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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T10:08:52+02:00</updated>
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   <title>L'euro à 1,20 dollar : un atout pour l’inflation, un risque pour l’industrie</title>
   <updated>2025-09-18T13:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/L-euro-a-120-dollar-un-atout-pour-l-inflation-un-risque-pour-l-industrie_a2979.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-09-18T13:27:00+02:00</published>
   <author><name>Adélaïde Motte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’euro tutoie les 1,20 dollars, son plus haut niveau depuis 2021. Un seuil symbolique qui reflète surtout la faiblesse du billet vert, conséquence des choix de la Réserve fédérale et de la pression politique de Donald Trump. Quels gains pour l’Europe, et quels risques pour ses entreprises ?     <div><b>Un dollar volontairement affaibli par la Fed et la politique américaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/91180368-64147809.jpg?v=1758195072" alt="L'euro à 1,20 dollar : un atout pour l’inflation, un risque pour l’industrie" title="L'euro à 1,20 dollar : un atout pour l’inflation, un risque pour l’industrie" />
     </div>
     <div>
      Depuis le 17 septembre, l’euro évolue autour de 1,19 dollar, porté par la décision de la Réserve fédérale américaine de réduire ses taux d’intérêt de 0,25 %. Cette baisse, motivée par le ralentissement de l’emploi aux États-Unis, rend le dollar moins attractif pour les investisseurs et favorise mécaniquement la monnaie européenne. Les marchés anticipent déjà de nouvelles coupes, ce qui entretient la dynamique haussière de l’euro. <br />   <br />  Mais derrière cette orientation monétaire se cache aussi un choix politique. Donald Trump réclame depuis des mois un dollar plus faible, qu’il juge « trop fort » pour l’industrie américaine. En affaiblissant volontairement le billet vert, il espère relancer les exportations. Résultat : l’Europe se retrouve bénéficiaire d’un mouvement qui ne reflète pas sa propre performance économique, mais une stratégie américaine assumée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une monnaie forte, entre atout conjoncturel et menace structurelle</b></div>
     <div>
      Pour les Européens, l’euro fort offre des avantages immédiats. Les importations de matières premières et de biens en dollars coûtent moins cher, ce qui allège les factures et freine l’inflation. Les ménages profitent également d’un pouvoir d’achat renforcé sur leurs voyages et achats à l’étranger, tandis que certaines entreprises importatrices améliorent leurs marges. À court terme, ce surcroît de pouvoir d’achat agit comme un stabilisateur pour l’économie. <br />   <br />  Mais cette appréciation a un revers. Les exportateurs européens voient leurs produits devenir plus chers à l’international, au risque de perdre des parts de marché face aux concurrents américains ou asiatiques. Automobile, aéronautique, luxe : plusieurs secteurs stratégiques sont exposés. Pour les PME exportatrices, moins armées pour se couvrir contre les variations de change, un euro proche de 1,20 dollar devient un handicap réel, transformant ce qui semble être une force en vulnérabilité économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Droits de douane américains : une perte estimée à au moins 1,3 milliard d’euros pour les exportateurs français</title>
   <updated>2025-07-01T10:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Droits-de-douane-americains-une-perte-estimee-a-au-moins-13-milliard-d-euros-pour-les-exportateurs-francais_a2946.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-07-01T09:58:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 3 avril 2025, l’administration Trump a confirmé l’élargissement de son offensive commerciale par une nouvelle salve de droits de douane visant spécifiquement les produits à forte valeur ajoutée issus des pays européens, dont la France. La cible cette fois : vins de terroir, maroquinerie d’exception, haute couture. Autant de biens dont l’élasticité-prix à l’export pourrait bien ne pas suffire à contenir la désertion du marché américain. Dans une note d’analyse rendue publique le 30 juin 2025, le cabinet Asterès en chiffre les conséquences et trace les lignes d’une riposte que les décideurs ne peuvent plus ignorer.     <div><b>Un choc asymétrique aux effets mesurés mais ciblés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/89659964-63359212.jpg?v=1751359447" alt="Droits de douane américains : une perte estimée à au moins 1,3 milliard d’euros pour les exportateurs français" title="Droits de douane américains : une perte estimée à au moins 1,3 milliard d’euros pour les exportateurs français" />
