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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-18T17:30:37+02:00</updated>
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   <title>General Electric va supprimer plus de mille emplois en France</title>
   <updated>2019-05-29T15:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/General-Electric-va-supprimer-plus-de-mille-emplois-en-France_a1422.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2019-05-29T15:56:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe américain GE, qui a repris la branche Énergie d’Alstom en 2015, a annoncé un plan de réorganisation qui va toucher de plein fouet le site de Belfort.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/34245341-31347572.jpg?v=1559139145" alt="General Electric va supprimer plus de mille emplois en France" title="General Electric va supprimer plus de mille emplois en France" />
     </div>
     <div>
      Ce sont 1 044 postes qui seront supprimés en France, notamment à Belfort qui paiera le plus lourd tribut, et à Boulogne-Billancourt. Le « projet d’évolution de l’organisation des activités gaz et des fonctions support » de GE a été présenté aux instances représentatives du personnel. Les suppressions d’emploi frapperont donc tout particulièrement le site de Belfort, qui emploie actuellement 1 900 personnes au sein de l’entité turbines à gaz sur des effectifs totaux de 4 000 salariés. Plus de la moitié de ceux qui travaillent dans l’activité gaz vont donc perdre leur emploi, déplorent les élus locaux, qui parlent d’épreuve non seulement pour la région, mais aussi pour la filière énergie en France. <br />   <br />  Le dossier est politiquement chargé. C’est en effet Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, qui s’était chargé de la vente de l’activité Énergie d’Alstom fin 2014, qui a finalement été reprise par General Electric au début de l’année suivante. Avec à la clé, des promesses d’embauche qui ne se sont jamais concrétisées. L’annonce du plan de réorganisation, deux jours après les élections européennes, interroge également la classe politique. <br />   <br />  Depuis Bruxelles, le président de la République a assuré que le gouvernement se montrerait « extrêmement vigilant » et demandé à ce que GE tienne ses engagements. Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, a douché les espoirs des syndicats de GE en expliquant la semaine dernière qu’il n’y avait pas de débouchés dans le secteur des turbines à gaz. Toutefois, des projets sont à l’étude dans les secteurs de l’aéronautique et de l’hydrogène.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France</title>
   <updated>2016-02-01T17:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​General-Electric-Clara-Gaymard-remplacee-a-la-tete-de-GE-France_a748.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2016-02-01T17:02:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tandis que se poursuit l'intégration d'Alstom au groupe General Electric, l'américain ayant racheté la branche énergie du fleuron industriel français qui s'est recentré sur l'industrie du transport, un changement de taille est survenu à la tête de GE France. Clara Gaymard, PDG de General Electric France, a annoncé son départ ce lundi 1er février 2016.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8881296-14069364.jpg?v=1454342762" alt="​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France" title="​General Electric : Clara Gaymard remplacée à la tête de GE France" />
     </div>
     <div>
      Clara Gaymard était arrivée à la tête de General Electric France en 2007 et elle y est restée 9 ans. Mais "une nouvelle opportunité professionnelle" comme l'explique le communiqué de presse de General Electric France, l'a poussée à quitter ses fonctions ce lundi 1er février 2016. Une décision qui survient quelques jours seulement après l'annonce d'un plan de suppression d'emplois au niveau européen. <br />   <br />  Ce plan prévoit la suppression, en Europe, de 6 500 emplois dont un millier en France. Les syndicats, de leur côté, dénoncent un plan qui tendrait à supprimer 10 000 emplois en Europe dans les deux années à venir. L'annonce est d'autant plus surprenante que General Electric s'était engagée à créer 1 000 emplois en France dans le cadre de l'accord pour le rachat d'Alstom. Au final, donc, le groupe américain devrait créer