updated>2025-06-17T14:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Escroqueries-financieres-un-jeune-sur-trois-est-tombe-dans-le-panneau_a2940.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/89366453-63190650.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-17T08:22:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) tirent la sonnette d’alarme : les escroqueries autour des placements financiers explosent. Et les jeunes sont en première ligne. Ce constat alarmant expose une mécanique bien rôdée où manipulation psychologique et usurpation d’identité deviennent monnaie courante. La naïveté n’est plus l’apanage des aînés : aujourd’hui, c’est la génération Z qui paie le prix fort.     <div><b>Un chiffre choc : 15% des Français victimes d’arnaques financières en 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/89366453-63190650.jpg?v=1750161695" alt="Escroqueries financières : un jeune sur trois est tombé dans le panneau" title="Escroqueries financières : un jeune sur trois est tombé dans le panneau" />
     </div>
     <div>
      En 2024, 15 % des Français ont déclaré avoir été victimes d'une arnaque financière. Un chiffre inquiétant, mais encore plus glaçant lorsqu’on découvre que la moitié de ces victimes avaient moins de 35 ans, comme l’a confirmé Sébastien Raspiller, secrétaire général de l’AMF, lors d’une conférence de presse le 16 juin 2025. <br />   <br />  Pourquoi cette génération ? Parce qu’elle est « hyperconnectée, attirée par des solutions d’enrichissement rapide et moins familière avec les institutions financières traditionnelles », indique le rapport annuel du pôle commun ACPR-AMF. Une recette parfaite pour des cyberescrocs qui ont compris que la jeunesse représentait le maillon le plus facile à tromper.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faux livrets, crypto et placements bidons : un catalogue d’arnaques bien ficelé</b></div>
     <div>
      Les escroqueries autour des placements financiers ciblant les jeunes prennent des formes multiples : faux livrets à rendement garanti, crypto-monnaies miracles, plateformes de trading promettant des profits « sans risque ». Derrière ces propositions enjôleuses se cachent souvent des sites frauduleux ou des interlocuteurs fictifs usurpant l’identité de banques ou de régulateurs. <br />   <br />  <strong>Selon l’ACPR et l’AMF, 1.460 entités (sites, adresses électroniques ou noms) ont été ajoutées en 2024 aux listes noires pour offres non autorisées – soit une hausse de 8% par rapport à 2023. Parmi elles, 1.047 cas relevaient d’usurpations d’identité d’acteurs financiers officiels, ce qui représente +8,5% en un an.</strong> Dans certains cas, les fraudeurs n’hésitent pas à se faire passer pour l’AMF ou l’ACPR eux-mêmes. Dans son rapport 2024, le médiateur de l’AMF rappelle que les dommages moyens subis par les victimes s’élèvent à 69.000 euros, et que la perte médiane constatée est de 29.000 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​​La nouvelle arme des escrocs : la manipulation psychologique</b></div>
     <div>
      Exit les attaques techniques. Aujourd’hui, les escrocs préfèrent la manipulation psychologique. Par téléphone, ils se font passer pour un conseiller bancaire. Grâce à l’usurpation de numéros légitimes, ils gagnent la confiance de leur cible. Puis viennent les demandes de codes, d’identifiants, ou de transferts urgents. « <em>Soyez vigilant et ne faites pas au téléphone ce que vous ne feriez pas dans la rue</em> », martèle Grégoire Vuarlot, directeur du contrôle des pratiques commerciales à l’ACPR. Et d’ajouter : « <em>Ne répondez jamais au téléphone à quelqu’un qui prétend être votre conseiller financier […] les plateformes de carte bleue ne vous appellent pas pour parler de sécurité</em> ». <br />   <br />  C’est là que le constat devient vertigineux : la jeunesse n’est pas moins intelligente, elle est simplement moins préparée. <strong>Le problème est double : d’une part, un déficit d’éducation financière ; de l’autre, une culture numérique qui les rend vulnérables à des attaques sophistiquées, notamment via les réseaux sociaux, les influenceurs financiers douteux ou les publicités ciblées.</strong> <br />   <br />  Face à cette vague d’escroqueries, les autorités ne sont pas restées les bras croisés. L’AMF et l’ACPR ont renforcé leurs campagnes de sensibilisation, touchant plus de 3 millions de personnes en 2024. Elles mettent à jour régulièrement les listes noires consultables sur www.abe-infoservice.fr. Et pourtant, les escrocs ont toujours une longueur d’avance. Un aveu d’impuissance ? Le nombre total d’entités frauduleuses répertoriées dépasse désormais 9.000, selon les dernières données du pôle commun. Un simple clic peut devenir un gouffre financier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Escroqueries-financieres-un-jeune-sur-trois-est-tombe-dans-le-panneau_a2940.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025</title>
