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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-19T14:40:09+02:00</updated>
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   <title>1er mai 2026 : hausse du gaz, repas étudiant à 1 euro et nouvelles démarches administratives</title>
   <updated>2026-04-21T11:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/1er-mai-2026-hausse-du-gaz-repas-etudiant-a-1-euro-et-nouvelles-demarches-administratives_a3072.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-04-21T11:26:00+02:00</published>
   <author><name>La rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 1er mai 2026 apporte son lot de changements significatifs pour les Français : hausse de 15,4% du prix repère du gaz, universalisation du repas à 1 euro pour tous les étudiants, et ouverture des démarches pour le dossier social étudiant. Ces évolutions illustrent les tensions contemporaines entre impératifs énergétiques et politique sociale.     <div><b>Une envolée du prix du gaz qui érode le budget familial</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/96172211-67097032.jpg?v=1776764704" alt="1er mai 2026 : hausse du gaz, repas étudiant à 1 euro et nouvelles démarches administratives" title="1er mai 2026 : hausse du gaz, repas étudiant à 1 euro et nouvelles démarches administratives" />
     </div>
     <div>
      La Commission de régulation de l'énergie a prononcé une sentence qui fera mal aux portefeuilles : <strong>15,4 % de hausse TTC sur le prix repère du gaz naturel. </strong>Cette escalade propulse le tarif de référence de 139,12 €/MWh à 160,54 €/MWh TTC, soit un bond de plus de 21 euros par mégawattheure qui pèsera lourdement sur les budgets contraints. <br />   <br />  Cette flambée puise ses racines dans un contexte géopolitique délétère, où les soubresauts des marchés internationaux du gaz épousent les contours des crises moyen-orientales. Pour les foyers français, cette réalité arithmétique se traduit par une ponction supplémentaire estimée à 6,19 € TTC sur la facture de mai. Nuance de taille cependant : seuls les ménages ayant opté pour une offre indexée sur le prix repère subiront cette douloureuse révision, les contrats à prix fixe demeurant à l'abri de cette tempête tarifaire. <br />   <br />  Depuis l'abolition des tarifs réglementés en 2023, ce prix repère s'impose comme le baromètre incontournable permettant aux consommateurs de naviguer dans l'archipel complexe des offres énergétiques. Cette nouvelle escalade tarifaire témoigne de la volatilité chronique des marchés européens de l'énergie, dans un environnement où la sécurité d'approvisionnement demeure l'obsession des dirigeants continentaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Universalisation de la restauration universitaire</b></div>
     <div>
      Face à cette érosion du pouvoir d'achat énergétique, le 1er mai 2026 consacre paradoxalement une conquête sociale d'ampleur avec la généralisation du repas universitaire à tarif solidaire. <strong>La loi de finances 2026, promulguée le 19 février dernier, démocratise l'accès au repas complet à un euro dans l'ensemble des restaurants universitaires orchestrés par les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires.</strong> <br />   <br />  Cette mesure révolutionnaire, qui s'épanouit désormais pour l'intégralité de la population étudiante sur simple présentation de la carte universitaire, constitue une réponse audacieuse aux ravages de la précarité alimentaire estudiantine. Le repas complet - entrée, plat principal et dessert - représente un investissement considérable pour l'État, dans un contexte où le coût de la vie ne cesse de s'envoler. <br />   <br />  Cette universalisation s'inscrit dans une stratégie plus vaste de préservation du pouvoir d'achat étudiant, particulièrement malmené par l'inflation des produits essentiels. Cette initiative illustre la détermination gouvernementale à maintenir coûte que coûte l'accessibilité de l'enseignement supérieur, malgré l'étau qui se resserre sur les finances publiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dossier social étudiant : l'urgence de l'avant 31 mai</b></div>
     <div>
      En parallèle de ces bouleversements tarifaires, étudiants et futurs étudiants doivent impérativement honorer une démarche administrative cruciale avant l'expiration du mois. Depuis le 2 mars 2026, la constitution du dossier social étudiant demeure ouverte, sésame indispensable pour accéder aux aides publiques de l'enseignement supérieur. <br />   <br />  Ce précieux dossier conditionne l'obtention de deux dispositifs vitaux : les bourses sur critères sociaux, calculées selon les revenus familiaux, et l'accès aux logements en résidence universitaire, denrée rare dans de nombreuses métropoles françaises. <br />   <br />  L'échéance du 31 mai 2026 revêt une dimension stratégique. Certes, les dossiers tardifs continuent d'être traités, mais tout retard dans la constitution du DSE peut provoquer un décalage dommageable dans le versement des bourses, créant des turbulences financières pour les bénéficiaires. <strong>Le renouvellement annuel de ce dossier s'appuie sur les revenus déclarés en 2024 et consignés dans l'avis d'imposition 2025.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La fin du gaz russe : un choc asymétrique pour les économies européennes</title>