     </div>
     <div>
      Les conclusions du rapport sont claires : en cas de mise en œuvre de droits additionnels de 100%, la France s’exposerait à une perte annuelle d’exportations estimée entre 1,3 et 2,7 milliards d’euros, concentrée sur deux filières ultra-exposées — le vin et le luxe. À elles seules, ces deux filières pourraient voir jusqu’à 45.000 emplois remis en question. <br />   <br />  Mais ce n’est pas tant la perte immédiate qui inquiète Asterès, que la déstabilisation potentielle d’écosystèmes entiers, structurés autour d’une spécialisation historique sur le marché américain. <strong>La dépendance, dans certains bassins viticoles ou pôles industriels du luxe, atteint parfois plus de 40% du chiffre d’affaires à l’international.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois leviers identifiés pour résister sans se replier</b></div>
     <div>
      L’un des apports majeurs de cette note tient à sa capacité à transformer un diagnostic alarmant en schéma stratégique d’action. <br />   <br />  Trois pistes prioritaires sont identifiées : <br />   <br />  <strong>- Mobilisation diplomatique européenne :</strong> Asterès recommande une action offensive de la Commission européenne pour négocier des exemptions ou organiser des contre-mesures ciblées, sur le modèle de la réponse tarifaire face aux taxes Boeing en 2021. <br />  <strong>- Mécanisme d’amortissement économique :</strong> la création d’un fonds d’ajustement temporaire pour les entreprises affectées, permettant de soutenir leur trésorerie et d’éviter des destructions d’emplois en cascade. <br />  <strong>- Diversification géographique et logistique :</strong> le rapport insiste sur l’urgence de réorienter les flux commerciaux vers des zones à fort potentiel de croissance non encore saturées, comme le Golfe, l’Asie du Sud-Est ou le continent africain, et d’investir dans des relais logistiques et numériques pour limiter la dépendance américaine. <br />   <br />  Ce triptyque forme la colonne vertébrale d’une stratégie de résilience que les fédérations professionnelles commencent à examiner, sous l’impulsion de certains acteurs majeurs du secteur (Comité Colbert, FEVS).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que disent (ou ne disent pas) les autorités françaises</b></div>
     <div>
      La réaction politique demeure prudente. Officiellement, le Quai d'Orsay a exprimé sa « <em>vigilance face aux pratiques commerciales agressives de l'administration américaine</em> ». Mais la note d’Asterès semble indiquer qu’une riposte purement diplomatique serait insuffisante sans coordination économique immédiate. <br />   <br />  L’absence d’un dispositif sectoriel d’urgence ou d’une <em>task force</em> interministérielle dédiée surprend, surtout à l’heure où d’autres pays — à commencer par l’Italie et l’Allemagne — ont déjà engagé des audits d’impact pour anticiper la suite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au-delà du cas américain : un test pour la stratégie commerciale française</b></div>
     <div>
      Si cette crise tarifaire inquiète, c’est qu’elle agit comme un stress test grandeur nature pour la politique commerciale française. <strong>L’extrême concentration géographique de certaines exportations révèle une fragilité structurelle.</strong> Le rapport d’Asterès évoque une « <em>dépendance stratégique excessive</em> » au marché nord-américain dans les filières culturelles, sensorielles ou créatives, dépendance longtemps masquée par la rentabilité exceptionnelle de ces débouchés. <br />   <br />  En filigrane, une question essentielle : et si l’ère des marges confortables à l’export touchait à sa fin ? Les tensions géopolitiques, la montée du protectionnisme, l’instabilité du multilatéralisme commercial imposent de repenser l’architecture des flux économiques extérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Risque de récession mondiale à 60 % selon JPMorgan</title>