autant d'emplois qu'il en supprimera. <br />   <br />  Clara Gaymard ne devrait pas être remplacée à la tête de GE France. Ses fonctions seront assurées, selon le communiqué de presse, par Mark Hutchinson, nommé PDG de GE Europe en octobre 2015. Ce dernier "conserve sa fonction actuelle de responsable de l'intégration dans le cadre de l'alliance avec Alstom, acquisition industrielle la plus importante jamais réalisée par GE" précise le communiqué de presse. <br />   <br />  Le magazine Challenges, qui a dévoilé le départ de Mme Gaymard en exclusivité, semble savoir que cette dernière se consacrera, entre autres, à la fondation RAISE dont elle pilote le fonds de dotation. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Alstom : le rachat va-t-il entrainer la suppression de 10 000 emplois ?</title>
   <updated>2015-08-26T14:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​Alstom-le-rachat-va-t-il-entrainer-la-suppression-de-10-000-emplois_a659.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2015-08-26T14:39:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce fut l'une des plus grosses opérations en France de l'année 2015 et elle va être entérinée par la Commission Européenne en septembre, si tout va bien : le rachat par General Electric de la branche énergie d'Alstom. Le fleuron français, lui, se recentre sur ses activités dans les trains. Un rachat qui ne devait apriori pas faire de casse sociale. Mais ils emblerait que la réalité soit toute autre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8185603-12782116.jpg?v=1440592980" alt="​Alstom : le rachat va-t-il entrainer la suppression de 10 000 emplois ?" title="​Alstom : le rachat va-t-il entrainer la suppression de 10 000 emplois ?" />
     </div>
     <div>
      Selon L'Obs qui dévoile cette information celle qui devait être "une alliance entre égaux" selon les propos d'Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement Productif, ou encore une promesse de "zéro licenciements" comme l'avait dit Emmanuel Macron tourne au vinaigre. Il y aurait plusieurs milliers de postes supprimés, à la fois en France et dans le monde. <br />   <br />  Ce serait le cabinet d'audit Secafi qui a communiqué, en juillet 2015, les chiffres aux Syndicats d'Alstom : il parle de 10 300 emplois supprimés dans le monde sur les 65 000 effectifs concernés. Parmi ceux-ci, 2000 emplois seraient supprimés en France alors même qu'il ne devait pas y avoir de suppression. <br />   <br />  Des chiffres que, toujours selon l'Obs, Clara Gaymard, patronne d'Alstom, réfute. Si elle confirme qu'il va y avoir des suppressions elle continue de dire qu'elle veut créer 1 000 emplois dans l'Hexagone selon des propos rapportés du comité d'entreprise du 8 juillet 2015. <br />   <br />  Le gouvernement a déjà fait savoir qu'une suppression d'emplois n'était pas envisageable et que les chiffres "n'étaient pas définitifs" selon Ségolène Royal. Mais l'annonce de ces suppressions d'emplois pourrait mettre un bâton dans les roues du processus qui n'a pas encore été totalement validé. <br />   <br />  Le conseil d'administration d'Alstom, lui, reste confiant et continue de soutenir le projet de fusion-acquisition. Il a toutefois réduit de 300 millions d'euros le prix de rachat, le portant ainsi à 12,35 milliards.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Le gouvernement vend GDF Suez pour entrer dans Alstom</title>
   <updated>2014-06-25T15:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Le-gouvernement-vend-GDF-Suez-pour-entrer-dans-Alstom_a380.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/6756575-10328059.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-06-25T15:36:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le dossier Alstom s’est terminé avec une surprise : l’entrée au capital du gouvernement aux côtés de General Electric qui a finalement été choisie au grand dam de l’alliance Mitsubishi Siemens. Pour réaliser cette mini-nationalisation, toutefois, le gouvernement a besoin de fond et a donc annoncé qu’il allait céder des parts dans certaines de ses entreprises, parmi lesquelles GDF Suez.