   <updated>2025-05-07T08:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-fin-du-gaz-russe-un-choc-asymetrique-pour-les-economies-europeennes_a2926.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-05-07T08:47:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Lacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 6 mai 2025, la Commission européenne a officialisé une proposition visant à interdire, d’ici la fin 2027, toutes les importations de gaz russe. L’annonce, à la fois attendue et redoutée, marque une nouvelle étape dans la politique de réduction des dépendances énergétiques, amorcée dès le déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022. Mais derrière cet affichage d’unité stratégique, les impacts économiques s’annoncent très inégaux selon les pays, les secteurs et les capacités d’adaptation.     <div><b>Des économies européennes encore exposées de manière variable</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/88392066-62617238.jpg?v=1746600605" alt="La fin du gaz russe : un choc asymétrique pour les économies européennes" title="La fin du gaz russe : un choc asymétrique pour les économies européennes" />
     </div>
     <div>
      Avant la guerre, la Russie fournissait près de 45 % du gaz importé par l’Union européenne. En 2025, cette part est descendue à 18 %, selon les données de la Commission. Pourtant, cette moyenne masque des écarts significatifs : <strong>certains pays comme la Lituanie ou les Pays-Bas ont pratiquement cessé toute importation de gaz russe, tandis que d’autres, comme la Hongrie, la Slovaquie ou l’Autriche, continuent de recevoir des volumes substantiels, notamment via le gazoduc TurkStream.</strong> <br />   <br />  Dans sa proposition, <a class="link" href="https://www.reuters.com/markets/europe/eu-propose-ban-russian-gas-imports-by-end-2027-sources-say-2025-05-06/" rel="nofollow" target="_blank">la Commission</a> vise l’arrêt progressif de tous les contrats de fourniture de gaz russe, y compris les contrats à long terme avec Gazprom encore actifs, en interdisant leur renouvellement ou extension après leur expiration. La mesure engloberait également les achats sur les marchés spots.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une pression accrue sur l’industrie et les grands consommateurs</b></div>
     <div>
      L’industrie européenne, grande consommatrice de gaz naturel (notamment dans les secteurs chimiques, sidérurgiques, verriers ou de la production d’engrais), risque d’être particulièrement exposée. Pour certains pays comme l’Allemagne, qui a déjà réduit sa dépendance au gaz russe de plus de 50 % depuis 2022, le coût d’adaptation reste élevé. <strong>L’industrie allemande, très énergivore, fait face à des coûts structurellement plus élevés que ceux de ses concurrents internationaux, notamment asiatiques ou américains, mieux approvisionnés et moins soumis à des contraintes géopolitiques.</strong> <br />   <br />  Selon une note interne relayée par <a class="link" href="https://www.reuters.com/world/europe/eu-seeks-cut-remaining-russian-gas-ties-legal-options-limited-2025-05-05/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, plusieurs groupes industriels ont alerté la Commission sur les risques de délocalisation de production et sur la perte de compétitivité à moyen terme si l’approvisionnement en GNL devait s’accompagner de coûts logistiques et de volatilité accrue des prix. <br />   <br />  <strong>En Italie et en Espagne, l’exposition directe au gaz russe était plus limitée.</strong> Ces pays ont investi tôt dans des infrastructures GNL et disposent de capacités d’importation diversifiées, notamment depuis l’Algérie. Leurs économies pourraient donc mieux absorber le choc qu’un pays enclavé dépendant des livraisons par gazoduc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conséquences sur les prix, l’inflation et la croissance</b></div>
     <div>
      L’interdiction envisagée pourrait également exercer une pression haussière sur les prix du gaz, même si les marchés ont déjà intégré une partie des effets depuis les premières sanctions de 2022. En cas de conditions climatiques extrêmes ou de tensions sur l’approvisionnement global, les prix pourraient repartir à la hausse, affectant les ménages comme les entreprises. <br />   <br />  <strong>Selon les projections de la Banque centrale européenne, une hausse de 10 % du prix du gaz peut provoquer une augmentation de l’inflation globale de 0,2 à 0,4 point, selon les pays. </strong>Dans les États où le gaz reste fortement utilisé pour le chauffage résidentiel ou la production d’électricité, comme la Belgique, les Pays-Bas ou certaines régions de France, les effets pourraient être plus sensibles. <br />   <br />  Le PIB des États membres pourrait également être impacté de manière différenciée. <strong>Une étude du think tank Bruegel estimait en 2023 que la fin des importations russes pourrait coûter jusqu’à 1,5 % de PIB en Hongrie, contre 0,3 % en France ou 0,1 % en Espagne, sous réserve de stabilité géopolitique globale.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un agenda énergétique aux répercussions macroéconomiques durables</b></div>
     <div>