   <updated>2025-04-04T08:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Risque-de-recession-mondiale-a-60-selon-JPMorgan_a2913.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2025-04-04T08:32:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 3 avril 2025, Donald Trump a annoncé l’imposition de droits de douane généralisés sur les importations aux États-Unis. Cette mesure, d’ampleur inédite depuis plusieurs décennies, a conduit plusieurs institutions financières à réviser leurs prévisions macroéconomiques. JPMorgan, en particulier, a relevé à 60 % la probabilité d'une récession mondiale d'ici la fin de l’année.     <div><b>Un basculement du cycle anticipé par JPMorgan</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/87668794-62162498.jpg?v=1743748453" alt="Risque de récession mondiale à 60 % selon JPMorgan" title="Risque de récession mondiale à 60 % selon JPMorgan" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans une note adressée à ses clients, JPMorgan Chase a estimé que le risque de récession mondiale est passé de 40 % à 60 %, à la suite des annonces tarifaires effectuées par l’exécutif américain. </strong>L’économiste en chef de la banque, Bruce Kasman, a souligné que la portée des mesures et leur effet attendu sur les échanges justifient cette révision significative. <br />   <br />  Les nouvelles dispositions tarifaires comprennent une taxe uniforme de 10 % sur tous les biens importés, avec des taux plus élevés pour une soixantaine de partenaires commerciaux présentant un déficit bilatéral vis-à-vis des États-Unis. <strong>Ces pays incluent notamment la Chine, le Japon et les membres de l’Union européenne.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact structurel sur la croissance américaine et mondiale</b></div>
     <div>
      Les économistes de JPMorgan considèrent que cette politique commerciale agit de manière équivalente à une hausse fiscale affectant directement les ménages et les entreprises, via l’augmentation des prix à l’importation. <strong>La banque estime que le taux moyen d’imposition des biens importés passerait de 2 % à 24 %, ce qui représenterait un prélèvement équivalent à 2,4 % du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis.</strong> <br />   <br />  Selon l’analyse publiée, cette élévation brutale du coût des importations pourrait engendrer un double effet : <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; un affaiblissement de la demande intérieure, en raison de la baisse du pouvoir d’achat ; <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; une détérioration de la confiance des entreprises, susceptible de freiner l’investissement productif. <br />   <br />  JPMorgan souligne également les risques de représailles commerciales, qui pourraient accentuer la volatilité des marchés internationaux et perturber davantage les chaînes d’approvisionnement mondiales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fondations économiques restent solides, mais sous contrainte</b></div>
     <div>
      Bien que le scénario de récession soit considéré comme plausible, les économistes de la banque insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une certitude. <strong>Ils précisent que « l’expansion américaine et mondiale repose encore sur des fondamentaux solides », et pourrait absorber un choc de faible à moyenne intensité, à condition que les perturbations commerciales ne s’amplifient pas.</strong> <br />   <br />  Toutefois, dans le cas où les droits de douane annoncés seraient intégralement appliqués et maintenus dans la durée, le risque d’un retournement du cycle économique deviendrait, selon JPMorgan, difficile à éviter. <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Risque-de-recession-mondiale-a-60-selon-JPMorgan_a2913.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Microsoft voudrait finalement racheter tout TikTok</title>
   <updated>2020-08-07T11:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Microsoft-voudrait-finalement-racheter-tout-TikTok_a1707.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2020-08-07T09:58:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conflit entre l’administration Trump et l’application chinoise TikTok, développée par la start-up ByteDance, semble avoir pris une toute nouvelle dimension. Selon le Financial Times, Microsoft pourrait tenter de racheter l’intégralité des activités de TikTok, soit bien plus qu’initialement prévu. Mais cette opération pourrait être très compliquée.     <div><b>Trump veut que TikTok se vende en partie, Microsoft veut tout racheter</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/48809449-38171441.jpg?v=1596788303" alt="Microsoft voudrait finalement racheter tout TikTok" title="Microsoft voudrait finalement racheter tout TikTok" />
     </div>
     <div>