   <updated>2025-01-07T08:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Immobilier-entre-stabilisation-des-prix-et-regain-d-activite-en-2025_a2871.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/85381100-60858190.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-07T08:47:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le marché immobilier français semble reprendre des couleurs après plusieurs années marquées par des turbulences. Entre baisse des prix, fluctuations des taux d'intérêt et changement des comportements des acquéreurs, les acteurs du secteur entrevoient une stabilisation pour 2025. Que faut-il attendre de cette nouvelle dynamique ?     <div><b>Immobilier : un marché en deux temps en 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85381100-60858190.jpg?v=1736237546" alt="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" title="Immobilier : entre stabilisation des prix et regain d’activité en 2025" />
     </div>
     <div>
      L'année 2024 a été caractérisée par une évolution contrastée. Le premier semestre a poursuivi la tendance baissière amorcée en 2022, avec une chute notable des transactions. Toutefois, dès l’été, le marché a amorcé une reprise, portée par des volumes de vente en hausse au dernier trimestre. Ce regain d’activité, perceptible à l’échelle nationale, a permis de limiter la baisse globale annuelle. <br />  Les professionnels du secteur, notamment le réseau Century 21 interrogé par MySweetImmo, attribuent ce redressement à plusieurs facteurs économiques favorables. <strong>Les baisses successives des taux d’intérêt, atteignant une moyenne de 3 à 3,5 %, ont permis de redonner du souffle au pouvoir d’achat des ménages.</strong> <br />   <br />  Malgré un contexte économique et politique parfois instable, les Français continuent de privilégier l’investissement dans la pierre. La baisse des prix, amorcée dès 2022, a joué un rôle clé dans le dynamisme retrouvé du marché.<strong> En deux ans, les prix ont reculé de manière significative, particulièrement pour les maisons, où la diminution a atteint plus de 5 %.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités régionales toujours marquées</b></div>
     <div>
      Si le marché affiche des signes encourageants au niveau national, les réalités locales restent contrastées. <strong>Certaines régions, notamment en Île-de-France et en Nouvelle-Aquitaine, ont bénéficié d’un net regain d’activité, avec des volumes de vente en hausse.</strong> D’autres, comme la Bretagne ou les Pays de la Loire, continuent de subir un ralentissement, bien que celui-ci semble s’atténuer. <br />   <br />  Ces disparités s’expliquent par des ajustements de prix différenciés selon les territoires. <strong>À Paris, par exemple, la baisse cumulée depuis 2022 dépasse les 10 %, ce qui a permis une légère reprise des transactions</strong>. À l’inverse, des zones comme les Hauts-de-Seine ou certaines régions rurales enregistrent des stabilisations plus rapides, voire des hausses légères des prix. <br />   <br />  En 2025, le marché immobilier pourrait atteindre un niveau proche des 850 000 transactions, marquant un retour à des volumes similaires à ceux observés avant la crise. Cette prévision repose sur une conjoncture économique favorable, avec des taux d’intérêt stables et une inflation maîtrisée.<strong> Les professionnels s’attendent à une poursuite de la stabilisation des prix, après deux années de corrections importantes.</strong> <br />   <br />  Toutefois, des interrogations subsistent.<strong> La baisse continue de l’investissement locatif, qui représente désormais moins de 26 % des transactions, pourrait peser sur le marché à moyen terme.</strong> En revanche, la demande pour les résidences principales reste solide, soutenue par des conditions de financement encore accessibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Immobilier-entre-stabilisation-des-prix-et-regain-d-activite-en-2025_a2871.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Assurance : l'UE part à la rescousse de l'Ukraine avec une nouvelle aide</title>