      La Commission européenne justifie sa proposition comme un levier stratégique de sécurisation de l’approvisionnement et de renforcement de la résilience énergétique de l’Union. En arrière-plan, elle vise aussi à tarir les sources de financement de l’effort de guerre russe. <strong>Le plafonnement du prix du pétrole brut à 60 dollars et la réduction des importations de gaz et charbon ont déjà privé la Russie de plusieurs centaines de milliards d’euros de recettes.</strong> <br />   <br />  Mais cette stratégie de rupture énergétique, si elle aboutit, redéfinira en profondeur les chaînes de valeur énergétiques, la structure des prix du gaz en Europe et la compétitivité industrielle à moyen et long terme. Le succès de ce tournant dépendra de la capacité collective à accélérer la diversification des sources, renforcer les capacités d’interconnexion intra-européennes, développer les infrastructures GNL, et surtout maintenir l’unité politique des 27 États membres. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Gaz : le prix va encore augmenter en France en juillet 2024</title>
   <updated>2024-06-04T11:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Gaz-le-prix-va-encore-augmenter-en-France-en-juillet-2024_a2721.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-06-04T10:02:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie GIRAUD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mauvaise nouvelle pour les consommateurs français : le prix du gaz continue d’augmenter. La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a confirmé le 3 juin 2024 une nouvelle hausse des prix qui surviendra le 1er juillet 2024. En cause, la baisse du nombre d’abonnés et de la consommation, alors que les coûts d’entretien restent inchangés et ont tendance à augmenter.     <div><b>Le prix du gaz va augmenter en juillet 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/80734365-58226487.jpg?v=1717489751" alt="Gaz : le prix va encore augmenter en France en juillet 2024" title="Gaz : le prix va encore augmenter en France en juillet 2024" />
     </div>
     <div>
      Les fournisseurs de gaz en France sont en train de prévenir leurs clients de la mauvaise nouvelle&nbsp;: les tarifs du gaz vont augmenter en juillet 2024. <strong>Très précisément, selon les informations de <a class="link" href="https://www.ouest-france.fr/economie/energie/gaz-naturel/gaz-votre-facture-va-grimper-en-juillet-voici-quelle-sera-la-hausse-03cf3ce8-1f34-11ef-83d6-6d19ce3cf72c" rel="nofollow" target="_blank"><em>Ouest France</em></a>, l’augmentation sera de 5,5&nbsp;% pour les ménages qui utilisent le gaz pour le chauffage uniquement, et de 10,4&nbsp;% pour ceux qui utilisent le gaz pour cuisson et eau chaude</strong>, mais sans chauffage. <br />   <br />  Pour les consommateurs, cette nouvelle augmentation s’ajoute aux précédentes. <strong>Et elle va surtout ajouter plusieurs dizaines d’euros à la facture annuelle, en fonction évidemment de l’usage et de la consommation. </strong>Et la tendance à la hausse ne devrait pas s’inverser car bien que les prix sur les marchés de gros soient relativement stables, ils restent élevés… et le nombre de clients est en baisse en France. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins de consommateurs de gaz, mais toujours autant de réseau</b></div>
     <div>
      La tendance des ménages à éliminer le gaz de leur équation énergétique, lui préférant l’électricité, pose un problème à GRDF, le distributeur principal du gaz naturel en France, et à GRTGaz, le gestionnaire du réseau. <strong>Car si la consommation est en baisse en France et que le nombre de consommateurs est également de moins en moins élevé, les coûts d’entretien et d’investissement ne changent pas.</strong> <br />   <br />  Résultat&nbsp;: les ménages qui utilisent toujours le gaz, un peu plus de 10 millions en France, <strong>vont payer plus cher pour compenser le chiffre d’affaires et les revenus que n’apportent plus les quelques 200.000 foyers qui ont clôturé leur contrat depuis 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Climat : les banques ne se détournent pas du pétrole et du gaz</title>
   <updated>2024-05-14T14:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Climat-les-banques-ne-se-detournent-pas-du-petrole-et-du-gaz_a2706.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-05-14T09:49:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré les appels croissants pour un virage vers des investissements plus durables, les banques du monde entier continuent d’investir massivement dans les industries émettrices de CO2 comme l’exploitation de pétrole et de gaz. Les banques françaises ne font pas exception.     <div><b>Les banques investissent massivement dans le carbone</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/80253059-57959751.jpg?v=1715674327" alt="Climat : les banques ne se détournent pas du pétrole et du gaz" title="Climat : les banques ne se détournent pas du pétrole et du gaz" />
     </div>
     <div>
      D'après le rapport "Banking on Climate Chaos" de 2024, publié par les ONG le 14 mai 2024<strong> les institutions financières ont prêté, émis des actions ou des obligations pour près de 706 milliards de dollars au profit des industries pétrolières, gazières et charbonnières en un an en 2023. </strong>Un montant en légère baisse mais toujours très élevé, alors que ces industries sont néfastes pour la planète et le climat. <br />   <br />  Les banques américaines et japonaises dominent ce financement, selon les ONG, <strong>mais les banques françaises comme BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et BPCE ne sont pas en reste</strong>, ayant contribué à hauteur de 40 milliards de dollars. D’autres banques françaises financent les industries pétrolières, mais en une mesure largement inférieure, les quatre banques suscitées représentant 99% des investissements français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prioriser le climat au rendement</b></div>