      Selon les informations du <em>Financial Times</em>, <a class="link" href="https://www.ft.com/content/45d739f5-37cc-4957-874d-a310c2ac8e07" rel="nofollow" target="_blank">publiées le 6 août 2020</a>, Microsoft voudrait aller plus loin que ce que demande le président des États-Unis à l’application TikTok. <strong>Donald Trump a effectivement, début août 2020, donné un ultimatum à ByteDance&nbsp;</strong>: elle doit vendre ses activités nord-américaines et australiennes à une entreprise américaine ou elle se ferait bannir des États-Unis. <br />   <br />  Microsoft s’est très rapidement positionné comme le principal candidat à ce rachat partiel, mais selon le <em>Financial Times</em>, qui cite des sources proches du dossier, <strong>ce sont désormais toutes les activités de TikTok qui intéresseraient le géant de Redmond.</strong> Une extension du rachat qui serait nécessaire&nbsp;: détacher une seule partie de TikTok du reste de l’application, et donc de sa maison-mère ByteDance, risque d’être très compliqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des problèmes techniques majeurs à l’horizon</b></div>
     <div>
      Si ByteDance et Microsoft ne semblent pas vouloir communiquer sur cette affaire, selon le <em>Financial Times </em>qui a interrogé des responsables, ce rachat global pourrait mettre un terme à des problèmes politiques liés à l’origine chinoise de TikTok,<strong> notamment son bannissement de la part du gouvernement indien. </strong>D’autant plus que TikTok est absente de Chine où c’est l’application Douyin, toujours développée par ByteDance, qui est utilisée. <br />   <br />  Mais selon les sources du <em>Financial Time</em>s, des problèmes techniques pourraient survenir&nbsp;: Microsoft ne voudrait laisser qu’un an à ByteDance et TikTok pour séparer ses activités chinoises et internationales d’un point de vue logiciel, pour répondre à la demande de Donald Trump sur la sécurité des données&nbsp;; <strong>un délai qui serait intenable et qui pourrait, en réalité, prendre plusieurs années.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Résistance de la Silicon Valley contre le décret sur l'immigration de Donald Trump</title>
   <updated>2017-01-29T13:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Resistance-de-la-Silicon-Valley-contre-le-decret-sur-l-immigration-de-Donald-Trump_a952.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/11062837-18346279.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-01-29T13:25:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En signant vendredi un décret qui ferme les portes des États-Unis aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane, Donald Trump se heurte à une résistance farouche des milieux de l'innovation et de la high-tech.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/11062837-18346279.jpg?v=1485692797" alt="Résistance de la Silicon Valley contre le décret sur l'immigration de Donald Trump" title="Résistance de la Silicon Valley contre le décret sur l'immigration de Donald Trump" />
     </div>
     <div>
      Ce décret vise à interdire, pendant 90 jours, l'arrivée sur le sol américain de ressortissants de Syrie, d'Irak, d'Iran, du Soudan, de Somalie, du Yémen et de la Lybie. Appliqué avec un certain zèle par les autorités douanières, le texte provoque un branle-bas de combat de la part des entreprises de la Silicon Valley qui connaissent, mieux que d'autres, l'importance de l'immigration pour l'économie américaine. <br />   <br />  Sundar Pichai, le PDG de Google, est parmi les premiers à avoir réagi. Il demande aux employés du moteur de recherche provenant des pays incriminés et en déplacement à l'étranger de revenir au plus tôt aux États-Unis. Sa crainte : qu'ils ne puissent plus travailler sur place. Cela concerne une centaine d'ingénieurs, dont l'absence serait particulièrement dommageable pour l'activité de Google. <br />   <br />  Sundar Pichai n'est pas le seul à protester contre ce décret. Les dirigeants d'Amazon, d'Apple, d'Uber, de Facebook et d'autres encore ont, à des degrés divers, fait connaitre leur opposition à ce texte qui provoquent des situations familiales très difficiles. À terme, c'est aussi l'attractivité des États-Unis qui se dégrade fortement. Il n'est pas sûr que cela soit très bon pour l'économie du pays, que Donald Trump s'est juré de relancer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.carnetsdeleconomie.fr/Resistance-de-la-Silicon-Valley-contre-le-decret-sur-l-immigration-de-Donald-Trump_a952.html" />
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