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6756575-10328059.jpg?v=1403703566" alt="Le gouvernement vend GDF Suez pour entrer dans Alstom" title="Le gouvernement vend GDF Suez pour entrer dans Alstom" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Ce sont Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, et Michel Sapin, ministre des Finances, qui ont annoncé le mardi 24 juin au soir la décision de l’Etat de mettre en vente une partie de son capital de GDF Suez. Au total, 75 millions d’actions, soit 3,1% du capital du groupe énergétique français, seront mis à disposition des potentiels acheteurs. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Toutefois, cette offre ne sera pas ouverte au public. Le gouvernement a décidé de ne réaliser cette vente qu’auprès « d’investisseurs qualifiés » dans le cadre d’un « placement privé », sans doute pour que le gouvernement ait la main sur la ou les personnes qui veulent entrer au capital du groupe. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Car la somme que représentent ces actions est élevée. En se basant sur la clôture du titre le mardi 24 juin 2014 à la Bourse de Paris, les quelques 75 millions d’actions de GDF Suez ne représentent pas moins de 1,56 milliards d’euros ; l’action s’échangeait à 20,80 euros. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Le gouvernement ne se cache pas quant à ses intentions pour cette cession. Dans un communiqué de presse, les deux ministres précisent que les 1,56 milliards d’euros ainsi obtenus pourraient servir au financement du rachat des parts de Bouygues, principal actionnaire d’Alstom, dans le cadre de cette nationalisation. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Si le montant ne devait pas suffire, le gouvernement a également annoncé que la cession de titres dans d’autres groupes pourrait être envisagée.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Reprise d’Alstom : Siemens s’allie avec Mitsubishi pour étudier une offre commune</title>
   <updated>2014-06-11T15:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Reprise-d-Alstom-Siemens-s-allie-avec-Mitsubishi-pour-etudier-une-offre-commune_a364.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-06-11T15:24:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le dossier Alstom est toujours à l’ordre du jour mais pour l’instant aucune autre offre que celle de General Electric n’a été faite. L’autre grande entreprise intéressée par la reprise de la branche énergie du groupe est Siemens, groupe allemand, qui a la préférence du gouvernement qui espère qu’Alstom reste au moins européenne à défaut de pouvoir rester française. Mais une information pourrait changer la donne, le japonais Mitsubishi serait de la partie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6716491-10265693.jpg?v=1402493248" alt="Reprise d’Alstom : Siemens s’allie avec Mitsubishi pour étudier une offre commune" title="Reprise d’Alstom : Siemens s’allie avec Mitsubishi pour étudier une offre commune" />
     </div>
     <div>
      Les deux groupes sont en effet intéressés par la branche énergie d’Alstom dont le fleuron de l’industrie lourde française veut se séparer pour se réorganiser et tenter de surmonter la crise qu’il traverse. Mais en plus des enjeux économiques il y a des enjeux politiques importants. <br />   <br />  Le gouvernement a en effet adopté un décret qui lui permet d’avoir son mot à dire sur les cessions internationales après avoir échoué dans sa préférence pour Bouygues par rapport à Numericable lors de la vente de SFR. Et le gouvernement a clairement annoncé qu’il avait une préférence pour l’allemand Siemens dans le dossier Alstom. <br />   <br />  Or, selon une information de l’agence Bloomberg, Siemens aurait fait appel au japonais Mitsubishi pour la création d’une offre de reprise sur la branche énergie du groupe français, faussant donc le côté «&nbsp;100% européen&nbsp;» d’une reprise par Siemens. Le but serait de scinder les actifs qu’Alstom veut vendre en deux selon les synergies que Mitsubishi et Siemens pourraient créer avec eux. <br />   <br />  Pour l’instant, toutefois, il ne s’agit là que d’un projet. Les deux entreprises se laissent jusqu’au 16 juin pour annoncer leur offre, si elles en font une. Mais pour Siemens c’est là le meilleur atout pour proposer une offre qui puisse être compétitive avec celle déjà formulée de General Electric qui propose un rachat du pôle énergie d’Alstom pour 12,35 milliards d’euros. Et Alstom a déjà annoncé que cette offre était celle qu’il préférait. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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