     <div>
      Les raisons qui sous-tendent ces investissements massifs dans les énergies fossiles varient. <strong>Principalement, elles se justifient par la recherche de rendements financiers attractifs à court terme. </strong>D’autres évoquent la nécessité de conserver une partie d’investissements dans les industries polluantes pour rendre plus fluide la transition énergétique. <br />   <br />  Les critiques à l'égard des banques proviennent principalement des ONG environnementales comme Greenpeace, Reclaim Finance et la Rainforest Action Network. Ces organisations dénoncent un double jeu où les banques s'engagent publiquement pour le climat tout en continuant de soutenir des industries hautement polluantes. <strong>Les ONG soulignent que ces investissements compromettent les objectifs de l'Accord de Paris, visant à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C</strong> et qui paraissent de plus en plus inatteignables. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Climat-les-banques-ne-se-detournent-pas-du-petrole-et-du-gaz_a2706.html" />
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  <entry>
   <title>La consommation de gaz en France atteint son niveau le plus bas depuis les années 1990</title>
   <updated>2024-02-28T13:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-consommation-de-gaz-en-France-atteint-son-niveau-le-plus-bas-depuis-les-annees-1990_a2656.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2024-02-28T06:00:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France a enregistré une baisse significative de sa consommation de gaz en 2023, qui a atteint son niveau le plus bas depuis plus de trois décennies. Cette réduction, influencée par un hiver plus clément, des efforts de sobriété et un changement dans les comportements de consommation, marque une étape importante dans la transition énergétique du pays.     <div><b>Une baisse historique de la consommation de gaz</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/78612605-57042671.jpg?v=1709037241" alt="La consommation de gaz en France atteint son niveau le plus bas depuis les années 1990" title="La consommation de gaz en France atteint son niveau le plus bas depuis les années 1990" />
     </div>
     <div>
      <strong>En 2023, la France a vu sa consommation de gaz diminuer de 11,4%, passant sous la barre des 400 TWh pour la première fois depuis les années 1990, d'après des chiffres de GRTgaz</strong>. Cette réduction est le résultat d'un ensemble de facteurs, notamment des hivers plus doux, une prise de conscience accrue des enjeux environnementaux et un changement notable dans les habitudes de consommation des Français.&nbsp; <br />   <br />  Cette tendance à la baisse s'inscrit dans un contexte plus large de transition énergétique, où les efforts pour réduire la dépendance aux énergies fossiles et promouvoir l'efficacité énergétique sont devenus une priorité nationale. <br />   <br />  GRTgaz, le gestionnaire du réseau de transport de gaz en France, a qualifié cette baisse de consommation de «historique». En effet, sur une période de deux ans, de 2021 à 2023, la consommation de gaz a chuté de 20%, reflétant un changement profond dans les comportements des consommateurs français. Cette évolution est d'autant plus remarquable qu'elle s'est produite malgré une stabilisation des prix du gaz en Europe à des niveaux comparables à ceux d'avant la crise ukrainienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une transition énergétique accélérée</b></div>
     <div>
      L'analyse détaillée de cette baisse de consommation révèle des évolutions significatives dans différents secteurs. Pour les ménages, le secteur tertiaire et la petite industrie, la consommation a diminué de 6,5% en 2023 par rapport à l'année précédente. <strong>Cette tendance à la baisse, similaire à celle observée entre 2021 et 2022, suggère une modification durable des habitudes de consommation, en partie attribuable à une amélioration de l'efficacité énergétique.</strong> <br />   <br />  Le secteur industriel, notamment les industries énergivores telles que la chimie et la verrerie, a également enregistré une baisse notable de sa consommation de gaz, de 7,4% en 2023. Cette réduction est le reflet des défis posés par la hausse des prix du gaz, qui a poussé certains industriels à suspendre des processus ou à se tourner vers d'autres sources d'énergie, telles que l'électricité. <br />   <br />  Cette évolution de la consommation de gaz en France s'inscrit dans un contexte global de transition énergétique, où la recherche d'alternatives aux énergies fossiles et l'optimisation de l'efficacité énergétique deviennent cruciales. La baisse de la consommation de gaz pour la production d'électricité, notamment grâce au redémarrage des centrales nucléaires, illustre également cette volonté de diversifier les sources d'énergie et de réduire l'empreinte carbone du pays.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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