   <updated>2024-12-17T15:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Assurance-l-UE-part-a-la-rescousse-de-l-Ukraine-avec-une-nouvelle-aide_a2861.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/85006951-60655031.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-17T14:28:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a conçu un programme de garantie pour relancer le secteur de l’assurance et attirer les entreprises en Ukraine.     <div><b>Une garantie pour relancer un marché à l’arrêt</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85006951-60655031.jpg?v=1734446681" alt="Assurance : l'UE part à la rescousse de l'Ukraine avec une nouvelle aide" title="Assurance : l'UE part à la rescousse de l'Ukraine avec une nouvelle aide" />
     </div>
     <div>
      Depuis le début de la guerre en Ukraine, le secteur de l’assurance fait face à un effondrement sans précédent. <strong>Les réassureurs internationaux, piliers de la couverture des risques majeurs, se sont largement retirés du marché à la suite de l’invasion russe en février 2022.</strong> Cette absence a laissé les compagnies d’assurance locales incapables de répondre aux besoins des entreprises, en particulier dans des domaines stratégiques comme le <strong>transport terrestre</strong> et les <strong>infrastructures logistiques</strong>. <br />   <br />   <br />  Pour combler ce vide, la <strong>Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)</strong> a <strong>lancé un programme de garantie doté de 110 millions d’euros. Financé par la France, le Royaume-Uni, la Norvège et Taïwan, ce dispositif bénéficie également du soutien annoncé de la Suisse et de l’Union européenne.</strong> Il permet aux assureurs ukrainiens de transférer une partie des risques aux réassureurs étrangers, facilitant ainsi la reprise des couvertures d’assurance pour des secteurs clés. <br />  <strong>Les priorités de ce programme incluent la protection des marchandises en transit, des véhicules automobiles et du matériel ferroviaire, indispensables pour maintenir les flux économiques, et&nbsp;&nbsp;un contexte de guerre</strong>. Grâce à des contrats courts renouvelables, <strong>la BERD estime que ce mécanisme pourrait sécuriser jusqu’à 1 milliard d’euros de biens et d’équipements chaque année.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stabiliser l’économie et attirer les investissements</b></div>
     <div>
      L’absence de couverture d’assurance adaptée a constitué un frein majeur pour les investissements en Ukraine. <strong>Le programme mis en place par la BERD vise à redonner confiance aux entreprises locales et internationales en stabilisant l’économie.</strong> <strong>Les assureurs locaux, comme INGO, Colonnade et UNIQA, seront chargés de déployer ces garanties sur le terrain.</strong> Le programme ouvre également la voie au retour des réassureurs internationaux, comme MS Amlin, qui participent à cette initiative en absorbant une partie des risques, aujourd’hui jugés trop élevés pour le marché ukrainien. <br />  L’aide européenne complète d’autres dispositifs existants, notamment ceux couvrant les exportations via la mer Noire, initialement destinés aux produits agricoles puis élargis aux biens industriels. <br />   <br />  En se concentrant sur le transport terrestre, le programme de la BERD cible un secteur vital pour l’économie intérieure et<strong> la reconstruction progressive du pays. Depuis 2022, la BERD a engagé plus de 5,4 milliards d’euros pour soutenir des secteurs clés comme l’énergie, les infrastructures et le commerce.</strong> Avec cette nouvelle garantie, l’institution européenne renforce son soutien en s’attaquant directement aux obstacles qui empêchent les entreprises d’opérer et d’investir en Ukraine. <br />  Une initiative qui se veut flexible, conçue pour s’adapter aux besoins du marché, et qui pourrait, par conséquent, inclure d’autres secteurs à mesure que les besoins économiques évoluent. <br />  .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Assurance-l-UE-part-a-la-rescousse-de-l-Ukraine-avec-une-nouvelle-aide_a2861.html" />
  </entry>
</feed>
